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 If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.

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Eiji N. Kurotchkine
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Eiji N. Kurotchkine
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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 5 EmptyJeu 11 Juil - 10:33
04.03.2024 - If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.

Spoiler:
 

Combien de minutes à rester ainsi, immobile avec pour seul compagnon ce vent qui venait jouer dans ses cheveux ? Trop peut-être, pas assez sûrement. Mais ça lui fait du bien d'un côté, d'être seul avec lui-même, de se recentrer juste ce qu'il faut. Juste le temps qu'il faut. Pour retrouver une certaine forme de sérénité. Un apaisement de l'âme et de l'esprit. Ce ne serait pas parfait, il en convenait mais au moins, ça lui offrait un moment de répit. Jusqu'à ce qu'elle cri, sorte de la tente les traits marqués par la panique. Tel un ressort il se lève, est déjà sur ses pieds alors qu'elle se baisser sur son sac, fait voler les objets.
D'une main il l'arrête, la penche en avant et tire sur le haut du t-shirt pour dévoiler son dos. Si elle cherche le Shuriken avec autant de passion alors qu'il l'a sur lui ; c'est que ça a quelque chose à voir avec et il n'a pas d'autres questions à se poser.
Les réponses viennent d'elles-mêmes alors que la plaie s'offre à lui. Noire, purulente, béante.

Quand enfin il lui lâche le bras, c'est pour la mettre face à lui, pour poser ses mains sur son visage alors qu'il prend un air grave.

« Kassie, écoutes bien... »

Écoutes, entends, comprends. Un mot pour tout, un mot qui dit tout alors qu'il se penche légèrement en avant, souffle au creux de son oreilles des mots, une explication, une localisation. Quand il a fini, il est presque certain qu'elle voit maintenant les contours de l'île voisine se dessiner. Juste le temps pour lui de la soulever, un bras dans le dos, un autre au creux de ses genoux et de transplaner. Un vol pour lequel elle n'était sûrement pas préparé. Mais vu la plaie, vu ce trou qui se logeait à la place de la chair, il n'y avait que ça à faire. Une décision prise dans l'instant qui fit retentir les alarmes de l'île.
Instantanément les mouvements se firent entendre dans le couloir, laissant apparaître des ombres qui bientôt se tinrent immobiles devant eux.

Nombreux et silencieux. Petites mains qui garde les entrées et surveillent les arrivés. Il ne leur faut qu'un regard pour ranger les armes qui étaient prêtes à sortir. Un regard alors qu'il la pose sur le sol, retirant son bras de sous ses jambes pour glisser ses doigts dans une poche intérieure de ce kimono. La rapidité est telle qu'à peine le Shuriken est-il fiché dans le mur qu'il la transporte à nouveau.

« Trouvez moi d'où ça vient. »

Un ordre froid, qui claque, dans un japonais parfait et qui supporte à peine qu'il n'ait pas été exécuté alors qu'il n'avait pas encore été prononcé. Plus jeune, il était déjà un peu comme ça. Les gens avaient appris à lire dans ses yeux, à plier avant qu'il ne demande pour éviter de souffrir la lourdeur de son regard. Maintenant qu'il avait été nommé chef du clan, c'était sûrement pire qu'avant et pourtant, d'ordinaire, il gérait tout à distance.

Trois pas, il s'arrête, ne tourne même pas les yeux vers la silhouette qui se dessine dans l'ombre. Ils sont peut à pouvoir soigner sur cette île, raison principale de la mort de sa mère et si quelques efforts ont été fait, sans Kaneko...

« Mariko... Amène la moi. »

Ordre encore et il file à nouveau. Kaneko n'était pas là, alors il ne voyait plus qu'une seule personne capable de lui prêter main forte maintenant. Un ordre, et une marche qui reprend le long des couloirs ancestraux. Un mouvement qui se glisse sur le plancher en bois, passe des portes en enfilades ouvertes ou fermées jusqu'à ce qu'il en fasse coulisser une du bout du pied, plus haute quoi qu'encore moins décorée que le reste.
Posant Kassie à terre, il la relâche enfin. N'a aucune conscience de ce qui se passe dans son esprit alors qu'il se retourne pour fermer les battant, fouille la pièce pour en sortir un futon qu'il étale sur le sol.

« Enlèves ton t-shirt et allonges toi. »

Configuration parfaite pour un nouvel ordre qui se pare du même ton que les précédent avant que ses yeux ne se tournent enfin vers elle pendant qu'il ouvre différents compartiment. Là où la dureté c'était placé, une certaine forme de douceur pouvait peut-être se lire maintenant mais ce n'était vraiment pas le moment. Ça n'aurait rien à voir avec les soins de Kaneko, il ne prétendait pas pouvoir faire aussi bien, loin de là. Mais ça suffirait en attendant l'arrivée de sa grand-mère.
Sans la regarder plus longtemps, ses yeux retournent se poser sur les divers tiroirs, comptant de gauche à droite avant de trouver le bon, de l'ouvrir et d'en sortir une fine trousse en peau usagée. Une fois dans sa main, il fait quelques pas pour arriver près de la jeune femme, ouvrant la sacoche d'une main pour en tirer des aiguilles d'acupuncture. Quand on apprenait à bloquer les membres, on apprenait aussi à savoir soigner. Même si il n'avait pas appris pour ça, les points de pression qui soulageraient en partie la douleur il les connaissaient.

La tempe gauche d'abord, puis la droite. Sans la moindre explication. Un point dans le dos pour le foie, pour permettre à l'énergie de circuler dans la colonne vertébrale. Ça ne suffirait pas à atténuer la douleur mais plus il attendrait...
Sa main glissa dans la manche de son kimono pour mieux se refermer sur du vide alors que ses yeux parcourait la chambre du regard, le faisant lâcher un soupir d'agacement alors qu'il se voyait contraint de se relever pour retourner près du meuble, d'en ouvrir d'autres tiroirs jusqu'à trouver un objet assez tranchant pour pouvoir continuer.
La lame dans sa main brilla quelques instants avant qu'il ne soit à nouveau au chevet de Kassie, s'apprêtant à poser ses mains sur son dos.

« Ne bouges pas... »

Ce serait sûrement plus facile à dire qu'à faire. Même si les aiguilles permettraient d'atténuer les douleurs les plus vive, rouvrir un plaie plus largement, la faire suinter pour pouvoir retirer la chair gangrenée, ça n'allait pas être agréable.
La lame froide toucha la peau, retira ce qu'il restait de la croûte noircie avant d'entailler un peu plus. Un peu plus profondément pour en élargie les bords, retirer ce qui était déjà mort et ce qui n'avait de cesse de continuer le process. Des fines bande de chairs noircies qui se voyaient découpées de façon précise et méthodique jusqu'à ce que le contour soit enfin à peu près propre. C'était la partie simple. La plus compliquée viendrait maintenant et Eiji serra les dents, appuyant sur le dos de la jeune femme avec son genou pour l'empêcher d'effectuer le moindre mouvement.
Elle pouvait crier ou bien tout garder pour elle, ce n'était pas l'important alors qu'il commençait à gratter la plaie en profondeur, retirant la peau noircie qui contaminait les autres.
Combien de temps ça lui prit ? Il n'en avait pas conscience non plus mais lorsqu'il se redressa, se laissant légèrement tomber en arrière pour venir prendre place sur ses talons, il avait l'impression que ça avait duré une éternité.

Serrant le poing sur la lame, il avisa des bruits dans le couloir, des pas précipités et une main qui vit se poser derrière la fine couche de papier. Une demande de la femme, prononcée en japonais alors qu'elle entrait, ouvrait grand les yeux avant de faire quelques pas. Comme pour juger de la position dans laquelle ils se trouvaient avant de donner quelques ordres là aussi à celui qui l'accompagnait. Eiji se redressa, se remit debout avant de la saluer respectueusement et de faire quelques pas sur le côté tout en déposant la lame dans ses mains abîmées par le temps.

Mariko s'approcha, femme âgée qui observait sans jamais parler. Elle s'agenouilla enfin, de manière beaucoup plus fluide que ce à quoi on pourrait s'attendre et observa le travail de son petit fils. Jugement encore sûrement alors qu'elle se raclait la gorge ; signalant une certaine forme de désapprobation avant de lui intimer, d'un geste, de quitter la pièce. Elle ferait le reste et panserait la plaie ; c'était ce qu'elle disait dans ce japonais parfait. Eiji s'inclina une nouvelle fois, coulant un regard vers Kassie avant de se retrouver dans le couloir, dos à la porte qu'il fermait derrière lui.  



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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 5 EmptyJeu 11 Juil - 11:23


IF YOU MAKE THE MISTAKE OF LOOKING BACK TOO MUCH, YOU AREN'T FOCUSED ENOUGH ON THE ROAD IN FRONT OF YOU.
FEAT. @EIJI N. KUROTCHKINE • LE 06.03.2024
⋆ ☽ ⋆ ◯ ⋆ ☾ ⋆
Informations du personnage:
 

Panique ? Pas vraiment. Juste une sorte de transe, voir sa peau, sa plaie et comprendre est une chose. Se rendre compte, digérée en est une autre. Et dans l’état, tout ce que je suis capable de faire c’est balancer le contenue de mon sac. Rouge à lèvre, trousse de maquillage, plume, même les kits de potion y passe. Jusqu’à ce qu’un mouvement m’arrête. J’essaie de récupérer ma main, en vain. Je te jette un regard noir qui à autant d’effet que celui d’une gamine sur un papy. Ce qui n’est pas peu dire. Et voila que je me retrouve penché, le dos à découvert. Etrangement, la seule chose qui me viens en tête est le sarcasme, l’humour aussi noir soit-il. Une pique que je retiens entre mes lèvres mais qui brûle de sortir.

Sur mes deux pieds je tourne la tête pour en revenir à mon sac, mon chaudron. Mes livres sont dans ma valise… ma valise putain !

« Eiji attend je dois trouver ma val… »

Écouter ? Depuis quand je suis capable d’écouté ? Je te regarde quelques secondes interdites. T’est devenue fous ? Mon cœur rate un battement, cet idiot, pendant que tu te penche pour murmurer au creux de mon oreille. Mes yeux s’écarquillent de surprise, Je suis sûr que le vert qui les teintes ne son plus que deux billes dans un champ laiteux alors que je vois petit à petit se dessinée devant moi un nouveau paysage qui me coupe le souffle. Une seconde, une brise de vent qui viens caresser ma peau et soulevée mes cheveux. Le temps reste suspendu à tes lèvre une seconde qui semble une éternité.

Un bras dans mon dos, un autre qui soulève mes jambes, je proteste ou du moins je m’apprête a le faire quand je me fait happée par le néant. Celui qui contracte ma cage thoracique. Je m’agrippe un peu plus et quand enfin l’air entre, c’est pour mieux me faire râler.

« Non mais ça va pas ! Tu va finir par me désartibu… »

llée ? La phrase ne sera jamais terminée, je n’ajouterais jamais que ce n’est pas forcément la solution de carrément m’amputé d’un bras, ni les noms d’oiseaux qui devaient suivre. Des mouvements dans l’ombre. Une danse, des silhouettes, des visages. Des ordres qui claque et l’étoile qui sort des pans de ton kimono alors que je la suis du regard complètement interloqué.

« Ma baguette… mes affaires… »

Des mots que tu ignores, pour ne pas changer. J’ai gardé silence tout le temps où tu aboyais des ordres. Oubliant même d’essayer de me rétablir sur mes deux pieds, pour autant je n’oubliais pas que la minute d’avant, quand aucun de nous deux ne nous étions rendu compte du poison qui s’infiltrais de plus en plus profondément dans ma chair, tu n’en avait cure de savoir si je devais marché, rampé ou simplement tomber du haut de la falaise.

« Eiji je ne suis pas incontinente, je peux marcher toute seule. »

Rien à foutre, je pourrais m’égosillée que tu n’en aurais toujours rien à foutre. Mais le trajet n’est plus très long jusqu’à ce nouveau décor, cette nouvelle chambre. Les panneaux de bois s’ouvrent à la volé et je récupère, enfin, mon indépendance. Je te regarde t’activé.

« Qu… Qu’est-ce que tu comptes faire ? »

Je blêmis en te voyant sortir de fine aiguille un peu trop longue à mon goût d’un tiroir. J’ai un mouvement de recul alors que j’avais pourtant commencé à obéir. Si seulement je ne t’avais pas vu quand ma tête est sortie de ce t-shirt trop grand, laissant mes bras enchevêtrés dans le tissu alors que là, pour le coup, je commençais à paniquer pour de bon. Fou… Complètement fou…

Pas le temps de tergiversé que je me retrouvais à plat ventre et avec ses mêmes bouts métalliques à divers endroits. Confiance… Aie confiance Kassie… Tu peux le faire, tu te mords la langue, tu la ferme et tu lui fais confiance. Du moins, j’essayais de m’en convaincre. Tu te relèves, je ne bouge même plus, en fait si c’est bon j’ai paniqué pour de bon. Et la tête que j’affiche quand je vois la lame d’un couteau brillée dans ta main doit valoir de l’or.

« Eij…mmmpf »

Pas bouger pas bouger… J’aimerais l’y voir lui ! Mes mains se crispe dans le futon, les jointures en devienne blanche. Tout va bien, tout va bien… Respirer, il faut respirer. Mon visage qui se tourne pour étouffer un gémissement bien senti. Mais le pire est à venir. J’étouffe les cris, mais les larmes elles, ruissellent aux coins de mes yeux quand bien même elles seraient cachées par la profondeur dans laquelle j’essayais d’enfouir mon visage. Si bien que j’allais finir par m’étouffer. Déjà qu’il serait difficile sans doute de détaché mes doigts du futon une fois l’opération terminée tant ils étaient crispés. Y’a mieux comme rencard, vraiment.

La danse macabre de la lame parcourant la chair, des mains qui explore un peu plus profondément la plaie dura un temps infini, une vie entière. Si bien qu’à la fin, on aurait pu me croire morte alors que ma tête, tourné sur le côté en direction de la porte, affichais un teint livide, des yeux vides qui continuais à brillée de larmes longtemps disparue. Si mes respirations n’avaient pas soulevé ma poitrine, on aurait pu oui, me croire morte. Car le cerveau lui l’était. La porte s’ouvre, une vielle femme entre. Abîmé par le temps, je la vois sans la voir de toute façon. Mon corps est là, il respire, il vit mais mon esprit lui semble avoir voulu s’éteindre pour préserver mon âme. Je suis léthargique.

Mes prunelles te suivent et j’ai envie de criée en te voyant quitté la pièce, te dire de ne pas me laisser mais je ne peux rien faire d’autre que de cligner des yeux, lentement, avant qu’une autre perle glisse le long de mon nez pour venir s’écrasé au sol. Tout devient flou alors que la vielle femme prend le relais, mes yeux ce ferme et ma conscience me quitte pour de bon cette fois. Je suis tomber dans les vapes, disparue, caput. De toute façon depuis que nous avions quitté le palais, ce n’était peut-être qu’une question de temps finalement avant que je ne m'écroule.
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Dernière édition par Kassie G. Ollivander le Dim 14 Juil - 1:11, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 5 EmptyJeu 11 Juil - 17:45
06.03.2024 - If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.

Spoiler:
 

Des mots qu'elle a souhaité prononcer jusqu'à cette chambre où il l'avait déposé, il n'a rien entendu. Rien écouté non plus. Trop concentré, fixé sur un seul et même objectif alors qu'il lui révélait l'emplacement de l'île et l'y amenait dans le même mouvement. Ni ses protestations, ni ses plaintes, il n'entendait rien. Hermétique, fermé, il l'avait déposée sur le sol, l'avait allongée et avait fait glisser cette lame froide sur sa peau, entaillant son épaule sans même ciller alors que son corps sous lui tentait de confiner la douleur. Tel un automate, il s'était vu bougé, c'était entendu pensé et avait fini par se laisser emporter.
La porte se ferme dans son dos, aidée par ses deux mains alors que sa grand-mère prend le relais et qu'un souffle passe enfin la barrière de ses lèvres alors qu'il laisse sa tête retomber en arrière pour se poser contre le battant de bois. Un souffle salvateur, une respiration profonde alors qu'il entend des pas rapides dans le couloir, fronce les sourcils pour voir un jeune homme arriver. Eiji soupire, lentement avant de se redresser pour lui adresser un regard sans teint. Pas maintenant. Plus tard peut-être mais pour l'instant il a encore une chose à faire. Retourner à cette zone de transplanage, poser à nouveau ses pieds sur l'îlot voisin pour récupérer les affaires de la jeune femme ; sa valise aussi par la même occasion. Le reste, il verrait plus tard alors que ses mains sont toujours tachées par ce sang noir.

Une course qui fut rapide alors qu'il retournait en premier dans ce dojo, croisait ce même vieux visage, avait le même intérêt pour lui que précédemment, le sang en plus sur ses vêtements alors qu'il allait dans la pièce arrière, sortait la valise d'un mouvement et repartait sans plus demander son reste. Un saut qui le mena sur cette île, où il regroupa l'ensemble des affaires éparpillées sur le sol, sans oublier la baguette de la jeune femme, sa tente qui disparue dans le sac avant qu'il ne repose son visage sur les contours de l'île, transplane à nouveau, déclenche cette même alarme avant que le son n'en faiblisse jusqu'à disparaître. Transplaner directement dans le lieu d'habitation de la famille principale, ça arrivait peu souvent, même aux plus importants membres du clan. Cette fois, c'était pourtant ce qu'il y avait eu de plus simple à faire alors qu'il avait tracé le même chemin pour prendre enfin le temps d'entre-ouvrir la porte, de voir que sa grand-mère était toujours affairée autour du corps et de déposer, dans l'entrée les effets personnels de la jeune femme. Quelqu'un ferait le reste pour lui, plus tard, quand les soins seront finis.

