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 If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.

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Eiji N. Kurotchkine
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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 4 EmptySam 15 Juin - 1:41
04.03.2024 - If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.

Spoiler:
 

Suivre les ordres. Obéir aux règles. Ne pas poser de question. C'était ça, être éteint. Se contenter d'agir dans le silence. Un silence qui lui allait si bien. Qui lui correspondait si bien. Un silence qui lui permettait de continuer à fonctionner, de rester lui même si il ne se sentait plus vraiment entier. Comme si quelque chose essayait toujours de sortir. Il faudrait du temps, un peu, pour que ça revienne comme avant sûrement. Mais, pour le moment, ça conviendrait.
Ainsi il l'écouta, posant de temps à autres ses yeux sur elle pour toute réponse. Il n'avait pas grand chose à dire pour l'instant, tout avait déjà été dit n'est-ce pas ? De différentes manières, plusieurs fois. Il ne les redirait pas et se contenta d'acquiescer plusieurs fois avant de poser ses yeux sur la chambre.

« Vas-y, je vais faire le nécessaire ici. Les draps seront sur ta notes cependant. »

Boutade. Peut-être. Même si le ton n'y était pas. Même si il n'en riait pas plus. C'était un pas qui resterait suspendu alors qu'il se retournait déjà vers les deux corps, attrapant les draps sur le lit pour les recouvrir. Ce que fit la jeune femme après ça, il ne l'écouta pas. Eiji avait éteint trop de chose, brancher un autre mode. Un mode pour lui. Un mode pour son esprit. Un monde de mécanismes purs et simples qui n'avait besoin que de lui. Tout avait été dit. Retour à la mission.
Il lui ferait confiance cette fois encore et agirait comme il le devait pour le reste. C'était de ça, plus que du reste dont ils avaient besoins tout deux.

Eiji observa le drap taché de sang qui vint recouvrir le premier corps avant qu'il ne l'en enveloppe totalement. Le faisant bouger de la surface du sol pour découvrir une marre noire de sang. Il s'était définitivement trop lâché hier et un soupir exaspéré passa la barrière de ses lèvres. Lorsqu'il fut assurer que le corps était complètement recouvert du drap et que celui-ci ne pourrait plus bouger, il passa au second. Répétant l'opération jusqu'à le bouger dans un coin de la pièce afin de libérer l'espace pour utiliser le nettoyant indiqué par la jeune femme. Ce serait définitivement plus simple que de devoir tout faire petit à petit, en compagnie de sorts de nettoyages qu'ils maîtrisaient moins que d'autres.

L'opération pris plusieurs minutes alors qu'un jet d'eau sorti de sa baguette, humidifiant la pièce pour laisser le produit ménager agir jusqu'à tout faire disparaître. Eiji allât ensuite rejoindre la valise magique et la posa près des deux corps avant de faire le tour de la pièce pour s'assurer que rien n'avait été laissé derrière eux. Que tout avait disparu comme ils disparaîtraient par la même occasion.

Au final, cet endroit... Il aura été témoin de bien trop de choses. Des choses qui devraient resté ici et ne jamais reparaître. Passant sa main sous la poignée de la valise magique, il s'assura qu'elle était bien coincée contre son poignet avant de dénuder deux bras des corps morts. Laissant juste la place pour qu'il s'assure une prise contre la chair. Ses yeux se fermèrent alors qu'un tourbillon le happait lentement mais sûrement, quoi que bien trop rapidement.

Un vent frais lui fouetta le visage alors qu'il rouvrait les yeux. Devant lui, un ciel nuageux à perte de vue. Une vision comme il aimait en voir. Sans buildings, sans bruit. Juste un espace de silence où la nature reprenait ses droits. Le Mont Tanzawa n'était pas bien loin de l'actuelle capitale nippone, quelques kilomètres à vol d'oiseau et si isolé que même les habitants de la région y mettait rarement les pieds. Même lui, n'était pas venu souvent. Une fois tout au plus lorsque sa mère était encore vivante. C'était étrange, n'est-ce pas ? Que de venir enterrer des corps dans un lieu où vous aviez de bon souvenirs. Mais ici, au sommet de cette montagne où les arbres donnaient l'impression de s'accrocher pour ne pas tomber, personne ne les trouveraient. D'ici quelques heures, les charognards des cieux viendrait commencer leur office, se délectant des organes les plus mous avant que le reste des chairs et des os ne soient emportés puis dispersés aux quatre vents.
Eiji retira les draps. Les gardant contre lui alors qu'il passait sa main dans son Kimono pour en sortir sa dague. De geste habile, il entailla un peu plus les chairs et les vêtements ; une vague odeur rance se répandit bientôt autour de lui alors que certains oiseaux entamaient déjà leurs danse dans le ciel.

Il ferma les yeux, il aurait aimé les rejoindre. Prendre une heure pour lui pour encore mieux sentir se vent, pour se laisser porté par lui. Mais pas maintenant. Pas alors que la jeune femme pouvait déjà être en train de l'attendre, sans compter qu'il avait un autre voyage à effectuer.
Un regard en arrière. Un seul. Et les rues noircies de monde de la capitale se dessinent à nouveau alors qu'il entre dans un vieux dojo à l'aspect délabré. Comme il s'y attendait, peu d'étudiants parcouraient ses murs. Eiji observa l'endroit sans bouger. Les murs, le sol, les tatamis dispersés ici et là avant qu'un vieillard s'approche de lui. Il le fixa un instant avant qu'Eiji ne sorte son médaillon.

Pas de mots, aucun. Juste un air entendu pour celui qui ne pouvait plus parler. Non pas qu'il ne le souhaitait pas mais un muscle nécessaire à cette fonction lui manquait depuis longtemps. Leurs pieds glissèrent sur le sol sans qu'ils ne croisent personne et le vieil homme fini par lui indiquer une porte au bout d'une petite allée mal entretenue. Cet endroit ne faisait pas vraiment honneur à sa réputation mais on ne lui demandait plus, depuis longtemps, de former des hommes quelconques aux arts martiaux. Il servait de façade, une façade désuète pour bien inscrire dans ce monde que ceux qui avait possédé cet endroit un jour n'étaient plus rien.
Poussant la porte, Eiji inspecta le sol comme indiqué dans les vieux registre de sa famille avant de trouver les lattes branlantes. La cachette autrefois si bien gardée n'était plus que l'ombre d'elle-même, mais la valise serait en sécurité ici ; c'était sa seule certitude pour le moment.

Moins d'une heure après son arrêt au dojo, Eiji changeait à nouveau d'espaces pour retourner dans cet enfer permanent qu'était Shibuya. Le lieu de rendez-vous, imprécis se dessinerait sûrement au moment opportun. Pour l'instant, il ne pouvait faire qu'observer cette foule dense de moldus et sûrement aussi de sorciers, l'air ennuyé. Ce quartier, comme tant d'autres dans cette ville était sûrement plus occidental que les occidentaux eux-mêmes. Une tare sans doute, qu'il ne serait plus possible de corriger tellement elle s'était ancrée.  Eiji baissa la tête, ses pensées volants ailleurs, loin. Dans un endroit que lui seul pouvait atteindre.


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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 4 EmptySam 15 Juin - 2:27

If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.

Tokyo, Shibuya ¤ 4 mars 2024 - 12h10
Tu acquiesce, je n’ai pas fini de te transmettre toutes les informations nécessaires avant mon départ. Je m’approche du bureau de la chambre et déchire un morceau de carte pour entourer en rouge ce petit coin tranquille à Shibuya, prêt du fleuve où se trouve cet imposant bâtiment en brique rouge. Les bâtiments à l’air occidentaux sont plutôt rares par chez toi, alors je ne doute pas que tu trouveras facilement. Je referme ce « stylo » qu’utilise les moldus pour écrire, je préfère de loin les plumes et glisse quelques mots avant de disparaître.

« Je t’attendais à midi du côté du lac, face au bâtiment. C'est un gros bâtiment en brique rouge à l'air occidental, tu ne peut pas te tromper. »

Puis je quitte la chambre, sans être bien certaine que tu m'ais écouté, te laissant en possession de tout ce qui m’est précieux et qui se trouve dans cette valise magique. En sortant de la chambre, je prends une grande inspiration avant de descendre par l’ascenseur. Le temps que celui-ci ne descende, je pose ma tête en arrière contre la paroi, j’ai un nouveau soupire. Comme un vide au creux du ventre, une angoisse qui ne semble pas vouloir prendre fin. La sonnerie retentis, je prends le chemin de la réception pour régler ma note. J’aurais peut-être dû te demander de l’aide pour m’en sortir avec cette liasse de billet étranger. Déjà que je n’y comprends pas grand-chose quand ils sont anglais, alors japonais… Je laisse d’ailleurs bien trop d’argent vue les yeux exorbités que me fait l’employée. Je la salue poliment et m’en vais.

L’air frais me fait le plus grand bien. Je fais appeler encore l’un de leurs engins de mort à quatre roues, lui donnant l’adresse où nous devons nous rendre. Ou je dois me rendre. Ce n’est pas très loin, dans un quartier assez luxueux. Pourtant, quand le chauffeur me voit descendre il file aussi vite que s’il avait le feu aux fesses, en oubliant même de me dire aurevoir, étrange. Je m’avance jusqu’à sonner à la grille de cette immense maison aux airs bien d’ici. On m’ouvre, j’avance et je suis reçue par un elfe de maison qui s’incline bien bas. Je pense à Neely, quelque part elle me manque.

J’avance dans la maison, j’enlève mes cuissardes pour suivre les coutumes de mes hôtes. Je suis une ombre derrière la créature qui m’emmène dans un petit salon où la personne que je suis venue voir m’attend, le thé fumant est déjà prêt et je penche ma tête de côté.

« Tu attendais quelqu’un ? »
- Oui toi.

J’eu un sourire avant de m’agenouiller au sol pour le rejoindre. L’elfe servis le thé et me proposa des pâtisseries que je refusais poliment, je n’avais pas encore envie de manger. À bien y pensée, je n’avais rien avalée de solide depuis cette chips au wazabi, non ?

« J’ai besoin d’un service. »
- ça m’aurais étonner venant de toi Kassie. Tu pourrais au moins commencer par des banalités.
« Depuis quand tu t’embarasse de préliminaire ? »
- C’est vrais.

Je lève les yeux au ciel autant que je souris. Je le connais depuis si longtemps. Nous avons passé la plupart de nos étés ensemble dans des camps de vacances pour enfant sorcier… Assez bien lotis. Je prends la tasse et la porte à mes lèvres. Je sais aussi que sa famille était adepte de mon cousin avant de fuir à l’autre bout du monde.

« J’ai besoin de savoir ce qui à été conclus exactement entre ma mère et la famille impériale. »
- Kassie, y’a des choses que je ne peux pas faire, même pour tes beaux yeux.
« Annonce le prix. »
- Couche avec moi.
« Non »
- Mmmh alors pas tout de suite, je viendrais collecté au moment opportuns.
« ok »
- Essai de retrouver ta langue pendant que je vais chercher ce qu’il te faut, tu ne te ressemble pas Ollivander.

Je grimace. Boutade, jeux de mots, rien n’y fait. Il s’en va avant de revenir avec un épais registre à la reliure de cuir. Il me le tend, à une page précise. Et je lis, simplement. Mon regard passe alors d’un intérêt minimal à l’horreur et je referme le livre d’un coup sec. Je ferme les yeux et je prends une grande inspiration.

