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 If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.

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Eiji N. Kurotchkine
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Eiji N. Kurotchkine
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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 7 EmptyLun 19 Aoû - 2:44
06.03.2024 - If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.

Spoiler:
 


Un échange qui se termine en un silence alors que les auras doivent changer pour se remettre en mouvements. Étrangement, ces mètres qui les séparent de cette salle sûrement pleine à craquer lui semble défiler avec une telle lenteur qu'arrivé devant la porte il a presque l'impression de ne pas avoir bougé d'un centimètre. Ce n'est pourtant pas le cas alors que le masque à été définitivement replacé. Que la prestance à pris le pas sur le reste. Elle le remarquera, ou pas, qu'est-ce que ça change pour le moment ? Devant elle, il a pu se permettre la plus grande des faiblesses. Devant eux, il est le chef, le guide. Celui qu'on veut voir implacable et qui l'est sûrement, finalement.
Il est le gardien, l'âme et le corps de l'île. Le Gardien de ses secrets, le protecteur, l'avenir aussi. Celui sur qui tout le poids du passé vient se reposer. Parce qu'il l'a accepté il y a des mois. Qu'au final, son grand-père, lui même, l'avait façonné pour ça. Ça avait été discret au départ puis ça s'était accentué, jusqu'à cette promesse faite sur un lit de mort. La promesse de rendre sa grandeur à ce clan d'oubliés, de reclus forcés à vivre sur cette île et dont l'âme oscillait entre les nations.

Les épaules droite, la tête droite. Comme si ce poids n'existait pas. Comme si il n'était qu'une petite parcelle de ce qu'il était réellement. Comme si il l'avait accepté complètement et depuis longtemps. C'était vrai, en quelque sorte. Même si ça ne rendait pas les choses plus simples pour autant que d'être celui qui prenait la dernière décision. Celui qui devait prendre la bonne. Une inspiration bientôt suivit de cette traditionnelle crispation des muscles faciaux. C'était normal que de venir ici, de partager ce genre de repas. D'être vu et entendu. Ça ne l'était pas avec elle dans son sillage. Ce serait subtil sûrement, mais l'ambiance resterait différente de ce qu'elle était en temps normal. Parce que là ou pouvait naître le rire, dans ce partage entre des âmes meurtrière, il y aurait un autre élément aujourd'hui. Une intrigue, une inquiétude aussi, une curiosité sûrement pour quelques uns d'entre eux.

Ça sonnait comme un test n'est-ce pas ? Un test, ou bien une remontrance qui lui était adressé au vu et su de tous.

Parce que ce n'était pas tant elle qu'on mettait dans une position difficile, que lui. Lui qui avait fait entré l'étrangère sur l'île malgré tout ce qu'il s'y était passé. Malgré tout ce mal qu'ils s'étaient donnés pour bien tout remplacer. C'était une maille du filet qu'on ne voulait pas forcément voir raccordée. Et pourtant elle était là... Ce quart d'heure, ce serait sûrement plus une épreuve pour lui que pour elle. Lui qui comprendrait chaque geste, chaque regard, chaque mot qui ne serait pas prononcé où ne se distilleraient qu'entre les lignes de leur dialecte.
Une épreuve. Un test. Un coup porté dans le dos assez visible pour qu'on s'en souvienne vraiment.

C'était ça, la vie ici. Peut-être pas pour les plus vieux. Mais pour les plus jeunes, oui. C'était être le centre de toutes les attentions que ce soit lui, que ce soit Kaneko, que ce soit Iwao. Ce poids, il était moins important pour ceux qui ne gardaient pas l'avenir de la branche principale entre leurs mains et dans leurs gênes.
Ses mains se posèrent sur la porte sans qu'il ne ralentisse vraiment. Car tout ce questionnement, ce cheminement, ne naissait que dans sa tête. A l'abri des regards et de tout autre mouvement. Parce que l'hésitation c'était pire que la mort, c'était l'instant fatidique où on ne se relèverait pas.
Une aura qui berce du noir quand cette porte s'ouvre, gueule béante, sur une salle où tous les visages se tournent d'instinct et que les corps se lèvent comme un seul homme.

Du moins, tout ceux qui sont ici vêtus de noir et de gris foncés. Tout ceux qui se sont parés de leurs tenues d’entraînement et qui forme ce « u » trop parfait au centre de la pièce. Devant chacun d'entre eux, une petite table basse et carrés où les mets sont déjà disposé. Hommes ou femmes, personne n'y a encore touché alors que son premier pas dans la pièce est accompagné d'un salut aussi rigide que respectueux. Il n'aura pas un regard pour eux.
Ne détournera même pas les yeux pour voir les visages de certains avec qui il a grandit. Parce que l'amitié, ça n'a pas vraiment de valeur ici, qu'il y a le grade entre eux ; le fossé et ce creux qu'ils ne pourront jamais passé.
Il les ignore et note tout de même leur présence quelque part dans sa tête alors que ses yeux sont fixé sur cette ligne de table au bout de la salle. Celle qui ferme le « u ». Celle dont le centre est encore vide d'une place.

Une place. La sienne. Parce qu'il est le centre et qu'autour de ce centre il ne peut y avoir personne d'autre que cette famille.

« Mets-toi ici. »

Un geste de la main pour indiquer une place près de cet alignements de table. Proche de la tête du serpent mais deux coussins trop loin pour lui cependant. L'invité au centre. L'invité trop près du centre. Le fond aurait été mieux, derrière toute cette ligne de corps qui n'avaient plus bougés depuis son arrivé. Il ne tournera pas les yeux, ne s'inclinera pas devant la verte et argent et prendra plutôt le temps de se présenter à deux des aînés qui ont bien voulus se déplacer.
Sa grand mère d'ailleurs, dont la tenue de deuil est encore et toujours portée. Un kimono bien particulier accompagné d'un Hakama. Le frère de son grand père aussi. Ce « sage » à qui on sait pouvoir demander plein de choses différentes, lui qui force le respect de tous. Et Lui, l'oncle. L'âme du clan en quelque sorte. Celui qu'on voit, sans voir. Celui qu'on sait toujours quelque part. Pour lui, qui réunis tout le clan aujourd'hui, ce ne sera qu'un signe de tête marqué par une certaine forme de respect. Une tension entre deux êtres. Parce que c'est lui qui l'a forcé à endosser ce rôle. Lui qui l'a refusé à son propre fils. Akihito sourit. Il sourit souvent, un peu trop bien sûr alors que son regard se pare de couleurs bien différentes.

Ce n'est que lorsqu'il prendra place derrière cette table et qu'il posera ses genoux sur le sol, qu'enfin le reste du clan acceptera de cesser de saluer cet espace maintenant vide de sa présence pour s'en retourner à leur place.
Parce que le rythme ne peut être marqué que par lui, ce n'est qu'au moment où il se saisira de ses baguettes que les autres, tous les autres, feront de même et laisseront cette espèce de pression redescendre.
Tous respecte l'ordre des choses. Du plus petit grade à cet oncle gardien de l'île quand la descendance n'est pas là. Il le fera cependant différemment. Peut-être plus bruyamment alors que sa première remarque s'élève.

« Ainsi donc, tu es enfin arrivé et en compagnie de ton invité. »

Une phrase dans un dialecte d'un autre temps. Une phrase dont l'intonation doucereuse ne laisse place à aucune mauvaise interprétation. Pas alors que les yeux d'Akihito sont fixés sur Kassie.

« Présentes-nous donc jusqu'à en rassasier notre curiosité. »

Des yeux d'ébène qui quittent enfin le corps de celle qu'il juste être l'importune étrangère avant de revenir vers son neveu.
Neveu qui voit et qui comprend le sens des mots, qui prendra le temps de manger cependant. Sans même tourner la tête, sans même sembler s'inquiéter de ce qui est masqué.
Un soupir intérieur le fera finalement stoppé. Parce que c'est la première attaque, celle qui vient de front, celle qui enfonce ce couteau dans cette chair.
Il sait. Il le sait qu'il sait. Ça se sent.

« Grand-mère, mon oncle, voici Kassie Ollivander. Désolé pour le dérangement. »

Des mots dans ce même dialecte et un regard pour elle. Avant qu'un sourire n'étire un peu trop les lèvres de son oncles. Le ton il ne change pas, la langue elle ne change pas ; elle devient commune cependant. Plus proche de ce japonais qu'on enseigne sur les bancs de l'école.

« Ollivander... Je crois que mon neveu est si avare en paroles qu'il s'opposera toujours à dire ce qu'il ne juge pas nécessaire. Peut-être qu'on devrait y remédier ensembles ? Afin de laisser à tous le loisir de vous connaître ? »

C'est un pas dans cette direction qu'il redoutait. Un pas dans cette vérité qu'il avait voulu garder. Mais c'était peine perdue, tout se savait toujours ici. Tout finissait toujours pas se savoir. Principalement quand ça touchait des racines bien anciennes, d'autant plus quand ça impactait le choix d'un chef de dix neuf ans à peine.
Les baguettes reprirent leur courses alors que le silence s'installait à nouveau. Il y aurait dû avoir des rire en cet instant, des anecdotes comptées par les autres qui avaient tous finis par se taire. Suspendus à des lèvres, à des mots. Eiji proposa du thé à sa grand-mère placée à sa droite qu'elle accepta d'un signe de tête bien que ses yeux ne quitte pas la malade qu'elle avait soignée pendant une nuit entière.


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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 7 EmptyLun 19 Aoû - 7:42


IF YOU MAKE THE MISTAKE OF LOOKING BACK TOO MUCH, YOU AREN'T FOCUSED ENOUGH ON THE ROAD IN FRONT OF YOU.
FEAT. @EIJI N. KUROTCHKINE • LE 06.03.2024
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Je te suis en silence, les épaules droites mais sans que le regard ne le soit trop pour ne pas offenser trop tout en gardant ma fierté car elle fait partie de moi. Ce charisme vert et argent, charmeuse de Serpent. Car c’est bien à toute la signification de l’emblème de ma maison, de ma famille. C’est moi, c’est mon sang et c’est mon héritage. Tout comme ce clan est le tiens. Un poids poser sur des épaules trop frêles que tu as eu le temps de t’accaparer toute ta vie, que ton destin ait été ou non d’en être à la tête dès le départ. Quand le mien ne c’était dessinée finalement il n’y a que peu de temps sur la ligne d’une vie. L’été 2022, celui qui avait tout changer. Pas encore tout à fait deux ans. Et pourtant tout avait changer, moi la première. Mes frères aussi et notre compréhension du monde. Trop vite, beaucoup trop vite. Suffisamment pour nous donner le tournis et nous faire faire trop d’erreur. Comme des morts inutiles. À commencer par celle d’Oriana dont le visage éteint m’éveillait toujours la nuit, dont le seul souvenir me glaçait le sang. Et dont la culpabilité que je n’avais pas sur gérer avait été enfouis sous une tonne de sable. Autruche quand tu nous tiens.

La voilà cette porte qui glisse. Avant qu’elle ne s’ouvre je déglutis une dernière fois avec difficulté, sentant que quelque part je retiendrais mon souffle tout le temps que ça durera. Les têtes qui se tournent comme un seul homme. Les corps qui bougent. Des visages, trop de visage que je ne regarde pas mais que je vois quand même. Docile suiveuse qui se veut aussi discrète qu’une ombre quand en réalité elle l’est tout autant qu’un éléphant dans un magasin de porcelaine. Une tâche de vins sur un chemisier blanc immaculé qui ne se fondra jamais dans ce décor, mais essaiera quand même de s’y acclimater et de faire en sorte que tout se passe pour le mieux.

Tu m’indique une place devant laquelle je m’arrête. J’observe du coin de l’œil sans pour autant que mes yeux ne dévient même quand j’acquiesce en un bref signe. Car finalement le serpent sait se mouvoir dans les hautes herbes et juger de son environnement sans pour autant qu’on ne le voit, mais eux, eux doivent le voir ou le sentir ? Peut-être. Je préfère croire à ma propre discrétion, ne serait-ce que pour me rassurer. Quand tu me présente, je salut poliment mouvement du corps vers l’avant qui se veut dans le respect de tradition qui ne sont pas les miennes et qui chez moi, aurait une tout autre signification. Je n’ose pas pour autant sourire, pas vraiment. C’est quand les corps bougent, après que tu es pris place que j’imite, encore une fois, la position de tous ses corps de tous ses êtres. J’ai une attention particulière sur les évènements, et quand mon regard se pose sur la nourriture pour l’observer, je ne ressens aucune faim. Pire encore, si ce n’est pas assez de mon habitude de ne pas manger, ma gorge semble nouée. Comme un refus catégorique de mon corps de vouloir laisser entrer quelconque nourriture. C’est habituel chez moi, mais ici, je devrais bien me forcer. Pour la bienséance et pour ne pas véhiculer de mauvais message. Alors quand tous commencent à manger, je me saisis des baguettes. Et quand les premières paroles sont prononcées, celle-ci restent en suspens devant mes lèvres alors que mon regard se tourne vers l’homme qui m’observe pour en croiser le regard.

Les mots ne sont pas tout à fait saisis sur le moment et demande analyse que je n’ai pas le temps de faire. L’intonation cependant ne laisse pas de doute sur l’intention. Le regard non plus. Si bien que je sentirais presque une petite goutte de sueur froide particulièrement désagréable rouler le long de ma colonne vertébrale. Le regard se détourne, glisse un quart de seconds vers toi pour retourner sur la nourriture que je fini par me fourrer dans la bouche comme pour trouver un bon alibi pour ne pas avoir à l’ouvrir. De toute façon, ce n’est pas à moi qu’on parle. Il sait quelque chose mais quoi ? Qui je suis ? Peut-être, j’avais déjà eu le doute plus tôt dans la journée.

Tu réponds, il réplique. Et cette fois je me sent visée. Peut-être par des mots plus simples, un langage plus commun que j’ai moins de mal à comprendre. Que répondre ? Que dire ? Levée les yeux ? Ou les laisser fixer sur ses baguettes ? Car même si ici je suis plus… douce. Je n’en suis pas moins moi. Et tu m’as demandé après tout de le rester non ? Alors oui, elle se relève ses iris, pour regarder mon interlocuteur et soutenir son regard en affichant un sourire poli, discret qui étire mes lèvres sans trop forcer alors que mon regard lui, ne ment jamais sur ce que peux bien représenter mon âme.

« Ollivander oui, simple famille de fabriquant de baguette magique. Que voudriez-vous savoir ? »

Réponse polie, tourner simplement sur l’ouverture en quelque sorte, les mots sont peut-être top simpliste pour les lieux mais j'essaie au moins d'employer le bon vocabulaire, de ne pas fourchée, ma voix est presque innocente mais pas naïve pour autant, qui n’insulterais pas la question mais ne répondrais pas à ce qui ne me serait pas demander directement. Simple, ça restait à voir. Tout comme la qualité de cette réponse alors que les visages n’étaient pas aussi faciles à lire que par chez moi. Alors que finalement, je ne pouvais pas faire autrement que de répondre à un jeu de chat et la souris à peine dissimulée autrement que par la rhétorique. Une question pour une question. Peut-être que j’aurais dû jeté un regard dans ta direction, regarder l’expression de ton visage. Peut-être que j’aurais pu y lire quelque chose. Ou pas, sûrement pas, pas ici. J’en ai oublié de manger d’ailleurs, car après tout, ça n’est jamais vraiment ma priorité et que je n’y pense pas, encore moins quand la faim n’est pas présente.
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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 7 EmptyLun 2 Sep - 0:20
06.03.2024 - If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.

Spoiler:
 


Si le marbre de son visage semble figé, si son attention entière semble tournée vers sa grand-mère a qui il prend le temps de servir du thé, il l'écoute cependant. Il écoute cette question tout comme il en entend la réponse. Une réponse qui fait écho au mensonge qu'il a lui même répondu plus tôt, parce qu'il y avait plus dans cette question que l'envie de connaître le nom de famille de l'étranger entrée sur l'île. Il y avait tellement plus. Kassie devait l'avoir compris aussi ou, du moins, le soupçonner.
Parce qu'au final, la subtilité de son oncle, elle était loin d'être affichée à ce moment présent. Pour lui, c'était même tout le contraire. Dans ses demi-mots, il avouait en savoir trop. En savoir plus. Avoir déjà compris quelque chose et alors qu'il restait concentré sur son service à son aînée, Eiji ferma les yeux quelques secondes. Sa main se crispant presque trop aisément sur l'anse de la théière avant qu'un mouvement discret de sa grand-mère ne le ramène.