Un soupir passa ses lèvres alors qu'il n'arrive pas encore à se détendre. Ça viendrait sûrement cependant alors qu'il prenait la direction des bains, de ces eaux brûlantes qui ne faiblissaient jamais. Pendant tout le temps du trajet, il ne croise la route de personne, comprend que l'endroit où ils doivent être pour l'instant va bientôt requérir sa présence. Mais pas maintenant. Maintenant il a besoin que sa peau rencontre l'eau bienfaitrice, de se laisser submerger par cette chaleur et de s'y abandonner. Un souffle et du silence accompagne son entrée dans l'eau alors que sa tête se pose sur la pierre, qu'il observe ses mains dont le sang disparaît maintenant, comme si il les voyaient pour la première fois depuis des jours. Une minute, une heure ou peut-être même deux. Assez en tout les cas pour que sa peau en soit marquée, qu'il en vienne a avoir du mal à respirer et que la nuit soit totalement tombée lorsqu'il quitte les lieux, enfilant au passage un kimono bleu posé là. Y était-il avant ?

Qu'importe, pour le moment sa tête est lourde alors qu'elle lui semble vide. On lui laissera la paix ce soir bien qu'il sache déjà que l'information a quitté l'île. Qu'il sache qu'entre le moment où il y a posé le pied avec Kassie et celui où il est reparti, les notes ont suivis. En direction de sa cousine sûrement et de son cousin, @Iwao Masaaki aussi. Les premiers qui seraient informés. Ainsi que toute personne qui avait du poids ici, si ils n'étaient pas déjà présent ici. Il allait en entendre parler de cette entrée. Du fait d'y avoir amener une étrangère, une occidentale en prime et pas simplement au village mais bien dans ce lieu, dans cet endroit qui abritait les membres restants de la branche principale, quelques anciens aussi. Eiji grimaça, il verrait demain. Pour le moment, il avait juste besoin de se retrouver seul, de profiter d'une chambre ouverte sur un jardin en compagnie d'une bouteille de Saké. Ou peut-être deux. Comme tout le reste, il aviserait. Laisserait le temps à la nuit de grandir, de couvrir l'île et ses habitants, de faire naître complètement ses ombres au milieu d'un jardin nippon. Un paysage dont il avait rêvé bien trop longtemps au cours des dernières nuits passées. Alors c'était l'occasion d'en profiter, de se relâcher, ici il n'arriverait rien.



* * *


Finalement, c'est ça la paix. Cette impression que le vide se fait autour de vous, que le calme règne et vous berce, qu'il vous enveloppe. Il ne sait même pas à quel moment il a fermé les yeux pour tomber dans un sommeil sans rêve et, pour une fois, ça n'a pas d'importance. Quand il les rouvre, il se rend compte qu'il n'a pas quitté la petite terrasse à l'arrière de la chambre, que sa jambe pend toujours mollement dans le vide près des marches qui mènent au jardin alors que son dos repose contre le bois d'un pilier et que sa main tient toujours entre ses doigts une coupelle de saké depuis longtemps vidée. Tout ce qu'il capte, c'est qu'à la place du plateau où se trouvait l'alcool se trouve maintenant du thé et de la nourriture. Il n'a entendu personne entrer. Sûrement parce qu'ici, il n'y a aucun danger.
Et alors que les premiers rayons du soleil glisse sur le paysage, sur cette petite bulle silencieux, il se redresse, s'étire, mange et boit pour en sentir les goûts comme si c'était la première fois. Des geste dénués de mécanismes, comme si les automatismes s'étaient endormis en même temps que lui et qu'il pouvait enfin se libérer. De quoi ? Il ne sait pas. Tout ce qu'il sait, c'est que ce court moment. Cette instant entre l'aube et celui où le soleil brille vraiment lui fait du bien. Un bien fou alors qu'il n'a à s'inquiéter de rien.

Ça changera sûrement au moment où il passera cette porte, où il sait déjà que quelqu'un l'attend de l'autre côté. Eiji déplie les jambes qu'il avait repliées sous lui, s'appuie sur le plateau surélevé avant de faire quelques pas. De laisser son regard glisser sur la petite fontaine traditionnelle dont le bambou bat le rythme de l'eau qui coule dans le puits. Comme un murmure, un appel pour qu'il ne quitte pas la pièce alors qu'il se détourne, ferme les portes derrières lui et en ouvre d'autre. Comme il s'y était attendu, une silhouette masculine attend déjà de l'autre côté, lui parle alors qu'elle n'en a pas besoin. Il sait déjà où il doit aller et un voile se pose lentement sur ses yeux comme pour tout occulter. Comme pour préserver la paix alors que les prochaines heures vont s'étirées, qu'elles vont lui sembler de plus en plus longues à mesure qu'elles passent. Comme pour lui rappeler que sa position l'oblige, d'une certaine façon, à être toujours éveillé. Même si c'est furtif, invisible sûrement aux yeux de celui qui le suit, le poids se repose sur ses épaules. Imbriquant de façon méthodiques les responsabilités qu'il a choisit d'embrasser.

Dans cette pièce circulaire, où les armes trônent fièrement au milieu des bougies, les places sont déjà occupées. Il reconnaît son oncle, sa grand-mère aussi et d'autres traits plus où moins éloignés à sa famille. Alors qu'il entre, ils lui font tous penser à une poignée de résistants alors que deux sièges restent désespérément vides quand il s’assoit. Viennent ensuite les mots, les reproches, les rapports et les comptes. La première partie de la matinée, il prend pour son grade, écoute les remarques, les objections sans vraiment prendre la peine de se les approprier, ce qui est fait est fait de toute façon. Kassie, l'occidentale, est entrée sur l'île. Qu'ils apprécient l'idée ou pas, ils vont devoir s'y adapter. Entendre que c'est un choix qu'il a, ou pas, de faire entrer quelqu'un. Qu'aucune autre personne ici ne peut le faire. A côté de lui, il entend un soupir si caractéristique qu'il ferait presque écho au sien, une vois grave aussi qui s'élève dans la pièce, fait taire tout le monde en quelques mots, en quelques rires. Un rire que tout le monde connaît, qu'on sait cacher autre chose, une forme de désapprobation sûrement à l'encontre des plaignants. Son regard glisse sur son oncle alors qu'il reste silencieux et que la conversation reprend, se rapprochant de ce qu'il se passe plus près d'eux, des recherches qui ont été menées pour trouver des raisons à la mort de leur ancien chef ; ils vont tout lui imposer aujourd'hui et déjà il le sent venir ce mal de crâne intense. Cette douleur fulgurante qui lui fait tourner les yeux vers la porte alors qu'il sent monter en lui une envie de liberté. Un besoin de se libérer, de s'échapper.

Et pourtant il reste immobile. Les observent. Donne des ordre aussi muets que le reste que son oncle prend la peine de traduire. Personne ici n'aurait la présomption de croire qu'ils ne viennent pas d'Eiji, ils le connaisse assez pour savoir que dans ses yeux ce qu'ils voient passer ne souffrirait pas d'être ignoré.
Puis il se lève. D'un bond. Comme un ras le bol. Plus tard. Ils finiraient plus tard. Ou bien ils pourraient aussi lui écrire. C'était comme ils voulaient, il s'en foutait alors qu'il s'approchait de sa grand-mère. Une question qui trouve sa réponse sur le visage de cette dernière, l'opération c'était bien passée, le reste devrait aller.
Pour le reste, pour cette discussion qui avait fait s'étirer le soleil jusqu'à son plus haut point, ça attendrait. Le plus important avait été dit, le reste ce n'était que des détails et il n'avait plus la capacité à les entendre. Il voulait sortir, profiter de ce lieu où la paix régnait. Profiter de ce court instant sur sa terre natale, celle qui l'avait vu naître, celle qu'il regrettait parfois tellement d'avoir quittée.

Un cœur qui bat, écho d'un autre. Comme une fusion qui naît sous la peau, qui aiguise un peu plus les instincts. Un sang qui bat contre ses tempes, des pupilles dont la forme change alors qu'il marche en direction de l'extérieur. De cet air iodé qui semble l'appeler. Eiji accueille cette liberté. Apprécie cet instant où son âme se mélange, où son corps change et se dilue dans l'air. Le vêtement blanc qu'il avait par dessus son kimono tombe sur les sol alors qu'il s'étire. Laisse ses muscles se relâches et son esprit se concentrer. Il ressent chaque pulsion, chaque battement alors que cet appel résonne en lui, qu'il glisse sur lui et l'emporte dans son étreinte.
L'animal prend le dessus alors qu'un sourire se pose sur ses lèvres, il avait besoin de ça. De voir le monde d'en haut, de profiter du vent et des rayons de cette boule jaune qui perce entre les nuages. L'air est froid, comme souvent et pourtant il en est d'autant plus réconfortant alors que les odeurs, les senteurs autour de lui deviennent plus précises, qu'elles se mêlent les unes aux autres pour ne former qu'un tout dans lequel il s'abandonne totalement et sans peur.

Sans douleur aussi, elle est partie depuis longtemps.

Elle l'a quitté pour ne laisser que le plaisir. Cette impression de se laisser complètement embarqué, de se libérer, de rejoindre un autre monde, d'autres choses. Un pas encore alors que la concentration disparaît. Que les traits se font plus naturels, moins fatigués ; comme si il était présentement lavé de tout, innocent et près à recevoir ce qui arriverait par la suite. Ses épaules se tendent, émettent un craquement alors qu'il le ressent à peine. Pouvoir se transformer sans douleur, c'est presque salvateur. Sentir sa peau frémir et vibrer alors qu'une nouvelle ligne se dessine sur elle. Qu'elle devient plus sombre par endroit et que les vêtements en viennent à fusionner contre la peau. Pour ne faire qu'un. Pour devenir autre chose. Pour se perdre dans l'air et dans le vent. Un bec jaune qui claque dans l'air alors que les ailes se déploie, que les pieds deviennent serres acérée ; celles d'un animal de proie. Oublier, profiter, se laisser voguer et pouvoir tout observer. Des hommes, des bêtes, des détails dans le décor qu'on en vient presque à oublier. Tout est plus clair ici, plus distinct. Tout est plus reposant aussi, presque trop vibrant. L'air contre lui, sa chaleur quand il monte plus haut, sa fraîcheur quand il se laisse planer pour redescendre. C'est comme un jeu. Un instant de bonheur peut-être aussi alors qu'il s'éloigne de l'habitation principale. Bat des ailes pour remonter dans ce vide qui le transporte, l'aider à tournoyer lorsqu'il prend la direction du temple.

Au fond, ceux qui l'observe voler doivent sûrement l'entendre rire maintenant. Du moins, est-ce là ce qu'il ressent. De la joie. Pure. Comme le reste de cet endroit.
Une heure ainsi, peut-être deux. Le temps de se poser sur la plus haute branche d'un arbre, d'observer l'horizon tâché de morceau de terre. De voir au loin les bateaux moldu qui prennent la mer, drague le poisson, s'affairent en toute innocence et tournent autour des côtes invisibles. Peut-être que là, ce claquement de bec, c'est un rire alors qu'il se laisse tomber vers le sol, que ses pieds nouvellement formés se posent sur ce dernière, foulant les herbes hautes au bas de ce cerisier.
Son regard reste un moment posé sur le paysage alors qu'un sourire étire ses lèvres. Il n'avait pas joué ainsi depuis longtemps. Trop sûrement et maintenant qu'il a repris forme humaine, il savoure encore l'instant. Laisse le temps à la réalité plus morne d'une vie sur deux pieds de reprendre ses doigts. Avec amertume sûrement, ou quelque chose qui s'en rapproche alors qu'il redescend la colline, s'arrête aux archives du temple afin qu'on lui apporte quelques écrits.

Il a d'autres endroits à aller voir aujourd'hui. Deux autels à qui présenter ses respects, des grottes cachées à mieux observer. De quoi tout graver à nouveau dans sa mémoire. De quoi permettre de se ressourcer complètement. Lorsque la nuit viendrait, une nouvelle fois il s'endormirait, tombant comme une masse dans la même position que la veille. A son réveil, il apprendrait de la bouche de sa grand-mère que la jeune femme qu'il avait amené n'allait plus tarder à se réveillée.  



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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 5 EmptyJeu 11 Juil - 17:45
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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 5 EmptyJeu 11 Juil - 18:59


IF YOU MAKE THE MISTAKE OF LOOKING BACK TOO MUCH, YOU AREN'T FOCUSED ENOUGH ON THE ROAD IN FRONT OF YOU.
FEAT. @EIJI N. KUROTCHKINE • LE 06.03.2024
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Quelque chose d’infime, d’imperceptible avait changer. Apaisée les traits qui, après avoir rejoint le royaume de l’inconscient c’était détendu, lissée. Devenant de plus en plus pur, comme si un poids invisible avait été retiré de ses épaules. Kassie souriais dans un sommeil qui l’emporterais deux jours et deux nuits. Nulle ne saurait ce les images qui animerais son inconscient pendant ses heures perdus aux royaumes des songes, pas même elle. C’était un repos, reprendre des forces, se ressourcée seule avec elle-même et uniquement elle. Le rose lui était remonté aux joues creusées par le temps et l’amertume. Ses épaules, bien que l’une reste meurtrie par l’opération, c’étaient dénouées. Et dans un autre royaume, bien loin du réel et du présent, chacun de ses traits paraissais paisible. Une libération en quelque sorte dont elle ne connaitrait pas l’origine. Mais qu’elle aurait sans doute voulu voir perdurée encore et encore. Quitte à s’oublié complètement. Au petit matin ses doigts commenceraient à bouger, à se refermer doucement sur le tissu dont on l’avait vêtue. Princesse encore à l’abris dans une bulle tranquille qui ne tarderais plus à ouvrir les yeux. Des yeux vert, brillant, des yeux presque trop innocents pour les dernières actions qui entacherais sa mémoire.

Et un nom qui reviens dans son sommeil, plusieurs fois un murmure. Un appel peut-être ? Elle ne sait pas, elle ne se souviendra pas de l’avoir prononcé même à cet instant et alors que petit à petit le voile ce lèvre pour lui ouvrir les portes de la conscience. « Eiji… »

•••

L’éprit revient petit à petit. D’abord les bruits, ceux du dehors, des oisillons du vent. Des panneaux qui glisse sur le sol et libère l’entrée de la pièce où je n’ai pas encore totalement conscience d’être. Les sensations. Le touché sur la soie fine qui m’enveloppe. L’air qui entre dans mes poumons et soulève ma poitrine à un rythme régulier. Les yeux qui commencent à bouger derrière les paupières closes, petit soubresaut avant l’étape finale, celle de les ouvrir enfin.

Au début, c’est flou. Allongée sur le ventre, je ne vois que le parterre. Je m’imagine sans doute ailleurs. C’est flou. Est-ce que je suis au manoir ? Non, ma chambre à un parquet clair. À Poudlard alors ? Non plus, je ne vois nulle par les reflets verdâtres du lac passée à travers les fenêtres de mon dortoir pour inonder la pièce d’une lumière presque irréelle. Mes sourcils se fonce alors que tout n’est encore que brouillard. La réalité, le présent comme le passé ne m’a pas encore percuté. Je tâtonne à la recherche de ma baguette, elle devrait être là non ?

Et soudain je percute, je ne connais pas cet endroit. Ses vêtements ne son pas les miens. Ses odeurs d’encens, de bois je ne les connais pas. Mon cœur rate un battement et mes yeux s’ouvre une seconde fois, trop vite. La lumière m’aveugle alors que je me redresse d’un bond pour me mettre sur mes genoux. Les couvertures qui m’enveloppaient tombe mollement alors que je recule pour chercher des yeux quelque chose, n’importe quoi qui m’appartiendrais. Et là je la vois, vingt-sept centimètre soixante-dix, bois d’Amourette et croc de Basilic. Mes doigts se referme dessus, presque tremblant alors que je me mets sur mes deux jambes. Elles aussi, elles tremblent, flageole. Ne se sont pas remise d’une position couchée qui aura durée bien trop longtemps. Sur le côté, d’autre vêtement pliée qui m’attendent. Et quelques-unes de mes affaires disposer autour du furon. Ma mâchoire se crispe alors que j’essaie de retrouver la lucidité. Mais pour l’instant ce n’est qu’une sorte de peur qui m’anime, celle de m’être réveillée dans un endroit inconnu et potentiellement hostile.

Je tâtonne aux murs pour trouver un appuie. J’essaie de me souvenir, je vais me souvenir. Mais pour l’instant, je ne sais pas, je ne sais rien et je déteste ça. J’approche des deux panneaux en bois pour les ouvrir, sortir et trouver des réponses. Mais on les ouvre avant moi. Car sous mon poids mes jambes se dérobent, pas capable encore de me maintenir et je sens la chute inévitable.
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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 5 EmptyJeu 11 Juil - 20:47
06.03.2024 - If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.