- Tu as compris ?
« Oui. Tu sais comment me contacter pour le paiement. Je dois y aller. Merci. »

Je me lève, je le salut mais je ne lui laisse pas le temps de répondre que je me suis déjà sauvé. Je déambule dans la rue en remontant mes cuissardes avant de me rendre compte que j’ai débouché dans un lieu qui ne me dis absolument rien. Je soupire, à la recherche d’un « taxi » moldu. J’arrive enfin à en arrêter un. Merde, l’heure à ma montre… Il ne faut pas que je sois en retard, pas après… ce matin.

La voiture file jusqu’à Shibuya et je regard l’heure en ayant un mouvement incontrôlable de la jambe. En passant devant une vielle enseigne de bois, j’arrête la voiture et lui demande de m’attendre. Je reviens les bras chargés et nous filons jusqu’à la rue de ce grand bâtiment rouge. Tu n’y es pas encore. Alors je m’avance jusqu’au lac pour m’asseoir sur un muret en t’attendant. Quand enfin, ta silhouette se dessine au loin, je me relève, je sais que tu m’as vue. Je descends quelque marche pour m’installer au bord de l’eau. Je pose ma veste en cuir sou mes fesses et commence à sortir un nombre inimaginable de boite en plastique.

« Je ne savais pas vraiment ce que tu aime manger. Alors j’ai pris un peu de tout. On n’a rien dans le ventre depuis hier, prend des forces. »

Dis-je en ouvrant une des boites, contenant quelques sushi et maki à l’air bien plus qualitatif que ce que je mange en Angleterre, ce qui n’est pas peu dire. J’en salive déjà. Et toi, est-ce que ça te conviendra ? Je sors aussi deux canettes, les dessins m’ont tapé dans l’œil mais je n’ai fichtrement aucune idée de ce qu’elles contiennent.

« Je ne sais pas ce que c’est, mais je les ai trouvés jolie alors… »

Je te tends l’une des deux boisson avant de me saisir de mes baguettes. En fin de compte, je meure de faim !



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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 4 EmptyDim 23 Juin - 23:05
04.03.2024 - If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.

Spoiler:
 

La confiance, en voilà une notion bien complexe à mettre en pratique. On a beau le vouloir, savoir que l'autre ne nous ment pas ouvertement, il y a toujours quelque chose qui coince. Quelque chose qui le pousse à s'enfermer dans une sorte de routine. Protection mécanique sûrement pour que les rouages qu'il souhaite maintenant ne tombe pas les uns après les autres. Pourtant... Au fond, si il la laisse partir ainsi, sans poser plus de questions, sans même se retourner ni relever les mots japonisant qu'elle a employé, c'est sûrement parce qu'au fond de lui, il lui fait confiance. Peut-être pas parce qu'elle à mit sa vie en jeu pour le sauver. Peut-être pas parce qu'elle le lui a assez répété non plus. Peut-être que c'est juste parce que c'est elle et parce que, d'une certaine manière, il en a envie. Envie de croire qu'il ne s'est pas trompé et que tout fonctionne bien entre eux même si les tempêtes qui parcourent leur relation sont bien présentes.

Eiji soupire dans ce quartier trop peuplé avant de se mettre à marcher en direction du lac qu'elle lui avait indiqué plus tôt. Étrangement, sa tête est vide. Il n'y a pas vraiment de questions qui y naissent. Pas vraiment de réponses qui se forment non plus. Juste du vide et une certaine forme de calme qui lui fait du bien. Ses pas léger contraste avec cette atmosphère du quartier animé qu'il trouve trop lourde. Jusqu'à ce que la tonalité de ses pas commencent à battre en rythme avec les nouveaux bâtiments et paysages qui se dessinent. Si le japon a bien quelque chose de charmant, c'est d'être capable d'être aussi occidental qu'il ne l'est pas. Un mal pour un bien, sûrement même si dans son esprit ce n'est pas vraiment important. Il le lui a dit, n'est-ce pas ? Qu'il n'aimait pas forcément ce pays. Pas parce que ce n'était pas l'île où il avait grandit, mais plutôt parce qu'il le trouvait moins beau maintenant comparé aux récits qu'on en faisait dans le passé.

Le passé... Un sourire en coin vint se dessiner sur son visage alors qu'il crispe légèrement la mâchoire. De sorte que cette réflexion s'évapore alors qu'il retrouve la jeune femme près du lac et s'installe près d'elle. De ce qu'elle à fait pendant qu'il nettoyait les folies de cette nuit, il ne demanda rien. Se contentant sûrement d'apprécier le moment ou bien tentant, peut-être de le maintenir ainsi.
Comment se comportait-on lorsqu'on ne voulait pas paraître trop distant mais pas forcément trop intéressé non plus ? Lui, il ne savait pas. C'était soit l'un, soit l'autre. Pas les deux. Il était incapable d'être ouvert tout en maintenant une distance raisonnable, de même à l'inverse. Aussi optait-il pour le marbre. Bien que ses yeux laissent encore quelques bribes différentes passées. Bientôt, elles n'existeraient plus, une fois qu'il aurait tout bien enfermé et qu'il se serait assuré que rien ne pourrait plus s'échapper. C'était mieux ainsi.

« Merci. »

Merci. Simplement. Un merci qui contrairement à d'autre ne voulait dire qu'une seule chose. Merci pour le repas. Pas plus. Pas moins. Il n'y avait pas de merci pour le reste, il n'y en avait plus. Parce que le reste retournait dans ses petites boites fermées et qu'il ne devrait plus en sortir jusqu'à la fin de la mission.
Ses yeux glissèrent à peine sur la jeune femme, préférant se concentrer sur la nourriture alors qu'il attrapait l'une des boites jusqu'à se saisir des baguettes qui y étaient fixées.

« La première c'est du thé glacé au Litchi contenant des morceaux de fruits, la seconde c'est du thé d'orge... »

Attrapant le thé d'orge qu'elle lui tendait, il la posa près de lui. Même si l'avouer serait compliqué, elle avait tout de même fait un effort certain pour ramener tout ceci. Rien qu'à voire l'aspect de la nourriture, il savait déjà qu'elle ne s'était pas arrêtée au premier Kombini venu et qu'elle avait fait l'effort de choisir quelque chose qui aurait pu lui plaire. Malheureusement, marquer ouvertement cette forme de satisfaction... Il ne le ferait pas.

« Itadakimasu »

En japonais, il ne lui parlait jamais. Pas parce qu'elle ne comprenait pas puisque, au final, elle avait quelques notions. Mais parce que c'était une langue qu'il partageait avec sa famille essentiellement et qu'il n'utilisait quasiment jamais en dehors de leurs échanges. Ailleurs, il parlait plus souvent russe ou bulgare, anglais bien entendu quand il se trouvait au Ministère mais ses échanges dans sa langue natale se confinaient souvent à ses cousins et son oncles. Pour le reste, les gens s'adaptaient quand il n'utilisait pas la bonne langue.


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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 4 EmptyDim 23 Juin - 23:59

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Tokyo, Shibuya ¤ 4 mars 2024 - 13h10
Offrir le repas, quoi de plus normal. Après tout ce voyage était à ma charge. Par ailleurs, aux vues de la liasse de papier frapper de sigle étrange je me demandais si je n’avais pas fait preuve d’un peu trop de zèle en changeant mes galions en monnaie moldus. Sans doute, mais ça n’avait pas vraiment d’importance. Je te laissais prendre l’orge quand il me restait le litchi, décapsulant la cannette, j’allais taper dans la tienne alors que tu me souhaitais bons appétits. J’en bus une gorgée. C’était beaucoup trop sucrée à mon goût, pour autant ce n’était pas mauvais. Et la curiosité me poussait à vouloir tout goutter.

« Tu me laissera goutté ? »

C’était quelque chose que j’avais l’habitude de faire avec Mattie principalement quand nous mangions ensemble, partager nos glaces en été ou nos plats. Je le faisais aussi parfois avec Sutton. C’était chose naturelle, aussi conviviale que le principe même de partager un repas. Ouvrant les barquettes une par une je les disposais entre nous. Du riz, de la soupe miso, de la salade de choux. Et enfin des sushi, maki et sashimi de saumon, de thon et d’autre poisson. Quelques brochettes, des bols de salade nippon… A bien y pensée j’avais clairement été dans un extrême. Jamais nous n’allions tout manger. Je me mordis la lèvre inférieure.

« J’en ai trop pris. Mais tout à l’air trop bon. »

M’excusais-je presque, comme une enfant prise en faute alors que je sortais mes baguettes de leurs emballages. Tapotant ma lèvre inférieure avec l’un des petits bâtons de bois servant de couvert par ici, je commençais par la salade de choux et la soupe miso. Je les engloutis presque, à bien y pensée je mourrais de faim. Et quand bien même je faisais un poids plume, j’étais loin d’avoir un estomac aussi petit que celui d’une fille de ma carrure. Je mangeais peut-être même trop.

Regardant les plats de poisson cru, mon choix premier se portais sur les sashimis, j’adorais ses morceaux de poisson cru. Respectant le silence que tu affectionnais tant, je ne dis rien, préférant me plonger dans mes pensées. Elles tourbillonnaient, et très vite j’eu le regard complètement dans le vide, en oubliant même la bouché que j’avais porté à mes lèvres et qui restais suspendu un peu trop longtemps devant mes lèvres avant que je ne me décide à enfin la manger. Une autre douceur salée, une troisième et tu m’avais complètement perdu alors que mon esprit voguait bien loin dans mes souvenirs, retraçant à la fois la scène que je venais de vivre et les découvertes que j’avais fait mais aussi ses journaux que j’avais lu et la dernière lettre de ma mère. Est-ce que mon père, mon vrai père, savait ce qu’elle avait fait ? Ce qu’elle avait préparé ? Est-ce qu’il était complètement étranger aux manigances de ma mère ? Ou est-ce qu’il œuvrait dans l’ombre avec elle ? Qui était-il ? Et pourquoi ne c’était-il jamais manifesté ? Est-ce qu’il ne connaissait simplement pas mon existence ? Non, plus j’apprenais à connaitre ma mère et plus ça me paraissait improbable. Et ses quelques mots, un pacte scellé, placer sur mes épaules bien avant ma naissance. Jusqu’ou devrais-je aller pour gagner ma liberté ? Est-ce que je pouvais encore y prétendre ?

Les secondes s’étirais en minutes, les minutes bientôt formèrent une demi-heure, peut-être même plus ou je n’avais plus rien dit. Mangeant simplement en semblant regarder la berge quand en réalité mes pensées volaient bien loin du Japon et de notre mission. Tant de question, tant de doutes, tant de frustration. Sans m’en rendre compte je ne cessais de soupirer, des soupirs agacés, presque trop visible. Jusqu’à cette boule de riz, qui ne passa pas la barrière de mes lèvres que j’oubliais d’ouvrir et vins s’écraser sur mes genoux, me faisant sursauter au point qu’en reculant j’en renversais ma cannette en poussant un juron sonore. Les serviettes, près d’un sac que j’avais laisser trainer derrière l’endroit où tu t’étais assis était hors de portée. Si bien que j’eu le réflexe de te passer devant, basculant sur mes genoux pour les attraper en passant par-dessus tes propres jambes avant de reprendre ma place initiale. J’essuyais ma bêtise et roulais en boule le chiffon de papier avant de le jeté pour faire un panier dans un ses sac vide. Je n’avais plus faim. Sauf peut-être pour les boules de coco toute chaude qui dormais encore dans un des Tupperware. Ce dessert, il est plus Chinois que Japonais non ? Mais en le voyant, je n’ai pas mu m’empêcher de craquer.