Le masque serait sûrement bon pour les autres, ceux qui n'était pas vraiment de sa famille même si ils faisaient tous plus ou moins partis de lui. Cependant, les fissures et les défauts seraient bien plus facile à voir pour les autres. Etait-ce une folie que d'avoir pu imaginer que ça serait plus compliqué pour eux de voir ? Qu'avec le temps, il avait réussit à tout parfaitement simulé et, qu'au fond, si ce n'était Kaneko, personne ne le comprenait vraiment ? Certainement, ou bien le changement suite aux récents événements était-il finalement trop visible pour le moment. Eiji y reviendrait plus tard alors que ça grand-mère se penchait lentement vers lui, lui soufflant une question alors que Kassie donnait sa réponse.
Sans s'éloigner de la vieille femme et avant que son oncle ne ré ouvre la bouche, il tourna son visage vers la verte et argent.

« Comment vas ta blessure ? »

La blessure. Si il s'était attendue à ce qu'elle revienne sur le tapis celle-là. Mais vu le visage si calme et bienveillant de sa grand-mère, ses yeux qui se posaient sur la jeune femme, peut-être était-ce sincère. Parce que c'était bien ça qu'elle lui avait demandé. Comme pour couper l'herbe sous le pied de son fils de manière discrète. Ou bien s'y intéressait-elle vraiment ? Elle ne pensait pas forcément comme eux sur certains points, même si elle n'avait jamais eu l'impolitesse de le dire clairement. Ça se sentait, ça se supposait.
Un demi-sourire qu'on pourrait dire avenant c'était posé sur les lèvres de la vieille femme alors qu'elle indiquait à son petit-fils qu'il pouvait se redresser et retourner vaquer à d'autres occupations. Occupations que les quelques secondes de mouvements se virent bientôt contrariée.

Eiji inspira tout en fermant les yeux. Son oncle n'arrêterait pas.

« Voilà une réponse que j'aimerais grandement entendre moi aussi. Comment vas-t-elle, votre blessure et comment diable vous l'êtes-vous donc faite ? Nous pensions mon neveu bien plus doué pour protéger... Que pensez-vous de son niveau actuel ? »

La mâchoire d'Eiji se crispa plus encore qu'elle ne l'était déjà. Parce que l'attaque n'était pas que pour lui malgré ce qu'il semblait. Parce que plus que le blesser lui, elle avait pour vocation de connaître des détails qu'il n'avait pas voulu donner jusque là. Parce que ce que sa grand-mère avait souhaité être un instant de répit, quelques secondes seulement sûrement, c'était vu devenir bien plus compliqué et l'interrogatoire continuerait maintenant que plus personne n'interviendrait. Il continuerait jusqu'à ce que ça dépasse une limite de respect que ça ne devrait pas dépasser que ce soit d'un côté ou de l'autre.

Il commençait à le ressentir cet enfer alors qu'il redressait le dos, inspirant profondément tout en crispant les épaules. Si il répondait maintenant, il offrirait une autre chance à son oncle de mettre un pied dans des affaires qu'il souhaitait encore gardée. Si il ne le faisait pas, Kassie risquait de ne pas apprécier et le nouvelle inspiration silencieuse qui accompagne cette pensée ne vint pas le rassurer. N'avait-on pas dit que ce qui c'était passé plus tôt ne pourrait impacter ? Que ce n'était qu'un détail auquel il ne faudrait plus penser une fois les portes passées ? Alors pourquoi ça revenait maintenant. Pourquoi ça commençait à l'inquiéter au point de ne plus réussir à penser normalement.

Pourquoi ? … Pourquoi est-ce qu'ils avaient choisis ce moment là, pour faire ça...


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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 7 EmptyLun 2 Sep - 1:30


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FEAT. @EIJI N. KUROTCHKINE • LE 06.03.2024
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JLa sérénité n’était pas vraiment de mise alors que les mots restaient suspendus dans les airs, à l’image des baguettes que j’était supposer utiliser pour manger. Avant que je ne les repose doucement sans pour autant les lâchés. Une autre voix, d’autre mots. Sans doute pour mieux sortir de ses questions aux sens caché dont je soupçonne très bien le sens réel. Tout comme tu doit le connaître toi aussi. Un air serein pourtant, voilà ce que j’affiche, y compris quand mon regard se tourne vers toi et ta grand-mère. Les yeux souris, poliment à la vielle femme avec une certaine forme de gratitude quand je m’apprête à répondre. La blessure, cette blessure que finalement je m’étais infligé à moi-même dans un élan de folie. Et qui devais soulevée autant de question qu’elle ne permettrait de résoudre une situation épineuse. Chose qui ne tarda pas à être confirmer, car à peine eu-je le temps de vouloir ouvrir la bouche que l’homme revenais à la charge. Un pincement de lèvre imperceptible et un coup d’œil dans ta direction, une fraction de seconde seulement, juste une. Une de trop peut-être pour ceux qui remarquerais chaque petit détail. Et pourtant, elle n’a durée que ça, un fragment de temps perdu dans l’espace.

« Ma blessure va bien, je vous remercie pour vos soins et votre hospitalité. »

Parce que lui répondre à elle, c’était important et sans doute la meilleure chose à faire en premier lieu, accompagnant les mots d'un léger signe respectueux de la tête. Prendre le temps de réfléchir à une réponse adéquate pour la suite ? Ce n’étais pas un luxe que je pouvais me permette. Réfléchir vite, réfléchir bien. Tout laisser confinée et garder un semi-masque de confiance. Essayer du moins, pour toi, pour moi et pour tous ce qui s’est dit, ce qui n’aurait pas dû être dit aussi. Pas maintenant, pas comme ça et pas si vite. Mes yeux s’en retourne à ton oncle avec toujours cet air poli, qui viens être soulevée ici par un soupire gênée relevée d’un sourire timide.

« Je ne pense pas qu’il m’appartienne de juger le niveau de votre neveu. En revanche, je peux vous dire que cette blessure, je me la suis infligée moi-même en quelque sorte. Une erreur de calcul dirons-nous. C’est assez embarrassant à vrai dire… »

Noyer le poisson, c’est bien aussi non ? En tout cas, c’est plus ou moins ce que j’essai de faire pour pouvoir rebondir sur autre chose. Me permettre peut-être de poser à mon tour une question et voir si les réponses à celle-ci nous laisserons quelques instants pour appréhender la suite. Ou tout du moins nous éloignée d’une pente glissante pour en rejoindre une autre qui le sera encore peut-être d’avantage.

« Si je peux me permettre, avez-vous pu trouver de quoi était enduite l’arme ? »

Et surtout d’où elle venait, bien que toi comme moi ayons déjà plus ou moins la réponse en tête. Ce n’était pas idéal comme changement de sujet, j’aurais largement préféré ne pas parler du tout, ou si vraiment ils y tenaient, de l’île et du village. Pourquoi pas. Mais là, je n’avais rien trouver de mieux alors tant qu’à avancer vers la potence, autant y aller franchement.
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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 7 EmptyDim 8 Sep - 22:38
06.03.2024 - If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.

Spoiler:
 


« Une erreur de calcul ? Intéressant. »

Intéressant. Dans la bouche de son oncle, ça voulait sûrement dire autant que dans sa bouche à lui. Même si il ne prononçait que rarement ce mot. Même si ce n'était pas sa conversation qu'il suivait mais celles de deux autres personnes qui campaient sur leurs positions. Intérieurement, Eiji soupira. Parce que les voirs échanger des mots, c'était comme voir un serpent se mordre la queue. C'était comprendre les deux sans vraiment le vouloir. Pour une fois, il aurait préféré être sourd et ne pas être capable de comprendre le sens réel des mots. Lui qui avait travaillé pour faire l'inverse avec la verte et argent depuis quelques mois...
C'est fou, n'est-ce pas ? Comme une conversation peut réveiller des rêves éveillés dont vous ne voulez pas forcément vous souvenir. Étrange aussi, que ça dérange finalement et que ça ne glisse pas aussi bien sur la personnalité que ça le devrait. Parce que si il continuait à manger, si il continuait à ne pas les observer, il la sentait cette tension qui n'avait de cesse d'augmenter. Elle avait été là si souvent ces derniers mois, si souvent... Pourtant, l'espace d'un instant, il l'avait oubliée. Il avait oublié qu'il marchait en équilibre précaire sur un fil qu'il n'était pas encore certain de pouvoir maintenir tendu. Pas alors que les secrets augmentaient sans cesse. Pas alors qu'il bougeait pour elle et ses objectifs, les fondations de tout un clan. La confiance...

Sans même s'en rendre compte, un rictus apparu sur ses lèvres alors qu'il posait ses baguettes dans un soupir. Ça commençait à l'agacer. Ça l'agaçait d'être le spectateur qui ne pouvait faire qu'observer sans bouger. Parce que ce n'était pas vraiment son combat pour le moment. Parce qu'il ne pouvait pas voler à son secours tout le temps, ni remettre son oncle à sa place devant tout le monde. Mais s'écraser, à l'inverse, ça commençait aussi à être assez. Parce que c'était cet oncle qui avait insisté pour qu'il écoute les paroles de son grand-père. C'était cet oncle qui avait refusé la place qu'il occupait aujourd'hui, justement pour l'y mettre lui. Sûrement parce que son visage était moins connu au Japon. Sûrement parce qu'il était plus jeune aussi et que Akihito ne souhaitait pas voir sur lui toutes les entraves que cette position entraînait. Parce qu'il y en avait, des chaînes invisibles qui se glissaient et que chacun tirait.

Lorsque son buste ce redressa, ce ne fut cependant pas pour arrêter l'homme ni même l'échange. Eiji se contenta juste de couler un regard vers lui, ignorant royalement la tension qui était née dans la pièce. Bien qu'elle ait toujours été là depuis le début du repas. Elle était toujours là quand étranger il y avait... Ou bien quand les figures de la famille, la tête du serpent, commençait à se montrer les dents. C'était subtil pour celui qui n'avait pas l'habitude sûrement. Peut-être le serait-ce moins pour la jeune femme qui commençait à le comprendre, comme sûrement, il la comprenait d'une certaine manière... Sûrement... Est-ce que c'était la peine d'y penser maintenant ?
D'y penser alors que son oncle tournait son visage vers lui. Il y eu ce bref échange silencieux avant que deux sourires ne se répondent. Des sourires qui n'en étaient pas vraiment. Des sourires qui en disaient sûrement bien plus longs que ce qu'il supposait.

« Sans vous donner la composition exacte du poison. Je pense que vous savez déjà d'où elle vient... Mademoiselle Gaunt. »

Les yeux sombres se quittent, se tournent vers la jeune femme.

« Pardon, Ollivander... Il est intéressant pour vous que d'être ici n'est-ce pas ? Dans le dernier bastion d'une famille que vos ancêtres ont presque annihilés. Le tout après avoir malmené les fondations de toute une nation... Cela vous plait-il ? »

Plaire. Ce choix de mot. C'est comme un écho. Un écho à beaucoup de choses. A beaucoup de questions qui ont déjà été posées aussi. Ou qui sont restées secrètes parce qu'elles n'avaient pas besoin d'être posées. Mais finalement, abattre les cartes est sûrement plus sain. Parce que ça permet aux autres, à ceux qui sont assis dans ce 'u' de se concentrer sur autre chose que la tension née en bout de table. Ça leur permet aussi de murmurer et d'être interrompus d'un simple regard. Parce qu'ils n'ont pas voie au chapitre. Parce que les décisions, ça ne les concerne pas vraiment.
Une nouvelle fois, Eiji ferma les yeux. Mais laissa un sourire plus serein peindre ses traits lorsqu'il les rouvrit pour les poser sur la jeune femme. Au final, ne pas mentir. C'était bien ce qu'il avait dit n'est-ce pas ? Parce que malgré le fait que tous sachent maintenant, elle était encore en vie. Toujours, en vie.


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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 7 EmptyDim 8 Sep - 23:20


IF YOU MAKE THE MISTAKE OF LOOKING BACK TOO MUCH, YOU AREN'T FOCUSED ENOUGH ON THE ROAD IN FRONT OF YOU.
FEAT. @EIJI N. KUROTCHKINE • LE 06.03.2024
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Des mots, le choix d’un mot qui parle plus qu’une phrase entière et fait naître un léger sourire à la commissure de mes lèvres alors que mon regard ne quitte pas l’homme pour autant, pas encore. Pas avant que tu ne bouges, pas avant que lui-même ne se détourne. Que quelque chose, dans l’air, donne le ton, différent sans doute. Que je peux comprendre sans vraiment comprendre. Que quelques mois à te côtoyer me laisse palper du bout des doigts sans jamais vraiment m’en saisir complètement. Parce que ce sont deux mondes différents, deux univers différents aussi. Qui s’approche, se tourne autour, mais ne s’emboite jamais vraiment complètement. Pas du moins quand les différences marquent la séparation bien que les objectifs commun tente de les rapprocher. Tout comme un tout, un ensemble, plein de chose enfermé dans une boite que j’essaie de maintenir Parce que ce n’est ni le lieu, ni le moment d’y pensée. Même si l’instant d’avant il était le centre de ma pensée. Parce que je dois garder la tête froide avant tout.

Manger, pensée à ne pas laisser ses baguettes suspendues à mes doigts, poignet reposant sur mon genou alors que je suis assise en tailleur. Pensée à faire honneur au repas parce que l’inverse serait impoli. Rompre le regard pour prendre une nouvelle bouchée, mastiquée lentement et apprécier les aliments du bout du monde. Replacer une mèche rebelle derrière mon oreille. Et ne pas… Ne pas m’étouffer quand mes yeux se lève de nouveau vers ton oncle, baguette suspendue devant mes lèvres. Un sourire cette fois s’étirant sur mes lèvres alors que je laisse la nourriture retomber dans le bol quand mon bras s’abaisse doucement et que je penche la tête de côté comme pour mieux m’imprégner de ce choix de mot de révélation aussi. Un soupire, un regard qui coule vers toi pour voir sans doute ton visage, les traits qui s’y dessine maintenant. Mes iris vertes s’en retourne à l’interlocuteur, l’interrogateur.

« Plaire, c’est un choix de mot assez particulier, étonnant même, dans une telle situation. »

Un nouveau boucher. Prendre les baguettes, les serrée dans mes doigts. Prendre un peu de riz. Levée le bras. Porter la nourriture à mes lèvres. Mastiqué. Et dans tout ça, ne pas oublier de respirer. Car si mon visage s’affiche comme étant serein, souriant sans forcément tomber dans l’insolence, tout n’est que masque. Et si quelqu’un doit l’avoir compris, c’est peut-être toi. Compris aussi à quel point je lutte pour ne pas massacrée l’ongle de mon pouce plutôt que de me forcer à manger. Une bouchée pour prendre le temps du choix des mots. Je déglutis, remonte les yeux vers lui, lui qui ne va pas nous laisser tranquille.

« Je vous demanderais de ne pas juger un enfant aux… ‘choix’ de ses ancêtres. Je ne suis pas mes ancêtres, pas plus que mes frères d’ailleurs. »

Quoi que Edward… Enfin l’un comme l’autre était encore dans l’obscurité quant à cette alliance. Et c’était bien comme ça, pour l’instant. Mais dans la situation actuelle, autant évité de mêlée mes propres doutes à ma plaidoirie. Alors pourquoi les avoirs évoqué ? C’était sans doute une erreur tactique. Ressaisis toi Kassie ! Et concentre-toi. M’intimais-je. Où était l’assurance ? La morsure du Serpent ? Loin, très loin outre-mer. Franchement… On n’aurait pas pu faire ça, ça sous la douche, un autre jour ? C’est plus du grand écart à ce niveau de jeu, la. Un soupire encore, me retenir de ne pas être… moi. Voilà qui était difficile aussi. Pour combien de temps encore ? Plus trop finalement.

« J’ai bien sûr conscience de la dette de ma famille. Mais dîtes moi, pensez-vous vraiment qu’Eiji m’aurait fait entrée ici, si nous n’avions pas déjà régler cette question épineuse ensemble ? Si son jugement ne vous suffit pas, je serais bien sûr disposée à répondre à vos interrogations. »

Un nouveau sourire, polie, pas forcément insolent. Les mots étaient prononcés avec une certaine indifférence, pas un plus haut que l’autre. Mais chassez le naturelle et… Et on connaît la suite. Car si faire l’effort était tout naturel pour toi, être mordu sans mordre en retour… ça n’étais pas non plus dans mon caractère. Eh bien que chaque mot, chaque intonation aient été choisi avec soin pour ne jamais dépasser la limite du respect, je me doutais qu’il ne plairait pas nécessairement. Tu m’avais cependant dit d’être moi non ? Et tant qu’à être percée à jour… Tiens, et si je reprenais une bouchée ? Serrée les baguettes… prendre le riz… remonter le bras… porter les aliments à ma bouche. Et surtout, ne pas oublié de respirer entre deux.
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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 7 EmptyDim 8 Sep - 23:56
06.03.2024 - If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.