Spoiler:
 

Les pas rapides du jeune homme le font quitter la pièce dans laquelle il s'est endormi alors que sa grand-mère prend une direction différente, retournant sûrement dans sa propre chambre où elle passera la journée. Lui, en revanche, traverse les couloirs sombres, longe les portes en silence et les allées découvertes jusqu'à atteindre les cuisines. A la différence de chez Kassie, il n'y a aucun elfe pour servir ici. Juste des mains féminines, fines et expertes pour préparer les plats, servir les thés ; un rituel des temps anciens, comme si la modernité ne les avaient jamais atteint. Attrapant l'un des plateaux préparés, Eiji le glissa dans les mains d'une jeune femme, lui intimant de le suivre d'un regard alors qu'il repartait sans demander son reste.
Des pas encore, qui glissent silencieusement sur le sol, qui ne s'arrêtent pas alors qu'on lui laisse la place. Il n'a pas un regard pour ce monde qui l'entoure et dont le silence n'est qu'un écho à sa propre personne.
Derrière lui, il sait qu'elle le suit, silencieuse elle aussi alors que quelques minutes avant elle devait pourtant rire. Raconter une blague à son amie, peut-être même les détails de son rêve de la nuit. Il n'en a cure, ça ne l'intéresse pas. Sa considération pour elle dépasse à peine celle qu'il a pour la plupart des occidentaux. Résidente de l'île simplement, une aide dont ils ont besoin pour tout organiser, une partie du paysage dont il ne se soucie pas alors qu'il pose ses mains sur les battants en bois, ouvrant les portes à la volée pour voir le visage de la jeune femme un court instant avant qu'elle ne s'effondre.

Eiji fait un pas, entre dans la chambre et pose une main dans son dos. L'empêchant de rencontrer le sol avec dureté alors qu'il la retient après avoir enroulé son bras autour d'elle, la ramenant contre sa poitrine. Il ne sait pas si ce qui passa entre ses lèvres à ce moment là était du soulagement ou pas. Soulagement peut-être de l'avoir rattrapée. De savoir que même après la situation à laquelle elle avait fait face, elle pouvait encore se lever et marcher. Ou bien simplement de la voir éveillée. Alors qu'il raffermit sa prise autour d'elle, l'invitant à s'asseoir sur le futon qu'elle avait quitté un peu plus tôt, il fait signe à la jeune femme d'entrer et de déposer le plateau.
Elle s'incline, respectueuse. Disparaît ensuite en refermant la porte alors qu'il tire l'objet à lui, l'amène près de Kassie et s'assoit à son tour à quelques pas de là.

« Nous n'avons pas de café. »

De ce qu'elle connaissait, il ne devait pas y avoir grand chose ici. On n'importait quasiment rien sur l'île, surtout pas quelque chose venu d'un autre continent, d'une autre région du monde. On se contentait de ce qu'il y avait. De ce que la mer et la terre offrait. Même si le plateau était bien garni, elle trouverait avec difficulté quelque chose qui ressemblait à un petit déjeuné occidental. Du riz, du soja, une théière fumante dont l'arôme se dégageait. Il faudrait qu'elle s'en contente pour le moment. Que ça lui aille ou pas, ils vivaient comme ça. Dans ce monde qu'ils maintenaient hors du temps, que la plupart quittait rarement. Comme un cocon dans lequel ils se plaisaient à évoluer.

Une ride, presque soucieuse, apparaît sur son front alors qu'il repli une jambe vers lui, posant son bras dessus pendant que son autre main prend appui sur le sol. Quelque part, il n'est même pas certain qu'elle mange avant d'ouvrir la bouche pour poser des questions. Il va y en avoir n'est-ce pas ? Sûrement en aurait-il aussi si il se réveillait dans un endroit inconnu, les poseraient-ils cependant ? Rien n'était moins sûr. Son regard passe du plateau à la jeune femme, elle semble fatiguée encore, déboussolée aussi ou bien ça peut également être une chose tout à fait différente. Eiji soupir, silencieux tout en lui indiquant le plateau de la main, l'invitant à se servir enfin.



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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 5 EmptyJeu 11 Juil - 21:21


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Une sensation de soulagement. Des petites bulles qui éclate aux creux de mon ventre, suivis par le raté d’un battement de cœur quand mes iris croisent les tiennes aussi furtivement que soit cet instant. La peur me quitte instantanément alors que tes bras me rattrapent une nouvelle fois. Mon souffle ce raccourcit, sans doute l’apaisement qui passe la barrière de mes lèvres pour faire écho à ton soupir. Je ne remarque même pas la seconde présence. Être rassurée simplement, savoir que je suis en sécurité. Les mains qui glissent sur le tissu m’arrache cependant une grimace alors qu’elle se pose dans mon dos, me ramenant les pieds sur terre, un peu, ou pas. Pas vraiment. Je ne sais pas, c’est encore flou.

Mes mains s’enroulent autour de ses bras avec douceur, sans vraiment y prendre appuie pour autant. Un contact léger et furtif avant de suivre les mouvements des corps pour prendre place sur le futon que je viens de quitter. Les bras se détache, tombe mollement sur mes jambes pour les ramenées à moi dans une assise en tailleurs. C’est là que je la vois, la femme. Est-ce que je dois dire un merci alors qu’elle quitte la pièce et referme les deux panneaux ? Je n’en ais pas le temps, ni d’y réfléchir, ni de le faire. Mon regard reste bloquer sur ses portes alors qu’un tintement me parviens aux oreilles. Mes yeux glissent sur le plateau, puis vers toi qui t’installe juste là, puis de nouveau vers la nourriture. L’odeur me remonte dans le nez et j’ai un haut le cœur que je peine à dissimulée. Je crois que même si je le voulais, rien de solide ne pourrais passer. Du liquide, pourquoi pas, pour le tonic.

Quand tu m’annonce ne pas avoir de café je hausse les épaules simplement, penchant ma tête de côté pour découvrir quand même les couleurs des saveurs venues de loin. Pas d’œuf au plat, de bacon ou d’haricot blanc en sauce. Pas de toast grillé, de marmelade ou de croissanterie importer de France. Du riz, du soja et d’autres choses que je n’identifie pas forcément.

« Merci, pour tout ça. Mais, je n’ai pas vraiment faim. Juste du thé c’est déjà très bien. »

La voix est douce, un peu rauque d’avoir passé deux jours entiers en sommeil. Mes mains ce rencontre poser sur mes cuisses et je triture mes ongles en observant la pièce. J’y vois mieux maintenant, des vêtements préparer pour cacher l’indécence que m’a tenue pourrais avoir ici. Ma valise, mon petit sac et quelques autres de mes effets personnels sont disposer avec soin. Mes yeux ballaient encore un peu l’espace pour venir à la rencontre de l’extérieur. J’observe en silence, pendant que la brume se dissipe et que petit à petit je comprends où je suis.

Par automatisme peut être, un réflexe que je n’ai pas calculé, un de mes bras glisse jusqu’à mon épaule pour le tiré pendant que mon visage se contorsionne pour essayer d’y voir quelque chose. Rien de plus qu’un bandage. Je grimace sans vraiment y pensée et ma main retombe sur ma jambe pour recommencer la danse des cliquetis quand mes ongles se rencontrent.

Ici ? Pourquoi ici ? Comment diable à pu te venir l’idée ? Je suis… sans doute choquée, surprise et en même temps flattée peut-être ? Mes sourcilles se fonce créant une ride entre eux. Un soupire alors que j’approche doucement ma main de la théière dans l’optique de me servir un peu du liquide parfumé dont les arômes se font sentir déjà d’ici. Le regard dans le vide, comme absente de cette pièce, je ne regarde pas ce que je fais, pas vraiment. Un milliers de pensée m'empêche d'être vraiment présente, les questions qui en soulèvent d'autre. Et les souvenirs qui remonte mais ne m'atteigne pourtant pas. Comme si ici, or du monde, or du temps, plus rien ne m'atteignais vraiment.
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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 5 EmptyJeu 11 Juil - 22:14
06.03.2024 - If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.

Spoiler:
 

Certaines personnes apprécient ne pas parler. Elles se sentent mieux quand elle n'expriment pas leurs pensées, qu'elles les laissent tournées dans le vide pour mieux les laisser s'évader. D'autres, en revanche n'ont pas cette capacité. Le silence les poussent à l'introspection, a se poser trop de questions et toute finissent par s'embrouiller jusqu'à ne jamais être posées. Alors qu'il l'observe prendre connaissance de l'état de son épaule, qu'il sent ses doigts s'emmêler entre eux pour mieux se laissés aller à ce tic nerveux, ses sourcils se froncent. Nouvelle ride du souci alors qu'il la voit prendre la théière pour la soulever.

« Kassie... »

Sa voix est presque un souffle dans la pièce, comme si elle ne voulait pas briser le silence qui c'était installé alors que sa main glisse sur celle de la jeune femme, prenant possession de l'anse à son tour pour diriger la théière vers la tasse plutôt qu'à côté. En silence il verse le liquide fumant, laissant assez d'espace entre sa main et l'objet pour qu'elle puisse retirer la sienne au besoin avant de reposer le contenant sur le bois.
D'ordinaire, il a plus l'habitude de l'entendre parler, de l'entendre dire tout haut ce qu'il pense tout bas alors que leurs moments sans mots sont raisonnablement bien différents de celui-là.

Eiji soupir, secoue la tête légèrement tout en effaçant un rire avant d'attraper lui même les baguettes posées plus loin.  Passant celles-ci dans un bol pour en retirer une petite part de riz qu'il amène à sa bouche. En vérité, il ne sait pas ce qui le dérange le plus à ce moment précis. Qu'elle fixe des objets tout en donnant l'impression de ne pas les voir, qu'elle maltraite ses ongles entre eux ou qu'il ait le sentiment qu'il y a trop de choses à tournées en elle pour l'instant. Qu'est-ce qui est le plus dérangeant ? Savoir ou ne pas savoir ? D'ordinaire, il se serait assit sur ce qui pouvait bien lui traverser l'esprit. A la rigueur il l'aurait peut-être écoutée sans être capable cependant de réellement la comprendre. Mais ce silence là, ce qu'il dégage. Il est beaucoup moins calme que d'autre, comme si quelque chose se déroulait plus loin et qu'il ne pouvait pas l'atteindre.

« Qu'est-ce qu'il y a ? »

Les baguettes accompagnent cette question qu'il y a des mois encore il n'aurait jamais posé. Elles jouent dans une bol, puis deux avant de revenir se glisser entre ses lèvres. Par ces seuls mots, il espérait qu'elle comprendrait que la porte lui était ouverte pour une fois. Qu'il pouvait faire l'effort, dans cet endroit, de l'écouter parler. Ce n'était pas souvent le cas. L'invitation cependant ne serait probablement pas réitérée, si elle préférait garder le silence, il l'accepterait sûrement aussi. Sans plus s'en préoccuper, chacun sa façon de fonctionner qu'il la juge bonne ou non mais après ce qu'elle avait traversée, après les révélations auxquelles elle avait été confrontée... C'était stupide que d'éprouver une certaine forme de compassion pour elle, il le savait. Ça ne le mènerait nulle part que de l'éprouver et pourtant il était bel et bien là ce sentiment, pas encore totalement rejeté alors que le soleil extérieur berçait la chambre de sa lumière ; plus tard sûrement il s'en débarrasserait, à moins qu'il ne le garde encore quelques temps.



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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 5 EmptyJeu 11 Juil - 22:40


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FEAT. @EIJI N. KUROTCHKINE • LE 06.03.2024
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Un murmure… Mon prénom, je crois reconnaître mon prénom. Mon visage se lève lentement vers le tien, un clignement des yeux, je te vois, sans te voir. Ou alors je te vois mieux que je ne t’ai jamais vue. Je ne sais pas. Ta main s’enroule autour de l’anse pour servir le thé, la mienne accompagne le mouvement, je ne la retire pas. J’accompagne plutôt le geste. Docile petite poupée de chiffon bien chiffonnée. Je regarde le liquide coulé dans la tasse et la fumée qui s’en dégage avec volupté. La théière me quitte et ma main s’enroule autour de la tasse sans en sentir la chaleur qui s’en dégage ou la brûlure qu’elle pourrait laisser sur ma paume. Je ne la soulève pas encore, cette fois mes yeux ce sont arrêter sur le vêtement qui me couvre, j’en découvre la couleur, les coutures. N’observant pas ta gestuelle, frappée simplement par une question qui fini de me convaincre que je suis dans la quatrième dimension.

« Je ne sais pas, pas encore. »

C’est peut-être la réponse la plus honnête que j’ai donner de toute ma vie. Mes yeux ce relève pour observer la bouché qui tiens sur les fines baguettes de bois. Suivant un nouveau mouvement, celle qui les portes à tes lèvres. J’y reste coincé un petit moment, sur tes lèvres. Une seconde de trop pour une observation si futile, inutile.

« Pourquoi ici ? Tu vas m’oubliétté après ? »

Après… Après quoi ? Après quand on rentrera ? Je ne veux pas y pensée. Je ne suis pas prête encore à retourner à la réalité. Pas prête même à laisser les pensées s’insinuée en moi et faire leurs petits bonshommes de chemin jusqu’à la compréhension, l’éveil. Je suis paisible en un sens, pour la première fois depuis longtemps, ou pas d’ailleurs quand je repense à… Non j’ai dit que je ne penserais pas, je n’ai pas envie. Je porte la tasse à mes lèvres le contact à un effet électrisant au moment même où le liquide entre en contact avec ma langue, mon palais, et me brûle aussi sec. La réaction ne ce fait pas attendre. La tasse retrouve le chemin du plateau et moi je pousse un gémissement de douleur s’accompagnant d’une gestuelle de ventilation, comme si ça allait changer quelque chose !

Je ferme les yeux comme pour faire passée la douleur. Quoi je ne cris pas quand on me charcute l’épaule mais pour une petite brûlure de rien je saute au plafond ? Crédibilité zéro. L’instant passe, j’ai les yeux plein de buée, c’est que les larmes montent vite pour les petits bobos, plus vite que pour les gros. J’ai un mouvement vers ma valise, mes pensées me guident vers Nadash, mon petit Basilic. Depuis combien de temps est-il tout seul ? Sans personne pour le nourrir ou en prendre soin ? Je me mords la lèvre inférieure alors que je commence à esquissée des mouvements lents pour me lever. Tâtonnant car mes muscles restent en parti endormis, fragile.

« Combien de temps ? »

Une question qui accompagne l’appuie sur une jambe, puis l’autre avec lenteur alors que j’essaie de retrouver mon équilibre en écartant légèrement les bras. Faut dire que l’appuie du futon n’est pas forcément la plus simple.

« Nadash doit mourir de faim. Je vais descendre lui donner à manger. »

Pensée à un autre être, alors que le plat de ma main rencontre mon front. Quand bien même j’aurais la tête qui tournerais légèrement, ou l’impression que je marche sur des échasses de trente centimètres après une foulure à la cheville, peu m’importe. Quoi que… Car alors que je m’agenouille devant la valise pour y glisser mes doigts et enclenchée le mécanisme, je me laisse aussi tomber en arrière droit sur les fesses.

« Je ne veux pas interrompre ton repas mais. Tu peux venir avec moi ? ça serait idiot que je me casse la figure dans les escaliers après le mal que tu t’es donner pour me remettre sur pied. »

Un sourire se glisse sur mes lèvres alors que je fais une tentative d’humour, d’auto-dérision. Un sourire doux qui accompagne un regard tout aussi généreux pendant que ma tête penche d’un côté et que je soulève le dessus de la malle.

« Tu ne risque rien, il n’a pas encore ouvert les yeux. »
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Dernière édition par Kassie G. Ollivander le Dim 14 Juil - 1:06, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 5 EmptyJeu 11 Juil - 23:36
06.03.2024 - If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.

Spoiler:
 

Quand enfin elle prit la parole, que sa voix se fit entendre dans la pièce, Eiji eu un instant de surprise. Temps d'arrêt qui l'obligea à maintenir ses baguettes en suspension dans l'air avant qu'il ne les portent à sa bouche. Un froncement de sourcils se dessina sur son visage alors qu'il tournait ses iris vers elle. Même si la question était claire, qu'elle permettait sans mal d'en comprendre le sens caché, il s'en trouvait étonné. Pour lui, il n'y avait pas de sujet. Pas d'inquiétude à avoir non plus. Après tout, ceux qui avaient été oubliettés l'avaient été pour des raisons pratiques. Afin de s'assurer qu'entre le temps où l'ile n'était pas protégée et celui où le secret serait replacé, ils ne pourraient rien révélés. Ça n'avait plus vraiment d'intérêt maintenant.
Reposant délicatement les baguettes contre le bois, il allait prendre la parole lorsqu'elle se leva et une nouvelle fois, il arrêta sa course un instant. Observant ses mouvements qui lui semblaient encore trop mal assurés, presque trop léthargiques avant de comprendre ce qu'elle lui demandait. Un froncement de sourcils, un autre. Avant que son visage ne reprenne cet aspect lisse sur lequel tout semblait glisser.

« Ça va faire presque deux jours maintenant. Nous sommes le six. »

Deux nuits et une journée presque entière où elle était restée endormie. Pas étonnant que son corps ne suive pas le rythme mais têtue comme elle l'était. Il ne pourrait rien lui faire avaler tant qu'elle n'était pas décidé. Eiji soupira, se relevant à son tour sans quitter la jeune femme des yeux. Un sourire glissa sur son visage, éphémère comme beaucoup d'autres choses qui l'entourait et il s'avança jusqu'à la valise. Prenant le temps cependant de s'arrêter à la hauteur de la verte et argent.

« Essayes de manger une fois que ce sera fait...S'il-te-plait ? »

C'était étrange. Que pour une fois il ne lui donne pas un ordre plus direct. Qu'il lui demande simplement avec une certaine forme de douceur. L'effet que cet endroit avait sur lui potentiellement même si en y réfléchissant, il reniait fermement cette option. Il n'était pas aussi doux avec les autres personnes qui arpentaient les lieux tout comme il n'en considérait pas vraiment plus de la moitié. Soupirant tout en regardant la valise, il s'avança d'un pas, posant ses pieds sur le premier barreau de l'échelle jusqu' disparaître totalement avant de se laisser tomber en direction du sol. Son regard remonta lentement, observant la silhouette de la jeune femme descendre à son tour alors qu'il observait ses mouvements. Lents, flageolants, loin d'être surs d'eux.