Je me laissais tomber en arrière dans l’herbe fraiche, les jambes relever pour former un angle alors que je posais mon avant-bras devant mes yeux. Un nouveau soupir. Il n’était pas bon de s’allonger après manger disait-on. Tant pis.

« Bon… Il ne devrait plus être loin de treize heure trente ? C’est à cette heure là qu’elle rentre. Tu veux un petit brief avant de mettre les pieds là-bas ? Ou c’est bon pour toi ? »

Finis-je par dire alors que je cachais toujours mon visage de la lumière du soleil de midi, l’autre main se soulèvent au rythme des respiration de mon ventre, poser sur un nombril que j’avais laisser se dénudée au moment où je m’étais laisser tomber sur le sol.



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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 4 EmptyLun 24 Juin - 0:28
04.03.2024 - If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.

Spoiler:
 

Le silence. Enfin il était total. Pas seulement entre eux mais aussi dans sa tête. Alors qu'il mangeait les yeux perdus au loin. Ce fut un énième soupir de la jeune femme qui le fit sortir de sa contemplation. Visiblement, si son esprit à lui avait décidé de cesser de tourner pour se concentrer sur le présent. Celui de Kassie en avait décidé autrement. Les questions muettes revinrent ainsi rapidement, chassant la quiétude qui s'était installée en lui pour venir distiller sur son visage une ride du souci.
D'ordinaire, il s'inquiétait peu de savoir ce que les autres pensaient. Ça n'avait pas d'importance, ça ne le touchait pas vraiment. Il préférait même ignorer leurs états d'âmes plutôt que de penser qu'ils pouvaient en avoir. En vérité, ça ne l'intéressait absolument pas, c'était aussi simple que ça. Dans le monde d'Eiji, ceux qui composaient « les autres » étaient autant de petits pions déplaçable que de handicaps sur sa route et il ne les considéraient jamais vraiment. Pourtant à entendre les soupirs incessants de la jeune femme, il commença à se faire du souci. Reposant lentement la nourriture près de lui alors qu'il la regardait maintenant.

Dans ses pensées, elle ne semblait même plus le voir. Pas plus qu'elle ne semblait avoir conscience de la nourriture qui restait bien trop longtemps en suspension dans l'air. Peut-être que si il avait été une autre personne, il se serait plu à détourner les pensées qui l'habitait en s'octroyant le droit de la déranger ou de lui poser des questions. Mais ce n'était clairement pas sa façon de faire, il n'en voyait pas l'intérêt. Comme la plupart des gens, si elle ressentait le besoin d'en parler, elle le ferait certainement que ça le touche ou non. Mais aller chercher les réponses lui-même ? Hors de question. Il avait vu, déjà, ce que ça donnait que de tenter de s'ouvrir avec elle. A chaque fois ça avait remué tellement de choses qu'il avait été incapable de gérer. Là, maintenant, il avait choisi de tout éteindre. Et bien que son cœur se serre légèrement alors qu'il voyait le visage de la jeune femme bien trop concentré pour ce genre de moment, il ne dirait rien.

Ses yeux quittèrent enfin le visage de Kassie alors qu'il ouvrait sa propre boisson à l'orge. Pas qu'il appréciait particulièrement mais c'était bien plus amer que le litchi et bien moins sucré aussi. En vérité, c'était beaucoup plus brut et beaucoup plus simple. Ça lui allait mieux. Posant la bouteille entre eux deux, comme si il autorisait le partage, il la récupéra bien rapidement en remarquant les mouvements incertains de la jeune femme près de lui. Levant la canette au-dessus de sa tête alors qu'elle plongeait sur ses genoux pour attraper sac et serviettes. Un sourire un coin apparut sur ses lèvres avant de disparaître à nouveau.

Son regard passa de la jeune femme, maintenant allongée, au ciel alors qu'il étendait ses jambes jusqu'à croiser les pieds, laissant ses mains posées sur le sol pour lui servir d'appui. Qu'est-ce qu'il avait besoin de savoir de toute cette histoire ? Il ne savait pas trop. Après tout, n'en voulait-il pas toujours plus chaque fois qu'il finissait par ouvrir la bouche ? Comme si parler devenait l'entrée pour tout les questionnements du monde. Eiji soupira tout en observant les nuages dansés au-dessus d'eux.

« Comme tu veux. Si tu sent que je dois savoir quelque chose, dis le moi. Sinon, ça ira. »

Même ça, il n'était pas certain que ça aille au final. Étirant son dos, il fini par s'allonger complètement lui-aussi. Plus il y pensait et plus il trouvait que le seul élément perturbateur dans cette histoire, c'était lui. Lui qui était incapable de ne rien vouloir savoir et qui pourtant ne se satisfaisait pas de ce qu'on lui donnait. Il avait beau dire qu'il s'en fichait, qu'il agirait à la fin il avait toujours quelque chose à redire... Sûrement parce que ce contrat était plus complexe que tous les autres. Ou pas ? Qu'est-ce qu'il en savait au final. Rien. Il ne savait rien. Comme si son cerveau s’arrêtait toujours de fonctionner quand elle était là. Eiji ferma les yeux. Cette fois, il se contenterait de peu et tairais ses plaintes ensuite. C'était la seule chose qu'il n'avait jamais fait avec elle jusque ici.




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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 4 EmptyLun 24 Juin - 1:04

If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.

Tokyo, Shibuya ¤ 4 mars 2024 - 13h10
Si tu savais, tout ce que j’aurais voulu te dire à ce moment précis. Tout ce que j’aurais voulu partager, confier. Trop sûrement, beaucoup trop. Mais je ne le ferais pas, parce que je savais que tu n’étais pas ce genre d’oreille. Ma petite vie n’avait aucun intérêt pour toi, de même que la mélasse de pensées qui assaillais mon esprit jusqu’à me perdre moi-même dans une avalanche de question. Certaine te concernant, d’autre tentant de me distraire. Et les principales, identitaire. Mais n’était-ce pas là le propre de toutes les jeunes filles de mon âge ? Une crise identitaire qui poussait à l’émancipation et à la recherche de conflit. Qui faisais naître l’insécurité et la peur ? Non, tous cela ne t’intéresserait pas. Un nouveau soupire, en énième. Je ferme les yeux et laisse la brise caresser la peau que je laisse apparaître. Elle me fait presque frissonnée.

Je me redresse, prend cette canette que tu as laisser entre nous et t’en vole une petite gorgée. Je grimace, pas parce que le goût ne me plait pas. Mais parce que dans le peu de temps qu’à pris se transfert un petit insecte semble avoir réussit à s’y loger. Je toussote, je crachote et j’ai un air dégoutté. Ce n’est ni ma journée, ni mon mois, ni mon année. Je dois me reprendre.

« Comment tu fais ? Pour t’en foutre de tout comme ça, n’avoir aucun sentiment, comment tu fais ? Ça aussi, j’aimerais que tu me l’apprennes. »

Alors que je me recroqueville sur moi-même, croisant mes bras sur mes genoux pour y poser mon visage que je tourne vers toi, t’observant ainsi exposer à la lumière du jour, peut-être un peu trop longtemps. Je ne sais pas. Je marque une pause, suffisante pour chasser toutes ses pensées de mon esprit et me focalisé uniquement sur ce rendez-vous de l’après-midi que je nous ais fixé. Il est grand temps de me concentrer. Je me suis bien trop éparpillée ses derniers temps.

« Reste juste sur tes gardes. Comme je t’ais dit, peut de gens savaient pour ce voyage. Toi, mon frère Matthew. Un ami à qui je suis aller rendre visite ce matin. Et elle. Si ce n’est pas les trois premiers qui nous ont lâché les balourds d’hier sur le dos, alors par simple principe d’élimination, il n’y à plus trente-six solution. »

Aller voir un potentiel suspect seul ce matin, est-ce que tu relèverais ? Cette question me traversa l’esprit alors que j’essayais d’appréhender de plus en plus ta manière de pensée et de fonctionner. Mon regard détailla ton kimono, passant d’une extrémité à l’autre pour revenir sur les traits fins de ton visage. Je tournais de nouveau la tête vers l’horizon, fermant les yeux pour prendre une grande inspiration avant de me relever. Sans doute un peu trop vite puisque ma tête me tourna. Finalement, j’avais peut-être trop manger. Ma main se porta de nouveau à mon ventre alors que les ballonnements menaçaient de me donner un sacré mal de ventre. Expirant un grand coup, j’étirais mes bras au-dessus de ma tête jusqu’à vouloir atteindre le ciel. Les redescendant bien vite, je fis de même avec ma jupe qui commençais à laisser voir la pointe de cuire de l’étau qui renfermais ma dague. Replaçant mes vêtements comme il se doit, je m’agenouillais pour commencer à rassembler toute cette nourriture bientôt gâchée.

« C’est quand même dommage de jeté tous ça. J’ai vraiment vue les choses un peu trop en grand. »

Lâchais-je tant pour moi que pour les brises de vents qui venais soulever mes cheveux. Un sac à jeter, l’autre où je mettais le restant de nourriture. Qui finirais de toute façon probablement au même endroit. Je termine et fait glisser mon sac sur mon épaule avant de prendre ceux qui contienne les vestiges de notre petit repas. Mon regard se glisse une nouvelle fois dans ta direction. La pause est fini, il est temps de reprendre le cours de cette excursions.  



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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 4 EmptyMar 25 Juin - 0:30
04.03.2024 - If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.

Spoiler:
 

Comment il faisait pour être ainsi ? Pour tout éteindre et se convaincre de ne rien ressentir ? Eiji ne savait pas lui-même. Il avait toujours été comme ça. Toujours calme, indifférent, peut-être moins quand il était enfant mais avec les années, les sentiments et les émotions c'étaient vues reléguer dans un recoin de sa personnalité. Il avait été formé comme ça, comme si ce phénomène était une partie de son ADN. Mais au fond, à ce moment précis, dans ce pays précis. Il savait que la façade avait volé en éclat et qu'il mettrait bien du temps à la reconstruire. Pliant son bras pour qu'il vienne se glisser derrière sa tête, Eiji contempla le ciel. Au fond, il se doutait qu'aucune réponse ne serait vraiment satisfaisante si il prenait la peine d'en formuler une. Pas parce qu'elle ne pourrait pas l'entendre, juste parce qu'il serait incapable de l'exprimer clairement. A bien y regarder, on n'apprenait pas à être comme ça, on l'était de base et la façon dont vous aviez grandi faisait le reste. Ou pas ? Intérieurement, il vit se profiler toute une salve de questions rhétoriques dont il n'arriverait pas à se dépêtrer si il ne les taisait pas maintenant.
Juger ce qui était important, écarter le reste et retourner appuyer sur le bouton off de son esprit pour réussir à se maintenir la tête hors de l'eau jusqu'à ce que la base soit à nouveau assurée.

Depuis le début de ce voyage, il ne pouvait clairement pas dire qu'il s'en foutait de tout, qu'il éliminait tout et qu'il n'avait rien ressenti. Sauf que ressentir quelque chose qui n'était pas logique pour lui, ça ne rentrait pas dans les bonnes cases. Ça faisait rouiller la mécanique et lui faisait clairement perdre le contrôle, ça n'avait rien d'un faux semblant. C'était le cas. Quand il commençait à ne plus suivre la ligne de conduite dans laquelle il avait forgé son caractère, il ne filait plus droit, faisait des erreurs et les répétaient encore les unes à la suite des autres. Comme une mauvaise mélodie qui n'avait de cesse de venir le déranger.
A cet instant précis, juste à la fin de sa question, il aurait pu soupirer. Mais là, même ça il n'avait pas envie de le faire, aussi se contenta-t-il de hausser une épaule. Il n'avait pas la réponse. Il était comme ça, tout comme l'était sa cousine et, a sa manière, son cousin. C'était un fait, une vérité. Pas quelque chose sur lequel il devait s'expliquer ni feindre de chercher la bonne réponse.