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Guerre. Paix. Subtilité. Pieds dans le plat. Qu'est-ce qui était mieux finalement ? Sûrement ne pas assister à tout ça au court d'un repas. Un repas... Un interrogatoire plutôt ? Ou bien une façon de bien faire comprendre à l'autre, aux autres, que certaines limites, quoi qu'il en coûte ne doivent pas être dépassée. Qu'il soit au centre de la discussion, qu'il en soit exclu aussi, n'est pas important. Parce qu'il ne peut être que spectateur pendant tout ce temps. Parce que glisser un doigt dans cet engrenage, ce serait tendre le bâton pour se faire battre un peu plus. Et pourtant... Pourtant, il y a ce doute persistant. Ce doute qui plane et cette tension qui se distille un peu plus à chaque seconde.
Le jeu qui se déroule devant lui, pour peu que ça en soit un, lui pose bien plus de problèmes que ce qu'il affiche. Il lui en pose tellement que son esprit n'a de cesse de tout analyser. A tel point qu'il en oublierait presque de manger, qu'il en oublierait presque le reste aussi, ceux qui sont autour. Comme si une bulle c'était formée autour d'eux trois. Et elle était loin d'être agréable cette bulle, elle avait un goût qui le dérangeait. Elle dégageait une odeur qui faisait naître ce signal d'alarme. Ce signal qu'il entendait bien trop depuis quelques heures, le signe d'un danger qui viendrait d'un côté où de l'autre. Un danger qui pourrait rompre l'équilibre précaire, couper le fil tendu sur lequel il se tenait et tout remettre en cause. Parce que les mots ici, ils sont plus assassins que les gestes. Parce qu'il la connaît un peu trop bien pour son propre bien et qu'il sait aussi, ce qui fait son oncle.

Eiji grimace intérieurement, si fort qu'on pourrait presque le voir sur ses traits alors qu'il attrape le petit bol d'alcool de riz posé sur la table. Un regard sombre qui balaye la salle avant de se reposer sur l'étrangère. Parce qu'il faut la voir comme ça, pour le moment. Parce qu'il faut qu'il la regarde avec les mêmes yeux qu'il devait avoir quand il regardait son père. De l'indifférence. Une indifférence totale puisque ici, elle est insignifiante. Elle est le loup posée sur l'histoire de cette bergerie. Elle va tenir n'est-ce pas ? Et ses paroles seront simples et légères, comme elles se doivent de l'être ?

« Vos frère... ? »

Le petit bol en terre rejoint la table, avec un peu trop de force, coupant ainsi la parole à son oncle.

« Les choix de nos ancêtres sont pourtant ce qui défini la majeur partie de nos vies. Il en va ainsi, ici. »

Un ton calme et des yeux qui se posent sur Kassie. Parce qu'intervenir c'était mieux maintenant. Avant que son oncle ne se lance dans un pamphlet destructeur qui n'aurait d'autre but que d'attiser le feu qui couvait sous les masques impassibles.

« J'apprécierai que tu n'insulte pas les fondations de cette maison, même si l'intention n'était pas là. »

Froid. Il fait froid. Quelque part. Il a cette voix froide. Cette voix qui empêche de prononcer autre chose pendant quelques temps. Cette voix que les yeux pourraient trahir. Est-ce qu'il est désolé au fond ? Peut-être. Même si ce n'est pas important pour le moment. Parce que c'est aussi la vérité. Pas l'entière cependant. Puisque lui-même à choisi de ne rien respecter ou bien de ne respecter qu'une demande et de l’interpréter à sa façon sans tenir compte de ce qu'avait fait ses ancêtres avant. Elle le savait, ça avait déjà été dit. Mais est-ce que, comme toutes leurs discussions, ça avait seulement été entendu ?

Une demi-seconde pour une intervention. Une intervention qui avait pour but de détourner du reste. Parce que, pour le reste, il ne pourrait rien faire. Eiji inclina la tête vers son oncle avant de reporter son attention ailleurs, d'enjoindre aux autres de continuer à manger et de ne pas plus s'en préoccuper. C'était une idée. Un espoir. Une envie aussi. Mais l'espoir n'est qu'illusion, n'est-ce pas ? Une utopie qui n'existe pas dans son monde à lui, ni dans le sien à elle. Parce qu'ils ne sont pas nés pour ça ou bien qu'il n'y ont pas vraiment le droit.

« Je vois que mon neveu vous apprécie assez pour voler à votre secours. Soit, disons que vous avez une dette, tout comme vos frères, nous pouvons l'accepter. En revanche... Que vous remettiez en cause notre allégeance à notre chef de clan en supposant que nous ne savons nous fier à son jugement... »

« Ça suffit ! »

La voix elle claque dans l'air et fait se tendre toute la salle. Parce que ce qu'il voulait garder pour lui vient de sortir. Parce que ça commence à peser trop lourd et que ça l'insupporte. Parce que, finalement, le total manque de respect n'est pas venu d'elle mais de lui. Et parce qu'il se lève aussi alors que d'un regard il oppresse tout le monde pour qu'ils restent assis. Lorsque ses yeux se tournent vers Kassie, ils n'expriment qu'une vague colère sous-jacente. Un besoin de libérer quelque chose qui pourtant ne viendra pas alors qu'il quitte définitivement sa place et fait quelques pas pour arriver à sa hauteur.

« Sors d'ici. »

Sors. Vas où tu veux pour le moment. Parce qu'il est plus sage que ce soit lui qui dépasse la limite plutôt qu'elle et que ce n'est pas un choix qu'il lui offre en lui indiquant la porte d'un geste de la main. Sort. Dehors. Ca ne s'arrangera pas de toute façon et elle ne pourrait calmer ça. Parce que si les mots restent sages, si ils restent sains, bientôt ils ne le seront plus et avant d'en arriver là. Il peut encore rattraper le coup. Faire taire les rumeurs avant qu'elles ne naissent. Faire taire la tension avant qu'elle ne blesse. Parce que l'incompréhension entre deux membres de ce clan peut avoir trop de répercussion.
Pourtant ce n'est pas simple pour lui que de donner cet ordre sans la suivre pour autant. Parce qu'il préférerait sûrement être dehors lui aussi plutôt que d'avoir l'impression de se faire jeter dans une fosse au lion. Alors si l'ordre est implacable, les yeux disent autre chose. Quelque chose de plus doux bien que ce ne soit qu'un relâchement éphémère.

Dehors. Du vent. Fin de la partie. On se verra plus tard. Ou pas. Parce que ça, il ne sait pas. Parce que pour l'instant il y a plus important. Et parce que, peut-être, ce qui s'est passé il y a plusieurs minutes maintenant, allait empêcher que leur fondation à eux deux soit encore ébranlée pour si peu.


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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 7 EmptyLun 9 Sep - 0:25


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L’impression de marché sur un plafond de verre prêt à céder à tout instant. Être soit sans trop l’être pour ne pas offensée. C’était pourtant ce que j’avais fait, en quelque sorte. Un coup d’œil pour sentir mon sang ce glacé face à se regard, un autre vers cet oncle et mes yeux qui se baisse finalement. Avoir trop parler ou pas assez. Quelle importance ? Un pincement de lèvre quand je repose finalement ses maudite baguette, prise de nausée. Céder ? Jamais. Montrer signe de faiblesse ? Non plus. Puisque mon visage reste le même. Même si le cœur n’y est pas, n’y est plus. N’y était pas dès le départ en fin de compte. Une nouvelle interrogation, à laquelle j’aurais pu répondre. Si ce bol d’alcool n’était pas venu frapper la table. M’aurait presque fait sursauter. Tout comme cette intonation.

Venir soutenir ton regard, d’abord avec une légère marque de frustration, de colère aussi peut-être. Une fraction de seconde, juste une. Avant de l’éteindre de nouveau ce regard, remettre le masque et laisser les évènements reprendre leurs cours. J’opine d’un signe de tête, des excuses silencieuses pour un manque de clarté quant au choix de mots peut-être. Ou parce que pour moi, qui subit le poids d’une famille d’aliénée, respecter la tradition de mes ancêtres n’est pas au menu. Pas vraiment. Il suffit de voir mon « cousin », ce chère Tom qui clairement ne manquait pas de flaire quand on en venait au massacre de masse et choix douteux, malgré le manque flagrant d’un nez au milieu de son visage.

Un frisson qui parcourt mon échine alors que je me tiens droite, le regard sur un point invisible, là-bas, loin. Les mains poser simplement sur mes genoux, immobile. Et des mots, encore des mots. Qui font écho à d’autre maux. Cette fois on peut le voir sans doute, que j’ai déglutis avec difficulté, quand mon regard peut-être un peu trop expressif à rejoint celui de ton oncle. Mais c’était avant. Avant que l’orage ne ce profile. Avant que tu ne te lève, après que ta voix ait raisonner en écho. Un nouveau frisson et mes yeux qui cette fois te regarde, te fixe sans plus de détours. Aussi vite que tu arrive à ma hauteur, je suis déjà sur mes pieds. A soutenir ton regard. Le mien ? Il est éteint. J’ai compris, sans comprendre. Ce n’est pas la compréhension le problème ici, c’est l’orgueil, l’égo, la fierté. Un signe, bref. Salutation avant de me retirer. Pour ta grand-mère avant tout. Puis pour ton oncle. Et un dernier regard, pour toi. Avant de repartir, tête haute et sans un mot. Parce que les mots sont de trop de toute façon.

Sortir, prendre l’air. Ça fait du bien. Mais pourtant j’étouffe encore quand je parcours ses couloirs qui se ressemble tous. Cette maison étrangère. Quand j’essai de retrouver cette maudite chambre. Quand je m’y perds comme dans un labyrinthe. J’en oublis encore de respirer. Et quand j’y arrive enfin, dans cette pièce, c’est simplement pour attraper ma valise et repartir de plus belle. Dehors, de l’air. De l’air pour alimenter mes poumons. De l’oxygène pour respirer. Que l’aiguille de l’horloge qui était resté comme figé, suspendu dans les airs, reprenne sa course alors que mes pas pressée file aussi silencieusement que j’en suis capable loin. Dehors il à dit, dehors j’irais.

Reprendre les chemins empruntés plus tôt, me perdre peut-être aussi. Marcher, presque courir aussi. La respiration de plus en plus haletante comme à bout d’un souffle que je n’ai pas repris assez souvent. Jusqu’à atteindre un endroit qui conviendra. Un endroit dans l’obscurité, un endroit ou j’aurais l’impression d’être seule. Seule avec moi-même, avec mes pensées et mes réflexions. Seule pour m’asseoir au creux de cet arbre. Pour y poser ma tête et fermé les yeux. Prendre une grande inspiration avant d’enfouir mon visage dans mes mains. M’occuper aussi, c’est important. Prendre ma baguette, faire venir à moi quelques petites choses. Un carnet de croquis, une plume. Pas de suite. D’abord ses fils tissés pendant que je saisis avec soin le collier d’émeraude trop longtemps rester loin de mon cou. Un serpent, comme si l’indice de toute façon n’avais pas été assez clair. Une pierre qui se détache. Des fils, des aiguilles et des mains qui travaille le tissu. Une inspiration du moment, d’un moment. Un moment figé dans le temps pour ne pensée qu’à l’ouvrage et me concentré sur la tâche pendant que les pensées défilent sans vraiment rester. Parce que c’est ce dont j’ai besoin dans l’instant, de me focaliser sur une tâche, n’importe laquelle. Travailler pour mieux réfléchir, analysée, comprendre aussi.

Et quand c’est fini. Quand je rattache le collier dont une pierre c’est envoler ailleurs à présent, alors j’attrape ce petit carnet. Je coince ma baguette entre mes dents car l’éclairage est le bienvenu quand ma main gauche commence à tracer des courbes féminins sur les papiers pour les vêtir et laisser l’imagination et la créativité prendre le pas sur la frustration et ce maudit orgueil qui ne veux pas se taire. Mon regard observe l’horizon. Le décor. Pour mieux s’imprégner du lieu, mieux déporter mes impressions sur le papier. La concentration, elle aide. L’inspiration, elle vient d’elle-même et d’un lieu qui ne s’ouvre que dans des moments comme ça. Ou la solitude me cache, à l’abris. Illusion ou pas, ça fait du bien. Et sa continuera de faire du bien. Jusqu’à ce que je finisse peut-être par m’endormir sur cette feuille de papier, plus tard. Ou dans pas longtemps, allez savoir. Est-ce vraiment important ? Ici ça doit l’être. Parce qu’ici… tout est différent, rien n’est à sa place. Et moi encore moins. Alors pourquoi ne pas partir ? Peut-être parce que je me dis que ce serait un manque de respect, un pas en avant pour trois en arrière. Parce que je te fais confiance et qu’avec le recul, je comprends.
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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 7 EmptyLun 9 Sep - 1:13
06.03.2024 - If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.

Spoiler:
 


Savoir si elle est capable de comprendre, si elle peut comprendre aussi, ou bien l'entendre. Ça n'a pas vraiment sa place au moment où il l'invite à prendre la porte. Peut-être qu'elle verra au-delà des mots, ou pas, a vrai dire, il n'en sait rien. Comme souvent avec elle. Parce que c'est toujours un peu compliqué que de prévoir ses réactions les plus simples et les plus alambiquées. Cependant, il est un temps où il faut en passer par là. Et ce temps, c'est maintenant. Maintenant pour que ça ne devienne pas pire et encore plus gênant pour l'un comme pour l'autre. Maintenant aussi, et sûrement, parce que son masque à lui n'est pas totalement remis et qu'il ne peut laisser paraître la faiblesse. C'est une autre façon de la protéger aussi, et de se protéger lui au final. Lui qui n'est pas prêt à affronter tous les sous-entendus de la soirée ou du moins, qui ne l'est pas si elle est à côté.
Vu ce qu'il s'est passé entre eux... Eiji soupire silencieusement quand la porte se referme derrière la jeune femme et qu'il se retourne pour faire face à son oncle et lui lancer un de ses traditionnel regard noir. Il n'est pas dupe, ça se voit comme le nez au milieu de la figure mais pour les autres, ça suffira. Ça suffira à leur donner l'impression qu'il ne la protège pas plus que de raison et qu'il les protégera toujours en premier. Pas que ce soit faux en vérité. Même si le fossé entre le clan et la verte et argent à diminué.
Diminué, pas disparu. Pas complètement. Chose qu'il ne peut pas montrer. Parce que le montrer ce serait affaiblir sa position, lui qui n'est jamais là depuis des mois. Lui qu'on doit penser aliéné par les occidentaux alors qu'il en a amené une sur l'île. Comme son grand-père l'avait fait avant lui et vu le résultat...

Il ne dira pas un mot lorsqu'il reprendra sa place, recommencera à manger dans ce silence dont il s'enveloppe sans pour autant oublier qu'il n'est pas seul. L'ambiance ne se détendra pas vraiment bien que les traits de son oncle soient sûrement trop satisfaits. C'est mieux comme ça. Elle ne mangeait quasiment pas de toute façon et lui infliger ce supplice plus longtemps... Elle était là, la faiblesse en vérité. Après coup, il la voyait clairement. Après coup, il la comprennait vraiment. Mais ça avait été trop. Trop de tension depuis quelques jours. Trop de hauts, trop de bas. Trop de tout jusqu'à en toucher le fond. Jusqu'à faire et entendre des révélations qui n'auraient pas dû naître entre eux. Qui auraient certainement dû être tuent ou dites à un moment différent. Pas ici. Pas après tout ce qu'il c'était passé durant la semaine. En fait, y avait-il seulement un bon moment pour ça ? Il n'était pas configuré comme ça. Ça sonnait mal, ça sonnait faux même si c'était accepté en quelque sorte.
Eiji inspira, et le silence se prolongea durant le reste du repas. Une réponse parfois lorsque quelqu'un élevait la voix. Même si clairement, tout le monde devait avoir compris qu'il n'était pas décidé à entendre quoi que ce soit. Ni des uns, ni des autres, ni du reste de sa famille. Alors on se taisait. Comme souvent quand Iwao n'était pas là. Comme souvent quand son oncle décidait d'abdiquer et de laisser passer, de laisser couler. Puisque c'était ça qu'il faisait en ne la suivant pas. En quelque sorte... C'était toujours assez difficile à voir avec lui. Était-ce le respect qu'il avait pour son neveu qui l'empêchait de bouger ? Ou bien l'envie que le clan reste stable malgré une différence d'opinion ? Ou bien autre chose ? Quelque chose qui couvait plus loin ?

Ses sourcils se froncèrent avant qu'une main ridée ne se pose sur son avant bras et qu'il tourne la tête pour observer le visage de sa grand-mère. Un visage inexpressif qui faisait trop écho à celui qu'il avait la plupart du temps ou celui que revêtait Kaneko. Pourtant, c'était apaisant, pas autant que les traits de sa cousine. Mais c'était déjà ça et c'est distraitement qu'il la remercia d'un signe de tête avant de balayer la salle du regard et de se lever. Aussitôt et contrairement à tout à l'heure, les corps se levèrent comme un seul hommes, saluèrent et ne tarderaient pas à quitter la pièce alors qu'il le faisait déjà.
Pas qu'il ait besoin de fuir. Mais peut-être plutôt de se retrouver. De profiter de quelques moments pour lui avant de retourner dans la folie de ce monde et de régler ici, les derniers détails. Parce qu'il en passerait sûrement par ici avant de repartir. Mais pour l'instant... Pour l'instant il avait besoin de ce moment de silence. De ce moment qui habite les sens et qui nettoie tout, un écho de ce sentiment qu'il a pour cette île sûrement. Elle qu'il voit trop pure et presque immaculée malgré les âmes assassines qui l'arpente.