Il émit le doute un instant qu'elle lâche prise, soit incapable de se retenir aux barreaux lisses qui la menait vers cet endroit. Ainsi quand elle fut à portée de bras, il amena ses main vers elle attrapant sa taille avant de la poser sur le sol et l'inviter à en descendre les escaliers. Passer de chez lui à ce qu'elle considérait comme étant chez elle. Ça pourrait sembler déroutant et pourtant il n'en souffla pas mot. L'observant simplement se diriger vers cette bulle translucide pour rejoindre le résidents qu'elle avait déjà nourrit auparavant.
Penser aux autres avant de penser à soi-même. Beaucoup trouveraient que ce serait une digne qualité et certains une forme de stupidité. Penser aux autres avant de penser à soi, ça avait son charme, ça pouvait être bien. A condition que les deux choses restent en équilibre constant, la Kassie qu'il connaissait depuis des mois avait encore du mal avec ça. Elle le lui avait déjà prouvé par le passé.

Tout en tournant ses yeux vers ce paysage qu'il avait déjà parcourut, il nota d'autres détails. Des choses, peut-être, auxquelles il avait été hermétique par le passé alors qu'il la laissait s'affairer. Il le savait, pourtant, qu'ils étaient encore sur l'île, que cet endroit n'était qu'une autre espace temps et pourtant maintenant, il avait simplement envie de le quitter. De remonter pour retrouver des paysages plus familiers. Il la laissa faire ce qu'elle souhaitait, n'insistant pas sur le fait de lui parler. Pour dire quoi honnêtement ? Mis à part du vent, il n'y avait pas grand chose à partager présentement alors autant tout laisser glisser.



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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 5 EmptyVen 12 Juil - 0:16


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Deux jours… Deux journées entières à simplement dormir. Deux journées sacrifiés, perdu et qui ne pourrais jamais être retrouvé. Un soupire alors que j’attrape mon sac pour y fourrée sans grand soin mes affaires pendant que tu me rejoins. Une requête, simple condition ou peut-être une demande. Manger, un peu. Peut-être, je ne sais pas. On verra. Tu prends les devants, descend l’échelle et je m’y glisse à ta suite. J’essai d’aller vite, peut-être trop. Et quand tes mains enserrent ma taille pour me faire franchir l’espace qu’il reste entre mes pieds et le sol de la valise, j’en sursaute. Les quelques escaliers, l’herbe artificielle et la bulle. Cette bulle de confinement qui aujourd’hui ne m’apporte rien. Rien si ce n’est peut être quelques souvenir. Mon regard s’attarde sur ma collection de journaux mais très vite je détourne le regard. Je l’arrête sur ma plume, d’un noir de jais. Quelque part j’ai envie de la retrouver pour laisser glisser mes pensées sur une feuille de parchemin, les imprimés sur le dos de ma main comme une purge. Un besoin de laisser couler les mots comme ils viendraient sans forcément y pensée, y réfléchir. Mais c’est verre le terrarium que j’avance. Je prends le serpent, encore petit. Rois de son espèce dont la couronne se dessine à peine alors que ses yeux restent résolument clos. Tendresse, affection c’est ce que je montre alors que je caresse, nourris et abreuve l’animal.

Après quelques minutes, peut être trop longue pour toi, je me résous enfin à le remettre dans sa petite maisonnette, la refermant avec soin ne sait-on jamais. Mais pas sans remplir le réservoir d’eau et de nourriture. Je jette mon sac sur le lit. Je tourne les yeux quelques seconde vers les valises. Un pincement de lèvre. J’oublis le confort de la mode que j’aime suivre, mieux vaux m’adapter aux coutumes de l’endroit où je me trouve, ne serait-ce que par respect pour toi et les tiens. Je n’y vais que pour sortir une petite paire de chaussure plate, des ballerines passe partout qui devrais concorder avec les tissus que j’ai vus là-haut. Je range rapidement quelques effets personnels, comme ma dague ou mon collier bouteille magique pour ne garder que ma baguette et deux médaillons que de toute façon je ne quitte jamais et qui pende déjà autour de mon cou. En arrivant à ta hauteur, j’ai un arrêt sur image, regardant tes mains avant de détourner les yeux.

« On peut remonter, j’ai fini. Désolé, j’ai pris un peu de temps. »

Avec ma paire de chaussure à la main, ma baguette entre mes dents je me hisse sur l’échelle, poussant sur mes jambes pour me hissée le plus rapidement possible sans freiner, sans montrer la fragilité. Le temps que tu sortes et déjà je scelle l’objet qui ne s’ouvrira plus qu’au contact de mes doigts. Je me dirige vers les vêtements pour poser la paire de chaussure non loin. Pas à l’intérieur, je sais, elle me le disait souvent.

Je n’y pense pas, je ne veux pas. Alors je retourne sur ce même futon pour reprendre la position que j’avais quitté plus tôt, considérant le plateau et son contenue d’un air grave, comme si on me demandait de manger… des cuisses de grenouille ou des tripes. Tout à l’air bon pourtant, mais le cœur n’y ait pas. Un soupire, j’attrape les baguettes. Docile je prépare une première bouchée que j’arrête devant mes lèvres avant de l’y glissée en fermant les yeux. C’est bon, j’aime bien. Mais si tôt ingéré et déjà je pâlis d’une nausée.

« C’est super bon. »

Un sourire, toujours le même. Doux, honnête et pourtant presque timide. Bien loin de se fameux sourire en coins sarcastique qui est signature pour Mattie et moi. Une autre bouchée, je mastique avec la lenteur d’une tortue et je déglutis avec difficulté. La troisième sera ma limite. Quand bien même les saveurs étaient appréciables. Je me tourne alors plutôt vers la tasse de thé dont la brûlure se fait encore sentir sur le bout de ma langue.

« Tu va vouloir me raccompagner bientôt ? »

La voix se dépose d’un voile sombre bien malgré moi. Je n’ai pas envie de rentrée, de quitter cet état certes léthargique, mais aussi reposant. Le cœur et l’esprit son apaisée, la colère n’existe plus et il ne reste que moi, simplement moi. Et je ne suis pas prête encore à me dire aurevoir. Le regard fixe résolument la tasse entre mes doigts. Le liquide déjà froid que je porte à mes lèves pour en boire une gorgée, les yeux clos une nouvelle fois comme pour en apprécier la volupté.

« J’ai pas vraiment envie de rentré. Tu peut me déposer ailleurs, je ne vais pas non plus abuser de ton... hospitalité. »

Les mots ce sont échapper dans un murmure alors pour me rattrapée et faire comme si de rien, je prends une nouvelle gorgée avant que mes mains, tenant toujours la porcelaine aille rejoindre mes genoux. Mes iris toujours résolument vissées à l’objet et à son contenue presque vidé.
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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 5 EmptySam 13 Juil - 0:13
06.03.2024 - If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.

Spoiler:
 

Dans cette bulle qui est la sienne, dans ce lieu où une nouvelle forme de lien s'est tissée entre eux, il l'observe. Silencieux comme à son habitude alors qu'elle semble vouloir prendre un peu de temps pour elle. Pour être au milieu de ses affaires, pour caresser l'être pour lequel ils sont descendus. Même si lui préférerait remonté, ne pas être descendu. Ne pas avoir quitté l'île alors qu'ils sont pourtant toujours dessus. C'est un peu étrange comme situation, être dans un endroit sans y être vraiment. Glisser d'une bulle pour s'insérer dans une autres. Un sourire discret se pose sur ses lèvres alors que ses yeux se posent une nouvelle fois sur le paysage autour, que ses bras se croisent sur son abdomen. Derrière lui, au-delà de son regard, il la sent bouger, évoluer dans cet endroit où ils ont partagés bien plus qu'une simple nuit.
Lorsqu'elle revient vers lui, lui annonce qu'elle est prête, il acquiesce. Suit comme à son habitude tout en s'assurant qu'elle ne tombe pas alors qu'elle remonte le long de cette échelle pour revenir à un paysage différent. Un paysage et une ambiance qui lui conviennent mieux alors qu'elle accepte enfin de se nourrir. Quelques bouchées, pas grand chose, sûrement pas de quoi tenir une nouvelle journée mais c'est toujours mieux que rien. Au fond, ça l’embêterait que les soins effectués par sa Grand-Mère soient vains.

Ou bien c'était autre chose qui le perturbait ?

Eiji haussa les épaules, tourna un regard vers la jeune femme alors qu'elle lui posait une nouvelle question qui lui fit légèrement froncé les sourire avant qu'il ne sourit discrètement. Masquant ce même sourire de son poing avant de tourner son regard vers la portes au.

« J'ai encore quelques petites choses à faire ici... »

Un souffle, un murmure. Alors qu'il sourit toujours. A elle ? Pour lui ? Qu'importe, une fois n'était pas coutume. De la position assise où il avait rejoint la jeune femme quelques minutes plus tôt, il se relève. Donnant peut-être l'impression de ne pas être capable de tenir en place. A moins que ce ne soit là qu'une nouvelle manière de masquer une certaine forme de gène. Pour qui ? Pour quoi ? Il ne savait pas. C'était comme ça.

« Tu devrais t'habiller. Il y a éventuellement une salle d'eau au bout du couloir, évites juste de trop mouiller le bandage. »

Éventuellement. Comme elle voulait en fait. Il ne pouvait pas lui dire plus. Il ne pouvait pas lui dire qu'il ne la ramènerait pas tout de suite, qu'il comptait lui faire passer un peu de temps ici. Que ça lui faisait du bien d'être là et qu'il avait l'impression que ça lui convenait à elle aussi. Pour lui, c'était une façon de se faire comprendre de manière détournée, ce n'était peut-être pas la meilleure. Ce n'était peut-être pas la plus juste, mais c'était la sienne et elle devrait s'en contenter.
Le sourire sur son visage disparut alors qu'il approchait des portes, tournant ses yeux une dernière fois vers la jeune femme.

« Si tu as besoin de quoi que ce soit, il y a toujours quelqu'un dans les couloirs »

Toujours. Qu'on le voit ou qu'on ne le voit pas. Qu'il s'agisse d'une femme, d'un homme, d'un être qui avait depuis longtemps oublié ce qu'il était pour devenir ce que l'on voulait. Eiji ouvrit les portes à la volée, les refermant dans son dos avant de fixer l'extérieur. Ces allées couvertes, ces jardins, ce qu'il imaginait au loin bien qu'il le visualise clairement. L'inspiration qu'il prit lui donne l'impulsion de se décoller de la porte dans un clignement d’œil. Un mouvement naturel qui en entraîna un autre qui l'était beaucoup moins alors qu'il basculait légèrement sur les talon, décalant son visage de quelques centimètres ; juste assez pour éviter un Shuriken qui alla se planter plus loin.

C'est en observant la route de l'arme qui venait de le frôler à quelques centimètres qu'Eiji la reconnue. A croire qu'elle viendrait se rappeler régulièrement à sa mémoire. Comme un souvenir qu'on ne l'autorisait pas à oublier. Celui d'une femme qu'il était censé protéger et qui c'était jeté en travers d'une route pour l'empêcher d'être blessé. Résultat ? Il était là maintenant. Dans un endroit qu'il ne pensait pas rejoindre de si tôt.
Eiji quitta l'arme des yeux, la laissant planter dans le bois pour fixer les ombres. Inspirant profondément, il laissa l'auteur de cette si subtile attaque venir près de lui et poser un main sur son épaule.

« J'espère que tu sais ce que tu fais »

Deux regard qui se croise. Une mâchoire qui se crispe. Pour certain ça sonnerait comme une forme d'inquiétude qu'émet ici son oncle. Une inquiétude de savoir si tout se déroule pour le mieux, que tout est dans le bon sens ; comme il se doit. Pour lui, ça sonne autrement alors qu'il tourne la tête pour lui faire face et répondre à ce regard d'ébène qu'il sent peser sur lui presque autant que cette main qui en viendrait presque à laisser des traces au-dessous du kimono.

Akihito Masaaki. Sa main glisse sur l'épaule d'Eiji alors qu'il le regarde en souriant presque. Plus ça semble sincère et moins ça l'est. Plus ça semble ouvert et moins ça l'est. Loup implacable qui dans les ombres sait comment faire tourner son monde. Eiji incline la tête, fait demi-tour pour que cette main posée vienne se glisser derrière sa nuque, prendre place sur son autre épaule et qu'il se fasse entraîner.
Sous les sourire et l’indifférence, c'est une autre conversation qui prend place ; quelque chose de plus tendu alors qu'Akihito prend la route des jardins, son visage se fermant soudain alors qu'il pousse son neveu en avant.

Dans les yeux de l'homme, une flamme qui s'amuse presque autant qu'elle pourrait tuer. Dans le noir de ses yeux, un soupçon d'amour qui se mèle à de la colère. Un mélange avec lequel il faut apprendre à composer alors qu'il pose une main sur le katana qu'il porte à son côté.
Il n'y échappera pas, n'est-ce pas ? A cette conversation silencieuse. A cet affrontement qui lui fera dire plus de vérité que nécessaire. Combien de temps déjà, depuis leur dernier entraînement ? Qu'est-ce qu'il va lui faire dire maintenant alors que dans son sourire naît la douce moquerie qui se glisse sur l'avenir qui pourrait survenir.



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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 5 EmptySam 13 Juil - 0:56


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FEAT. @EIJI N. KUROTCHKINE • LE 06.03.2024
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De retour dans cette petite chambre aux airs d’Asie, les quelques bouchées me restaient dans la gorge. C’était bon, simple et dépaysant. Mais je n’avais jamais été une grosse mangeuse, d’ailleurs j’oubliais souvent de manger même à Poudlard. C’était un détail, quelque chose de pas du tout rythmée chez moi. Et me forcer me donnais la nausée. Chose que je fis passée avec une bonne tasse de thé.

Ton sourire était toujours une surprise pour moi, pourtant ici, dans ton monde tu dégageais quelque chose de différent. Pas forcément de moins dangereux, de moins charismatique. Juste… Différent. Et étrangement, je m’y sentais en sécurité, à tort peut-être ? Une sensation de bienêtre, paisible. Comme si la part d’ombre, toujours dans la colère, celle qui attisait la paranoïa, le démon penché sur mon épaule avait disparue depuis mon réveil. Ou peut-être un peu avant, je ne sais plus. Tout ce qui a bien pu arrivée depuis que je suis sortie de ma tente est de toute façon encore bien ancré dans une brume épaisse.

Tu te relèves, tasse aux lèvres je te suis du regard. Acquiesçant d’un simple signe de tête. Je reposais la tasse, penchant la tête de côté pour observer ton dos avant que tu ne franchisses les portes, un sourire toujours accroché au lèvre, doux, reconnaissant mais que tu ne verrais sans doute pas.

« Merci Eiji. »

Merci pour les vêtements ? Pour le petit déjeuné ? Pour avoir été là ? Pour être toujours là dans l’ombre aussi. Merci pour beaucoup de chose en fait. Beaucoup de chose qui passerais sous silence mais qui pouvais transparaître dans mon regard, si tu t’y attardais. Les portes s’ouvrent et se refermes tout aussi vite. Mon regard glisse vers l’horizon, je prends une grande inspiration avant de me lever. Trouver la salle d’eau pour m’y rafraichir… Je ne suis pas certaine que ce soit une bonne idée, alors je préfère retourner dans ma valise, utiliser ma salle d’eau. Je jette un sortilège d’imperméabilité sur le bandage pour ne pas le mouillée et je file utilisée des flacons aux odeurs rassurante. Chimique, certes, mais que j’apprécie. Comme ce shampoing à la fleur de cerisier. J’en sort bien vite, pour une fois je ne m’attarde pas plus que ça. J’ai bien vue ce que tu m’as fait mettre sous le yukata, mais je n’ai rien de ça ici. Alors j’improvise ? J’oublis la dentelle, au cas où, pour choisir quelque chose de plus sportif qui ne transparaitra pas sous les vêtements -normalement.

Je laisse tomber la serviette dans la valise après être remonter et avoir frotter un peu plus mes cheveux encore bien humides, les égoutté au moins un peu. Puis j’effleure le tissu. J’ai encore plus la pression de mettre ce truc que le jour où j’ai passée mes BUSE l’année dernière. D’ailleurs il me faut bien dix minutes pour arriver à quelque chose. J’ai ragé intérieurement, taper du pied et même faillit aller chercher une de mes tenus. Mais non, j’ai tenue bon. Et même si les nœud son loin -très loin- d’être parfait, l’essentiel y est je suppose. Des plis dans la ceinture, elle est loin d’être lisse. Tout comme l’épaule gauche qui n’arrête pas de se dénudée car le tissu y est trop large. Ce n’est pas grave, je n’aurais qu’à faire attention.

Regardant la porte, je me demande si je peux la franchir. J’ai compris que tu étais bien occupé, ça parait normal. Mais tu ne m’as pas interdit pour autant de me promener ? A moins que ça ait été un sous-entendu que je n’aurais pas saisi ? Une second d’hésitation, un mordillement de lèvre et la curiosité l’emporte alors que je mets mes ballerines sous mon bras, un élastique entre mes lèvres et que je sors de la pièce, avec un mélange d’appréhension et d’excitation.