Rester sur ses gardes. Attendre. Observer. Patienter. Jusqu'à collecter assez d'informations pour savoir quand agir ou ne pas agir. C'était plutôt simple comme mission même si les dires de la jeune femme lui firent légèrement froncer les sourcils. Pour une fois, il ne relèverait pas le fait qu'elle s'était rendue seule dans un lieu où il aurait été plus opportun qu'il l'accompagne. Mais, pour une fois, il avait décidé de lui faire confiance. Rien qu'un peu, juste pour voir. Parce qu'il avait lui même eu autre chose à faire d'important. Pour le reste, comme il avait nettoyer la chambre, il se contenterait de suivre. Robot mécanique qui n'avait pas besoin d'autre chose. S'éteindre. Juste s’éteindre et laisser le vide reprendre sa place. A force de se le répéter, il allait peut-être finir par y arriver.

Suivant le mouvement de la jeune femme, il se redressa lentement afin de laisser le temps à ses sens d'entendre qu'il avait changé de position. Il l'observa ensuite du coin de l’œil ranger les alentours avant de poser les yeux sur le sac qu'elle tenait entre ses mains.
Pinçant les lèvres, Eiji attrapa le sachet contenant les aliments avant de faire quelques pas le long de la berge.

« Viens, je connais des personnes que ça pourrait intéressé. Ce n'est pas très loin, quelques minutes de marches seulement. »

Ou bien peut-être un peu plus alors qu'il commence à prendre la route sans vraiment s'inquiéter de si elle le suit ou pas. Il sent sa présence non loin de toute façon. Trop ou pas assez peut-être. A cet instant, il ne saurait vraiment le dire et préfère se concentrer sur un objectif qui ne nécessite pas de parler.
Malgré les apparences, il n'ignore pas vraiment la jeune femme alors qu'il quitte les berges du lac pour prendre un pont bien loin des hautes tours de Shibuya, s'enfonçant dans quelques ruelles adjacentes avant d'arriver devant un vieux bâtiment délabré. Dans la cours devant ce dernier, des gamins qui joue au ballon, courant partout et criant tout en sautant autour d'un homme plus âgé, un bandana sur la tête. Ce n'est que devant la grille qu'il s'arrêta.

« C'est un orphelinat. »

Il y en avait plusieurs dans les grandes villes. Sûrement plus que ce à quoi s'attendait la plupart des gens. En général, ils étaient bien cachés. Masqués par la trop grande vivacité de la ville dans laquelle ils s'implantaient. Celui-ci ne faisait pas exception à la règle. Un soupir passa la barrière des lèvres du jeune homme alors qu'il observait la vétusté des lieux. Il n'était venu qu'une fois ici, avec sa mère la seule fois où elle lui avait fait quitter l’île. Il n'avait jamais vraiment compris pourquoi elle se plaisait à faire des aller et retours dans ce genre d'institutions. Sûrement un besoin de contrebalancer la noirceur dans laquelle elle vivait au quotidien et qui ne lui allait pas forcément. Eiji soupira, poussant la grille au moment où l'homme au bandana se tournait vers le portail.
Souriant. Bien trop souriant. Un peu plus et Eiji en aurait volontiers fait demi-tour alors qu'il voyait les gamins courir vers eux. Et comme une habitude, les enfants s'arrêtèrent derrière leur surveillant, saluant l'étranger qui entrait dans leurs murs avant de fixer le paquet qu'il avait entre les mains. Eiji les ignora. Pas forcément enclin à vouloir rester ici plus que de raison.

« Ce n'est pas grand chose, mais ça devrait vous permettre d'agrémenter un repas. »

Quelques douceurs pour apaiser les cœurs. Sa mère le faisait souvent. Trop sûrement. Au final, ça ne servait pas à grand chose. Il ne se sentait pas plus léger maintenant qu'il tendait le paquet à cet homme dont les yeux s'étaient légèrement agrandis. Ce n'était pas grand chose, sûrement rien pour Kassie, mais quand on vivait dans un endroit comme ça où les pensions d'un état trop riche n'arrivaient pas forcément... Ça devait sûrement vouloir dire plus. Un pas en arrière. Puis deux. Puis un salut avant d'esquisser un sourire léger qui disparu presque aussitôt. La bonne action était faite. Même si ça n'apportait rien, au final. Même si ça n'apaisait rien non plus. Ca remuait juste du néant dans un chaos encore plus grand.




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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 4 EmptyMar 25 Juin - 1:10

If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.

Tokyo, Shibuya ¤ 4 mars 2024 - 13h10
S’éteindre, tout oublier, taire ce qui gronde au fond. Là où ça fait mal, là où ça questionne. C’est aussi renié tous ce qui nous fait sourire, tous ce qui apporte ses petites lueurs de bonheur, de joie. Est-ce que le concept même du fait d’être heureux peut exister sans on principal antagoniste ? La peine ? Dans un monde teinté de milliers de couleurs et nuances, nous avions un point commun : ne pas faire dans la demi-mesure. Un haussement d’épaule, je m’y attendais au peu de réponse et pour une fois je ne m’en offusquais pas, puisque finalement n’avais-je pas usée la de rhétorique ? N’attendant rien, rien de plus que de laisser sortir cette plainte muette à demi-mot en avouant ma propre faiblesse. Celle d’avoir bien trop à perdre, sans savoir si mon chemin me mènerait aux gains. Pas pécunier, pas matériel, mais humain. On court après le temps, on se fixe des objectifs. Finalement ce que tout être cherche vraiment, c’est de donner un sens à sa vie. La mienne en avait-elle vraiment un ? Je t’enviais quelque part, de connaître tes racines, d’y être si profondément ancré que rien n’y personne ne pouvait chambouler ce roc immuable que tu étais. J’aimerais être comme ça moi aussi, solide. J’avais beau faire la fière et laisser l’orgueil l’emporter sur la raison à outrance, je n’en demeurais pas moins une petite fille à l’abandon qui craignais jusque son ombre. Une poupée de porcelaine trop souvent brisée par les remous des années et d’expérience que j’aurais préféré ne jamais acquérir. Me confier, parler, t’en apprendre un peu plus sur moi ça n’aurait servis à rien. De même que je ne me confiais presque plus à Sutton, si ce n’est sur des futilités adolescentes qui me passais au-dessus de la tête du moment où je quittais l’uniforme de mon école. Quant à Mattie… Il avait bien d’autre choses à pensées sans avoir à se soucier de sa petite sœur et c’était normal. Il me manquait, plus que quiconque. Et l’abris rassurant de ses bras, tard le soir quand le nuit m’enveloppais dans des milliers de doutes et de questions, avait créer un vide impossible à combler.

Tu te relèves, je t’observe toujours à la dérobée. Tu as une idée pour tout cette nourriture, alors je te suis. Je marche dans ton ombre, la tête baissée. Le regard vissé sur tes pas, mes mains jointe devant moi alors que je me suis débarrassée des quelques déchets et que tu t’es saisit de ce qui restais des vestiges de notre repas. Le silence s’installe de nouveau. Pourquoi parler quand on à rien à se dire ? Je n’entends presque plus les bruits qui nous entourent, ceux de la ville qui s’anime. Le klaxon des voitures moldus, les talons qui claques sur le bitume à des rythmes différés. Le vent qui soulève quelques papiers à l’abandon dont le bruissement vint s’ajouter au frottement d’une machine bien étrange que tiens un homme, elle semble nettoyer le bitume encrassé par les mouvements de vie. Quelques minutes de marche et nous arrivons devant un vieux bâtiment où des dizaines d’enfant semblent jouer gaiement. Ils s’interrompent alors que le mouvement de la grille produit un grincement sonore, attirant le regard d’un vielle homme portant un bandana jusqu’à nous. Je saisis à demi-mot votre échange. Un orphelina, quelle ironie. De tout lieu, de tout moment, tu as choisi cet instant, ce lieu. Comme si finalement tu faisais écho à mes réflexions. Mon regard se tourne vers une petite fille bien timide dans un coin de la cour. Elle joue toute seule avec une vielle poupée très abimé, recousue à plusieurs endroits et dont la tête ne semble tenir qu’à un fil. Ma tête se penche sur le côté alors que je ne remarque même pas que déjà tu fais volteface.

Je m’avance lentement vers la demoiselle devant qui je m’agenouille. Je lui demande son nom dans une maîtrise approximative de la langue. Elle me répond, je lui souris et lui demande le nom de son amie. Une nouvelle réponse. J’ouvre mon sac, à défaut d’avoir ma valise et j’en sort du fil et une aiguille. Suivez donc les cours de mode magique de Beauxbâtson, surtout avec madame Chasnel, et vous apprendrez à ne jamais vous passez de votre matériel. Je tends la main, la petite me donne la poupée toute déchirée. Quelques minutes encore, même si tu t’impatiente, je cous. D’une main habille je referme les blessures infligées à ce pauvre jouet, jusqu’à lui redonner une forme convenable. Je tire le fil, je fais un nœud aussi solide que possible et je fini par couper le cordon avec mes dents avant de rendre sa petite amie à la demoiselle. Elle me sourit et je lui rends alors que je me relève. Je m’incline pour lui signifier mon départ et m’approche de l’homme au bandana en farfouillant dans mon sac. Je sors ce qui sera très probablement de trop, quelques-uns de ses papiers aux chiffres étrange et je les glisse dans la poche pleine de vivres avant de t’imité, saluant le vielle homme et repassant les gilles.

Je reprends le chemin sur lequel tu nous as guider à l’inverse, bien vite je me rends compte que je t’ai laissé complétement menée la danse. Si bien que je ne sais même pas par où nous devons repartir. Mon regard glisse sur toi et je te laisse passer devant, bien incapable de reprendre le chemin des berges. Le retour me parait encore plus long que l’allée alors que cette fois, nous nous dirigeons simplement vers ce vieux bâtiment de brique rouge à l’air beaucoup trop occidental pour ce paysage. Je me mords la lèvre inférieure. L’appréhension, j’en ais un peu, peut-être beaucoup. S’attacher, être trahis et surtout avoir peur de le découvrir. Finalement, il n’existe aucune trace de loyauté dans se monde. Car l’Homme ne sert que ses propres intérêts, il appréciera uniquement ceux qui satisfaisons le mieux ses besoins et son égo. Il n’existe ni amour, ni amitié mais pur égoïsme et besoin primaire, pas vrais ? C’est pour ça que c’est si facile, de tout effacer, de tout laisser imbriquer derrière un mur fait de plomb, une barrière si haute qu’elle en deviens infranchissable. Tu as tout compris, quand je n’ai cessé de me fourvoyer.

« Nous y sommes. »

Quelques mots, les premiers depuis que nous avons quitter ce pique-nique qui aurait pu être une pause, une manière de mieux me préparer pour la suite. Mais qui finalement fait peser le poids de mes traces encore plus lourdement sur mes frêles épaules. Entraine-moi encore, apprend moi à être comme toi. Pour vivre, ou survivre. Je prends une grande inspiration alors que ma main rejoint la poigné du bâtiment, elle tremble légèrement. Je ferme les yeux pour mieux me concentrer. En ouvrant de nouveau mes pupilles à l’extérieur, elles s’attardent sur toi, parlant bien plus que milles mots sur ce que je pouvais ressentir en ce moment. Feindre l’indifférence, je n’y arrivais pas, pas avec toi. Sans comprendre pour autant l’origine de cette… incontinence.