Et comme une habitude, comme un automatisme, ses pas le mèneront dehors. Dans ces jardins qui l'ont tant vu jouer quand il était enfant. Dans ces jardins qui ont aussi vus l’innocence s'effacer pour laisser place à autre chose. Être ici, c'est un peu comme faire revivre des souvenirs, des mémoires alors qu'il parcoure le paysage nocturne pour s'attacher aux détails mis en éclat par la lune. Être ici, c'est pouvoir se laisser aller maintenant qu'il ne se sent plus observé. Maintenant qu'il n'est plus au centre d'une pièce fermée à attendre une attaque qui ne viendra peut-être pas, ou pas comme il l'attend.
Cet air nimbé des embruns marins, il fait du bien. Il le ressource en quelque sorte, et lui permet de mettre en ordre ses idées alors qu'il ferme les yeux. Pour profiter du calme quelques instant, pour ne s'attacher à rien si ce n'est au vent. Ça aura duré un moment, bien qu'il ne sache pas trop combien de temps. Ce n'est pas important et ça ne le devient pas plus lorsque ses paupières s'ouvrent à nouveau et qu'il parcourt cette nouvelle nuit du regard. Peut-être devrait-il chercher Kassie ? Lui expliquer les choses ou bien attendre ses questions ? C'est ce que la plupart des gens feraient normalement, du moins ceux qui savaient communiqués. Mais lui, eux...

Un soupir s'éleva et la marche repris. Les pas allants et venants sans but réel alors que les pensées pouvaient enfin s'effacer. Elles défilaient ainsi comme pour le libérer alors qu'il entamait de grimper la colline en pente douce, bientôt il quitterait les murs de ce sanctuaire, pour en rejoindre un autre. Mais avant ça, ses pas s'arrêtèrent. Fixèrent un point dans le noir d'où seule une raie de lumière s'échappait. Est-ce que le fin sourire qui naissait sur ses traits était visible ? Sûrement. Parce qu'il n'y avait personne ici pour utiliser une baguette. Un sourire ça vient, et ça s'efface aussi alors qu'il change de direction pour se rapprocher de cet arbre au tronc marqué par le temps. Quelques pas avant de s'arrêter et de rester à bonne distance. Comme pour ne pas déranger, ou bien parce qu'il n'est pas certain non plus d'y être autorisé. Ou de se l'autoriser. C'est compliqué. Comme souvent en fait. C'est une impression permanente de marcher sur un fil et d'être prêt à tomber d'un côté ou de l'autre. C'est avoir l'impression de danser d'un pied à l'autre et de ne pas pouvoir s'arrêter. C'est compliqué... Mais c'est aussi plus simple, moins douloureux ; étrange en fait.


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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 7 EmptyLun 9 Sep - 2:01


IF YOU MAKE THE MISTAKE OF LOOKING BACK TOO MUCH, YOU AREN'T FOCUSED ENOUGH ON THE ROAD IN FRONT OF YOU.
FEAT. @EIJI N. KUROTCHKINE • LE 06.03.2024
⋆ ☽ ⋆ ◯ ⋆ ☾ ⋆
Informations du personnage:
 

Laisser mes doigts glissés sur le papier. Ses feuilles reposer sur mes genoux, repliée pour me servir d’appuie tout comme se tronc contre lequel mon dos repose alors que mon visage, penchée en avant, ne montre rien d’autre que la concentration. Une ride est même née entre mes sourcils. Des regards furtifs sur le paysage sont mes seules pauses alors que je ne me suis pas arrêté, pas depuis un petit moment déjà. Tout dans le détail, comme souvent. Des ombres, des courbes et des ornements. Les détails d’un visage aussi qui me renvois une image inversé, celle de l’orgueil lui-même dans un regard, un croquis. Une manière de s’exprimée comme une autre je suppose, alors que mon index glisse sur le parchemin pour fondre les traits et les nuances. Déposant de l’ancre sur ma peau, qui rapidement se retrouve salit par endroit. Y compris la joue, quand ce même index replace une mèche de mes cheveux sans que je n’y pense. Combien de temps c’était-il écoulé ? Le temps semblait s’être arrêté. Mais avait-il seulement repris ? Rien n’était moi sûr. Pas depuis mon réveil du moins. Pas depuis que j’étais ici, sur cette île comme figé dans un autre espace-temps. Encore moins après que les mots se soit échapper, bien trop. Des réflexions, tant de réflexion. Balayer d’un revers de crayons, travailler au fusain. Marqué à l’encre de chine pour mieux s’imprimée, s’imprégnée et me laisser le temps de bien tout laisser glisser. Comprendre, tout comprendre. Tout, trop, une semaine entière de trop.

Un soupire alors que ma tête par se poser contre le tronc de l’arbre, que ma baguette glisse de mes lèvres à mes genoux sans s’éteindre pour autant. Que ma plume remonte jusqu’à ma bouche pour venir me chatouillée ses mêmes lèvres de son extrémité. Un regard tourné vers le ciel, qui redescente sur le papier pour observer la création. Qui coule de côté pour mieux marquer un temps d’arrêt. Toi, forcément toi. Si ça n’avait pas été toi… Toi pour me parler comme tu l’a fait. Mes iris remontent de tes chaussures à ton visage, un mince sourire apparaît. Est-il logique ce sourire ? Probablement pas. Mais où est la logique dans cette… relation ? alliance ? de toute façon ?

« J’ai quelque chose pour toi. »

Des mots, un murmure qui s’envole avec cette brise de vent qui soulève quelques mèches quand je laisse mon carnet, ma plume et ma baguette reposer dans l’herbe et que je me relève doucement. Que je m’étire un peu, parce que mes muscles ont fini par s’engourdir. C’est sans doute pour sa que mes mains se sont jointes pour remonter au-dessus de ma tête et me laisser monter sur la pointe de mes pieds pour s’étiré jusqu’au ciel. Avant que le tout ne reprenne sa place. Avant que je ne m’accroupisse le temps de ramasser cette petite boule de tissue entrelacée. Avant que je ne replace une fois de plus cette mèche rebelle en avalant un peu de la distance entre nous. Des pas légers. Des pas presque timide. Quel masque est-ce que je vais avoir en face de moi maintenant ? Un doute balayer lui aussi, à défaut du revers de crayons, il suffira de la raison. Mes iris vertes qui se plante dans les tiennes, sombre et pourtant bien plus lumineuse qu’avant, en un sens du moins.

« Je peux ? »

Un coup d’œil vert ton poignet. Je me mordille la lèvre inférieure à défaut de maltraité mon pouce. Seul, n’est-on jamais seul ici ? Je choisi de croire que oui quand ma main ce pose sur ton poignet pour le remonter à ma hauteur et y noué le tissage. Du vert, du noir et du gris… non pas gris ; argent. Même si celui là ne brille pas, ne brille plus depuis qu’il à été trop épuisée. Et une pierre, une seule. D’un vert profond et pourtant qui semble presque luire d’une aura particulière, comme l’écho d’une vielle magie.

« Ce n’est pas une émeraude classique. »

J’ai fini, ma main quitte le tissu pour rejoindre mon cou et ce collier. Pas celui dont tu as le double, celui qui unique n’appartiens qu’à moi. Un autre héritage, un que je choisi de conserver. Une où une pierre manque à présent.

« C’est ce qui me permet de pouvoir regarder Nadash dans les yeux sans en subir les conséquences. Ou de pouvoir me faire mordre sans que le poison ne… enfin tu m’as compris. »

Pierre rare et précieuse. Pourquoi cette pierre ?

« Si elle résiste à un Basilic, tu t’imagine bien qu’elle pourra le faire avec pas mal d’autre… serpents. »

Un mince sourire. Ma tête qui se penche de côté avant que je ne te tourne le dos pour en revenir à cet arbre et surtout cette valise où je laisse tomber sans grand intérêt ma plume, mais pas encore ce carnet de croquis que je serre contre ma poitrine, accroupit, tournant mon visage vers toi.

« Tu n’aurais pas dû m’amenée ici. »

Un soupire, un regard hésitant qui te quitte, qui fixe le vide une seconde de plus, un soupire de plus. Un regard las. Un pincement de lèvre. Un battement de cils, un second, un troisième et peut-être plus avant de finalement en revenir à cette maudite valise.
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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 7 EmptyLun 9 Sep - 11:55
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Spoiler:
 


Est-ce que c'est l'air, qui permet à tout ce poids de se soulever lentement jusqu'à disparaitre totalement ? Ou bien est-ce autre chose ? Quelque chose de plus subtile et qui s'insinue lentement. Comme si voir le visage de la jeune femme permettait d'oublier où bien de se déplacer dans une autre sphère. Une sphère qu'il ne connaissait pas forcément avant et qui ne devrait peut-être pas exister. C'était étrange, même si ça faisait du bien, au final, cet instant de flottement. Pourtant, il ne dirait pas vouloir s'y habituer réellement, parce qu'il pourrait supposer d'autres problèmes. Des soucis qui ne se dessinaient peut-être pas complètement encore mais qui pourraient poindre à un moment donné.
Maintenant que tout était dit. Maintenant que tout avait été entendu et compris aussi. Est-ce que ça n'allait pas changer sa façon de fonctionner ? Le rendre moins professionnel ? Moins doué d'une certaine manière. La question, aussi désagréable soit-elle, méritait pourtant d'être posée alors qu'il l'observait en silence tracer des traits sur le papier. Elle le méritait ou bien, avait-elle toujours été là au final. Depuis l'enfance, plus encore dans l'adolescence jusqu'à devenir incontournable. Il n'y avait qu'à voir sa réaction dans la salle un peu plus tôt. Cet éclat dans le silence qui l'avait fait passer une limite pour s'imposer trop vite alors qu'il aurait dû laisser couler.
Alors si pour ce genre de fait, il réagissait déjà. Qu'est-ce que ça serait en cas de véritable danger ? Est-ce que ça n'impacterait pas sur tous ses autres choix d'une manière ou d'une autre. Sur ses actions aussi et sur les diverses manières de les menées à bien ?

Quelques secondes il ferma les yeux. Pour inspirer cet air alors qu'il l'entendait bouger contre l'arbre. Lorsqu'il rouvrit les paupières, ce fut pour voir sa tête reposer contre l'arbre et la baguette glisser de ses lèvres. Ce fut pour croiser son regard dans ce silence que seul le vent berçait. Le vent et la mer aussi, lointaine et trop proche à la fois. Sans le vouloir sûrement, un demi sourire s'esquissa sur ses traits tandis que ses yeux ne la quittait plus. Qu'elle se levait pour faire quelques pas et que cette sensation de flotter dans un nouvel élément apparaissait à nouveau. Il faudrait qu'il réussisse à le faire taire ce sentiment, cette impression qui venait distiller une émotion. Parce qu'être hermétique à tout, c'était sa force. Bien que ce soit une faiblesse aussi certainement, que d'en garder autant. C'était une règle. Une règle comme on n'en fait plus. Un Mantra par la même occasion. Celui de ne pas avoir de cœur ou de trop bien le cloisonner. De ne pas avoir de sentiment autre que de l'indifférence pour ce métier. D'être calme, toujours. Silencieux, aussi. Et pas animé par diverses idées. Les sentiments, c'était la mort. Parce qu'ils allaient tourner encore et encore. Qu'ils poindraient à des moments inopportuns et qu'ils finiraient par l'entraver.

Sûrement...

Pourtant son visage est doux. Son visage ne dit rien puisqu'il est trop serein. Comme si tout ça, ce n'était pas important maintenant et qu'il pourrait y faire face plus tard. Comme si tout était balayé par sa présence, par sa voix, par son corps qui se met en mouvement pour venir à sa rencontre. Un demi sourire et un signe de tête. Accord silencieux quand sa main fine rencontre son poignet et qu'il se laisse manipuler. Parce que ce n'est pas si grave au final, même si quelqu'un d'autre le voit. Il a pourtant des questions dans le regard. Des questions qui mériteraient d'être posées alors que le bracelet est lentement déposé. Ou bien trop vite alors que les peaux se quittent. Qu'il fixe l'objet sans bouger pendant quelques instants. De petites minutes ou secondes qui semblent s'étirer avant qu'il ne revienne à lui, qu'il replonge dans cet univers fait du réel.

« Et comment vas-tu faire... Pour Nadash ? »

Ce ne sont pas les premiers mots auxquels la plupart des gens penseraient. Sûrement parce qu'ils penserait qu'un "merci" est plus propice. Pourtant si ce mot, il ne le prononce pas dans cet anglais qu'il emploi si souvent maintenant. Ce n'est pas par manque de respect. Le remerciement, il l'a déjà donné d'une certaine manière, en acceptant l'objet. En ne le retirant pas et en attardant ses yeux dessus. Finalement, tout évènement qu'il se soit passer ce soir, ça ne change pas tout. Pas tout à fait.
On ne peut se refaire complètement, ni ouvrir toutes les vannes. Ni se mettre à croire que les mots sont réellement ce qu'il y a de mieux en si peu de temps et que tout mérite d'être dit. Parce que ce ne serait définitivement plus lui et qu'il n'en a pas envie. Qu'il n'en est pas capable non plus, même si il comprend le poids de ce cadeau, son importance aussi quelque part.

« Il y a beaucoup de choses que je n'aurai pas du faire. T'amener ici n'était pas une erreur. »

Une erreur signifiait qu'on avait été mis en échec à un moment donné. Ce n'était pas le cas ou pas totalement. Parce que la voir succomber à une blessure dont l'arme lui était destinée, ça aurait été impossible à encaisser. Pour lui, pour son honneur, pour le clan aussi. Ca aussi, ça faisait partie des subtilité de sa parole donnée. Parce que les autres, ceux qui étaient sa famille, ceux qui étaient son sang et sa chair, il pourrait les gérer. Peut-être pas aujourd'hui ni même demain mais ça viendrait. En revanche, gérer son propre échec et ses conséquences ; ça il ne pouvait pas. Même maintenant, en y repensant, ça ne fonctionnait pas. Qu'elle soit ici, c'était mieux ainsi. Malgré ce qui avait été dit. Malgré ce que ça pourrait engendrer. Au fond, c'était une bonne décision, la seule qu'il avait été capable de prendre de toute façon en voyant l'étendue des dégâts causée par le poison.
Mais il y a peut-être plus dans ses mots que ce qu'il voit réellement, n'y a-t’il pas souvent plus après tout ? Alors avant qu'elle ne s'éloigne, avant qu'elle ne se fustige et se flagelle d'erreurs qui n'en sont pas ou qui sont les siennes, à lui. Sa main se pose sur le poignet de la jeune femme. Réponse douce au toucher d'un peu plus tôt. Il le voit ce visage, ce visage sur lequel pourrait se glisser tout le poids du monde. Un visage pourtant si éclairé toute la journée.

« J'ai un endroit à te montrer. Si tu veux bien ? »

Un endroit, un dernier. Juste une fois alors qu'il recule sans la quitter des yeux. Qu'il sourit aussi, parce que ça devrait lui plaire. Ou bien parce qu'elle lui a montré un lieu, caché dans cette valise, dans lequel elle se sentait bien. L'île est une bulle pour lui aussi, une bulle dans laquelle vit une autre bulle. Par-delà les murs qu'il fixe des yeux avant de pivoter pour se mettre dans le sens de la marche. Sans la lâcher cependant. Parce qu'il n'a pas envie, parce qu'elle doit le voir, cet endroit et parce que c'est un cadeau aussi. Ou quelque chose comme ça. il ne se pose pas vraiment la question alors qu'il avance, passe les hauts murs pour se diriger vers le temps et ces deux autels devant lesquels les encens brûlent encore. Il a un sourire en le voyant, un sourire qui continue alors qu'il l'invite à passer entre sans pour autant s'y arrêter. Qu'il soulève des branchages pour la laisser passer et entamer une descente le long d'une petite pente composée de rochers.

Plus bas, cet espace. Cette bulle. Une petite cascade dont on entend l'eau et qui se retrouve perdue au milieu des arbres. Tout semble paisible ici, reposant. Même le rocher plat au milieu des feuillage, au-dessus de la rivière semble les appeler. Du moins, il l'appelle lui. Lui qui lâche doucement la main de la jeune femme pour sauter dessus et aviser une petite table sur laquelle est posée deux petits bols de terre, une bouteille et une théière. Au pied de cette table, une boite rectangulaire et un sourire qui se dessine sur ses traits. Trop bien connu, même pour sa grand-mère. Elle qui a dû faire cette route le temps de leur échange, ou bien qui a préparé le lieu bien avant. C'est apaisant, reposant, sa bulle à lui.  