L’extérieur, l’air frais de nouveau paysage à découvrir me donne envie et alors que j’approche de l’extérieur, je laisse tomber les chaussures devant mes pieds dans un bruit peu être un peu trop prononcer pour la quiétude de cette ile qui semble enfermé dans le silence. J’ai une grimace, comme pour me gronder intérieurement alors que mes mains s’emmêlent dans mes cheveux pour les remonter au-dessus de ma tête, lissant, aplatissant plus ou moins pour former une queue de cheval haute alors que mes pieds file rejoindre le cuir des chaussures et que je me mets à avancer, le regard vissé sur l’herbe le temps de terminée la coiffure. Sourde, aveugle et muette aussi pour une fois. Quoi que, une fille comme moi, dans un lieu comme celui-ci, c’est comme un éléphant dans un magasin de porcelaine, non ? Il faudra que je te pose la question. Enfin au moins, j’ai laissé les talons au placard c’est déjà ça.

Je tourne machinalement vers les jardins, toujours sans regarder où me guide mes pas. Peut-être que je devrais, évité d’aller n’importe ou et agir à l’instinct plutôt qu’en me laissant porter par le hasard. Car ici, je capte un bruit qui me fait levée la tête alors que je tire sur l’élastique pour faire un nouveau tour. La bouche s’entre-ouvre, les yeux ce baisse et le rouge monte aux joues alors que j’ai la même impression que le jour où j’ai débarqué dans la chambre de Mattie quand il s’occupais d’une de ses poufs. Je me mordille la lèvre inférieur, l’élastique ce casse et je ramène ma main à mes lèvres comme pour faire passer la douleur. Un milliard de question, je dois faire quoi ? M’incliné ? Partir comme si je n’étais jamais arrivée ? Regarder les gens ? Parler ? être muette ? Alors je recule à petit pas, comme si j’allais réussir à disparaître dans une tapisserie. Une seconde seulement qui donne l'impression de s'étiré dans le temps, alors que je remonte machinalement la manche sur mon épaule.
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Dernière édition par Kassie G. Ollivander le Dim 14 Juil - 1:02, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 5 EmptySam 13 Juil - 2:05
06.03.2024 - If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.

Spoiler:
 

Une main sur le pommeau de son katana, l'autre qui soulève ses vêtements d'un geste pour faire apparaître une paire de lames jumelles qu'il jette sur le sol. A l'opposé, dans un silence de mort alors qu'il vient tout juste de se faire pousser en avant comme un enfant, Eiji observe les armes qui glissent jusqu'à lui. Petits katanas qu'il utilisait quand il était enfant, même pas des lames courtes spécialement conçues, juste des jouets coupants. L'insulte est grand, même pour son oncle qui ne le quitte pas du regard et redresse la tête pour poser un regard noir sur son neveu.
Comme un mouvement instinctif, la mâchoire d'Eiji se serre alors qu'il se baisse lentement sans le lâcher du regard. L'ébène de l'un dans le néant de l'autre. C'est comme un air de défi. Une parade des ombres qui s'étendent bien au-delà d'eux. Un peu comme cette aura de conflit entre un père et son fils.
Le vent qui bat l'herbe taillée, glisse sur le sable et fait vibrer l'eau d'une fontaine. Même si le lieu invite à la paix, ce combat silencieux semble occulter tout le reste.

Les lames dans ses mains tournent un instant, déliant les poignets alors qu'elles sont bien trop légères pour lui. Il n'a pas besoin de poser de question, de savoir pourquoi ici et pourquoi maintenant. Il sait juste que, pour l'instant, il n'est plus le chef de tout un clan. Qu'il est l'enfant qu'on veut entendre, celui qu'on veut comprendre, potentiellement disputer aussi. Un simple enfant dans le regard de cet homme qui étire ses muscles, tend ses bras avant de les reposer sur son katana et de prendre une position de combat.
Eiji soupire intérieurement. Avait-il vraiment besoin de ça maintenant ?

L'automatisme est là pourtant, devant cet homme dont la pitié c'est évadée et devant le sérieux qui marquent ses traits, il prend la même position. Observe la cible et son visage ; un mouvement sur la peau, un muscle qui se tend. Comme pour donner un signal alors que les corps se rapprochent, soulevant la terre à leurs pieds ; laissant le sol se disperser autour d'eux. Même pour l'âme qui n'a pas connaissance de leur lien, même pour celle étrangère à ce moyen de communication tout devrait paraître clair. Ils ne sont pas amis pour le moment, ils ne sont pas non plus de la même famille. Ça n'a rien d'un jeu dangereux, ça n'a rien d'un entraînement non plus. C'est un échange où il est fort possible que les lames ne soient pas arrêtées alors qu'elles claquent les uns contre les autres ; activant les muscles, les faisant souffrir parfois sur la pression.

Chaque mouvement est étudié, répondant à celui de l'autre avec pour seul objectif de le toucher ; d’abîmer un point où de le faire lâcher. La lame d'Akihito, plus longue que la moyenne, vient se loger entre celles croisées d'Eiji. Instant de répit qui fait ployer le genou du plus jeune, le forçant presque à le mettre à terre comme une ultime humiliation alors que les habitants des lieux sortent lentement. Pour observer, pour contempler ; pour essayer de comprendre sûrement ce qui se joue ici. Au fond Eiji le sait, son oncle ne lui ferait pas l'affront de le laisser se ridiculiser. Mais d'un autre côté... Le nippon ne souhaite pas non plus lui laisser l'occasion de penser qu'il pouvait le faire à cet instant précis.

Combien de temps sont ils restés ainsi ? A se fixer dans le blanc des yeux, à sonder l'autre dans le seul but de le comprendre. D'analyser son prochain mouvement et d'en découvrir l'ampleur avant qu'il ne naisse vraiment. Eiji ne sais pas, il sait cependant qu'à ce moment il ne fait pas vraiment le poids. Qu'une pression supplémentaire le ferait complètement glisser vers l'arrière, perdre un appui qui n'est déjà que trop peu stable. Entre les lames, un sourire naît sur les lèvres de son oncle, un sourire qu'il lui connaît bien. De la satisfaction. Celle de celui qui a vu au-delà des mots. Celle de celui qui sait que tout n'est pas exactement comme il le devrait. Peut-être... Akihito inspire, diminue la pression et se recule prestement sans pour autant ranger son arme.
La persévérance, le nerf de la guerre sûrement alors que cette fois-ci c'est Eiji qui entame le premier mouvement. Rapide, fluide, qui n'a qu'un but. Briser. Le reste n'existe pas, le reste n'existe plus. C'est une danse pour s'affirmer, un échange pour se consolider et pour ne plus laisser l'autre pénétrer l'âme et les pensées. Comme une barrière qu'on voudrait dresser entre soi et le reste du monde. Une barrière de protection dont les fissures ont trop été exploitées depuis plusieurs mois. Un sourire étire les lèvres d'Eiji, presque trop carnassier pour lui ; réponse exacte sûrement à la suffisance de son oncle qui, malgré son âge et les années bouge peut-être bien mieux que lui.

Un corps libéré d'un esprit apaisé. Une salve, deux salve, des coups qui pleuvent de part et d'autre sans jamais dépasser le métal. Jusqu'à ce que le même mouvement de rotation soit utilisé de part et d'autre. L'arme d'Akihito part dans son autre main, décrit un arc de cercle alors qu'Eiji lui tourne le dos. A la fin du mouvement, leurs yeux se baissent sur les épées. Un pas et les gorges seraient tranchées. Eiji inspire, observe son oncle qui regarde un point au loin. Un point que ses yeux suivent alors qu'Akihito range son arme d'un coup sec et récupère celles qui sont entre les mains de son neveu.

Durant tout le temps que ça à duré, court ou long, aucun des deux n'avaient remarqué qu'une petite foule c'était formée. Eiji soupira, passant sa langue contre l'intérieur de ses joues alors que son oncle affichait un sourire ; un rire même. Presque aussi noir que tout ce qui l'entourait et pourtant si amusé. Akihito fit plusieurs pas, traversant la barrière d'hommes et de femmes avant de se retrouver devant l'objet nouveau de leur attention. Plissant les yeux, il la reconnut. Kassie... Est-ce qu'elle s'était perdue ? Pinçant les lèvres, il emboîta le pas de son oncle qui avançait encore vers la jeune femme, l'observant sûrement avec un peu trop d'insistance avant de s'arrêter à sa hauteur et de se retourner vers Eiji.

« Vous devriez profiter de cette journée... » Lance-t-il alors que ses yeux se posent sur le ciel avant de retomber sur le visage de son neveu. « Sait-on jamais, la saison des orages ne fait que commencer. » Un air sombre sous le sourire d'or alors que l'éclat du rire naissant résonne dans l'air. Akihito adresse un signe de tête à Kassie, s'éloignant ensuite. Énigme d'un monde en noir et blanc où tout est lent.

Quelques pas en arrière, Eiji sourit, baisse la tête tout en replaçant quelques unes des mèches de ses cheveux avant de s'approcher enfin de la jeune femme.

« Marchons, je crois que tu distrais un peu trop les gens. »

Est-ce parce qu'il a vu que la tenue enfilée l'était un peu n'importe comment ? Est-ce pas que la présence d'un occidentale sur l'île est si peu habituelle qu'elle fait naître presque autant de sujet de conversations qu'elle devrait en faire cesser d'autres ? Ou bien est-ce juste pour masquer les avertissements si habilement marqués et qui n'ont été adressés qu'à lui. Comme une remontrance venue d'un autre temps et dont seul son oncle est encore capable maintenant ? Quelle importance alors qu'il lève le bras vers l'horizon, vers cette ouverture circulaire plus loin qui leur fera quitter les jardins.
C'est atypique pour lui, que d'avoir une invité qu'il ne sait pas trop où placée. Étrangère à ce monde, invité par nécessité. C'est étrange, quelque peu stressant aussi que d'avoir à composer entre elle et les autres, juste pour que ça ne devienne pas insultant, juste parce que, au fond, ils ont sûrement besoin de ce moment hors du temps.



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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 5 EmptySam 13 Juil - 2:30


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Une seconde pour réaliser ce qui est en train de se passée sous mes yeux. Une autre pour remonter le tissu qui glisse sur mes épaules. Je suis complètement figée, tétanisée. Peut être un peu envouté aussi ? Comme un spectacle donc je n’aurais pas dû être spectatrice et qui me fait monter le rouge aux joues alors que l’homme range sa lame et s’avance. Un mouvement, presque un réflexe alors que je me courbe. C’est comme ça qu’ils font ici ? Pour montrer le respect non ? Il courbe l’échine. Il dégage une aura, quelque chose qui me fait frémir et m’empêche d’agir autrement qu’en regardant la pointe de mes chaussures, comme une petite fille prise en faute alors que mes ongles recommencent à jouer entre eux, tic et toc nerveux peut être trop bruyant pour ce paysage. Et quand il parle, je blêmis, comme si le sang décidait de quitter mon visage et abandonner mon cerveau. Les yeux osent se levée pour le regarder contempler le ciel alors que déjà il disparaît. Je ne suis pas certaine d’avoir tout bien compris, mais quelque chose dans cette phrase aura sonné presque comme une menace ou un avertissement. Je ne sais pas.

Je reste encore une fois immobile, figé avant que mes iris ne ce tourne vers toi. Tu approches. Je salut la remarque sans mots dire d’un simple cou de tête. Mordillant ma lèvre inférieure avant de porter l’ongle de mon pouce entre mes dents pour le mordiller, remontant une fois de plus la manche avec l’autre bras. J’observe la foule, un bref instant. Des visages, des murmures peut-être aussi que je ne vois pas. Puisque je ne m’y attarde pas. Ici je suis étrangère et je sens que je dois me faire discrète car l’intrusion ne doit gère être apprécier. Pourquoi est-ce que tu m’as amenée ici ? La question tourne en boucle dans ma tête pendant que je marche en silence, suivant tes pas à la trace.

« Eiji ? »

La voix est hésitante, et pourtant se laisse entendre facilement. Elle s’affirme sans vraiment le faire et prend la forme d’une question. Dont la suite ne tardera pas à venir.

« Tu… ne va pas avoir des problèmes pour m’avoir amenée ici ? »

J’en devine déjà la réponse, je n’avais pas vraiment besoin de la poser cette question à voir les regards et les messes basses. Pourtant elle franchit la barrière de mes lèves sans que je ne cesse de maltraiter mon pauvre ongle qui n’a rien demander. Un soupire alors que finalement je me dis que le premier hôpital venu aurait très bien pu suffire.

« C’était qui ? Ton père ? »

Une autre question, encore. Tu n’aime pas ça et je le sais. Mais si je ne meuble pas le silence je vais exploser. Ou partir en courant dans la chambre, au choix. Je ne sais pas. Disparaître aussi ça pourrait être pas mal, percer le secret des Démiguises ou aller attraper ma cape d’invisibilité. Parce que me fondre dans les décors, moi qu’on a toujours qualifié d’une bonne capacité d’adaptation, ici ça me semble impossible. Je n’ai pas les yeux assez bridés, le grain de peau adapté. Et même mes gestes ici semblent déplacer. Partout ailleurs et avec n’importe qui d’autre, mon assurance et mon orgueil aurait déjà pris le relai et je n’en aurais eu absolument rien à foutre. Pire même, j’aurais sans doute joué de provocation avec des cuissarde trop talonnées, une jupe trop courte ou un décolleté trop grand. Mais sans bien comprendre pourquoi, ici je voulais bien faire. Au moins essayer, pour toi, de faire l’effort. Un soupire encore. Les yeux vissés sur le sol se lève vers toi, pour la première fois sans doute depuis qu’on à quitté cette scène qui m’est apparue comme complètement surréaliste. Adieu ma manucure, pour sur qu’elle va y passer dans la journée.
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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 5 EmptySam 13 Juil - 3:02
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Spoiler:
 

C'est toujours aussi étrange, toujours aussi déroutant. Comme si les scènes qui se déroulaient devant ses yeux n'étaient pas vraiment réelles. Comme si elles essayaient d'emboîter deux monde différents sans vraiment y arriver. D'un côté, c'est plutôt rafraîchissant que de voir ce paysage habité de nouvelles tonalités même si, au fond, il sait déjà que son action n'est pas passée. Quittant le dos de son oncle des yeux, il les reposent sur Kassie, l'invite à marcher comme pour disparaître de ce lieu alors que les regards semblent vissés sur eux, sur lui peut-être aussi ou bien juste sur elle.
Même si il ne relève pas, il sent la gène qui s'installe dans le corps de celle qui se trouve près de lui, il n'y a qu'à regarder la façon dont elle maltraite une nouvelle fois ses doigts. Preuve sûrement que questions et angoisses s’immiscent lentement mais sûrement. Il ne relèvera pas pour l'instant, courtoisie oblige sûrement. Ou bien respect pour celle qui n'est pas habituée à tout ceci.

Lorsqu'elle prononce son nom, il hausse un sourcil et tourne ses yeux vers elle. Elle qui fixe si résolument le sol comme pour mieux y disparaître. Où est donc passé l'assurance ? Cette faculté qu'elle a de s'adapter en toutes circonstances, de feindre des émotions diverses et variées sans pour autant s'y laisser empêtrée ? A bien y regarder, il n'est pas certain de la reconnaître vraiment, elle semble différente comme si son arrivée ici l'avait fait revenir vers quelque chose de plus pur, de plus brut, de plus sain aussi sûrement. C'est étonnant cette différence entre la Kassie qui évolue dans le monde occidental et celle qu'elle est devenue ici. Et lorsque de nouvelles questions viennent à être posées, qu'elles coulent dans l'air pour venir trouver son oreille enfin exposée, il s'arrête de marcher tout en posant une main sur son bras, l'autre venant prendre sa main pour qu'elle arrête de manger son doigt.

Sans un regard alentour, il la place face à elle, relève le pan de ce kimono qui glisse trop franchement avant d'en resserrer la ceinture, la lissant légèrement. Ses doigts notent la présence d'une baguette, subtile frôlement alors qu'il tente d'assurer sa position sous le vêtement. Il ne lui avait pas dit. Pas dit de pas la prendre, pas dit que ça pourrait être perçu comme une menace ici qu'une étrangère porte cet artefact sur elle. Ça lui semblait logique sûrement.
Tout en terminant de s'assurer que la tenue reste en place, qu'elle soit peut-être plus correcte que ce qu'elle était juste avant, il se décida enfin à lui répondre de sa voix calme. Murmure doux qui semblait être adapté à ce lieu où tout semblait vouloir vivre caché.

« C'était mon oncle. Le père d'Iwao. »

Une dernière fois, il tira sur les vêtement, resserrant le nœud tout en gardant une distance raisonnable avec la jeune femme. Inutile de faire jaser plus que ce qui devait déjà se distiller dans les couloirs. Il avait déjà eu le droit à sa leçon lors de la précédente réunion, en remettre une couche juste avant son départ n'était peut-être pas la meilleur des solutions. Pas après qu'il se soit trouvé en échec face à son oncle, rabroué comme un enfant alors qu'il avait failli lui céder. Elle n'avait sûrement pas vu cette scène ou ne l'avait pas comprise.

Sa marche reprit alors qu'il s'assurait qu'elle le suive, quittant le calme des jardins pour trouver un paysage plus ouvert, battu par l'air. Quelque chose de simple où seuls quelques arbres venaient agrémenter le paysage si dénudé. Autour d'eux, quelques collines plus hautes que d'autres, certaines surplombées par des cerisiers et aucune route pour se diriger. L’île était à l'image des gens qui vivaient ici, sauvage et authentique. Comme lui, comme sa cousine et même son cousin. Des indomptables d'une certaine manière, qui restaient vissés sur ce qui avait été établis ici. Durant ce court silence qu'il installa, il prit le temps d'observer le monde autour, de sentir la brise caresser son visage comme pour redécouvrir ce sentiment de liberté.