« Reste près de moi. »

Une demande, une plainte, une supplique. Des mots presque sortis du cœur qui pourrais être anodin dans notre situation mais qui ne le sont pas.  



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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 4 EmptyDim 7 Juil - 3:03
04.03.2024 - If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.

Spoiler:
 

Ici. Dans cet orphelinat. Il y a quelque chose dans ces yeux émeraudes. Quelque chose qu'il comprend même si il feint ne pas le reconnaître. Après tout, n'as-t-il pas décidé que c'était le bon moment pour ne plus rien exprimer ? Plus rien ressentir et juste se sentir vider ? Vibrer peut-être aussi. Au rythme d'une mélodie monotone, d'une flûte nippone lointaine qui maintenait le calme et caressait la tempête.
Peut-être n'était-ce pas le meilleur endroit où la mener. D'ailleurs pourquoi ici ? Pourquoi pas ailleurs. Pourquoi pas juste tout jeter et ne pas s'y attarder ? Sûrement parce que malgré les apparences, il n'est pas ainsi. Il ne peut pas l'être. Pas alors qu'il pourrait lui aussi être l'un de ces enfants. Un enfant qui vit sans parents ; c'est le cas n'est-ce pas ? Même si pour son père, ça ne l'atteint pas ? Pour elle par contre, sa mère. Eiji crispe la mâchoire, recule encore tout en laissant à Kassie le temps de finir sa couture. Cette communion avec l'enfant. C'est beau, en un sens. Inutile, dans un autre.
A quoi ça sert de s'attarder sur les gens ? Des gens qu'on ne reverra plus ? Est-ce parce qu'il vous renvoi une image de votre propre personne ? Alors dans ce cas, ça ne le concerne pas. Détournant le regard pour observer le portail dans leur dos, l'homme au bandana semble avoir abandonné l'idée de lui dire quoi que ce soit. Même si il le faisait, Eiji ne lui répondrait pas. Ce n'était qu'une action parmi tant d'autres, qui n'aurait aucune conséquence. Dont il ne parlerait jamais tellement elle était futile. Un détail dans le fonctionnement de son monde.

Étrangement, la seule chose qu'il attend. C'est que la route reprenne. Qu'ils avancent vers la prochaine étape et qu'ils s'engouffrent dans ce bâtiment de briques rouge qui se dessinent maintenant devant eux. Il n'a pas eu conscience d'avoir vraiment mener la danse pour retourner vers les berges. L'automate qu'il est n'a plus la faculté de s'occuper de ce genre de détail. Fermé. Éteint. Ici, il n'a besoin de rien. Juste de savoir ce qu'elle veut qu'il fasse, comment il le fasse. Étrangement, il espère que la communication entre eux va pouvoir fonctionner cette fois. Silencieusement, ils y arrivent de temps en temps ?
Des pas. Pas de mot. Pas vraiment d'échange non plus alors que le silence se maintient. L'un et l'autre dans leurs esprits respectifs sûrement. Même si le sien se vide, si d'autres contours s'y dessinent. Lentement puis de plus en plus clairement. A mesure que leurs pas les mène vers la continuité de cette mission, son visage se tend. Aspect de la résolution, de la concentration. Des pas. Une porte. Un stop.

Son regard glisse sur la main de Kassie. Tremblante. Ses doigts si fins sur cette poignée alors qu'ils n'ont pas encore commencés à la tourner. Puis sa voix qui s'élève encore une fois. Une demande. Simple. Qu'il entend comme suppliante, comme une peur qui remonte lentement d'un lieu où elle aurait été mieux enfermée. De sa main, ses yeux se posent sur son bras, remontent le long de son cou pour venir observer son visage, ce regard qu'elle lui rend. Il y voit trop de choses dedans. Trop de choses qui lui font lentement froncer les sourcils.
Il esquisse un sourire. Pose une main sur son épaule. Il serait là. Comme à chaque fois qu'elle en avait besoin au final et même quand elle ne le voulait pas non plus. Parce que c'était ainsi, de loin il se souvient lui avoir dit.
Et si il ne parle pas. Pour une fois, il est certain que son regard porte à elle la bonne émotion. Il se veut rassurant, déterminé aussi sûrement. Il ne la quittera pas. Restera près d'elle. Pour ça déjà et pour d'autres choses peut-être aussi. Même si ce n'est pas le moment que ça revienne à la surface. Même si il n'est pas nécessaire qu'il y pense, qu'il en trace les contours ou vienne à se l'imaginer.

Tout ce qu'elle a besoin de savoir, c'est qu'il ne va pas la trahir. Pas maintenant. Jamais sûrement. Quand bien même aurait-il dû le faire qu'il n'aurait pas pu. N'est-ce pas ça, finalement, le plus important ? Et puis, dans ce même silence, ses yeux se tournent à nouveau vers la porte. Sa main toujours posée sur l'épaule de la jeune femme glisse dans son dos et se pose sur ses reins. Comme pour l'inviter à avancer, à entrer, à évoluer. A juste accomplir cette mission pour laquelle ils sont venus ici. A continuer. Toujours et sans jamais s'arrêter.




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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 4 EmptyDim 7 Juil - 7:44

If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.

Tokyo, Shibuya ¤ 4 mars 2024 - 13h10
Ne dit-on pas que les yeux sont les fenêtres de l’âme ? Bien souvent, j’ai trouvé du vrai dans cette platitude, le voyant comme une faiblesse, une pudeur que l’on ne parviendrait pas à cacher à la face du monde. Je ne le sais que trop bien, car depuis toujours, mon regard à été le plus grand traitre de ma vie. Pourtant, en cet instant et alors que ton regard se pose sur moi, remonte jusqu’à planter tes iris sombre dans les miennes, je le vois autrement, cet adage. Une main qui se pose sur mon épaule et sur laquelle j’ai l’envie, aussi furtive soit-elle, de laisser pencher mon visage. Car si le message est clair, rassurant, les battements de mon cœur le sont beaucoup moins. Ça ne dure qu’un instant, une seconde. Conversation muette que nous tenons avec le regard uniquement. Et puis cette même main descend pour rejoindre le creux de mes reins. Je frissonne. Je me résous. Je fini par enclencher le mécanisme qui tiens cette porte et la pousse doucement, comme si j’avais presque peur de ce que j’allais trouver derrière.

Quitter ce contact, c’est difficile. Comme une petite fille, j’aurais presque envie que tu me tiennes la main. Mais je garde la tête haute quand nous commençons l’ascension des escaliers. Sept étages, pas d’ascenseur pour nous faciliter la monter cette fois. Mais ce n’est pas grave. Le petit temps que nous prenions à gravir les marches me permet de me concentrer, de regagner mes forces. La mission, uniquement la mission. C’est tout ce qui compte.

Nous débouchons sur un couloir avec plusieurs portes. Je sais exactement vers laquelle nous devons avancée, alors j’avance sans trop y réfléchir. Cette même porte s’ouvre, laissant sortir deux hommes. L’un d’entre eux capte mon regard et alors qu’ils nous dépassent, ma main vins machinalement remonter jusqu’à mon épaule. Comme un souvenir, un appel de cette fine cicatrice sur mon omoplate que je garderais maintenant probablement à vie. Mon corps tout entier se tend, j’ai ma réponse et nous ne sommes même pas encore rentré. Car même si je devrais laisser le bénéfice du doute, mon intuition me hurle une vérité que je n’étais pas prête à entendre. Un soupire. Je m’arrête. Nous y sommes.

Trois coups porter au bois. À l’intérieur, même moi je peux entendre les bruits de pas qui s’approche, l’œillère qui se décolle, le cliquetis de la clé qui tourne dans la serrure. Et le bruit de la porte qui s’ouvre…

- Kassiiiiiie ! Olala ! ça fait si longtemps ! Tu as finalement eu le temps de passer me voir alors ?

Un large sourire, je rends son étreinte à l’hôtesse. Ça semble vrai, cette joie forcée, se ton qui monte dans les aiguë. Pourtant, tous ne sont que mensonge, théâtre.

« Haaaan tu ne croyais quand même pas que je pouvais voyager à l’autre bout du monde sans venir voir ma jeune fille au pair préféré ! »

Elle nous fait entrée. Elle te jette un regard, me donne un coup de coude appuyé entre les côtes en remuant les sourcils dans une apostrophe tout sauf discrète et me demande qui tu es. J’ai un rire un peu bête, un peu niais. Un rire qui ne me ressemble pas mais que je pratique depuis si longtemps que lui aussi, parait plus vrai que nature.

« Mais noon arrête. C’est un guide que j’emplois. Traducteur aussi. Tu connais Edward, toujours trop prudent. A croire que dès que je sors de la maison, je vais me casée un ongle. Il devrait savoir pourtant à quel point je tiens à ma manucure vue le montant des factures que je lui envois ! »

Cruche, oui c’est le mot. Tu peux le penser, tu pourras le dire plus tard. On en rigolera même ensemble si tu veux. Quoi que rire, ce n’est pas vraiment ta tasse de thé. On rigole comme deux dindes. On jacasse comme deux poules de bassecours. Elle nous fait nous asseoir. La table n’est pas très grande, elle pose simplement devant une large fenêtre qui fait face au fleuve devant lequel nous avons mangé. Deux bancs l’encadrent. Je prends place près de la fenêtre, en toute logique tu devras poser tes fesses à ma gauche sur cette même assise en bois. Quant à elle, elle va à la cuisine et reviens bien vite en faisant flotter un petit plateau qui se dépose avec légèreté sur la table.

Je pose mes deux mains sur la table, bien en vue. Je croise les jambes et semblent détendue. Pourtant, il n’en est rien mais je donne bien le change. Un sourire, un autre. Des prises de nouvelles, des platitudes. Une remarque même sur mon frère, Matthew. Je penche la tête de côté.

« Mattie ? Tu sais bien pourtant le sort que je réserve au biatch qui veulent s’en approcher ! »

Le ton est léger, la voix presque candide, garce, peste, comme tu veux. Le vocabulaire s’adapte. Elle ne se doute pas à quel point, là, de suite, j’aimerais sortir ma dague et lui planté sous la gorge jusqu’à ce qu’elle me donne une excuse à laquelle je pourrais croire. Mais je l’ai vue, cet homme, sortir de chez elle. Et entre menteuse, on se reconnais. Elle est aussi fausse que moi, si ce n’est qu’elle doit jouer plus mal puisque je le capte sans difficulté.

« J’ai un service à te demander. »

Elle me regarde, encore se même sourire. Faux. Connasse. Elle nous sert un thé fumant.

- Tout pour toi, tu sait bien que toi et tes frères êtes comme ma famille.

Un sourire. Mon menton, mon visage se penche en avant alors que j’ai un sourire goguenard. Je relève mes yeux pour la regarder bien en face.

« J’aimerais que tu me dises exactement à quel moment un pacte de sang à été conclu sur mon dos avec la famille impériale. Pas que je m’en plaigne, j’ai toujours aimé les couronnes, mais bon, quelques détails ne seraient pas de refus. Surtout quand il s’agit des belles surprises de ma chère mère. »

Elle se fige. Elle me dévisage un instant. Je crois que je lui ait couper la chique, non ? Moi, j’affiche maintenant une mine sereine, presque désintéressée, je croise mes doigts, sans bouger mes mains de leurs places. Sans rien touché de ce qu’elle à pu nous servir. Je n’ai pas confiance.