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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 7 EmptyLun 9 Sep - 13:30


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FEAT. @EIJI N. KUROTCHKINE • LE 06.03.2024
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Est-ce que le collier allait perdre de sa puissance, maintenant qu’il lui manquait l’une de ses trois pierres ? Très certainement. Est-ce que ça m’embêtait ? Pas vraiment. C’était un choix, parmi tant d’autre. Un symbolique aussi quelque part. Les mots n’était pas nécessaire. Je n’attendais pas de remerciement, de toute façon je n’aimais pas ce mot. Pas vraiment. Il était pour moi à la même échelle que des félicitations ou de faux encouragement. Ceux qu’on balance aux gosses quand ils vous montrent un dessin toute fière de bonhomme battons. Et de toute façon, ça n’aurait pas été toi si tu l’avais dit. Le regard, ce que l’on trouve au fond de celui-ci. C’était ça qui importais, qui parlais bien plus que les mots, que des paroles superflues et dont on pouvait cette passée. La question cependant, celle qui concernais mon bébé Basilic. Je l’entendais et elle me fit froncer les sourcils.

« Comment ça ? »

L’instant, ce moment où nos peaux se sont rencontrées pour installer ce petit bracelet était passée. Serrant mon carnet contre ma poitrine, agenouillée devant ma valise alors que mes yeux c’était fixé sur toi pour mieux s’en détourner. Et y revenir quand j’entendais ta réponse. La aussi, un froncement de sourcil. Un mordillement de la lèvre inférieur avant que je ne me redresse sans lâcher ce carnet à croquis pour autant. Ou juste le temps de le tenir à une main pour éteindre ma baguette et la ranger dans la ceinture du vêtement étranger que j’avais sur le dos avant d’en revenir à serrer ses pages.

On aurait pu faire autrement, car je l’avais tourné et retourné dans ma tête, cette situation. J’avais rejoué chaque instant, chaque moment pendant cette purge créatrice de quelques instants. La première erreur, celle de la faute, ce shuriken était une erreur. Un manquement à un accord tacite, une mauvaise décision prise en une fraction de second ; un cri du cœur. Et venir ici… Je ne m’étais rendu compte du mal que sous la douche, forcément. Mais finalement, si nous avions attendu une journée entière pour nous en rendre compte. Qu’est-ce que ça aurait changer que d’attendre encore un peu, le temps de rejoindre un hôpital, un guérisseur. N’importe quoi en fait. Étais-je si sur de moi pour me croire invincible au point de pouvoir attendre ? Oui, très certainement. Ou bien trop sûr de toi.

Ta main qui se dépose sur mon poignet. Et mon regard qui en reviens, comme toujours, à tes iris. Tu les as vues les doutes. Les questions, l’introspection même. Un endroit, un nouveau ? Je penche la tête de côté, prête à poser la question. Mais elle ne viendra jamais. Car avant que j’aie le temps de répondre, tu guide déjà à travers les paysages sauvages, hors du temps de cette île. J’ai un regard en arrière pour ma valise que je laisse derrière moi. Et ce petit carnet qui tombe au sol, au pied de cet arbre, dans un bruit sourd quand je te suis. Les pages, elles s’envolerons non ? Par la force du vent peut-être pour mieux ce dispersé dans les airs et ne plus laisser que celle qui sont vierge, prête à être remplit à leurs tours.

De haut murs que j’observe en levant le née, guider par la prise de ta main sur mon poignet. Où on va ? Ou tu m’emmène quand nous passons à travers un temple où l’odeur de l’encens viens me chatouiller les narines. Quand mes yeux se pose bien trop rapidement sur un décor que je n’ai pas le temps d’apprécier ou d’analyser. Quand tu soulève des branches pour me laisser ouvrir la marche sur une pente rocheuse. Quand nous atteignons la fin du chemin que tu auras dessinée.

Quand ma main remonte pour glisser dans celle qui tiens mon poignet, entrelacer nos doigts, alors que je découvre, les yeux ébahis, cette cascade donc les clapotis font naître un sourire sur mon visage. L’observation des lieux, mon nez qui se lève pour regarder ses arbres si haut, qu’ils semblent presque atteindre le ciel. C’est paisible ici, c’est calme aussi. C’est ce genre d’endroit, qu’on appelle repos du guerrier ? Un endroit pour se laisser aller.

Ta main se retire et mon regard se déporte de nouveau sur ta silhouette, qui s’éloigne déjà pour aller rejoindre un rocher non loin de nous. Là aussi, je suis tes mouvements. Trop bien entraînée sans doute à ça. L’équilibre lors de la retomber est précaire ; l’habitude n’y est pas. Et si le bond était exécuté avec la souplesse d’un chat, le rattrapage lui ne l’était pas forcément. Vite balayer cependant par la présence des deux bolets, du thé et de l’alcool de riz, un nouveau sourire.

« C’est quoi ? »

Cette boite, que je n’identifie pas. Mais qui a fait naitre quelque chose sur ton visage. Visage sur lequel je me suis arrêté ; tous les chemins mènent à Rome il parait. Je suppose que Rome ici, c’est autre chose qu’une capitale Italienne.
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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 7 EmptyLun 9 Sep - 17:23
06.03.2024 - If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.

Spoiler:
 

Deux visages qui s’observent, des corps qui se répondent sans même se toucher. Comme si les esprits étaient liés d’une certaine manière. Pas seulement depuis aujourd’hui, ça fait quelques temps maintenant. Quelque temps qu’ils se comprennent sans le voir où sans l’entendre. Mais ça semble amplifié ici. Pas seulement parce que les mots ont dépassé la pensée cependant ; c’est autre chose. C’est étrange. Etrangement normal. Un peu comme si ça avait toujours été le cas même si ça pose des questions. Des questions auxquelles on n’a pas vraiment envie de répondre maintenant. Pas tout de suite, pas ici. Pas dans cet endroit. Ici, c’est un lieu de paix, un lieu où il vient depuis des années, depuis tout petit. Même sur ce rocher perdu en pleine mer, chacun à sa préférence de lieux. Certains apprécieront plus se réfugier sous un cerisier, d’autres la douceur du village et de ses habitants. Pour lui, c’est ici. Ni trop près, ni trop loin de la mémoire des morts et des souvenirs.
Enfant il y venait déjà en compagnie de sa mère. Ou plutôt, il la suivait déjà quand elle y venait et la scène d’aujourd’hui semble identique à celle qu’elle était alors. Comme si rien ne changeait, que tout était immuable et refusait obstinément de bouger. Comme pour préserver un secret, une mémoire, quelque chose… N’importe quoi. Mais c’est ce qui fait le charme de cet espace. C’est que qui lui plait ici. Parce qu’ici, malgré la beauté, c’est toujours vide de gens. Comme si personne n’osait plus s’y aventurer. Par respect peut-être. Ou bien parce que dans ces endroits où tout le monde se connaît, chacun à besoin de son havre de paix. Elles ont été longues les nuits qu’il a passé là. A observer la lune entre les branches, à écouter le son de la cascade un peu plus bas. Ou bien a s’imprégner de l’air tout simplement.

Ici, c’est un lieu qui n’est pas si secret mais qui donne l’impression de n’appartenir qu’à une poignée de personnes. Quelques personnes qui s’entendent pour ne jamais s’y retrouvés en même temps sans y avoir été invités et ça le fait sourire. Sourire parce que, malgré les années, il a toujours cette sensation en posant les pieds sur ce rocher.
D’un geste, il l’invite à s’asseoir près de la table tandis qu’il s’assoit à son tour et pose son regard une nouvelle fois sur la boite. Ce que c’est ? Pas grand-chose pour beaucoup. Quelque chose d’important pour lui. Un objet dont il ne s’est pas servit depuis des décennies. Qu’il a refusé de toucher depuis des années. Pourtant, chaque fois qu’il vient ici, il se retrouve là. Comme un rappel.

« Un souvenir. »

Un murmure qui s’élève quand il fait glisser ses doigts le long de sa boite avant de la poser sur ses genoux. Un souvenir qui n’est pas un cadeau. Un souvenir qui va plus loin, qui dit d’autres choses. Le souvenir d’un visage, d’une atmosphère, d’années passées à courir ici et ailleurs. C’est un peu tout cette boite et ce qu’il y a dedans. Trop de choses ou bien pas assez finalement. Il ne sait pas trop, elle est toujours là, quelque part. Même quand il ne veut pas la voir où qu’il ne veut pas en entendre parler.

« C’est un ryuteki. Une flûte traversière en bambou qui symbolise le rugissement des dragons dans la musique traditionnelle. »

Même si le son qui s’en dégageait n’y ressemblait pas vraiment finalement. Mais c’était ce que les musiciens racontaient quand ils en jouaient. Les mélodies étaient particulières quand on n’était pas habitué à les entendre.

« C’était l’instrument de prédilection de ma mère et je crois que la voir là, doit signifier quelque chose. »

Sûrement. Comme toujours en fait. C’est un souvenir après tout. Qu’on juge agréable ou pas. Qui fait penser à des choses, ou pas. D’une main il tend la boîte à la jeune femme, au cas où sa curiosité serait piquée. Au cas où, comme tout aujourd’hui, elle aurait envie d’observer. Parce que pour lui, la boite reste souvent scellée. Une urne qui renferme un souvenir qu’on ne veut pas voir s’effacer où bien des habitudes qu’on a trop longtemps oubliés. Mieux vaut se pencher sur le thé et le saké. Le Saké d’ailleurs, lui semble plus opportun alors qu’il le sert. Ca aussi, c’est une habitude et comme le souvenir, elle perdure.


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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 7 EmptyLun 9 Sep - 20:56


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FEAT. @EIJI N. KUROTCHKINE • LE 06.03.2024
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Une boite, des souvenirs. Les souvenirs, c’est ce qui forge ce qu’on est non ? Ce qu’on deviendra. Ce qu’on à été hier, ça laisse une trace indélébile et ça influencera forcément demain. Qu’on les chérit ou pas les souvenirs font partie de nous. Et les partager est parfois difficile, douloureux. Ou au contraire facile et joyeux, comme ses anecdotes qu’on se raconte au coin du feu. Ou bien ses secret jalousement gardé, honteux peut-être aussi autant qu’ils sont inavouables. Les souvenirs… la mémoire. C’est aussi ce qui fait la destinée. Qu’on l’ait choisi ou pas. Pas forcément la mémoire d’homme, mais autre chose. Celle de familles, d’âmes qui se sont croisés. Celle de l’Histoire. L’histoire qu’on à forger hier ou qu’on forgera demain. Celle qui s’écrit aujourd’hui aussi peut-être.

Alors quand tu me présente cette petite boite, j’ai un regard attendrit, peut-être trop. Etonnée aussi quand tu évoque ta mère. Suffisamment pour que mes iris quittent le bois pour ton visage l’espace d’un instant et que ma bouche s’entre-ouvre très légèrement. Pas suffisamment pour marquer l’étonnement, mais assez pour que tu le remarque je suppose. Une proposition s’en suis. De toucher, de voir. Découvrir. Un sourire alors que je caresse cette même boite du bout des doigts, en regardant fixement l’ouvrage sans pour autant l’ouvrir. Et alors que tu sers le saké dans les petits bols de terre. Je te la tends de nouveau, accompagnant le geste d’un léger signe négatif de la tête.

« Montre moi. »

Montre-moi, fait moi découvrir. Mais ne me demande pas de l’ouvrir car il ne m’appartient pas de le faire. Le saké que tu me tends, je l’accepte volontiers et toujours avec le sourire alors que mes lèvres gouttes au liquide alcoolisée qui viendra me brûler la gorge. Mes yeux se ferme en même temps que cette brise de vent qui viens me caressée le visage, soulevée quelques mèches de cheveux en même temps qu’elle soulève les feuillages des arbres avoisinants. Mêlant le bruissement de ses feuilles à la mélodie du clapotis de la cascade en contrebas. Une seconde pour prendre une inspiration avant de rouvrir les yeux.

« Est-ce que nous sommes… seul ? »

La question peut paraitre étrange, peut-être. Ou pas. Car pendant que tu te saisiras de l’instrument, ou pas, je me redresse, comme un enfant qui ne tiens pas en place. Même si ce n’est pas ça. Une envie, aussi furtive qu’éphémère que peut-être je regretterais bientôt pour accompagner ce petit instant. La mélodie aussi que j’aimerais entendre jour alors que mes doigts vont se perdre dans ma ceinture pour la relâcher, non sans oublier de déposer ma baguette sur le petit rocher. Le vêtement glisse petit à petit, jusqu’à me laisser l’occasion d’un regard sur mon omoplate qui s’accompagne d’une grimace. J’ai oublié de le protéger tout à l’heure, avant de dîner. Mais ce n’est pas grave. Demain, j’appellerais Neely. De toute façon je ne comptais pas rentrer à Poudlard de suite après notre voyage. Un coup de baguette pour un sortilège informulée qui cette fois fera son office avant que je ne relâche le bâton de bois là où je l’avais pris. Le froid, il est bien présent. Je le sens s’insinuer sous chaque parcelle de ma peau. Il me donne la chaire de poule. Mais tout ça n’est que sensation physique et rien de plus.

« Il y à quelque chose que j’ai envie de faire depuis ce matin. Si tu veux bien. »

Pas que je t’ai vraiment laissé le choix en me mettant à moitié à poil d’office avant de m’accroupir pour boire une nouvelle gorgée de l’alcool de riz. Le thé quant à lui serait sans doute le bienvenu à mon retour, tout à l’heure. Quand le froid donnera des couleurs violacées tant à mes extrémités qu’à mes lèvres. Mais tout à l’heure ce n’est pas maintenant et en y réfléchissant bien, le saké aussi pourra faire l’affaire. Même s’il risque d’être plus traitre le lendemain.

Le petit bol rejoint la table de fortune avant que je ne pose mes mains sur mes genoux en me relevant. Un regard vers la rivière. Sais-tu que dans mon Amortentia, l’odeur de l’océan est toujours présente ? Toujours, parce que l’eau à beau ne pas être mon élément si on en croit les cartes du ciel et autres instruments de divinations, est l’élément qui m’a pourtant toujours le plus attiré. Alors pied et jambe nue, avec le reste qui s’en suis et pour seul témoins le clair de lune, je compte bien y goûter à cette rivière ce soir. Pour la paix des muscles, celle de l’esprit aussi. Car rien n’était meilleur calmant que de se sentir flotté simplement, comme si plus rien d’autre ne comptais.
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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 7 EmptyLun 9 Sep - 21:35
06.03.2024 - If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.

Spoiler:
 


Qu'il lui montre ? N'était-ce pas ce qu'il faisait en tendant cette boite ? Certes, il l'avait maintenue fermée. Sûrement parce qu'il n'était pas certain de vouloir l'ouvrir ou de ce que sa présence ici signifiait vraiment. Après tout, les souvenirs, c'était mieux quand il restait secrets, qu'on les conservaient sans vraiment les partager. Mais s'en rappeler de manière plus distincte, ça devait faire du bien aussi.
Dans un sens, il comprend sa réaction, même si elle lui fait légèrement froncer les sourcils dans cette espèce d'incompréhension. Qu'il lui montre. Ce n'était qu'une boite, renfermant un instrument qu'on n'avait plus utilisé depuis longtemps et qui, souvent, demeurait cacher. Un instant il hésita alors qu'il récupérait l'objet entre ses doigts, traçant les contours recouverts d'un papier vert élimé sur les côté. Qu'il lui montre...

Lentement, ses doigts parcoururent la boite alors qu'il semblait en oublier la présence du Saké sur la table. Comme si il cherchait à répondre à de trop nombreuses questions qui venaient tourbillonner. Ou bien, à une seule. Est-ce qu'il en avait envie, lui, de voir ce ryuteki qu'il suivait partout quand il était enfant. Dont le son le berçait dans la nuit quand il en venait à suivre sa mère jusqu'ici où sous les cerisiers. Est-ce qu'il voulait le voir l'objet qu'il n'avait plus jamais toucher. Tout comme il n'avait plus retoucher le sien qui devait maintenant être brisé à force qu'il le balance de tous les côtés. Refus obstiné de se souvenir de certaines choses et d'en oublier d'autres. Il était passé ce temps maintenant.

Qu'il lui montre...

Qu'il se le montre peut-être aussi ? Pour voir si il était identique à ce dont il se souvenait. Pour voir si le son était toujours le même ou bien si il était capable de se souvenir au point de se sentir habiter ? Un sourire étire ses lèvres, il l'aime bien fermée cette boite ; même si elle est souvent là, partout où il va. Qu'elle soit présente physiquement ou pas. Une lumière dans la nuit, un phare peut-être aussi. Alors qu'il se décide enfin, que ses doigts semblent accepter l'idée de soulever le couvercle, il marque un temps d'arrêt en entendant la question de la jeune femme. Comme si il revenait à lui, il laisse son geste en suspend avant de lui adresser un signe de tête accompagné d'un simple « oui » Murmure presque inaudible et que les yeux ne traduiront que mieux.