« Mon père était occidental, bulgare avec des origines russes. D'où le fait que j'ai fais mes études à Durmstrang »

Il ne s'étalerait pas sur le fait que parler de son père dans ce lieu, en ce moment, c'était malvenu. Lui qui n'avait jamais été reconnu et qu'on soupçonnait maintenant de trop de maux. La seule chose qui sauvait Eiji du même traitement, c'était sa mère bien qu'elle soit morte depuis longtemps. Sa mère et sa naissance ici qui comblait la tare de n'avoir qu'un père venu d'ailleurs. Invité lui aussi ou bien ayant forcé l'invitation. Question de sang mais tout ceci était bien trop compliqué. Bien trop privé aussi pour tout avouer. Un secret qu'on gardait, qu'on se retenait de rappeler et de mentionner. Il n'était plus là de toute façon, ne pourrait jamais revenir même pas entre quatre planches. Pour lui son père, c'était son oncle. L'autre n'avait rôle à tenir que de géniteur.

« Tu devrais être plus à l'aise maintenant qu'il y a moins de monde autour, non ? »

Personnes pour être honnête. Du moins, rien qui ne soit vraiment visible maintenant. Au fond, peut-être devait-il s'excuser pour le comportement des siens. Ou peut-être pas. Dans la situation inverse il aurait sûrement toisé l'intrus avec tant de force qu'il l'en aurait enfoncer dans la terre nourricière jusqu'au cou. L'île était sacrée, un berceau longuement préservés même si ils avaient tout d'abord été forcés d'y vivre. Aujourd'hui c'était leur bastion pour la tradition, un endroit qui ne souffrait pas les écarts un peu comme lui au final. Mais c'était ça, en soi, qui faisait toute sa beauté au yeux de ses derniers habitants.



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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 5 EmptySam 13 Juil - 3:36


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Le contact de ta main qui arrête le geste un peu trop nerveux qui maltraite l’ongle de mon pouce me fige à nouveau. Avec lenteur mes yeux vont trouver les tiens. Est-ce que ça se fait ici ? De fixer les gens dans les yeux ? Il ne me semble pas. Alors pendant que tu sembles réajusté le vêtement que j’ai l’air d’avoir mis avec les pieds, je détourne le regard pour fixer l’horizon, un point loin, très loin. Un arbre ou bien un bosquet. Des fleurs ou des feuilles, je ne détail pas vraiment. Un pincement de lèvre alors que j’entends l’identité de l’homme. Le visage de ton cousin me revient en tête et je peine à ne pas lever les yeux au ciel à l’évocation de son souvenir. Clairement, il n’a pas hérité du charisme de son paternel celui-là. Une remarque que je garde pour moi.

Tu semblais satisfait du rattrapage de désastre occidental, suffisamment pour reprendre notre route. Où mènerait-elle d’ailleurs ? Je suivis, toujours. Osant quelques regards autour de moi, furtif et discret. De l’observation, une certaine forme de curiosité qui se voulais polie, discrète presque pudique. Ce n’est quand même pas tous les jours que j’avais l’occasion des paysages aussi atypique, semblant figée dans le temps. Comme si les années n’avait pas atteint cette île, tous comme le millénaire dans lequel nous étions.

Quand nous sortions des jardins cependant, je ne pu m’empêcher de regarder autour de moi plus franchement, observant les paysages, farouches, qui s’étendais face à nous. La faune et la flore semblait complètement indisciplinée, libre peut-être ? Mes yeux partaient à droite pour voir la colline là-bas, puis à gauche pour observer le cerisier plus loin. Toujours avec une certaine lenteur alors que le silence se poursuivais pendant encore quelques instants avant que tu le rompes. Mon regard, surpris sans doute d’avoir une réponse, ce tourna vers toi. Mais je ne dis rien, je n’allais pas creuser plus, demander des explications ou simplement fouiné dans une sphère que j’étais sûr, tu préférais garder secrète. C’est une autre question qui poursuivit ce cours échange, elle glissa à mes oreilles et me fis sourire, peut-être un peu rire alors que ma main se plaçais devant ma bouche comme pour forcer une certaine discrétion.

« J’ai l’ai si perdu que ça ? Je donne mieux le change pourtant d’habitude. Ça doit être parce que je ne dégaine pas mon appareil photo comme une touriste. »

Une réplique, douce et plaisantin alors que je cherche un nouvel élastique à mon poignet que je coince entre mes lèvres pour commencer à remonter les mèches de mes cheveux encore bien humide pour former, de nouveau, une queue de cheval assez haute.

« J’essai simplement de ne pas t’embarrassé d’avantage, ou ne pas me ridiculisé, au choix. Quoi que finalement ça doit revenir au même. »

Une réponse peut-être un peu trop franche après avoir pris le chouchou entre le pouce et l’index pour commencer les quelques tours qui tiendrons la coiffure que j’aurais essayer de lissée au maximum avant de la scellée pour dégager mon visage. Un cours moment d’arrêt, un nouveau mordillement de lèvre. Je te fais perdre ton temps-là, non ? Tu n’as pas dit, dans la chambre, qu’on resterait parce que tu avais des choses à voir tant qu’on était là ?

« Si tu as encore des choses à faire, je dois avoir mon balai dans la valise. »

Une proposition pour ne pas te faire perdre de temps. Monter sur un balais de course après tant d'heure de sommeil et après une opération n'était pas l'idée du siècle, mais elle restait envisageable. La ballade de santé, visite guider, ça n’entre pas vraiment dans un contrat non ? Les mots s’accompagnent d’un mouvement de bassin, le pouce ce levant pour pointé la maison, accompagnant le pivot qui me met de trois-quarts.

« Tu as dit tout à l’heure que tu avais des trucs qui t’attendais tant qu’on était ici non ? »

Kassie Ollivander qui est dans la retenue, Kassie Ollivander qui s’inquiète, ne fait pas l’égoïste. Pour sûr, si Sutton était là, elle ne me reconnaitrait pas et ce moquerais probablement de moi. Et ne parlons même pas de Jessica. Autant la curiosité était forte, autant je n’étais pas forcément à l’aise, me sentant intrus dans une bulle qui ne m’appartenais pas vraiment de découvrir. Autant j’aurais eu envie de prendre mon appareil photo, un short et des chaussures de marches pour découvrir les paysages de l’île, autant je ne me voyais pas te faire perdre du temps.
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Dernière édition par Kassie G. Ollivander le Dim 14 Juil - 0:59, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 5 EmptySam 13 Juil - 4:18
06.03.2024 - If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.

Spoiler:
 

Qu'est-ce qu'il y avait de plus drôle ici ? Qu'il parle de façon honnête et sans détour ou, du moins, beaucoup moins que d'ordinaire. Ou qu'elle avoue ne pas vraiment savoir où se mettre dans la situation actuelle ? Malgré lui, il a un léger rire ; un sourire franc alors que du sol il pose ses yeux sur elle. Pourquoi est-ce que c'est aussi simple ici que d'échanger avec elle ? Est-ce que la configuration est si différente de ce qu'elle est d'ordinaire ? Sûrement. En fait, la question ne mérite même pas d'être posée. L'effet que cet endroit à sur lui à toujours été un peu particulier, encore aujourd'hui. Même si, en vérité, ici aussi il est capable de se parer de toute l'indifférence du monde et qu'il le fait régulièrement, quand c'est nécessaire.
Aujourd'hui, peut-être qu'il n'a juste pas envie. Qu'il a juste envie que tout soit facile. Au moins une fois de temps en temps. De quoi permettre à son esprit de se reposer et d'arrêter de tourner de manière incessante. Ce qui doit être géré ici le sera, qu'il y assiste ou pas. Et tout le monde doit l'avoir compris. Avoir su que l'accabler dés son arrivée n'allait servir qu'à le renfrogner d'avantage. Peut-être était-ce pour ça qu'on le laissait souffler quelques heures, parce que malgré sa position, il ne restait qu'un homme à peine sorti de l'adolescence. On l'oubliait souvent, mais il était à peine plus vieux que la jeune femme, dix neuf ans. Plus assez jeune pour être innocent, pas assez vieux pour ne plus être imprudent. C'était le choix qu'ils avaient finis par faire en le mettant à la tête de cette île, de ce clan qui se reposait de manière incessante sur ses épaules. On plaçait l'avenir de leur monde entre ses mains, attendant de voir dans quelle direction il allait les mener. Alors pour une fois, juste une fois ; il voulait juste profiter.

« Perdue ? Peut-être un peu. Juste ce qu'il faut sûrement. »

Juste ce qu'il fallait. Juste ce qui était normal sûrement. En vérité, le contraire l'aurait étonné. Qu'elle n'arrive pas à s'adapter et ne veuille pas en faire l'effort était ce qu'il avait senti se profiler. Alors la voir comme ça. Indécise sur la conduite à tenir. Être comme une enfant qui ne savait pas trop comment se tenir, c'était plutôt amusant. Il ne l'aidait d'ailleurs pas vraiment à effacer ce sentiment. Si il avait pu partir, ça aurait été avec le temps, pas en une seule journée. Qu'elle tente, c'était déjà bien. Même si il n'avouerait pas qu'il était reconnaissant qu'elle n'essaye pas de balayer tout son monde avec sa seule personnalité.

« Merci de faire l'effort en tout les cas. »

Le léger signe de tête qu'il lui adressa alors qu'il prononçait ces mots voulait sûrement tout dire. Il appréciait, réellement, qu'elle ne lui complique pas la tâche. Que son comportement décent lui permette de la faire sortir de sa chambre ou de ne pas l'enfermer ailleurs. Autant pour préserver la santé mental des gens de l'île que pour sa propre sécurité. C'était compliqué d'arriver ici. La plupart des gens qu'elle croisait y étaient tous nés. Ils avaient ça en commun que leurs racines étaient les mêmes, qu'ils souffraient peu ceux qui venaient de l'extérieur surtout passé un certain âge. C'était comme ça depuis longtemps ; on naissait ici et on essayait d'y mourir à défaut de mourir en mission. Comme pour boucler une boucle qu'on voulait maintenir fermée même si ça leur causait presque autant de tors que ça n'avait de bénéfices.

« Kassie... »

Une main qui se pose sur son épaule alors qu'elle se tourne déjà. Le mouvement suivant la réflexion qu'elle vient de lui faire quelques instants auparavant et qui lui a fait raté un battement.

« Laisses ton balai. Viens plutôt avec moi, je ferais le reste après. »

Après. Plus tard. Quand il aurait envie en vérité. Ce n'était pas dit, juste sous entendu. Parce qu'avec tout ce qu'il se passait entre eux, tout ces mots tout ce... tout, ça lui faisait du bien qu'elle soit là, maintenant. Dans un lieu qu'il connaissait. C'était étrange, il en convenait, qu'il accepte de lui faire découvrir l'endroit sans même le dire. Qu'il appréciait le moment sans vouloir réellement l'avouer. Il ne savait pas ce que ça signifiait vraiment mais, pour le moment c'était comme ça. Comme un moyen d'échapper encore quelques heures à la réalité. De se mettre en pause et de ne plus y penser. Et faire cette route accompagné, pourquoi pas ?

« Et puis, je me diriges exactement vers un endroit où j'ai quelque chose à faire. Autant t'en faire profiter, même si je doutes qu'y boire du Saké soit une réelle bonne idée. »

N'était-ce pas comme de faire d'une pierre, deux coups que d'aller là-bas. Dans ce petit village de quelques habitations seulement. Quand il était partis, on venait de le raser pour mieux l'ajuster. L'ajuster aux disparus, aux oubliettés victime d'une purge qui n'avait maintenu dans ce lieu que les sorciers, les utiles à la vie ici et ceux qui viendrait potentiellement grossir les rangs. Dans les termes du clan, ça reviendrait presque à les considérer comme une sorte de vivier. Même si eux ne s'y mélangeaient pas vraiment. L'amener là-bas ce serait plus simple sûrement.
Un sourire encore, alors que sa main descend le long de son épaule pour se poser sur son poignet et l'inviter à le suivre. Le choix ne s'offrait pas en réalité puisqu'il devait aller là-bas. Voir ce que ça donnait, si tout était vraiment en ordre comme il se devait. Si la vie avait repris normalement et effacé les traces du passé. Si les rapports disaient que c'était vrai, il avait besoin de le voir de ses yeux. De comprendre les écrits qu'il recevait si souvent et d'en faire une certitude. Ou bien était-ce juste une nouvelle fuite en avant. Un moyen d'échapper à de nouvelle responsabilités alors que ses doigts quittaient sa peau, ses mains rejoignant son dos alors qu'il se mettait à descendre souplement la colline jusqu'à ce que le village apparaisse.

Ce ne serait rien de transcendant pour elle sûrement. Après tout, ce ne devait ressembler à rien de ce qu'elle connaissait. La magie fait bien des choses, mais quand ceux qui la manie ont l'habitude de vivre simplement, forcément les bâtiments sont à leurs images. Des planches pour abriter du vent et des intempéries alors que la vie se passe dehors essentiellement. Vivre ici, c'est servir le clan, d'une manière où d'une autre. C'est savoir où est sa place, comprendre aussi où elle n'est pas. On ne vit pas dans cet endroit simplement pour y être. On vit parce qu'on a quelque chose à faire, a apporter que ce soit à la famille qui vit en haut ou au clan plus généralement. Malgré l'apparente simplicité de tout ces sorciers, ils ont tous en eux ce qui à un jour fait la réputation du clan. Âmes guerrières assassines peut-être un peu moins silencieuses ici qu'elles ne le sont en haut.




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Un remerciement qui fait sourire quelques secondes, comme si l’effet était rassurant, comme si finalement je ne me trompais pas, enfin pas complètement. La main qui se pose sur mon épaule alors que je n’ai pas fini de te revenir complètement me fait encore sursauter légèrement et mon regard s’y attarde avec une forme de… surprise ? Je ne sais pas c’est assez confus et il n’existe pas de mot en anglais pour exprimée ce sentiment étrange qui me met une sorte de boule au ventre. Enfin, pas à ma connaissance. Mes yeux suivent le mouvement de des doigts jusqu’à mon poignet avant de remonter vers ton visage, un sourire doux, encore alors que je te suis. Flattée quelque part, que tu veuille bien me montrer cette partie de toi, que je puisse mieux t’apprendre et te comprendre. Après tout, depuis qu’on se connais tout à toujours tourner autour de moi, mes besoins, mes envies, ma mission. Prendre ce temps pour se poser simplement, apprécier la simplicité et la découverte c’est sans doute ce don j’avais besoin. Peut-être même ce à quoi tu aspirais aussi. Car tout était différent ici, même mes pensées me paraissaient plus simple, plus fluide aussi. Même si une forme d’interrogation s’y était glissée. Un tonique pour les nerfs ? Non ça n’était pas ça, pas plus qu’un sortilège d’allégresse où je serais probablement déjà en train de danser sur les tables. Alors quoi ? Le repos ? Probable. Je ne sais pas et je n’ai pas envie vraiment de savoir, comprendre voudrais dire remettre en question cet état presque trop serein pour moi. Et pour le moment, j’y était bien.

« D’accord. Montre m’en plus alors. Je suis curieuse d’en voir plus à vrai dire. »

Plus, plus de décors dépaysants, plus de découverte d’une culture bien étrange. J’avais souvent voyagé avec mes frères et ma mère quand elle était encore là. Que ce soit en Amérique latine, en Egypte ou dans des iles balnéaires pour sorciers les paysages avait cependant toujours une chose en commun, le confort que l’on retrouvait le soir. Ici c’était différent, très différent et quelque part, ça avait quelque chose d’excitant.

Emprunté la coline pour descendre vers ce que je devinais être un village ne fus pas chose aisée. D’une part parce que mes yeux était vissée au décors, observant les architecture semblant sortir d’une autre époque, les gens, leurs gestes, leurs vies. Et d’autre part parce que finalement les ballerines, ça n’était pas une bonne idée. Ça glissait sur le sol et niveau stabilité on faisait mieux. Chose facilement remarquable étant donné que je manquais une première fois de glissée, puis une seconde, me stabilisant en écartant les bras comme si ça allait changer quelque chose. Finalement les talons aiguilles, c’était peut-être mieux. A défaut d’être adapté pour la marche, au moins j’aurais pu en planter les dix centimètres dans la terre pour être sûr de ne pas finir les fesses par terre. Mais bon, je gérais.

« Je ne sais pas qui est mon père. Ma mère m’a écrit après sa mort pour me dire que Ollivander n’était pas mon géniteur. Depuis on essai de faire des recherches avec Sutton, mais bon ma mère comme t’a dû le remarquer aimais ses petits secrets et surtout les garder bien cachés. »

Une confidence, comme pour faire écho à la réponse que tu m’avais donné plus tôt. Pas de réel intérêt sans doute, juste pour faire la conversation ou bien pour donner un élément personnel, que seul mes frères et ma meilleure amie savaient de moi. Une porte ouverte à la confiance. Je devais être détendu pour prendre ce genre de chose sur le simple ton de la conversation. Comme si tout était normal. Quelque part, peut-être que ça l’était ? Puisque nous ne savions pas grand-chose l’un de l’autre et de nos histoires respectives. Part du contrat sans doute que de ne se soucier que de l’avenir et non pas de la passée.