- Mais de quoi tu parles Sissie ? Je ne…

Le surnom… de Mattie. Je soupire, lève la main pour lui intimer d’arrêté de s’enfoncé, elle se tait. J’affiche mon sourire change... mauvais. Personne ne m’appel comme ça, sauf lui, sauf mon frère, personne.

« On ne va pas jouer aux idiotes cent sept ans. De toute façon, les deux molosses dans le couloir t’ont trahi. Tu savais que l’un d’eux m’a payer une visite à l’hôtel hier ? Tu sais aussi que je sais exactement ce qu’ils ont pris. Alors maintenant dit moi. »

Je marque une pause, me tendant un peu vers l’avant pour poser ma tête sur la paume de mes mains, prenant appuie sur le bois avec les coudes. Affichant un sourire toujours aussi sarcastique.

« Je vais devoir aller moi-même le chercher dans leurs palais en carton ? Ou tu va me donner les réponses dont j’ai besoin ? »

Elle s’agace, je le vois, je le sens. Elle ne bouge plus sur son siège, toute tendus qu’elle est. Ses mains ne son pas visible, mais je te fais confiance pour sentir tout mouvement de toute façon et réagir avant même qu’elle ait le temps d’en rajouté.

« C’est à ce moment là que tu dois commencer à ouvrir la bouche. »

J’en rajoute une couche, la colère naît dans ses yeux, une flamme pourpre. Autant dire que je réagit très mal à la trahison. J’avais raison, de nous deux, je gagne le jeu de rôle haut la main. Je bats des cils, une fois, deux fois, trois fois avant de me remettre au fond du siège. Je retire mes mains doucement de la table avant de les faire rejoindre mes cuisses. Elle regarde le mouvement. Sans pour autant voir que je suis en train de glissé mes doigts autour de ma baguette.

- Comment tu l’a su ?

Je ne réponds pas à ses questions, elle n’est personne pour prétendre obtenir des réponses.

- Tu ne peux rien faire Kassie, ni toi ni tes frères d’ailleurs. Là où il est, il est trop bien protégé.

Je penche la tête de côté, mon sourire s’élargit. Mes doigts se resserrent. C’est un aveu, le dernier dont j’avais besoin. Et puis... Tu les entend toi aussi, non ? Faut dire, ils ne sont pas très discret en montant les escaliers... En traversant ce couloir. Tu les aura sûrement capté avant moi.

« Vraiment ? »

Ma langue vient humidifier mes lèvres alors que je me mords l’inférieur. La porte s’ouvre à la volé, c’est le retour des deux chiens de gardes. Je lève les yeux au ciel, agacée mais pas plus surprises que ça. Elle se lève d’un bond pour se cacher derrière eux et s’enfuir par la porte encore grande ouverte. Grand bien lui face, je n’aurais qu’à la suivre à la trace. Les deux molosse… En piste. Après la matinée que nous avons eue… ça nous fera le plus grand bien, non ? Et j’ai personnellement un compte à régler avec celui de droite… Je dégaine ma baguette bien vite et me glisse sur la table pour leurs balancé la théière bouillante dans la tronche d’un coup de pied. Le premier sort fuse que j’esquive d’un petit bouclier. Je réplique à mon tour avec un petit

« Strangulot ligature »

Lancer en fourchelang… L’heure est au défoulement, nous verrons si tu as des questions plus tard.



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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 4 EmptyJeu 11 Juil - 1:25
04.03.2024 - If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.

Spoiler:
 

Que se passe-t-il, dans son esprit, au moment où elle ouvre cette première porte qui fait apparaître une volée d'escaliers ? Est-ce qu'elle a peur ? Est-ce qu'elle doute ? Combien de cauchemars se dessinent en elle s’apprête à poser son pied sur la première marche ? Ce qu'il a vu dans ses yeux il n'y a pas quelques secondes, est-ce que ça va s'accentuer ou bien laisser place à autre chose ? Car n'est-ce pas là, une partie du nœud du problème entre eux ? Ce problème qu'ils ont à prévoir les actions, a se coordonner une fois qu'ils en sont prisonniers ? Certes, avec le temps, cette zone d’inconfort tend à disparaître. Peut-être parce qu'ils sont en train d'apprendre à s'adapter l'un à l'autre. A reconnaître les erreurs qu'ils ont commises jusque là et à savoir prendre le tempo de l'autre quand le moment vient. Pourtant, dans l'esprit d'Eiji, alors qu'il monte ces mêmes marches, la question se pose. Ce n'est pas tant de l'insécurité que du doute. Mais plus une impression de savoir qu'il ne pourra pas tout contrôler. Qu'à un moment, il pourrait y avoir un changement dans l'air qu'il n'aurait pas prévu, que le battement dont il avait besoin à l'instant « T » pourrait être aliéné. Pas forcément à cause d'elle cependant. Peut-être même plus à cause de lui qui avait pour habitude d'évoluer seul où dans un cercle si restreint qu'il le connaissait trop bien.

Cette réflexion, aussi frustrante soit-elle, n'apparut cependant pas sur ses traits alors que tout deux montaient. Et si il ne savait pas ce qui pouvait parcourir son esprit, il notait aisément se qui colorait le sien. Nombres de marches, de plateaux entre les escaliers, de portes et fenêtres. Lieux d'ombres et de lumières qui créaient potentiellement autant de cachettes. Sorties possibles, entrées à ne pas oublier. Sept étages pour tracer un plan, constant, de tout ce qui les entouraient. C'était une automatisme auquel il ne faisait plus vraiment attention alors que ses yeux semblaient simplement fixés sur son avancée. Couloirs à gauche, à droite, détail dans le sol sous ses pieds ; cette marche était glissante, au besoin il faudrait l'éviter. Des détails, infimes pour certains mais qui avaient une grande importance pour lui. Plus encore parce qu'ainsi, il en obligeait son esprit à ne rien noter d'autre. Une sorte de préparation qui lui permettait de concentrer chacune des parcelles de sa peau afin qu'elles puissent être relâchées au moment opportun.
D'ordinaire, tout ceci n'était pas vraiment nécessaire et il n'y faisait même plus attention. Mais avec elle à ses côtés, la donne avait changée.

Au moment où ils sont proches du but, où ces hommes quittent ce qui semble être un appartement, il note un changement dans le mouvement de l'air. Pas réellement parce que les corps ont bougés. Pas vraiment non plus parce qu'il remarque ensuite une nouvelle tension chez la jeune femme alors qu'elle posa sa main sur son épaule. Là où cette arme de jet qui lui était destinée, vint la toucher.  En vérité, ce qu'il note ce n'est pas vraiment le changement d'air. Plus une couleur qui se répand, une aura peut-être. Chacun à la sienne après tout tout comme chaque personne est capable de laisser une impression, bonne ou mauvaise, sur quelqu'un qu'il rencontre. C'est un peu le cas ici, c'est imperceptible, ça ne veut rien dire mais l'air à comme un doucereux goût de sang. Ne dit-on pas que ceux qui tuent ont souvent une aura différente de celle des autres ? Qu'ils dégagent quelque chose de différent et parfois de moins rassurant ?
Les deux groupes se croisent, s'ignorent. Eiji bouge a peine quand l'un des deux hommes le frôle et leurs regards ne se croisent pas. Entre temps, il a cependant noté la démarche, le bruit de leurs pas. L'un doit avoir une jambe légèrement plus longue que l'autre où une forme de boitement car le son de ses pas se fait plus sourd d'un côté.

Dans son esprit, tout est noté. Tout est rangé et le reste est juste baigné de vide alors qu'elle frappe à la porte, que cette dernière s'ouvre pour laisser apparaître ce qu'il devine être la jeune fille au paire. Et de ce moment, il a quasiment tout éteint. Ce n'est pas là qu'il intervient. Ici, c'est l'instant qui est réservé à Kassie. Une danse qu'il note comme ressemblant peut-être trop à celle que pourrait jouer Iwao. Ils sont pareils sur ce point. Capable de mensonges, de manipulations et de tromperies. Un terrain de jeu dont il ne sait pas tiré profit alors il se tait ; s'assoit et note qu'en bas de l'immeuble, personne n'est encore sorti.
Spectateur du jeu entre les deux femmes, il ne semble revenir à lui qu'une fois la cœur du sujet atteint. Près de lui, les corps se sont tendus, les traits du visage de cette 'ancienne amie' aussi. Un détail qui s'intègre aux autres et des paroles qui trouvent preneur, sont rangées presque aussitôt alors que les mouvements à l'extérieur se font de plus en plus rapprochés. Pas un mouvement venant de lui, juste le temps de noter la présence de ce plateau, cette théière posée dessus et qui bientôt n'y sera plus.
Les hommes entre, la femme sort, la théière vole et sa main se referme sur le plateau, faisant tomber les tasses et cuillères encore posées dessus alors avant qu'il ne s'envole, coupant l'air en tournoyant le temps qu'il ne se lève. Diversion qui fait écho à la première et déstabilise les molosses alors qu'ils ne semblent pas savoir quel projectile éviter. Ni ce sort lancé par Kassie et qui lui permet de prendre l'avantage sur la cible qui n'a pas été visée.

Souplesse et rapidité alors que sa jambe vient frappé les côte de l'homme sur la gauche, celui dont la démarche était plus lourde et moins régulière. Dans ses yeux, un calcul simple, un calcul net qui fait naître la détermination alors que ses doigts s'enroulent autour du bras de cet homme dont la baguette était tout juste sortie. Précision contre une forme d'imprécision sûrement. Inutile de tenter de se raccrocher à deux formes d'arts différents quand on ne savait ni les maîtriser, ni bien les combinés. Ses doigts continuent de s'enrouler autour du poignet, un nouveau coup de tibia est porté à cette cible qui, pour lui, ne semble être rien d'autre qu'un vulgaire chiffon. Le coup derrière le genou le fait ployer, permettant a Eiji de lui tordre le bras vers l'arrière en le maintenant en l'air. Sa main libre, rapide et presque invisible, effectue une flexion du poignet, laissant une dague glisser le long du tissu jusqu'à ce que le manche se pose dans sa main. Fraction de seconde où le regard des deux hommes se croisent avant qu'Eiji n'imprime une nouvelle pression sur ce bras si étrangement levé, provoquant un craquement alors que la lame étincelante vient perforer la peau du ventre de cette âme inconnue.
Une seconde où les corps se rapproche lorsqu'il lâche son bras, juste assez pour sentir l'homme vouloir se rapprocher. Eiji l'observe, un regard noir pour répondre à la douleur alors que la lame tourne d'une coup sec dans la chaire. Une grimace puis un cri et un craquement plus sonore alors que son regard se tourne vers la porte encore ouverte.

Un coup d’œil vers Kassie, un autre vers la porte et il est déjà dans le couloir. Au bout de celui-ci, la fille au paire qui fuit, disparaît au bout de celui-ci, ses pas dans les escaliers avant qu'il ne se lance à sa poursuite. Suivant la jeune femme au pas de course, il bifurque dans les escaliers d'où il entend encore le mouvement des pas précipités ; puis un son. Connu. Trop sûrement alors que le vide se forme devant lui. Elle a transplané. Ses sourcils se fronces, dessinant une ride sur son front alors qu'il prend une profonde inspiration. Il n'a pas le temps pour ça. Pas maintenant. Un demi-tour, une course tout aussi rapide que la précédente pour rejoindre cette appartement où la mort devait se faire dansante maintenant.
La dague tourne dans ses mains, glisse entre ses doigts lorsqu'il franchit la porte. L'odeur de la vengeance est si présente ici qu'elle se dessine dans les moindre recoins alors que Kassie est toujours aux prises avec son opposant.