Il ne doute même pas. Parce que la représentation est finie et que tout le monde sait qu'il doit être là après un événement comme ça. Alors personne ne viendra. Personne ne s'invitera non plus, comme une promesse. Ou bien une envie de préserver cet endroit, cette petite bulle que chacun arpente à différentes heures du jour, pour lui c'est plutôt la nuit. Alors il n'y a personne là. Il n'y a jamais personne. Et son geste reprend, accompagnant presque ceux de la jeune femme qui retire lentement ses vêtements. Même sans les mots, il lui semble avoir compris ce qu'elle à en tête, ce qu'elle désire maintenant.
La raison voudrait qu'il l'arrête, qu'il la prévienne que l'eau doit être gelée à cette période de l'année mais depuis quand écoute-t-elle quand elle est habitée d'une envie passagère ? Et puis, si ça lui fait plaisir... Après ce qu'il vient de lui faire endurer. Ou ce qu'ils ont endurés tous les deux.

Un sourire masqué par un soupir alors qu'il ouvre le coffret pour observer l'instrument. Sa simplicité, sa longueur, sa finesse aussi. Ça dure quelques secondes où il a presque l'impression de cesser de respirer alors qu'il relève les yeux vers la jeune femme dont les vêtements ont définitivement rejoint le sol. Ça semble évident, durant un temps, mais il ne la suivra pas cette fois. Parce qu'il n'a pas vraiment besoin de goûter à cette eau. Pas envie non plus alors qu'il en oubli de lui présenter l'instrument en buvant une gorgée de Saké avant de se lever.
Il ne sait pas vraiment ce que ça va donner alors qu'il fait quelques pas pour se placer au bord du rocher. Quelques pas pour voir la lune qui se dessine entre les branches, quelques pas avant de s'arrêter. De sourire à l'astre sans négliger de poser un regard sur la jeune femme.

L'instrument semble lui aussi trouver son chemin jusqu'à ses lèvres. Comme si il n'avait jamais vraiment quitté ses mains ou bien qu'il s'en était servit régulièrement depuis quelques temps. C'est juste un souvenir, une habitude. Quelque chose qui accompagne le long de la route et qu'on accepte parfois de partager. On ne l'a pas entendu depuis longtemps le son de cette flûte et il n'est plus aussi parfait qu'avant. Mais il semble adapter à la situation alors que les notes s'élèvent doucement comme pour répondre au silence de la nuit, à cette eaux dont les clapotis sont contrariés l'espace d'un instant.

Un souvenir, un mirage peut-être aussi, un moment, un passage. Un échange. Ou quelque chose comme ça.


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Kassie G. Ollivander
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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 7 EmptyLun 9 Sep - 22:09


IF YOU MAKE THE MISTAKE OF LOOKING BACK TOO MUCH, YOU AREN'T FOCUSED ENOUGH ON THE ROAD IN FRONT OF YOU.
FEAT. @EIJI N. KUROTCHKINE • LE 06.03.2024
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Est-ce que c’est une hésitation ? Quand je te vois reprendre la boite et la jaugé du regard. Les sourcils froncés, comme si ma question n’avait pas eu de sens tout de suite. Pourtant elle en à eu un, tu le sais. Est-ce que c’est finalement quelque chose de difficile ? Que de ressortir le souvenir de sa boite, l’espace d’un instant. Pour en faire revivre les notes de musique sans que ce soit forcément les mêmes qu’avant ? Peut-être. J’aurais compris un refus sans doute, je l’aurais accepté aussi alors que mes envies se déportais autant sur l’envie de découverte que sur cette rivière sans doute galée en contrebas.

Un temps de repos, un temps pour choisir pendant que doucement je glisse vers la rivière. Prenant appuie sur les rochers avant de m’arrêter sur un rebord pour observer les remous de l’eau. Une inspiration profonde et pas un regard quand je te laisse seul avec toi-même, avec cet instrument en bois que tu tiens entre les mains. Et un saut, un plongeon. Car m’embarrasser d’une évaluation du petit orteil au risque de perdre le courage de l’immersion, se n’est pas mon genre. Je préfère de loin sauter à pied joint… Enfin en l’occurrence, tête la première au pied de la cascade, là où l’eau est assez profonde pour que la visée ne me valent pas une fracture du crâne dirons-nous. Ou des mains brisées, car se sont elles qui sont en première ligne quand elles se joignent tendue vers l’avant, que mon souffle se bloque pour finalement doucement être expulsée au moment même pour les bouts de mes doigts rencontre la surface de l’eau dans un bruit de chute.

Elle est froide, glaciale même. Assez pour me donner l’impression qu’un millier de lames de fer viennent me transpercer les entrailles. Assez aussi pour que mon corps se tendent, rigide, que je reste quelques instants de trop sous la surface les yeux clos à simplement laisser l’air s’échapper par petites bulles qui remontent à la surface. Jusqu’à ce que les bulles disparaissent. Et qu’en quelques secondes encore je me décide à ouvrir les yeux et remonter comme un bouchon de champagne, ramenant d’un seul geste mes cheveux en arrière. Tu n’avais pas vue les broches, croisée à ma baguette devant toi ?

Les notes de musique me parviennent aux oreilles. Un son si étrange, atypique. Un peu comme tout ici en fait. Un peu comme toi aussi sans doute. Quelque chose qui semble sortir d’un autre espace-temps, d’une autre réalité. Quelque chose qui me bercera quand je laisserais mon corps basculer en arrière pour me laisser simplement porter par la surface, prudente cependant à rester à proximité de la rive puisque je ne connais pas les courants de cette eau. Quelque chose qui se mêlera aux clapotis incessants de la cascade pour créer une mélodie unique. Un souvenir, notre souvenir. Un souvenir hors du temps quelques part, loin de la réalité. Dans une petite bulle, toute petite bulle de tranquillité. Qui laissera mes yeux grands ouvert, observant le ciel et la cime des arbres. Les rayons de la lune éclairant la falaise rocheuse, lueurs dansantes sur des cheveux d’ébènes dont les reflets donneraient presque une impression, une aura aussi magique que les pouvoirs qui nous animes. Et d’une manière différente pourtant.

Une minute, une heure ou dix pourrais s’écouler à présent.

Une minute pour que ma respiration se face plus lente et profonde encore. Marquée seulement par le soulèvement de mon ventre. Une heure pour apprécier l’instant, le moment. Se laisser emporter ailleurs. Seul, mais ensemble. Ensemble mais sans l’être. Dix, dix pour finalement me redresser, laisser mes cheveux flottés derrière moi jusqu’à atteindre la rive car le froid finira quand même par devenir oppressant. Parce que mes dents auront quand même commencé à jouer les claquettes au risque de gâchée la mélodie quand mes lèvres aurons pris une teinte violacée. Un moment d’éternitée figée dans le temps, s’étirant encore un peu plus. Pas trop, pas assez. Suffisamment sans doute pour être apprécier à sa juste valeur quand je sors enfin et remonte jusqu’à ce rocher, cette table de fortune et ce bol de saké. Quand il c’est écouler quelques minutes, plusieurs minutes. Une dizaine ou plus, je ne sais pas. Comme tous le reste de cette journée, le temps ici ne semble pas s’écoulé comme ailleurs. Avec ses moments d’arrêt et d’accélération.

Quelques tremblements quand je m’assieds en tailleurs pour te faire face, sans pour autant reprendre les vêtements. Ne pas les abîmé d’une peau trempée, de cheveux encore dégoulinant que j’aurais ramenée de côté. Remontant mes genoux sur mon menton et tendant le bras pour attraper ce petit bol de saké qui viendra me réchauffer. Le regard fixe sur ton dos, au bord de cette falaise. Ses cheveux d’ébène luisant sous les rayons de lune. Et ses marques venues d’orient, de loin, si loin.
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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 7 EmptyDim 15 Sep - 20:55
06.03.2024 - If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.

Spoiler:
 



Qu'est-ce que c'est, cette sensation ? Alors que les premières notes de musiques viennent chatouiller l'air ? Qu'est-ce que c'est, ce sentiment nés des tréfonds d'un âme, qui semblent vouloir se perdre dans les branches au-dessus de sa tête, jusqu'à frôler la lune pour mieux disparaître. Qu'est-ce que c'est, cette impression que la vie s'est arrêtée, qu'elle s'est stoppée jusqu'à tout disperser ?
Ca faisait si longtemps... Des années... Depuis qu'elle était partie, depuis qu'elle avait disparu, depuis qu'elle était morte et qu'elle les avaient laissés derrière. Lui, Kaneko et aussi Iwao. Parce qu'elle était la Mère pour les trois même si elle n'était que la sienne. Tout comme son oncle était aussi son Père à lui, maintenant qu'il n'y avait plus de Grand-Père. Qu'il était parti lui aussi. Qu'il avait disparu. Qu'il était mort. Parce que la mort, c'est ce qui fait la vie. Parce qu'elle en fait partie. Et parce que même si la donner n'est pas si dure, accepter qu'elle vienne faucher des vies si proches ; c'était plus compliqué.
Combien d'année maintenant, qu'il n'avait pas joué ? Qu'il n'avait même pas posé ses yeux dessus, qu'il l'avait enterré comme on enterre tant de choses. Comme il enterre tant de choses. Parce que depuis qu'elle était partie, c'était différent. Parce que depuis son départ, il n'était plus cet enfant qui courrait derrière les papillons avant. Parce qu'il avait grandit ce jour là. Ou basculer peut-être, selon certains avis ? Ou bien parce qu'il est devenu ce qu'il aurait toujours dû être. Une âme sombre qui marche sur le fil du temps et qu'on ne voit pas, qu'on ne sent pas, qu'on n'entend pas. La mort peut-être. Ou un symbole dans ce genre là. Un symbole pour toutes les fois où il a revêtu le costume noir du clan. Un symbole pour toutes les fois où la vie d'un autre s'est éteinte en rencontrant sa main.

Ils ne sont rien, les autres. Ils ne sont pas lui, ils ne sont pas la famille, ils ne sont pas elle non plus. Ils sont le vent, quelque chose qui naît, qui court, qui meurt. Ils sont de passage et la vie s'arrête parfois pour eux quand c'est nécessaire. Qu'on le demande. Qu'on l'ordonne. Dans cette vie, dans sa vie, ils ne sont pas importants. Parce qu'au delà d'eux, il y a bien d'autres choses. Des choses qu'ils ne comprendront jamais, des choses qu'ils ne verront jamais. Des secrets aussi. Trop de secret et toute une histoire. Toute cette histoire.

La vie, c'est le clan.

Alors les notes continuent de monter, elles glissent sur l'air, se faufilent entre les branches et s'accroche sur les étoiles. Parce que personne n'a besoin de les entendre ces notes. Parce qu'elles ne sont pas jouer pour les autres, qu'elles ne sont pas jouées pour lui non plus. Elles sont pour elle, pour la famille. Pour les oreilles attentives qui regardent elle aussi le ciel. Pour toutes ces paires d'yeux qui se tournent vers l'astre millénaire qui éclair le ciel. Cette musique, elle est tout, elle n'est rien aussi. Parce qu'elle transmet des choses sûrement, mais qui seront libres d'interprétation. Parce que c'est un moment d'égarement. Un moment pour lui qui fait face au vide alors qu'elle plonge. Que le bruit de l'eau en contrebas vient alimenter la musique d'une autre couleur. Un instant pour lui. Un instant pour elle. Et un instant qui ne touchera sûrement personne d'autre. Parce qu'en vérité, il n'y aura personne pour se risquer à écouter. Il n'y aura personne pour venir jusqu'ici maintenant, ni pour observer.

Combien de temps ça dure exactement ? Il ne sait pas vraiment. Parce que le compte du temps est une futilité pour le moment. Parce que, tant que le soleil n'est pas levé, alors ça signifie que le moment n'est pas passé et que les minutes sont encore disponibles. Après, le ballet reprendra, en même temps que la comédie et tout repartira. Parce que c'est toujours le cas. Que c'est un fait immuable et qui ne changera jamais. Mais ce n'est pas si grave que ça, pas tant que ça. C'est normal, c'est tout. Et il s'y adaptera. Parce qu'il le fait toujours même si ça ne se voit pas. Parce qu'il est comme ça et qu'il ne change pas. Ou bien qu'il a trop changé ?
L'une des notes sonne faux à cette pensée. Et si elle passe peut-être inaperçue aux oreilles de la jeune femme qui est toujours dans l'eau, il l'entend lui. Il l'entend cette note qui sonne mal dans la mélodie et qui lui arrache une grimace alors qu'il continue à jouer, fermant les yeux doucement comme pour renforcer cette bulle dans laquelle il s'est enfermé. Dans laquelle il est tombé ?

Elle voulait voir, non ? Alors elle voit. C'était sa demande après tout. Une demande pour laquelle il ne s'était fait prier qu'un quart de secondes avant d'ouvrir la boite, d'en prendre l'instrument et de se perdre avec lui. Ici, ailleurs, quelque part. Il restait une place non loin, une place pour elle si elle voulait. Elle qui sortait maintenant de l'eau et qui remontait lentement. Les yeux toujours fermés, il ne la voyait certes pas mais il l'entendait avec tant de précision que ça lui en arracha un sourire intérieur. Un sourire... Et une pensée alors que les dernières notes viennent à tomber. Que la musique s'arrête et qu'il rouvre les yeux lentement. Observant la lune, spectatrice silencieuse alors que l'instrument est toujours entre ses doigts, toujours proche de ses lèvres. Comme si il était incertain. Incertain de savoir si il avait encore envie de jouer où si c'était suffisant ? Incertain de savoir si il pouvait maintenant ranger l'instrument où si il devait l'emporter. Après tout, un souvenir, ça ne s'emporte pas physiquement. Et ça s'éteint dans les mémoires aussi, parce que c'est mieux comme ça. Parce que c'est nécessaire aussi.

Il le verrait presque, maintenant, le visage de sa mère. Il le verrait presque alors que sa main gauche quitte lentement l'instrument et qu'il laisse sa main droite l'emporter loin de son visage.
Qu'est-ce que c'est, ce sentiment ? Celui que tout est fini sans vraiment l'être. Celui que tout pourrait être prolongé mais que ce n'est pas nécessaire. Il a un mot pour celui-là. Un avis aussi, même si il le taira. Puisque dans ses yeux qui fixent la lune sans ciller, il n'y a plus grand chose d'autre que cette envie de liberté. Cette envie de continuer, d'avancer mais pas forcément dans le bon sens. Pas forcément pour reprendre le cours de sa vie, de leurs vies. Encore un peu, juste un peu. Quelques minutes de plus pour s'oublier, pour oublier cette soirée et pour réussir à l'enfermer quelque part. Dans un endroit où elle ne se verra pas et que personne ne soupçonnera.

Seul, sans l'être. Parce qu'il la sent derrière lui. Parce qu'il sait qu'elle est là, quelque part dans son dos. Comme souvent. Comme tout le temps peut-être. Et pourtant, ses yeux sombres n'arrivent pas à quitter ce ciel noirci par la nuit. Ils n'arrivent pas à s'en détacher alors que sa main ne parvient pas à lâcher la flûte traversière. Il veut le garder ce moment. Quelques instants. Pas bien longtemps. Le temps de sentir sa respiration s’accélérer et de voir le monde changer. Le temps de sentir les couleurs se teintés de noir et de gris, de sentir le monde tourner autour de lui. Elle tombe finalement, cette flûte qui a fait naître une certaine forme d'enchantement. Elle tombe et roule sur quelques centimètres avant d'être rejointe par des vêtements. Un surplus de vêtement. Parce que son cœur à été envahi d'autre chose, une envie qui remonte de ses entrailles et qui lui donnerait presque des ailes.
Des ailes... Ce n'est pas qu'une image. Ce n'est pas qu'une métaphore. Pas alors que la vision continue de se brouiller pour se transformer. Ils deviendront presque aveugles dans la nuit alors qu'il prend lentement l'aspect de ce rapace diurne. De cet oiseau qu'on voit tant par ici, dans ce ciel perdu au milieu de l'océan. Parce que l'envie est née comme ça, de la musique, de la lenteur, de la nuit. Parce que ça lui fait du bien aussi et peut-être parce qu'il préfère.

Il préfère...Oui. Loin des autres. Loin du monde. Juste avec lui. Avec sa mère peut-être aussi. Parce que toucher le ciel, c'est aussi, un peu, se rapprocher d'elle. Ou bien pour penser à sa cousine, au clan, a sa famille. A eux même si ce n'est à personne. A la verte et argent aussi. A tous. Quiconque. N'importe qui. Parce qu'il va oublier dans quelques instants. A ce moment précis où les esprits se confondront, qu'ils ne deviendront plus qu'un et qu'il disparaîtra pour laisser place à autre chose. Autour de lui, c'est comme si l'air, lui-même, se brouillait alors qu'il observe ses mains, que ce qu'il reste de son visage se relève vers le ciel. Il disparaît, complètement. Pour n'être qu'autre chose. Quelque chose de plus libre. Quelque chose qui peut aller où il veut ? Fondre sur ce qu'il veut, s'envoler et disparaître aussi.