« Haaan c’est trop mignon ! Cette fois je regrette vraiment de pas avoir mon appareil photo. »

Une réplique spontanée alors que les contours se dessines un peu mieux et que la pente se radoucit aussi. J’ai les yeux partout et nulle part à la fois. Et ma tête se tourne dans tous les sens pour observer les lieux, atypique et authentique que je découvre. J’essai pour autant de ne pas m’attarder sur les gens, c’est mal vu au Japon. Mes mains se rejoigne comme pour me forcer à rester sage quand je vois des femmes tissées qui me donne l’envie d’aller toucher le textile et observer le travail manuel.
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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 5 EmptySam 13 Juil - 14:48
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Spoiler:
 

Une pente raide qui, au fur et à mesure des pas, devient plus douce jusqu'à laisser apparaître quelques roches sur lesquelles les pieds peuvent s'appuyer. Eiji connaissait cette route entre les herbes folles si bien qu'il aurait pu la dévaler les yeux fermés. Se mettre à y courir jusqu'à avoir l'impression d'en tomber. Pourtant, bien que fluide les mouvements se faisaient lents, attentifs d'une certaine manière à ceux de la jeune femme afin qu'elle ne termine pas par terre. Tout comme il l'est à ses paroles, à cette façon détachée qu'elle a de parler de sa propre famille. D'une partie d'elle qu'elle ne partage pas vraiment quand ils sont en Angleterre. Sûrement parce que ça ne s'y prête pas et que, là-bas, il ne serait pas aussi ouvert. Pas apte à vouloir écouter non plus. Y'avait comme une barrière entre lui et le monde quand il n'était pas ici. Parfois elle se dressait sur l'île également, comme un refus de vouloir se mêler aux gens mais pour l'instant, il souhaitait juste se laisser aller. Au moins une fois avant que la roue recommence à tourner. Une bulle grandeur nature en quelque sorte, avec d'autres âmes qui pouvaient y évoluer alors qu'il posait son pied sur un rocher, se tournant vers la jeune femme pour lui tendre la main et l'aider a faire les derniers pas.

Pour toute réponse à sa confession, il lui adressa un regard plus léger et presque compréhensif. De toute façon, il n'y avait rien à répondre ici. Tout comme il n'avait pas attendu de réaction face à son aveu sur l'origine de son père. Sûrement parce que ça n'avait pas sa place en ce lieu. Peut-être aussi parce que ce serait trop, pour eux, que de rentrer dans les détails.

« Les gens d'ici vivent de manière simple, même si ils peuvent se servir de la magie pour tout, en général ils préfèrent utiliser les méthodes moldues. Ça permet de préserver les traditions nippones, et ça invite moins à l'idée de pouvoir sûrement aussi. »

Quand on était tous sur le même pied d'égalité, ça rendait les choses plus simple. Bien entendu, certaines tâches nécessitaient l'utilisation de la magie mais, la plupart du temps, les gens réussissaient à faire sans. C'était le charme sûrement de cet endroit. Ou bien une loi qui était tue. Celle d'oublier qu'ils étaient tous sorciers juste pour conserver un savoir faire qui était né bien avant les grandes familles et la magie. Le village était à cette image, aussi brute que ses couleurs pouvaient se révélées chaudes. Des colonnes rouges par endroit, des lanternes sur lesquelles étaient notées des symboles de protection, des sortes de bénédictions qui n'avait aucune autre utilité que celles de décorer.
Ça donnait une image un peu ambivalente, un peu paradoxale aussi, à l'image des gens qui vivaient ici. Mais pour le comprendre, sûrement fallait-il le vivre au quotidien. Se rendre compte que malgré la simplicité, ils l'étaient beaucoup moins que ce qu'ils paraissaient tous.

D'un point de vue extérieur, ça devait être étonnant que de voir des sorciers qui ne s'aidaient pas de leurs baguettes. C'était le paradoxe de l'île sûrement, un parmi tant d'autre ; un qui posait souvent des problèmes à son cousin. Parce qu'oublier qu'on est sorcier sans pour autant tolérer ceux qui ne l'étaient pas, ça restait étrange de bien des points de vues. Ni moldus ici, plus maintenant, ni cracmol car ces derniers passaient rarement le stade de l'adolescence. C'était l'essence même de toute cette île, le paradoxe. Vivre caché et en petite communauté jusqu'à revoir les tares revenir et devoir tout rebâtir. Remettre un nom sur un blason simplement pour effacer les traces du passé alors qu'on préférait vivre au présent et ne pas s'en inquiéter. En vérité, pour un regard extérieur ça ne devait pas être logique. Il n'en parlerait pas, de toute façon, laissant la jeune femme s'extasier devant ce qui s'offrait à elle avec un léger sourire.

« Attends moi là quelques instants. »

Toujours aussi souple sur la route de terre qui fend le village en deux, Eiji rentre dans l'échoppe des tisserandes pour s'approcher de la plus vieille d'entre elle avant qu'elle ne se penche de côté pour regarder dans son dos, fixant Kassie avec une légère ride du souci avant d'acquiescer. Il n'avait demandé que par pure politesse puisqu'au final ce n'était pas vraiment un choix.
Se retournant vers ce qui servait de rue à cet endroit, il leva sa main vers la verte et argent, lui faisant signe d'approcher.

« Elle veut bien te laisser essayer si tu veux. »

Le sourire que la vieille femme adressait à Kassie était authentique lui aussi. Même si les occidentaux n'étaient pas vraiment les bienvenus ici, ça se ressentait moins ici. Moins pour ceux qui ne dirigeaient pas en haut. Ça leur faisait du changement sûrement et puis, quand la tête du clan venait demander poliment, on ne pouvait pas vraiment faire autrement.
Il aurait pu s'abstenir cependant, continuer sa route jusqu'à cette baraque en bois où des hommes s'installaient devant. Mais le regard qu'elle avait adresser à cet endroit... Ça l'avait fait oublier. Eiji faisait rarement plaisir aux gens ou bien inconsciemment, il ne les comprenaient pas la plupart du temps. Pas étonnant sûrement vu l'endroit d'où il venait mais, pour une fois, si ça pouvait lui plaire d'essayer autre chose. Elle ne comprendrait sûrement rien aux discussions des femmes, du moins pas le japonais. Les gestes peut-être ? Ça restait universel après tout.




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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 5 EmptySam 13 Juil - 15:55


IF YOU MAKE THE MISTAKE OF LOOKING BACK TOO MUCH, YOU AREN'T FOCUSED ENOUGH ON THE ROAD IN FRONT OF YOU.
FEAT. @EIJI N. KUROTCHKINE • LE 06.03.2024
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Une brise légère qui soulève mes cheveux et m'arrache un léger frisson alors que j'accepte la main que tu me prête pour franchir les quelques pas qui nous séparent d'une terre plus plate. Mon regard, avide de découverte est animé par une simple curiosité qui fait naître l'étincelle au cœur de l'émeraude de mes iris. Les mains jointes devant mon ventre, comme pour résister à l'envie d'apprendre, de touché, d'user d'un sens que la bienséance m'interdit.

Mon regard s'attarde sur ses femmes travaillant de légères couches de tissus, ce qui deviendra les vêtements de demain. Métier à tissée dont la gestuelle absorbe m'a concentration, forme d'hypnose sûrement. Devant moi, tu t'arrête, c'est si soudain que mon regard se détache pour aller à la rencontre des traits fins de ton visage avec une certaine forme de surprise. Est-ce que je fixe trop ? Je ne suis pas bien discrète, peut-être que je devrais l'être d'avantage.

J’acquiesce d'un simple signe de tête, décidant d'observer d'autres horizon que tu n'ait pas à excuser l'étrangeté de manières occidentales trop de fois. Le village dégages autant d'odeurs et de couleurs différentes qu'il a une capacité à complètement me dépaysée, comme si le monde extérieur aussi vaste soit-il n'existais plus vraiment. Comme si j'étais entrée dans un autre monde, un autre espace temps peut-être. Qui me fait apprécier les couleurs vives des lanternes suspendus et les gravures fines tracées sur le bois des petits abris.

Mon regard aussi volatile que la pensée, l'éloignement ne dure pas une minute et déjà pourtant je me suis perdu dans la contemplation des décors, milles questions qui me brûle les lèvres alors que celui-ci éponge son front, sortant de ce que je devine être une forge avec deux pièces de métal dans les mains. Ou que celui-la passe une pierre polie sur ce que lui amène le premier. Et de l'autre côté, d'autre femme battant le tissus poser sur ce que je pense être des panneaux de bambous ? C'est étrange comme sentiment, d'être la, de voir, de sentir et d’entendre sans vraiment s'y fondre. Comme si je voyais tous ceci à travers les souvenirs contenue dans une pensine. Sans pour autant que les images perdent de leurs couleurs, de leurs saveurs.

Quand tu me reviens j'ai les yeux rond, aussi rond que des billes avant qu'un sourire naisse sur mon visage, plus franc, soulevant mes pommettes et laissant apparaître ce regard, celui qu'a un enfant quand on accepte de lui céder la dernière part d'un gâteau à la crème à la fin d'un long repas. Mon regard glisse vers la femme, plus timide que quand il t'est adresser sans aucun doute. J'ose un salut courbé, m'approche avec lenteur, comme si j'avais peur de cassé quelque chose, quelque chose d'authentiques qui justement m'avais séduit ici. Quand elle parle, je ne comprend pas vraiment. Mais ma concentration n'est pas sur les mots où les voix, elle est sur les gestes rapides et précis qu'elle me montre. J'observe poliment, légèrement en retrait avant que mon tour n'arrive et que je puisse apprécier ses méthode, bien différentes de celle dont j'use mêlant magie et manuel en cours de mode magique. On pourrais pensée que la fabrication de vêtement, le stylisme est chose futile, pas vraiment un art ni un savoir réellement nécessaire. Mais je n'étais pas d'accord car après tous, l'habit était aussi nécessaire pour passer l'hiver qu'il permettais une certaine identité. Toi par exemple avec tes tenues traditionnelle, sombre et uni dégageait une certaine aura à côté de laquelle on ne pouvais passer.

Les mains à l'ouvrage, geste précis et appliqué, concentré sur ce que j'avais appris en quelques seconde, quelques minutes d'observation. Plus lent sans aucun doute que mes voisines, moins expert aussi. Mais suffisant pour comprendre le mécanisme, le fonctionnement et me laisser oublier que je n'étais pas en simple ballade de santé touristique. Ou même que tu n'étais pas très loin.  Le kumihimo, art du tissage japonais qui servais à tressée, créer des cordons de ruban et de soie avait quelque chose de reposant. Une autre forme de couture et d'expression qui passais simplement par la fluidité des mains, la souplesse des doigts et la concentration du regard qui n'osais pas quitter l'ouvrage pour ne pas se perdre, l'expérience trop maigre pour se le permettre.

Combien de temps est-ce que je t'avais fait perdre comme ça avant de me souvenir, de quitter des yeux l'objet, la souplesse de la matière pour les relevée et te chercher du regard ? Un mordillage de la lèvre inférieur et un regard d'excuse t'y attendais. Moi qui ne voulais pas gêner ou faire perdre du temps, voilà que je ne me détachais plus de cette nouvelle manière d'appréhender la création. Mes doigts se sépare enfin des tissus et j'ai un nouveau signe respectueux envers cette femme qui a bien voulu m'accepter le temps d'une expérience, d'une découverte, prendre le temps de m'enseigner son savoir. Mes mains se joigne autour de ma poitrine et je contourne l'endroit pour te retrouver, le sourire, toujours le même ne quittant plus mon visage. Un merci sans doute, merci d'avoir pris le temps.
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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 5 EmptySam 13 Juil - 23:18
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Spoiler:
 

Après être allé voir cette femme plus concentrée sur son ouvrage que sur le monde extérieur et avoir obtenu son accord pour permettre à Kassie de s’essayer à cet art, il était retournée vers elle. Quittant la fraîcheur du petit bâtiment ouvert sur l'extérieur alors qu'il voyait se dessiner sur les traits de la jeune femme un air qu'il ne lui avait jamais vu jusque là. De l'innocence sûrement ou une forme de joie pure, presque enfantine. Comme si on l'autorisait à toucher quelque chose qui revêtait un air sacré pour elle. Bien qu'il lui rende son sourire de manière plus légère et qu'il lui adresse un signe de tête alors qu'elle se dirigeait déjà vers l'ouvrage qui la tiendrait en haleine un bon moment, il ne comprenait pas vraiment. Certes, cette île avait sur lui un effet apaisant, ce village particulièrement ou bien les collines quand personne ne s'y trouvait. Mais que ça ait cette effet sur elle dont le mode de vie était totalement différent, c'était étonnant.
Du moins, cette pensée était tout de même plus rassurante que d'imaginer la jeune femme aussi ravie comme si elle venait de croiser des animaux de foire. Des choses qu'on ne voyait nulle part, qu'on pouvait observer sans comprendre et qui, une fois rentrée, ferait l'objet de récits et de critiques. Un peu comme ces zoo où les hommes appréciaient tellement se rendre. Eiji soupira, souriant alors qu'il adressait un signe de tête à la vieille femme qui entamait sa démonstration. Elle le lui rendit un court instant, reprenant de plus belle comme une enseignante à son apprentie.

Tournant la tête, son regard se retourna vers la rue et ses divers ateliers au milieu desquels ont pouvait sentir les effluves de la nourriture fraîchement préparée. Ce n'était un secret pour personne, malgré les apparences, les Japonais passaient le plus clair de leur temps à manger. Quelque soit l'heure, quelque soit l'occasion. L'alcool en pleine nuit était lui aussi également agrémentés de mets souvent sucrés. Kassie allait être occupée un moment, même si il ne savait vraiment combien de temps. Juste assez, sûrement pour qu'il puisse faire ce qu'il était venu faire ici à l'origine. Écouter les rumeurs de la foule, s'assurer que tout avait bien été effacé et que tout continuait dans l'ordre donné. C'était une chose de le lire, une autre de l'entendre. Si en bas ça n'allait pas, en haut ça ne pourrait aller longtemps non plus ; les âmes finiraient pas se tendre, les cœurs par devenir encore plus durs qu'ils ne l'étaient déjà et ceux qui vivaient la finiraient par partir, en oubliant leurs souvenirs au passage.

Silencieusement, il alla prendre place un peu plus loin, derrière cette table de jeu ou un plateau de Shogi était installé, sorte de jeu d'échec traditionnel nippon, n'attendant plus que ses joueurs. L'une des pièces en bois se glissa dans sa main, lui faisant observer les sinogrammes finement sculptés. Le tablier de jeu resta un moment vide à l'opposé alors qu'une bouteille de saké lui était apportée sans qu'il n'est rien demandé. Quelques secondes, quelques minutes, un peu plus peut-être avant que quelqu'un ne s'assoit, que les pièces se mettent à danser en claquant doucement sur le bois. Combinaison qui n'accueillit que le silence tout d'abord avant que la langue en face de lui se délie, ose un rire, une blague, une anecdote. Comme pour dire que tout allait bien. Que les traces laissées par l'été n'étaient pas remontées, que la vie s'était une nouvelle fois adaptée et que les souvenirs étaient tous envolés. Ça lui avait déjà été rapporté, l'entendre dire était cependant plus important. Plus rassurant peut-être aussi ? Lui qui n'en avait pas grand chose à faire des gens généralement. Les gens... Les autres oui. Ceux qui n'étaient pas d'ici. Ici, c'était différent. Ici, c'était important. C'était son rôle aussi, sûrement que de tout savoir afin de pouvoir tout prévoir. A commencer par palier à ce qui pourrait leur manquer, leur être trop compliqué ou bien les inquiéter. Sur une île si petite, les rumeurs allaient vite et quand la tête du clan ne revenait pas avant longtemps...

Un rire, un autre qui répond en écho et une tasse de ce liquide blanc partagée et dont les grain de riz n'avaient pas tous disparus. C'était simple, ça semblait leur faire du bien à eux aussi. Peut-être était-ce rassurant aussi, que de savoir qu'il n'était pas simplement partis, abandonnant l'île à son sort pour ne s'occuper que d'une poignée d'occidentaux.
Simple, une vie simple alors qu'il se lève même si la partie n'est pas finie. Tourne ses yeux vers l'endroit où il a précédemment laissé la jeune femme avant que son regard ne soit attiré par une jeune fille aux mains habiles et dont les bijoux cliquetaient à mesure qu'elle marchait.
Une pensée s'envola vers Kaneko qui avait tant de mal avec l'occident. Qui avait suivi simplement parce qu'il n'avait pas voulu partir seul. Eiji rattrapa l'enfant avant qu'elle ne disparaisse dans une ruelle qui la mènerait sûrement chez elle. Ses doigts passèrent sur les ornements avant qu'il n'en choisisse un fait de métal où les fleurs étaient enlacées les unes aux autres. De fines bandelettes d'argent tombant en cascade à l'extrémité ; ce serait parfait pour sa cousine. Simple et complexe à la fois et tout aussi sobre que raffiné. Alors qu'il allait tourné les talons, ses yeux se posèrent sur un tout autre style de Kanzashi, un en bois laqué, sorte de baguette que l'on pouvait aisément glisser dans ses cheveux et dont la pointes étaient couronnées d'un serpent émeraude. Lorsque ses doigts se refermèrent dessus, que l'enfant dévala la pente pour disparaître, il ne savait même plus pourquoi il l'avait prit. Sûrement pour Kassie, peut-être. Il rangea l'ornement de métal à l'intérieur de son kimono, gardant l'autre entre ses doigts alors qu'il se rapprochait du lieu où il avait laissé la jeune femme.