« Elle a transplané. » Japonais, anglais, russe ou bulgare. La langue dans laquelle il a parlé, il n'en a pas connaissance. Il note un fait. Exécute l'autre. Du temps, il n'y en a pas.

Il n'y en a plus.

Maintenant que Kassie a découvert le pot aux roses, combien de temps avant que l'autre femme ne prévienne d'autres personnes ? La dague tourne encore, glisse le long des doigts et quitte sa main. Lancée au travers de la pièce dans une trajectoire rectiligne en direction de celui qui pensait si bien maîtriser les armes de jet.




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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 4 EmptyJeu 11 Juil - 1:58

If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.

Tokyo, Shibuya ¤ 4 mars 2024 - 13h10
La théière vole pour aller asperger l’homme au shuriken d’une eau bouillante. Mon sortilège le frappe en pleine poitrine alors qu’il était en train de retrouver la vue. Chiffon qui se soulève du sol. Le charme est rompu, il retombe mollement alors que tu as fondu toi-même sur ta proie. Un quart de seconde, où ce qui semblait l’être et déjà tu étais dans le couloir. Moment d’inattention pour moi qui me valu une entaille à la joue, mes iris retournèrent sur ma cible, baguette toujours levée. Un sourire mauvais qui se dessine sur mes lèvres alors que je bondis telle une lionne affamée sur une Antilope en fin de course. Le temps que mes jambes l’entourent et déjà ma dague était entre mes doigts. Il ne tombe pas, but simplement contre le mur avec un bruit sourd et je manque de perdre ma prise. Force de bœuf arrive à atteindre ma gorge et mes jambes se tende alors qu’il renverse la situation. Je fais alors la seule chose qui me viens en tête, remontant mon genou pour lui coller un coup bien senti dans les roubignoles, ce qui le fait reculer. Une pirouette au sol, la lame qui passe derrière ses genoux pour le faire ployer comme son ami gisant non loin et je reprends ma position.

La dague collée a sa gorge, ma baguette dans l’autre il attrape mon poignet de l’autre main j’effectue une pression, une seule dont j’ai été victime. Le nerf lui fait lâcher prise. Un coup dans les côtes, rien de mortel cependant et le lève la main pour mettre mon dernier coup, le dernier, celui qui ôtera la vie. En pleine poitrine, en plein cœur. Une seconde qui me semble une éternité, un battement de cœur, une hésitation. Et ta voix qui me parvient aux oreilles mais que je suis incapable d’entendre ou de comprendre. Un sifflement dans l’air et une autre lame, si similaire à la mienne qui termine l’homme devant moi. Ils s’étêtent, je le vois. Je reste planté la, comme figé pensant quelques seconde, la main toujours en l’air, l’autre sur le col du mort avant de le lâcher enfin, de faire tournoyer la lame, l’essuyer sur ses vêtements pour la ranger à sa place.

Je me relève, te regarde. Froide, si froide. Pourtant ça ne t’est pas destinée, pas vraiment. Tu ne me croyais pas capable d’en finir pour l’avoir fait toi-même ? Une contraction de la mâchoire et ma baguette rejoint la dague.

« J’aurais pu le faire. »

Ça sonne comme un reproche, comme à une petite fille à qui l’ont interdit les choses « pour les grands ». C’est la fierté qui parle, l’orgueil. Parce que ton intervention était juste, parce que je l’ai eu la seconde d’hésitation, le battement de cils de trop. Celui que je n’aurais pas dû avoir. Il était à moi, une vengeance, un besoin. Une main qui remonte sur ma joue, je soupire en attrapant une serviette en papier encore intact sur la table avant d’y poser mes fesses.

« Je sais où on doit aller. Transplane nous au lieu de la soirée d’hier. »

Des mots pendant que je m’essuie les mains. Jambe croisé et pendante dans le vide, résolue. Le regard éteint, terne. Et pourtant résolu. Putain de sang qui ne part pas assez vite. Je frotte un peu plus fort. Les yeux fixés sur mes doigts rougis par le liquide moite, rouge. La colère, la trahison le besoin de vengeance. De me faire entendre. Le trop, de trop. Ça déborde. Cette envie de meurtre, le serpent qui se dresse de plus en plus prêt à mordre, à en découdre. Trop longtemps sous-estimé.



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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 4 EmptyJeu 11 Juil - 2:30
04.03.2024 - If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.

Spoiler:
 

Un battement de cil ou plutôt un battement d'aile, comme celles des papillons et des colibris, mouvement aussi lent qu'il se veut rapide, furtif, presque invisible et sa dague libérer vient se ficher dans le corps de l'assaillant devenue ainsi proie et victime à la fois. Un battement cil et un ton de reproche qu'il ne relève même pas alors qu'il va chercher sa dague pour la retirer du corps mort, la nettoyer et la ranger dans sa manche.

« Je sais. »

Il sait. Il sait qu'elle aurait sûrement pu le faire ou voulu le faire. Il sait. Mais la question n'était pas là. Certaines âmes sont capables de tuer, sont capables de le supporter de vivre avec et d'épouser avec fermeté cette sensation quand on ôte la vie. D'autres non. D'autres ont besoin de temps pour l'accepter réellement. Depuis le temps, il la comprend. Un peu mal et pas toujours correctement mais il sait aussi que trop de ses décisions sont encore soumises aux sentiments. Qu'un temps d'arrêt ça peut être fatal, ça peut signifier la mort et la folie.
Il est le bras, elle reste la tête. Celle qui ordonne et qui établit des règles qu'il ne veut pas forcément entendre tout le temps et qu'il suit pourtant. Sauf qu'à force de laisser le bras plié, de la garder de côté, il fini par rouiller.

Celle qui pense, celui qui agit. Qui règle les défauts là où il pourrait y en avoir et qui se contente de bouger comme on l'a ordonné. C'est sa configuration pour l'instant. Elle le voulait près d'elle, il la garderait près de lui. Que ce soit pour donner le coup final, celui qui pourrait la faire vriller ou simplement pour l'épauler. Entre eux, ça marche comme ça même si parfois ça tend sur autre chose, pour le moment cependant il n'en est pas question. Pas question de s'oublier, de perdre l'objectif ou de contourner la route. Une demande, une exécution. Pas d'autres questions et pas plus de considération.

L'heure n'est pas aux sentiments. Pas maintenant et il se souvient encore de ses mots, de ses envies, de son désir de pouvoir être comme lui. De savoir tout éteindre, tout taire pour ne rien ressentir. D'entrer dans une configuration qui permet de tuer sans se poser la moindre question, sans avoir la moindre once d'hésitation et aucun regrets par la suite. Certains stades, elle les as peut-être déjà atteint mais le dernier... Lui comme elle, savent qu'il y a encore du chemin.

D'un geste, fluide il se rapproche d'elle maintenant assise sur la table. Il observe ses mouvements alors qu'elle tente d'effacer le sang. Finalement, il a bien fait d'intervenir. Malgré ce ton de reproche qu'elle lui a adressé. C'était un coup bas, sûrement, que de lui prendre sa cible mais si ça pouvait permettre qu'elle arrête de frotter le sang qu'elle na plus sur les doigts. Un soupir, silencieux alors qu'une main vient se poser sur le dos de la jeune femme et que l'autre se pose sur ses mains. Ferme, douce, peut-être dure il n'en sait rien. Un geste qui semble vouloir dire qu'elle n'a pas à continuer de vouloir tout effacer, ou bien un mouvement simplement pour les faire transplaner. Elle doit avoir l'habitude maintenant, qu'il ne prévienne jamais. Qu'il se contente de l'amener là où elle le souhaite et de détacher leurs corps quelques instants après.

Ainsi donc, la conclusion se jouera ici. Dans cet antre déjà parcourue la veille. Doit-il noter toute l'ironie de la situation ? Peut-être... Ou pas. L'important pour lui n'est pas là, il ne s'en souci pas alors qu'il observe la devanture du bâtiment, toujours aussi peu charmant à ses yeux. Un soupir et il se sépare enfin d'elle, elle qui trace cette ligne invisible qu'il doit suivre.




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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 4 EmptyJeu 11 Juil - 2:42

If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.

Tokyo, Shibuya ¤ 4 mars 2024 - 13h10
Une colère froide. Une rage qui me consume de l’intérieur depuis que la fourberie de cette femme en qui j’avais confiance et qui m’avais vue grandir m’avais frappé. Comme un coup de poing à l’estomac, une nouvelle trahison. Celle de trop sans doute. D’un trop plein, d’émotions, de sentiments. Trop de tout. Tous ce qui partais de travers, toute la frustration, toute la haine que je ressentais. Mais aussi cette tristesse qui ne me quittais plus depuis que nous avions quitté le confort de cette bulle qui l’espace d’un instant m’avais fait gouter au bonheur dans sa forme la plus pure avant d’éclaté, simplement pour ne me laisser qu’un arrière-goût amer.

Nous avions avancée sur ce chemin sans que je ne prononce un seul mot après que tu nous aies transplanés, je ne pouvais pas parler. Je ne pouvais pas m’exprimé sans risquer de tourner tous ce qui n’allait pas vers la mauvaise personne, toi. Je sais que tu comprenais cet état de fait : j’avais besoin de silence, de me retrouver avec moi-même et mes pensées. Sans pour autant que tu ne t’éloigne trop. Je voyais rouge, mon regard était celui d’une tueuse, ou de quelqu’un qui compte bien passer à l’acte. Dépecé, déchiqueté, faire souffrir, ce que je n’avais pas pu faire la seconde d’avant dans ce fichu appartement. Je faisais jouer ma baguette entre mes doigts, c’était là une habitude que j’avais toujours eu mais qui pour cette fois me servais de canalisateur alors que petit à petit ce que je comptais faire se dessinais très clairement dans mon esprit. J’en eu même quelques sourires mauvais, alors que la commissure de mes lèvres se soulevaient pour former un rictus particulièrement malsain.

Devant ses grandes portes en bois, sur lesquels reposais deux têtes d’animaux sans intérêts, je n’avais pas envie de faire dans la demi-mesure. Terminant un demi-cercle avec l’objet que je tenais avec les mains, je la pointais vers l’entrée avant de m’exprimer dans la langue des serpents. D’une voix glaciale, sifflante presque inquiétante.

« Bombardia. »

Intonation calme qui ne faisait que décuplé encore d’avantage cette aura que je déployais autour de moi. Je n’étais pas du genre à avoir ma langue dans ma poche, à me taire. Bien au contraire, m’insurger et réagir, parler et débattre était mon moyen finalement pour extirpée ce venin qu’était la rage. Evité que la colère ne s’insinue en moi et fasse monter peu à peu la lave jusqu’à l’explosion du volcan. Non quand vraiment j’étais irrité, au point peut-être d’appeler ça de la fureur, je restais silencieuse et concentré sur un seul objectif : ma vengeance, ma punition.

Les portes avaient volé en éclat, le bois majestueux nous dépassant de plusieurs mètre n’était plus qu’un souvenir en train de partir en fumée de par l’incendie provoquer par mon sortilège, sans doute un peu trop fort pour une simple entrée. Pour le coup, tu n’apprécierais pas mes méthodes toi qui aimais la discrétion. Mais je n’en avais absolument rien à foutre présentement. Bien au contraire, j’avançais maintenant à l’intérieur du grand hall, celui-là même que nous avions traversé la veille pour cette soirée de l’hypocrisie.