S'envoler... Plus loin, plus haut. Jusqu'à jouer dans les branches, jusqu'à faire sortir des hautes herbes les lucioles qui ne s'étaient pas encore animées. Jusqu'à sentir l'air frais glisser sur lui, s'insinuer dans les plumes et ne plus penser à rien. Ou bien penser différemment et juste profiter de l'instant. De ce moment. Encore quelques secondes. Assez pour parcourir le ciel au dessus de la cascade. Assez pour sembler vouloir monter jusqu'à la lune et redescendre en piqué, frôler l'eau, jouer avec pour revenir sur le rocher. Quelques secondes. Une minute. Ou dix. Pas plus. Ou trop justement. Parce qu'elle semble gelée maintenant qu'il se pose à nouveau et qu'il récupère ce qu'il a lamentablement laissé tomber tout à l'heure. Même si c'était un temps pour lui, il aurait apprécié qu'elle le partage. Peut-être ? Ou pas ? Ce n'est pas vraiment le bon moment pour ce genre de questions. Pas le bon moment pour la laisser attraper la mort non plus...

Sur ses traits un sourire qui file et disparaît alors que le seul vêtement qu'il ne met pas, il le pose sur ses épaules en arrivant près d'elle.
Une protection contre le froid, ou contre autre chose. Un autre symbole peut-être aussi ? Parce que tout est plus clair maintenant. Que tout apparaît même si les détails finiront distillés dans une autre réalité. Comme une habitude, il reste proche de la jeune femme, ajuste ce qu'il porte avant de s'asseoir non loin d'elle. Dans ce traditionnel silence, dans ce silence qui n'est pas si lourd, finalement, alors qu'il prend le petit bol de saké, qu'il l'avale avant de penser à se servir du thé.
Autour d'eux, il y a toujours ces petites bêtes plus tôt réveillées. Elles semblent s'être mises d'accord pour leur offrir un ballet, elles aussi. Comme si elles avaient compris que l'enchantement se devait d'être infini avant qu'il ne disparaisse complètement. Assis sur le sol, il recule de quelques mètres, observe ce paysage qu'il ne reverra pas avant un moment. Il soupir enfin, lorsque son dos rencontre le tronc d'un arbre. Un soupir et un sourire. Parce que ça fait du bien, parce qu'il n'y a pas besoin d'autre chose et parce qu'elle est là peut-être aussi. Sûrement même. Puisque c'est sur elle que ses yeux finissent par se poser. Sur elle que ses yeux glissent sans qu'il n'y ait de questions dedans, sans qu'il n'y ait de doute non plus. Juste un regard de plus. Un qui semble vouloir transmettre d'autres choses même si poser des mots dessus, c'est impossible. Les mots, il n'existent pas ; ils ont déjà bien trop existé.


HJ : Un petit lancé de dé pour un petit palier o.o A force, tu dois avoir l'habitude ♥

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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 7 EmptyDim 15 Sep - 22:17


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FEAT. @EIJI N. KUROTCHKINE • LE 06.03.2024
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Tu n’avais pas menti quand tu avais prévenu de l’étrangeté des notes de musiques que j’allais entendre ce soir. M’avais-tu seulement prévenu à bien y réfléchir ? Je ne sais plus, peut-être que comme la force d’une habitude pourtant prise le matin même, je m’y étais attenu de moi-même. Et avait appris à apprécier cette différence. Toutes ses différences, ses étrangetés. Car c’est bien tous ce que c’était : deux cultures de deux étrangers qui on, à mesure du temps construit un pont pour se rejoindre entre deux mondes bien différents. Ce pont… il nous avait donner du fil à retordre, n’avais pas été simple à ériger. Loin de là. De nombreuse fois, il avait manqué de peu de s’écroulé, pas plus tard que l’avant-veille d’ailleurs. Tout allait si vite. Peut-être trop vite. Si bien que tout était vécue intensément, beaucoup trop même. Au point que si je m’arrêtais deux minutes pour réellement y réfléchir, y pensée. Remettre mes idées à l’endroit et comparer le temps écoulé avec tout, tout et trop… J’en avait le tournis.

Un bruit… Celui de vêtement qui tombe au sol, suivant de près la petite flute qui s’est arrêté de jouer complètement depuis un petit moment maintenant. Mes yeux ce relève de nouveau vers toi, menton poser sur mes bras croiser eux-mêmes sur les genoux que j’ai rabattue contre ma poitrine. Une bouche qui forme l’étonnement, la surprise même quand petit à petit je te vois disparaitre en autre chose. Quelque chose de plus frêle, de plus fragile aussi en apparence. Mais avec une liberté infiniment plus grande j’en suis certaine. Au point que j’en viendrais presque à l’envier quand je regarde ses ailes se déployé pour mieux s’envoler.

Quand je suis l’animal, majestueux, dessinée la cime des arbres par ses battements d’ailes. Quand je le vois frôlé les étoiles, passer son plumage sous le clair de lune. Avant de mieux redescendre pour chatouillée la cascade et son cours d’eau. J’aurais envie de me lever, suivre ses battements du regard autant que par les gestes. Me pencher par-delà la falaise pour mieux voir et rire aussi, sans doute. Rire parce que c’est simple. Si simple que s’est beau. C’est beau tout le temps que ça dure. Au point que j’en oublierais le froids, les claquements de dents. Les lèvres teintées de violet et le vent qui s’infiltre par tous les pores de ma peau pour mieux me lacérée de millier de petites lames qui roule et coule, séchant difficilement sous le couvert de la nuit.

Oublier pour mieux te voir te poser sur ce même rocher, penché la tête de coté et détaillée un plumage, une découverte. Celui-ci de visage, il n’est pas marqué par un masque. Ce petit bec, ses plumes. Ses petits yeux noirs que l’on reconnait même là, même comme ça. Qui redevienne ceux d’un homme, un homme que je ne quitte pas du regard même là et qui me le rend bien. Simple, si simple, que j’en souris. Même si le sourire est figé, il est vrai. Et mes yeux ne disent pas autre chose.

Un vêtement qui me drape les épaules, le tiens. Et qui s’accompagne d’un léger rire silencieux, une forme de remerciement sans doute. Je me redresse pour mieux m’en envelopper, de ce tissu fin à l’odeur si particulière qui viens me chatouiller les narines et me fait rater un battement de cœur. Mon regard reste suspendu sur l’endroit que tu viens de quitter quelques secondes. Celle qu’il te faut pour ajuster tes vêtements et finir ton bol de saké avant que je ne t’imite, laissant l’alcool me réchauffer pour mieux accueillir la volupté de l’odeur du thé qui se propage dans l’air. Un regard suspendu pour mieux voir les habitants de cette clairière danser, danse d’une nuit qui se veux unique en son genre. Car demain elle ne sera qu’un souvenir, un souvenir à gravé dans ma mémoire. Si simple, si doux. Presque trop. J’en redouterais presque demain. Je redoute demain. Je n’ai pas envie d’être demain.

Mon corps pivote pour suivre le tiens du regard, avant de s’attarder sur tes iris. Un sourire encore alors que ma prise sur le vêtement se ressert encore un peu plus et que machinalement, j’en viens à me mordre la lèvre inférieure. Quelque geste pour arrivée à ta hauteur, timidement en quelque sorte quand j’arrive à tes côtés et que ma tête se pose sur ton épaule, observant encore un peu ses petites créatures dansantes sous la lueur blanchâtre de la lune. Un petit instant, ou ma main se lève pour jouer avec les ombres et mieux les apprécier. Apprécier se décors. Apprécier le moment, le souvenir. Une magie bien différente de celle que l’on pratique au quotidien, mais pas moins fantastique. Quelques secondes, quelques minutes ainsi à rabattre mes jambes sur le côté, laissant ma tête reposer prêt de ta clavicule, le regard perdu. Pas de pensée, pas de réflexions. Pas vraiment. Ou alors les pensées s’envolent aussi vite qu’elles arrivent, glissant comme de l’air pour disparaitre comme elle son venu, dans un souffle.

Quand enfin je me redresse, c’est pour te regarder, encore. Cligner lentement des yeux et faire réapparaitre ce sourire, simple. Il brise le silence sans pour autant qu’aucun son n’en sorte. Sauf peut-être un soupire, quand mes lèvres s’approchent des tienne pour y déposer un baisée, légèreté qui se prêtais au moment, à l’instant. Douceur qui se dépose du bout des lèvres avant qu’un nouveau soupire ne m’échappe quand je romps le contact et recule, juste un peu, pour mieux fondre mes iris dans les tienne et dire merci. Parce que se dire merci, merci et d’autre chose dans un silence, dans un regard, c’est finalement comme ça qu’on communique le mieux.
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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 7 EmptyDim 15 Sep - 22:48
06.03.2024 - If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.

Spoiler:
 



Les ombres qui dansent, s'enroulent les unes autour des autres. Ces comme autant de détails qu'il voudrait conserver une nouvelle fois dans son esprit. Pour ne pas l'oublier une fois rentré...
Rentré ? Ou bien partir ? A ce stade, il ne sait plus trop. Parce que partir d'ici est dur sûrement, parce que ce serait bien plus simple pour lui de rester et de déléguer. Rentrer, en revanche, signifierait qu'il n'était pas chez lui ici, ou qu'il ne l'était plus vraiment puisque sa vie, leurs vies, se jouaient ailleurs ? Eiji eu un sourire à cette pensée. Un sourire désabusé plus pour lui-même que pour la jeune femme qui le rejoignait maintenant et dont il accueillait le corps à ses côtés sans pour autant quitter la cime des arbres du regard. La lune qui se dessinait entre les branches et ces petites lumières jaune qui dansaient de-ci, de-là. Elles aussi, elle formerait le souvenir alors que la fraîcheur du corps de la jeune femme venait se mêler à la chaleur qu'il dégageait.

Est-ce que ce n'était pas suffisant ? Qu'ils soient tous les deux ici, sans que les mots ne viennent se mettre entre eux. Est-ce que ce n'était pas suffisant pour satisfaire à une vie entière ? Beaucoup pourraient s'en contenter de ces moments simples qui donnaient l'impression de durer une éternité. Mais eux, eux ça leur conviendrait sûrement un moment, quelques temps, avant qu'il n'ait envie d'autre chose sûrement. De voir autre chose ou bien de parcourir ce monde différemment. Même si le monde était cette île, même si le monde était cette cascades déposée derrière le temple. Mais pour l'instant, oui, c'était suffisant. Suffisant pour que le temps passe, qu'il observe du coin de l’œil les gestes de la jeune femme et qu'il profite de son contact sans en demander d'avantage. Parce qu'il n'y avait pas besoin en vérité, parce que l'instant se suffisait à lui-même. Ou bien, justement, parce qu'il ne voulait pas le briser comme tant de fois auparavant.

Elles resterons gravées, toutes ces fois où ils ont finis par forcer l'autre à fonctionner de manière différentes, a aller de travers et à s'en vouloir en quelque sorte. Mais n’était-ce pas ça, qui avait fini par faire la force de leur relation ? Sûrement. Certainement même. Ils s'étaient investis à leur manière, avaient tracer des chemins pour rejoindre l'autre et malgré toutes leurs différences, toutes ces choses qui les éloignaient, ils avaient finis par se rencontrer à mi-chemin. Quelque part entre ici et ailleurs. Dans un endroit qui ne nécessitait plus qu'ils s'expriment pour se faire entendre, pour se faire comprendre. C'était simple. Aujourd'hui, cette nuit, c'était simple. Peut-être que ça le serait moins plus tard. Un autre jour ou à un autre moment mais pour l'instant, c'était suffisant. Amplement suffisant.

Ses yeux quittèrent enfin le paysage quand il la sentie se déplacer lentement, quand il sentie que la chaleur laissait place à l'air entre leurs deux corps. Lentement, il posa son regard dans le sien, observa aussi sûrement qu'il écoutait cette discussion silencieuse. Il y a peu dans ces yeux et beaucoup en même temps. Il y a un échange qui traverse ses iris vertes, bien plus simple que tout ceux qu'ils ont eu avant et c'est un demi-sourire qui répond à la conversation silencieuse avant que leurs lèvres ne se rencontre. Baisé bien plus doux que beaucoup d'autres qu'ils ont partagés, que d'autres qu'ils n'auraient peut-être pas du partagés aussi ou bien de manière différentes. Étrangement, c'est peut-être celui-ci le plus agréable, celui qui ne demande rien de plus que ce qu'il est. Celui qui, comme le reste ce suffit à lui même.

Décroisant les bras de sa poitrine, il vient à passer son bras derrière le dos de la jeune femme. La rapprochant de lui jusqu'à la placer entre ses jambes qu'il replie doucement comme pour mieux l'encadrer. Ou pour mieux la faire restée, l'empêcher en quelque sorte de disparaître. Pas tout de suite en tout cas, puisque cet instant, même si il ne s'efface pas des mémoires, n'existera plus demain. Il restera enfermé comme le reste. Enfermé pour être mieux conservé, mieux caché afin que la faiblesse qui en découle ne puisse plus exister.
Comme si souvent, ses bras viennent entourer le corps de la jeune femme, l'attire vers lui afin que son dos rencontre son torse. Juste le temps de sentir leurs respiration vibrer à l'unisson. Juste le temps de profiter de ce moment, de ce silence qui en dit bien trop long. Juste un instant avant qu'il ne laisse sa tête basculer sur l'épaule de la jeune femme, qu'il glisse son visage dans son cou pour y déposer un baiser, une caresse du bout des lèvres qui ne demande rien d'autre que d'exister un peu plus. Encore un peu, juste un instant.

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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 7 EmptyDim 15 Sep - 23:24


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Un instant, une seconde pour mieux se voir et se comprendre dans une conversation silencieuse avant que les positions ne changent, que la douceur m’enveloppe un peu plus alors que je prends place au creux de tes bas. Que ma tête bascule en arrière quand mes jambes remontent légèrement pour former un arc alors que mon visage lui reste tourné vers l’horizon. Ma respiration se fait bien plus lente, calme, comme cet instant de paix. Paix ou félicité, moment rare si ce n’est pas unique pour deux êtres que nous sommes. Entouré pourtant si souvent par la violence et la dureté qu’il est presque utopique de nous imaginer dans de simple moment d’éternité comme celui-ci. Et pourtant… pourtant il est si naturel quand tes lèvres déposent un baisée à la racine de mes cheveux, m’arrachant un frisson qui n’a pas grand-chose à voir avec le froid. Ou quand mes doigts s’enroulent au tiens, resserrant un peu plus ta prise sur ma taille.

Mes yeux se ferme alors que mon visage lui, se penche vers l’avent pour libérer un peu plus ma nuque. Comme le reste, elle est offerte. Marquer d’un sceau invisible et pourtant indélébile. Je l’ai compris maintenant, accepter aussi peut-être quelque part. Même s’il s’est révélé au moment le moins opportun. Même si c’est effrayant aussi. Pas aujourd’hui, pas maintenant. Mais ça le sera demain et probablement les jours qui suivrons. Car si nous sommes enveloppées d’une bulle, cocon de protection qui imperméabilise la nuit faces aux assauts incessants d’une autres réalité, la réalité, elle n’est pourtant pas loin. A un battement de cils, un battement de cœur. Elle nous rattrapera. Et la fragilité de l’utopie, pourra-t-elle alors être conservé quand on sait le chemin, sans doute semé d’embuche, qui nous attend encore ?

Est-ce la des questions que je me pose moi, en tant que moi. Ou est-ce là des questions d’adolescente, une adolescente comme une autre qui découvre, effrayer par l’inconnu ? Un peu des deux peut-être quand mes seize bougies me frappent au visage, enfant qui découvre encore, fait bon nombre d’erreur. Et tente, comme quand j’étais gamine, de marcher dans les chaussures trop grandes d’une adulte. Pas celle de ma mère cette fois, celle de la femme que je serais peut-être un jour.

Mes mains remontent, toujours fermement enlacé au tienne, pour déposer la paume d’une de tes mains contre ma joue. Apprécier l’instant, yeux clos. Alors que la douce chaleur qui émane de ta peau m’enveloppe petit à petit pour faire peut-être disparaitre le froid. Un baisé déposé au creux de ta main avant de la remettre à sa place, m’envelopper encore. Me laisser aller en arrière pour poser l’arrière de ma tête contre ta clavicule et niché mon nez au creux de ton coup. Déposer un autre baisée ici aussi, petite caresse bien douce dans un instant de tranquillité, paisible c’est sans doute le mot. Paisible comme ma respiration, paisible comme les battements de mon cœur. Comme mes doigts qui s’emmêle et se démêle à l’infini aux tiens, petite danse, autre danse qui se joue au creux de mon ventre.