D'un coup d’œil, il capta qu'elle n'avait pas tout à fait fini, que son temps ici devait s'être arrêté alors qu'elle semblait concentrée. Son corps et son esprit entièrement dévoué à sa tache. Eiji sourit une nouvelle fois, l'observa avant de s'asseoir un peu plus loin près de l'entrée les yeux légèrement fermés. Jusqu'à ce qu'elle soit prête, qu'elle termine ce qu'elle était en train de faire où qu'elle juge que tout avait été fait. C'était au choix et il ne s'en formalisait pas. C 'était un temps pour elle après tout, un temps pour lui aussi sûrement. Ils n'avaient pas forcément besoin d'être collés ensembles et de devoir tout partagés. Après tout, ils n'étaient pas vraiment comme ça, ni l'un ni l'autre, même si ici cette tendance semblait s'être adoucie.

« Tu as finis ? »

L'ornement de bois entre ses doigts, Eiji rouvrit les yeux. Sentant sûrement que le bruit du tissage s'était arrêté ou qu'elle pouvait potentiellement le chercher. Il ne savait pas trop en fait, c'était comme ça.
Se relevant lentement, il approcha enfin plus franchement, se penchant sur l'ouvrage entre les mains de la jeune femme avant de sourire. Visiblement, elle s'était plus appliquée qu'il n'en aurait été capable si on lui avait demandé de le faire.

« J'ai trouvé ça, pour toi. Un souvenir à défaut d'avoir des photos. »

Un souvenir. C'était peut-être pas le mot. Un souvenir ça voulait dire qu'on pouvait le montrer à tout le monde, l'exhiber et en être fier. Ce n'était pas vraiment ce qu'il voulait exprimer pour le moment. On ne se refaisait pas, n'est-ce pas ? Même si c'était plus fluide, user des mots et faire la conversation ce n'était toujours pas son truc. Bon, de toute façon, il souhaitait juste que ça lui plaise alors qu'il lui tendait l'ornement d'où pendaient de fine bande de tissus vert. De sa main livre, il indique les cheveux de la jeune femme. Pas certain qu'elle sache vraiment à quoi ça pouvait bien servir si ce n'était à encombrer ses doigts. Ici c'était aussi décoratif que létale, une utilité pour chaque chose n'est-ce pas et les assassins du clan comptait aussi des femmes dans leurs rangs.




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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 5 EmptyDim 14 Juil - 0:11


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FEAT. @EIJI N. KUROTCHKINE • LE 06.03.2024
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Ta voix, si calme, interrompt les mouvements de tête que j’avais pour essayer de te trouver. Ouvrage à la main, ça ressemble peut-être à quelque chose, ou peut-être pas ?

« Yep ! Enfin je crois. Je n’ai pas tout compris à ce qu’elle disait, voir rien du tout en fait. Le Japonais ici est… » pause pour choisir mes mots au lieu de balancer le premier qui lui viens à l’esprit dans le genre « chelou » ou « bizarre » mais plutôt… « pas comme celui que j’ai connus. »

Je sais déjà ce que je veux en faire et ce qui suis ne fait que me conforter dans mon idée. J’essaie de trouver un endroit où mettre le petit travail du jour dans le kimono, puis finalement je me résigne et l’attache simplement à mon poignet, ou du moins essai c’est que faire un nœud à une main ce n’est pas évidement, donc forcément j’y met les dents. L’ornement que tu me présente n’arrête pas le sourire que j’affiche et qui se vois un peu trop à mon goût. Je penche la tête de côté alors que mes doigts effleurent le bois laqué et s’arrête sur les détails des décorations qui le compose.

« C’est parfait. »

Un mordillement de lèvre, se sont les yeux qui continuent à sourire alors que j’ose enfin refermer mes mains dessus. Pour les regarder de plus prêt. Je relève la tête, la penchant légèrement de côté.

« Tu peux m’accorder encore cinq petites minutes ? »

J’ose effleurer ton bras, geste anodin pour moi, invitant à la patience alors que je semble chercher quelque chose. Quand enfin, je trouve ce que je semble chercher, je m’éloigne à grand pas pour m’asseoir en tailleurs sur le rebord d’une fontaine devant laquelle je me penche, relâchant l’élastique qui retiens mes cheveux pour le glissé lui aussi autour de mon poignet.

Je reforme la queue de cheval, assez haute une fois encore, prenant un peu plus de soin au lissage et à ne rien laisser dépasser cette fois. Je la maintiens de la main droite pendant que la gauche attrape la pointe pour commencer à l’entortillée jusqu’à donner un air de cordelette à la coiffure. Serrant bien pour donner un air propret à la coiffure qui tiendra mieux, sera moins lâche, je passe la queue de cheval autour de ma main droite et la fait tourner dans le sens contraire des aiguilles d’une montre jusqu’à lui donner la forme d’un chignon. Quand le résultat est satisfaisant, je maintiens d’une main pendant que l’autre fait glissée la première baguette en diagonale, de gauche à droite en enfonçant la pointe au milieu. Jusqu’à ce que la même longueur de baguette – à peu près – dépasse de chaque côté. Le chignons en place, ainsi que la première décoration je lâche le tout qui semble tenir en place pour enfoncer le second, du même côté que le premier quoi qu’un peu plus en décaler pour donner un bon effet. Sans avoir quitté mon reflet dans cette eau clair des yeux, j’observe rapidement et me relève enfin, le tout n’a pas durée plus de trois minutes, cinq au maximum. Lissant le tissu du kimono avant de te rejoindre à nouveau, cette fois un peu plus dans le ton du paysage entre les vêtements et la coiffure.

« Qu’avez-vous prévu de faire maintenant, monsieur ? »

Je ne te demanderais pas si ça te convient, si tu trouves ça jolie. Je me contente de glissé un regard vers toi. Une petite moue, appuyant les quelques mots.
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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 5 EmptyDim 14 Juil - 1:22
06.03.2024 - If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.

Spoiler:
 

Est-ce que c'était pour elle qu'il faisait tout ça ? Ou bien juste pour lui ? Pour le deux ? Même si il repoussait la question depuis un moment, préférant se concentrer sur les événements présents, il savait pourtant qu'elle viendrait bientôt se poser clairement dans son esprit. Il en voyait déjà les contours, cherchait inconsciemment les réponses alors qu'il l'observait toujours. Peut-être avec trop d'intensité alors qu'il y avait un public autour. Eiji soupira silencieusement, première fois depuis un moment alors que la pensée fut chassée de sa mémoire lorsqu'elle revint près de lui, le Kanzashi fixé dans ses cheveux. Comme pour approuver le résultat, il inclina rapidement la tête. Réponse muette sûrement à une question qu'elle n'avait même pas formulé. Qu'importait au final son labyrinthe de pensées ? Il les retrouveraient bien assez vite, bien assez tôt. Trop sûrement à bien des égards.

« J'imaginais que nous pourrions juste marcher. »

Marcher ici ou là-bas. Ou le vent les porteraient pour être plus précis. Parce qu'elle était belle pour ça, cette île. Belle pour ses paysages divers et variés, sa petite crique entourée de rochers et seul point d'accès à la mer si l'on ne voulait pas sauter d'une falaise.
Plus que le village et ses quelques habitants, plus que ses traditions perdues dans le temps ; c'était simplement elle qu'il fallait regarder. Pour la comprendre sûrement et pouvoir imaginer comprendre ceux qui y vivent tout le temps. Pouvoir imaginer les vents violents ravager les collines, s’abattent sur la roche, voir l'eau se transformer en glace pour les couper encore un peu plus du monde. C'était eux. C'était elle. Un endroit brut, un endroit rude aussi même si la magie aurait pu tout y adoucir.
La nature sauvage, tout juste maîtrisée, c'était ça qu'il aimait. La dedans qu'il appréciait se perdre.

Pour la jeune femme cependant, il s'attarda un peu dans le village, préférant prendre une autre voie que celle qu'ils avaient empruntés plus tôt afin qu'elle en profite encore, elle qui avait l'air émerveillée. Elle qui devait en avoir besoin après tout ce qu'il c'était passé. Finalement, c'était bien pour Kassie qu'il faisait ça ? Ou toujours pour lui ? Comme un espoir de la stabiliser, comme l'idée que son feu pourrait être dompté et apaisé ? Il ne savait pas. Pas vraiment. Ce n'était toujours pas très important.
Son regard se posa sur le ciel alors que le soleil entamait son dernier quart. Le voir se coucher du point culminant des Kouriles, ça pouvait être intéressant. Le voir se jeter dans la mer comme pour s'y noyer. Un fin en soi, sûrement. Qui permettait un éternel recommencement.

Une fois sortis du village, Eiji emprunta le même genre de pente qu'ils avaient utilisé lors de leur arrivée. Quoi qu'elle soit un peu plus praticable, sûrement parce que les enfants l'utilisaient souvent. La dévalant en compagnie de cerceau et plus tard d'épée en bois. Avant qu'on ne commence leur formation, qu'ils quittent l'île pour Mahoutokouro quelques années plus tard et qu'en terminant leurs études la configuration soit terminée. Ils seraient utiles, ou ils ne le seraient pas ; une sorte de sélection presque naturelle.
Sans vraiment qu'il s'en aperçoive, le silence était revenu entre eux, une habitude sûrement de ne rien dire quand il n'y avait rien à dire alors que ses yeux quittaient les herbes hautes pour mieux se reposer sur le ciel. Comme si il y cherchait quelque chose, jusqu'à y voir un mouvement d'aile. Tendant le bras devant lui, l'oiseau descendit lentement, posant ses serres sur sa main nu avant d'y lâcher une fine bande de parchemin roulée. Quelques signes hâtivement tracés ; ils n'allaient rien lui épargner n'est-ce pas ?

Étrangement ça lui rappelait des souvenirs. Un peu plus et il aurait pu en émettre un rire.

« On va devoir remonter et se préparer. » D'un signe de tête, il indiqua la direction où Kassie avait ouvert les yeux ce jour-même. Une fine marque d'inquiétude venant se perdre sur son visage par la même occasion. « Ils nous attendent pour dîner. Est-ce que... Ça va aller ? »

Est-ce que ça irait. Est-ce qu'elle mangerait. Est-ce qu'elle allait le supporter ? Douce inquiétude qui naissait là. Il ne s'était pas attendu à ça. Qu'il y aille ne faisait aucun doute. Qu'il y aille si tôt et que Kassie soit attendue aussi. Quoi qu'il en soit, c'était comme ça. Qu'il le veuille ou pas. Refuser ne serait pas une option cette fois-ci. Trop de secrets déjà avaient été enfouis.




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Kassie G. Ollivander
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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 5 EmptyDim 14 Juil - 1:59


IF YOU MAKE THE MISTAKE OF LOOKING BACK TOO MUCH, YOU AREN'T FOCUSED ENOUGH ON THE ROAD IN FRONT OF YOU.
FEAT. @EIJI N. KUROTCHKINE • LE 06.03.2024
⋆ ☽ ⋆ ◯ ⋆ ☾ ⋆
Informations du personnage:
 

Marcher m’allait très bien. Laisse mon guide me faire découvrir de nouveau paysages, une nouvelle façon peut-être de voir le monde. D’appréhender des choses que je ne connaissais pas, que je n’avais jamais connu et qui pourtant était tout aussi intéressante que l’endroit où j’avais grandi. Il était loin le manoir, son luxe, son opulence jusqu’à outrance. Mais finalement, juste pour ses quelques heures, ça m’allait très bien d’oublier encore un peu, juste un peu mon identité. Je la sentais revenir par vague successive, la brume c’était dissipée depuis un moment maintenant, mais j’avais choisi quelque part de simplement profité. Me sentir légère, libre encore un peu, juste un peu. Car la liberté était finalement un luxe que je ne pourrais peut-être pas me permettre ailleurs qu’ici, caché à la face du monde. Ile incartable, caché par de nombreux sortilèges de protection qui la rendais invisible, inexistante aux yeux du monde. C’est sans doute ce qui m’avais charmé aussi. Je profite encore un peu de la vue du village comme pour l’imprimée dans ma mémoire et peut-être pouvoir m’en inspirer plus tard, quand j’aurais besoin de fuir avec ma plume et mon parchemin. On pouvait trouver toutes sorte d’inspirations, mais le plus souvent c’était l’inconnu, la découverte qui mettais en marche les rouages d’une muse invisible qui me chuchotais à l’oreille. Et la surprise, au même titre que la liberté, était un luxe que je ne pouvais plus avoir depuis longtemps. Alors pourquoi ne pas simplement me laisser faire ?

Tu ne connaissais pas cette facette de ma personnalité, plus douce, plus légère aussi. Parce que là-bas, au-delà des Océans elle n’existait pas, ne pouvais pas exister. Elle avait été enterrée en même temps que ma mère, pour devenir autre chose, quelqu’un d’autre alors que les secrets étaient révélés et que la destinée, le poids d’une famille venait se déposer sur mes épaules et celle de mes frères. Mais pour toi et avec toi, je la laissais ressortir, juste cette fois. Quelques heures, une journée, j’aviserais après. Après quand il faudrait de nouveau voir la réalité, entré dans la fosse aux lions et reprendre cette croisade.

Sorti du village, nous empruntions une nouvelle pente douce. Cette fois, je ne prie pas le risque de passée pour une empotée, prenant un instant pour me déchausser et apprécier les caresses de l’herbes et des roches sur mes pieds nues. Une grande inspiration, laissant l’air entrée dans mes poumons alors que je restais quelques secondes à apprécier le paysage, replaçant une mèche rebelle trop courte pour entrer dans la coiffure derrière mon oreille. Puis je t’emboitais le pas, bien plus rapide et fluide qu’à notre arrivée au village. Pas de mots, ce n’étais pas nécessaire après tout. Profiter du moment, de ta présence silencieuse était amplement suffisant. Passer mon regard d’un bout à l’autre de l’étendu sauvage, oubliant parfois de regarder où je mettais les pieds.

Un battement d’aile que je ne saisis qu’une fois que les serres se sont déjà enroulées autour de ton bras. Je pense à mes frères, à Mattie surtout qui n’a pas eu de nouvelle depuis quelques jours et doit s’inquiété. Une ride se dessine sur mon visage alors que je me mords la lèvre inférieure. Ne captant pas tout de suite que tu as parlé, mes yeux se lève vers toi alors que j’essai de rembobinée pour me rejouer tes quelques mots. La ride s’intensifie malgré moi, un diner ? Se préparer ? Ils « nous » attendent ? Ils qui ? Se préparer comment ? Nous ? J’efface l’ombre des questions qui ce son poser sur mon visage juste l’espace d’un instant, micro-expression que je ne voudrais pas voir t’inquiété. Je ne les remplace pas un sourire, un éternel sourire en coin.

« Tant que ce n’est pas moi qu’on prévoit de cuisiner sauce aigre-douce, ça devrait aller. Et puis, tant que tu es là, tout va bien non ? Enfin dans la même pièce quoi. »

Je m’appuie sur ton bras sans y pensée pour enfiler les ballerines que je tenais toujours à la main avant de poursuivre.

« Enfin, tu entends quoi par se préparer ? J’ai beau avoir deux valises pleines à craqué, je doute qu’aucune de mes tenus ne soit adapté. On va éviter la syncope si je me pointe en minirobe et cuissarde, ça risque de faire mauvais genre. Je vais essayer de voir si je peu recoudre le Yukata à la limite. Effacer les tâches ? Oui ça devrait le faire. »

Je réfléchis plus pour moi que pour toi, trahissant sans doute une certaine forme de nervosité par la même occasion. Mon pied se pose à terre alors que je termine d’enfiler ma seconde chaussure et je lâche l’appuis que j’avais pris sur toi. Mon pouce retrouve le chemin de mes lèvres, ou plutôt de mes dents. Oui, oui, tu ne rêve pas je m’inquiète plus d’être mal habillée que de me retrouver dans une pièce pleine d’assassin qui accessoirement pourrais vouloir me décapiter s’ils apprennent mon identité.

« Tu crois que ça passe si je parle comme j’ai appris ? Non parce que si eux me parle, enfin quoi que s’ils sont tous comme toi ça va aller. J’ai juste à ne pas m’emmêlée dans mes baguettes ou m’étouffer avec le riz. »

Et là, une question stupide qui me traverse l’esprit, un petit sort de traduction automatique ? Non mauvaise idée, voir des rubans s’enrouler pour former les mots juste au-dessus de la table à chaque fois qu’ils ouvriront la bouche, ce n’est pas non plus l’idée du siècle.

« Ça va le faire, je suis Kassie Ollivander après tout. Je m’adapte tu me connais. »

Encore une fois, c’est qui que j’essai de convaincre alors que je tourne les talons pour remonter la pente, trébuchant au passage alors que je terminais ma phrase sur un cailloux dont pourtant je connaissais parfaitement l’existence trois seconde plus tôt. Et puis de toute façon, pourquoi j’étais nerveuse au juste ? Pourquoi je me posais des questions ? C’est juste… Ton clan. « Juste », pour le coup c’est l’expression qui n’est pas « juste ». Faut croire que le ridicule peut effectivement tuer dans certaine région du monde. Faut dire en plus que l’image de la tante Marie-Jeanne et son regard inquisiteur, ses jugements sur mon poids par exemple m’étais directement apparue, au même titre que les réflexions de mes autres tantes ou les remarques déplacer de mes oncles une fois que le tonneau d’hydromelle y était passée. Mais bon, ton clan et ma famille, y’a tout un monde. Ce n’était juste pas possible qu’ils jugent autant que ma famille, culture différente, non ? La plupart d’en eux allais probablement m’ignoré, non ?
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If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.

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