Quand mon regard s’ouvre de nouveau, pour s’attarder sur cette peau sur laquelle je dépose encore un peu de tendresse, c’est pour finalement se tourner vers la boisson. Le thé fumant servis et jamais bu. Pour autant, je ne me redresse pas et l’idée s’envole aussi vite qu’elle est venue alors que je choisi plutôt de me laisser bercé encore un peu. Boire, je pourrais le faire demain. Profité, c’est ce que je choisi de faire maintenant. Sans rien demander de plus que ce que cette nuit aura à offrir.
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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 7 EmptyLun 16 Sep - 0:02
06.03.2024 - If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.

Spoiler:
 



Du bout des doigts, du bout des lèvres, caresses qui semblent se faire éternelle au sein de cet écrin de verdure qui à pris racine sur une île perdue. Moment de calme dans cette tempête dont ils semblent être les cibles. Des cibles qui n'ont pourtant rien demandé. Même si il a fini par accepter, même si il n'a pas eu vraiment le choix au final et qu'il compte s'y tenir.
Un moment de calme dans le fil de cette vie qui va vite, trop vite, toujours plus vite. Comme pour leur permettre de recharger pleinement les batteries. Comme pour leur dire, qu'au final, ils y ont droit aussi. Même si c'est interdit pour lui. Même si ça aurait sûrement dû le rester aussi. Il s'en est passé des choses en quelques jours, quelques heures, quelques paroles. Trop sûrement pour pouvoir revenir en arrière. Un peu trop encore pour parvenir à l'accepter pleinement. Pas maintenant et plus tard ce sera peut-être encore plus compliqué. Parce qu'ils sont résolument comme ça et qu'ils ont appris à vivre comme ça.

Mais il est doux, cet instant. Alors il profite sans laisser les pensées obscurcir son esprit. Elles n'arrivent pas vraiment à entrer de toutes façons. Il profite de ce contact, de ses doigts qui viennent jouer avec les siens, de cette nuque qui s'offre et qui ne demande qu'à être parcourue encore un peu. Juste un peu, le temps d'y goûter, le temps d'y imprimer d'autres baiser. Le temps de se laisser emporter tout en gardant fermement les pieds sur terre. Il y a bien un endroit de son esprit, qui doute encore que tout ceci soit très sain, que ce soit pour leur plus grand bien. Mais il le cache ce recoin de son cerveau qui analyse bien trop. Parce que la réalité reprendra ses droits bientôt, parce qu'elle s'insinuera entre eux et viendra se graver au fond de leurs yeux, de leurs cœurs aussi. Jusqu'à imprimer ces nouvelles marques, petites cicatrices indélébiles qui en rejoindront d'autres qu'elles soient visible ou invisible.

Un léger soupire passe la barrière de ses lèvres lorsque les lèvres de la jeune femme rejoignent son cou. Qu'elles y glissent avec cette étrange douceur a telle point qu'elles en sembleraient presque invisibles. Lentement il ferme les yeux, inspire silencieusement comme pour mieux laisser ce temps se prolonger, s'allonger, s'étirer. Plus loin, plus longtemps.
Mais pas trop non plus. Parce que trop en demander, ce serait ruiner ce qu'il vient de se passer. Tout ce qu'il vient de se passer. Ce serait abuser aussi et ne plus se laisser de chance d'évoluer ou d'oublier. Il verrait... Plus tard. Pour le moment, même si il laisse à regret les lèvres de Kassie quitter sa peau et si il ne part pas les chercher. Ce n'est pas tant parce qu'il n'en a pas envie que parce qu'il trouve que c'est plus juste ainsi. Juste pour ce qu'ils sont et parce que tout à été dit. Parce que d'avantage, ce ne serait peut-être pas une bonne idée et surtout pas ici.

Peut-être... Ou pas... Parce qu'il la garde pourtant au creux de ses bras lorsque ses yeux retrouvent enfin ce ciel, ces cimes, cet endroit. Et même plus loin, sûrement plus loin. Parce que sa vision ne s'arrête jamais juste là, qu'elle déborde souvent quand il lui en laisse le choix et quand il sent qu'il ne le regrettera pas. Être là, a deux pour une fois. Pas seul. Pas isolé. Juste deux, pour partager.

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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 7 EmptyLun 16 Sep - 0:48


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Mon bassin pivote lentement pour laisser mes jambes, toujours replié, tomber doucement sur l’herbe, l’une s’appuyant sur l’autre alors que mon poids sur ton corps s’alourdit un peu plus. Des yeux clos pour un moment paisible qui aurons eu raison de la conscience à un moment. Peut-être parce que je me sens bien au creux de tes bras, peut-être parce qu’ici je me repose comme je peux rarement le faire sans plus avoir un millier de pensée pour venir parasiter le calme. Tout ce que je sais c’est que mon visage restant au creux de ton cou se fait de plus en plus détendu, que ma respiration devient encore un peu plus lente et profonde. Bercée par le simple parfum de ta peau, la présence de tes mains autour de ma taille. De mon dos contre ton torse. De ton vêtement qui m’enveloppe, glisse légèrement pour dévoilée mon épaule quand mon corps fini de s’installer au même instant sans doute, où mon esprit à finir de rejoindre les abysses.

Ce sera un sommeil doux, un sommeil paisible même si je ne rêve pas. Ce sera une nuit fraîche et pourtant le froid n’arrivera plus vraiment à m’atteindre dans l’immobilité de cet instant perdu dans un espace-temps qui aura durée un peu plus longtemps encore, suffisamment pour que le souvenir d’imprime, reste gravée pour me rappeler sans doute qu’ils existent, ses moments. Même si celui là restera sans doute unique en son genre. Tout comme la globalité de ce voyage finalement.

Et demain…

Demain…

Demain sera un autre jour comme on dit. Un où les premières lueurs du jours sonnerons le réveil bien matinal de deux être entremêlés. Le moment d’un départ, la fin de quelque chose. La fin d’un voyage qui aura enfoncé les portes, ouvert d’autres horizon. Un ascenseur émotionnel dont je ne serais pas tout de suite remise pour sûr, mais qui finalement… Finalement aura apporter autant de question qu’il en aura résolu. Un futur souvenir… Gravée dans ma mémoire ?

Demain je serais prête à rentrer, je suppose. Pas forcément de suite à l’école. Non, avant je prendrais sans doute un moment pour moi. Un moment pour mieux me préparer, retourner à la réalité avant que celle-ci ne vienne me gifler sans que je n’y sois correctement préparer. Je le suis déjà sans doute plus que je ne veux l’admettre, ou que je ne le dis en réalité. Mais en cet instant, désir et fantasme ont décider de me laisser encore quelques instants aux pays inconnu et incongru de ce qu’on appel romantisme. Etonnant, non ?

Demain, demain quand la lune repartira. Que les lucioles dansantes cesseront leurs ballets. Qu’une minute, une heure ou dix se serons finalement écoulé. Demain, quand au réveil je ressentirais cruellement un manque de caféine. Signe peut-être que finalement, le naturel comme la réalité n’étaient pas bien loin.
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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 7 EmptyLun 16 Sep - 21:01
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Douceur, paix, sommeil. Il sera venu sans prévenir cette nuit. Alors que d'ordinaire il le cherche si souvent. Tellement souvent qu'il ne compte plus vraiment les jours où il n'a pas dormi. Les nuits non plus et tout ces instants qu'il aura enchaîné sans même les considéré. Jusqu'à l'épuisement sûrement. Un épuisement plus psychique qu'il n'aura été physique. Même si les deux sont sûrement liés et même si le reconnaître n'est là qu'une faiblesse. Cette nuit, près d'elle, le sommeil il sera venu. Sans prévenir, sans un bruit, il aura glissé sur lui. Sur eux. Comme pour les envelopper, comme pour leur permettre de ne pas penser, de ne pas rêver ou de s'en souvenir. Une nuit de paix comme peu d'autres sont déjà arrivées. Peut-être cette nuit était-elle semblable à celle qu'ils avaient passés après avoir bu trop de saké. Peut-être était-elle, aussi, la réplique de cette nuit qu'ils avaient passés enfermés dans une valise. Peut-être. Ou bien ce fut autre chose. Une autre sensation. Quelque chose qui s'évaporera doucement aux premières lueurs du jours, à ce moment où le froid est poignant. Ou même le corps de l'autre ne suffit plus à réchauffer et à empêcher les peaux de frissonner.

Comme bien des fois, même si jamais il ne le dira. Il a cette attention pour elle, de remonter le vêtement sur ses épaules. D'attendre quelques instants instants que la conscience la regagne, que leurs membres s'habitue à cette absence de mouvement durant la nuit. Puisqu'ils sont restés ainsi. Enlacés alors que son dos reposait sur le tronc de cet arbre qui a vu bien d'autres siestes jusque là. Celle-ci sera sûrement la seule qu'il ait partagé jusque là.

Il aura fallu un moment pour que les jambes se délient réellement, que la vie reprenne son cours et se rappelle à leur souvenir. Mais ce temps de latence passera, il les quittera. Le temps que chacun regroupe ses vêtements, que chacun reprennent ses possessions sans pour autant toucher à cette petite table toujours dressée. Il attrapera la flûte traversière lentement, la rangera dans sa boite avant de la glisser dans sa manche. De jeter un dernier regard sur ce lieu, cet écrin. Cette cascade et tout ces arbres dont les cimes sont endormies. Puis il lui tournera le dos, à ce paysage. Prendra le chemin emprunté la veille sans oublier celle qui l'accompagne. Comme à l'arrivée, ils tourneront près de ce temple, non loin des autels avant qu'il ne s'arrête.

Des mots, quelques mots. Parce que l'instant est fini, même si on pourrait encore le prolonger. Un peu du moins, juste le temps de retrouver ses esprits. Des mots pour deux routes qui se séparent. Parce que c'est mieux comme ça, que la vie ne s'arrête pas et qu'il faut la laisser reprendre son fil sans plus l'en empêcher. Des mots pour la laisser partir devant, pour qu'elle retrouve ce jardin et cet arbre qu'elle avait quitté plus tôt dans la nuit. Des mots diffus pour qu'il reste seul ici, brûle deux bâtons d'encens qu'il viendra planter dans la terre. Il la déposera là, cette flûte, sur le petit autel, près de cette photo passée par le temps, de ce visage connu qui se dissipe pour lentement. Un juste retour des choses. Des mots qu'il ne prononcera pas quand il se détournera et empruntera la voie pour retourner le plus rapidement possible à la demeure principale.

Un au revoir et quelques échanges. Des échanges qu'il taira parce qu'ils ne concernent qu'un avenir qui appartient encore à demain. Un avenir qui viendra, qui suivra, dont on le préviendra. Savoir, connaître, entendre, Pouvoir. Le pouvoir et l'humilité quand il pendra congé, ramassera quelques affaires dans cette chambre dont il ne se sert pas, sans oublier le cadeau pour Kaneko et une bouteille de saké pour Iwao. Un attention, peut-être, alors que les couloirs sont vides quand il les traversent dans l'autre sens. Retrouve la jeune femme, regagne cette entrée d'où ils auront transplanés.
Une fois, deux fois, dix fois. Le temps de passer de pays en pays, d'éviter les frontières trop chargées jusqu'à parcourir le monde dans sa quasi totalité. Jusqu'à ces grilles qui font ce que l'on nomme maintenant le manoir des Ollivander, jusqu'à cette porte d'entrée qu'il ne passera pas.

Parce qu'elle est revenue la réalité, durant les heures où tout ce cirque à duré. Parce qu'il a encore des choses à faire. Une chose. Une petite. Importante pour lui.
Alors le temps il revient bien, là maintenant. Il s'insinue bien, là maintenant. Quand il rebrousse chemin, qu'il ne se retourner pas. Parce qu'ici ce n'est pas là-bas, parce qu'ici le passé il revient, il passe, repasse.

Il lui faudra d'autres heures encore pour arriver dans un autre lieu. Un lieu pas si sain que ça mais qui ira très bien. Un lieu fermé dont il a la clé. Un lieu. Avant de vraiment remettre le pieds dans cette réalité. A moins qu'il ne se soit déjà noyé dedans ; il est éreinté, étrangement.

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Kassie G. Ollivander
Exp : 33358
Points de vie (HP) : 5000
Baguette : 27.7 cm, bois d'Amourette et croc de Basilic
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Âge IRL : 13
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Secreto Revelio
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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 7 EmptyLun 16 Sep - 21:23


IF YOU MAKE THE MISTAKE OF LOOKING BACK TOO MUCH, YOU AREN'T FOCUSED ENOUGH ON THE ROAD IN FRONT OF YOU.
FEAT. @EIJI N. KUROTCHKINE • LE 06.03.2024
⋆ ☽ ⋆ ◯ ⋆ ☾ ⋆
Informations du personnage:
 

L’éveil est doux ce matin. La nuit à été reposante. Presque trop, vue le temps que je mets à bien vouloir consentir à ouvrir les yeux faces aux premières lueurs du jour. Quelques secondes qui s’éternisent pour respirer encore un peu une peau, une histoire, un souvenir maintenant. Parce que quand on se lève, pour mieux que je m’étire à la face du soleil en appréciant le paysage en plein jour, c’est pour mieux me revêtir des vêtements que j’avais abandonnée la veille. Quand mes mouvements se mettent en marche, c’est pour me préparer à un au revoir silencieux. Quand on quitte cette clairière, cet abri, c’est pour que je prenne mon chemin, vers les jardins. Récupérer mes biens et attendre finalement que tu me rejoignes, le regard planté vers l’horizon alors que mes bras m’enserrent et que je reste droite face à l’Océan, avec pour seul mouvement le jeu du vent dans quelques mèches de mes cheveux quand tu arrives.

Une grande inspiration, qui mêle le sel et l’eau, la brise et cette ambiance si particulière. Un sourire aussi, flottant sur mes lèvres quand, comme une danse bien rodé dont nous connaissons la composition à la perfection, tu nous emporte dans un tourbillon. Tourbillons qui me donnent le tournis, la nausée aussi d’ailleurs. Qui m’oppresse la poitrine, qui accélère les battements de mon cœur et fait pâlir mon visage à chaque fois un peu plus.

Est-ce que c’est le voyage ? Ou autre chose ?

Autre chose quand finalement je me dis que c’est le retour à la réalité qui se fait violent peut-être ? Après tout, il existe bien des formes de violences en se monde. Celle des gestes, celle des mots, des regards aussi. Ce n’est rien de tout cela, c’est entre moi et moi-même uniquement.

Et si je souris à ton dos qui se détourne après m’avoir déposé devant les imposantes grilles en fer forgée du manoir, semblant laisser paraitre une forme de tendresse, ce sourire est le plus faux qu’on aura vue depuis biens des jours. Ça tourne, ça fait mal. Ça explose.

Un pas devant l’autre, tête droite jusqu’à être sûre d’être seule. Seule, complètement. Ou avec Neely seulement. Neely qui constate, qui vois. Quand mes mains viennent attraper ma tête qui semble sur le point d’exploser. Ou d’imploser ? Douleurs lancinantes qui me fait hurler, hurlé comme jamais quand je tombe à genoux, puis complètement au sol et que le petit elfe inquiet arrive vers moi. Quand je bascule sur mes genoux et tousse, tousse à en cracher quelques gouttes carmines. Quand une autre goutte, une troisième et leur suite s’échappe de mon nez pour salir les dalles d’un blanc immaculé de l’allée qui mène aux portes de la maison. A bout de souffle, tout est floue. Si floue. Et un rire, des yeux. Un rire à glacée le sang, des yeux qui en ont la couleur. Il raisonne, accroît le mal. Avant de commencer à s’échapper de mes lèvres, ma voix, ma bouche sans que je ne la commande.

J’ai juste le temps d’ordonnée à Neely de n’appeler personne, personne pas même mes frères, qu’une autre forme de ténèbres m’enveloppe. Elles ne seront pas longues, juste le temps de tout balayer. De faire remonter à la surface ce qui avait été complètement enfouis, oublier. Ça me punira, l’oublis. Encore un peu plus longtemps, peut-être plusieurs jours même. Si bien que j’en aurais la tête qui éclate, l’envie de dormir. De m’étendre sur l’asvalte et me laisser… pourrir ?

J’y arriverais, à me relever. La douleur sera toujours là mais je ferais face. Je prendrais quelques affaires, j’en déposerais d’autre. Je ferais lavée ses vêtements venus d’orient à Neely pour mieux les exposée sur un mannequin de tissus dans mon dressing. Je tournerais les talons et ordonnerais d’être conduite à l’école. La douleur, elle sera toujours là. Prête à rejaillir et continuer la torture, vengeance d’une vipère trop longtemps mise de côté, enfermé dans l’olivions jusqu’à disparaitre. Ce qui l’aura rendu folle de rage. Tout comme sa curiosité qui ne sera jamais satisfaite. Car ses souvenirs, s’ils deviennent flous pour ce protéger d’elle, n’appartiendrons toujours qu’à moi… à nous. Qu’ils soient la… ou pas.
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If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.

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