Nous n’étions pas seul, tant mieux. Mais je te laissais t’en occuper, de ses hommes armés qui semblaient vouloir nous barrer la route. Pour ma part je ne me contentais que de quelques sortilèges informulés, quelques levées de la main pour faire fonctionner ma télékinésie et les envoyer valdinguer au loin. Ils ne m’approcheraient pas, ils n’étaient pas ma cible. Ma cible se trouvait plus loin, dans ce petit cabinet aux portes de chêne et aux poignets en plaqué or. Si bien qu’on aurait dit qu’une nouvelle bulle m’entourais, une bulle de sang empêchant toute forme de déconcentrations. Mes yeux étaient rivés sur eux et eux seuls et peu m’importais ce qui pouvais bien se jouer autour de moi. Puisque plus rien d’autre n’existais que mon courroux, ma haine et l’éclat rouge qui brillait dans mes iris.

Les pas qui me menaient à mes objectifs étaient presque lent, je prenais le temps de savouré la victoire à venir car il n’y avait pas d’autre issue, je serais victorieuse ce soir. Trop longtemps j’avais rongé mon frein, emporté dans les abysses de la culpabilité après la mort d’Oriana, enfoncer encore un peu plus par le danger que j’avais fait courir à Sutton et Loukia au nouvel an. Les erreurs que j’avais commise, je me les pardonnais à présent qu’il était temps pour moi de déplier les ailes sombre de l’oiseau de mauvais augure que j’avais toujours été destinée à devenir. Si c’était l’étincelle de folie qu’il cherchait au cœur de mon regard, c’est donc ce qui aurait. J’étais une Gaunt, déscendante de Serpentard. Et aujourd’hui, vous en seriez témoins.

Arrivant devant cette nouvelle porte, j’effectuais un mouvement aussi simple que silencieux du poignet, tournant la poignée pour ouvrir à la volée les deux battant qui vinrent rebondi contre les deux murs de chaque côté. J’entrais d’un pas tranquille, ayant recommencer à faire jouer ma baguette entre mes mains, la faisant rouler entre mes doigts. Une voix ne tarda pas à s’élever, d’abord un petit cri, semblable à celui d’une souris prise par la peur, puis celle d’un homme à l’accent hachée semblant vouloir communiquer avec moi dans mon anglais natal. Je souriais, un sourire froid, dénuée de toute émotions, de toute chaleur.

- Mademoiselle Ollivander ? Quel est la sign…

D’un geste de la main je le fis taire, tournant mon regard plutôt sur la brunette poser sur un de ses genoux. Elle n’osait même pas me regarder dans les yeux. La haine s’intensifia au sein de mes iris, faisant naître une éclaire rouge qui le traversa furtivement une nouvelle fois.

« Quelle surprise de te voir ici. »

Quelques mots, dans un Japonais presque aussi imparfait que l’était son anglais pour annoncer la couleur. La surprise traversa bien des regards, intensifiant encore plus la satisfaction qu’affichais mon rictus. J’avais su d’office où la trouvé, ça n’avait vraiment pas été difficile. Trop d’indices dans cette pièce et dans son appartement. Et encore d’avantage dans son regard quand je l’avais interrogé.

« Qu’y a-t-il donc ? Mon dossier ne mentionnait pas cela a mon sujet ? »

Je penchais ma tête de côté, ne quittant pas le regard de mon opposant, ce prince poser sur ce trône, bientôt déserté par sa gourgandine qui glissa de côté en pensant pouvoir passer inaperçue, commençant à me servir un plateau pourri d’excuse aussi pathétique les unes que les autres. « Ce n’est pas ce que tu crois », « je vais tout t’expliquer »… Un nouveau geste de la main pour la faire taire alors qu’une cinquième personne entrait dans ce petit salon. Le frère de mon « fiancé ». Voilà qui pourrais être amusant. Il sembla vouloir esquisser un geste vers sa baguette, mais je fus plus rapide.

« Endoloris »

Un mot, un seul glissée cette fois dans la langue des serpents et déjà il se tortillais au sol comme un ver de terre. Le premier sembla vouloir ce levé j’arrêtais son geste en tournant ma baguette vers lui.

« Soyez sage monsieur, nous avons des choses à nous dire. »

Je me tournais vers toi, mon regard changeant légèrement alors que c’était à toi que j’adressais ma prochaine réplique, comme pour ne pas t’éclabousser par cet instant empreint de toute la folie dont je pouvais être capable.

« Eiji, amène-moi leurs baguettes, s’il te plait ? »

J’attendis sagement que tu t’exécute, bras croisés et jaugeant la scène d’un air presque détachée. Une fois les trois baguettes en main, je jouais avec la première, la jaugeant, l’examinant.

« Vingt-huit centimètre, bois de Peuplier et… crin de licorne ? Un peu simplet, non ? »

Elle craque, se casse entre mes doigts et laisse échapée une petite fumée alors que je laisse tomber les débris avant de prendre la seconde.

« Bois de prunelier, trente centimètre vingt-huit et écaille de Nhjamunji, Pourquoi pas. »

Elle rejoint la seconde. Et pour la troisième je décide de prendre un peu plus mon temps, je la fait tourné quelques seconde de plus que les deux précédente.

« Bois de Charme, trente-deux centimètre et… corne de serpent cornu, vraiment ? »

Je la laisse tomber, elle craque encore plus facilement sous l’aiguille de mes chaussures alors que j’avançais en direction du terrarium que j’avais vu la veille. Je le caressais du bout des ongles.

« On n’enferme pas un serpent dans une cage. »

Une pichenette, un geste vif du poignet et le verre éclata en mille morceaux, déversant des éclats de sa vitre un peu partout autour de moi. J’accueillais bientôt le Boa sur mes épaules, il cligna des yeux lentement, je lui rendis avant de reprendre ma place auprès de toi. Je t’adressais un dernier regard, bien plus intense avant de me concentrer de nouveau sur nos « hôtes ».

« Occupe-toi d’elle »

Un nouveau murmure, un nouveau sifflement entre mes dents pour cet ami reptile à qui je faisais quelques mamours de la tête, frottant mon front pour lui rendre son geste. L’animal glissa lentement sur le sol avant de glissé avec une rapidité déconcertante pour sa stature jusqu’à la traitresse. Il s’enroulais petit à petit autour d’elle. Et le temps qu’elle ne tente de fuir, il était déjà trop tard. Le prédateur avait sa prise entre ses écailles et semblait l’étouffée de plus en plus jusqu’à ce que l’on entende un premier os craqué, se rompre sous la pression. Les regards horrifiés juraient avec mon air satisfait, presque sadique. La femme hurlait, je la fis taire d’un sortilège de mutisme. On entendait plus alors que les horribles chuintements alors que petits à petit ses os, ses muscles était réduit en poussière par mon nouvel ami.

« Un peu de silence, voilà qui est reposant. Où en étions-nous ? »

Les deux hommes qui semblaient avoir oublier ma présence, absorbé par le spectacle qu’offrais leurs Serpent, se tournèrent alors vers moi. Je souris de plus belle face au mélange de colère et de peur qu’on pouvait décelée assez facilement dans leurs expressions.

« Ah, oui ! Pour commencer, je crois que vous avez quelque chose qui m’appartiens, non ? »

Je tendis la main, le tiroir d’une commode se mis à vibrer avec force, jusqu’à ce que son tiroir central ne s’ouvre. Libérant de fait un petit vif d’or à l’aile tordu. Je fronçais des sourcils, ils avaient abimé mon pauvre Vif d’or ! L’objet vola jusqu’au creux de ma main, sa petite chaine en or pendante alors que ses mouvements semblaient saccader. En l’accueillant je lui rendis sa place, autour de mon cou, laissant le vif rebondir sur ma poitrine alors qu’il regagnait sa place légitime.

« Il me semblait avoir entendu nombre de fable concernant l’importance de l’honneur et du respect de ses invités au Japon. Je dois m’avouer particulièrement déçue. Nous allons donc reprendre les négociations, là où nous les avions arrêtés, voulez-vous ? »

Je fis venir un fauteuil à moi, le plus majestueux, celui qui brodé d’or et recouverts de velours semblait que peu utilisé. Je m’y assis tel une reine, laissant mes jambes traîner sur l’accoudoir en les croisant alors que je reprenais mon petit manège avec ma baguette. Le frère voulu se relevée, protester, m’insulté. Je ne répondis que d’une manière, par un nouveau maléfice formulé en fourchelang.

« Endoloris »

De nouveau il fut pris d’une douleur à ce tortillée par terre.

« Merci de ne pas me couper la parole, c’est malpoli. »

J’arrêta le sortilège, qu’il reprenne son souffle au milieu de toute cette humiliation. Quant à moi, ma tête commencer à tourner. Mais hors de question d’y prêté attention pour le moment.

« Ce mariage donc. Je resterais à Poudlard, en Angleterre même, aussi longtemps que je le voudrais. Et vous allez gentiment m’offrir la seconde moitié de l’ascendant que vous avez voulu me voler en guise de bonne foi. Car soyons clair, si l’exemple juste ici »

Mouvement nonchalant vers la femme au teint violacée, les yeux écarquillés, révulsé et sans vie alors que le Boa continuait pourtant de ce délecté de sa proie.

« Ne vous suffis pas pour comprendre ma réaction à la trahison. Sachez que je n’ai aucun problème à entrer en guerre avec votre petite famille. Et je ne suis pas certaine d’être celle qui as le plus à perdre ici. N’est-ce pas ? »

Mon « fiancé » blêmi. Je le vis esquissé un mouvement pour me répondre, je penchais la tête de côté.

« Cette alliance se poursuivra donc à mon bon vouloir et celons mes termes et à vrais dire je ne vois aucune réelle raison de la poursuivre. »

- La vie de votre frère ? La votre !

Le silence qui s’installe quelques secondes, je vois sa mâchoire se contracter, appeler à la réponse. Et il parle. Les mots assombrissent encore mon regard. Mon frère ? Je croyais que le contrat n’incluait que moi ? Je ne laisse rien paraitre, rien de plus que mon sourire toujours aussi sadique.

« Mon frère aussi ? Voilà qui change tout, j’en conviens. »

J’aurais pu blêmir, m’énervé encore plus. A la place de quoi je me relevais simplement et avec lenteur pour marcher jusqu’à lui et m’assoir sur ses genoux. J’arrachais la chaîne à son cou, m’appropriant cette seconde moitié d’amulette.

« Je sais pertinemment à quoi nous sommes engagées. C’est pourquoi je ne vais pas rompre notre accord, du moins pas avant d’avoir trouvé une manière… permanente d’y mettre fin. »

Je replaçais une mèche de ses cheveux, le regardant fixement avant de me relever et de lui tourner définitivement le dos, reprenant ma route pour passer près de toi.

« Merci pour votre temps, je pense que nous nous reverrons assez rapidement. Navré pour le… dérangement. Ah, et je garde le serpent aussi. »

J’appelais le python, dans notre langue commune, m’agenouillant pour le laisser glisser autour de mes épaules avant de m’adresser à toi de nouveau.

« Nous en avons fini ici. »

Plus rien d’autre sur notre passage que le silence, le feu et le sang. C’était une demi-victoire, j’avais aussi joué avec le feu et beaucoup à perdre tu devais l’avoir compris maintenant. Que la seule chose qui me faisait encore m’allier à eux était la survie de mon frère, ma propre survie m’importais peu, mais la sienne ? Car un pacte de sang, c’est de la vielle magie. Et rompre ce genre de promesse signifie la mort. Quand bien même j’aurais préféré mourir que d’épouser un tel intrus, je ne pouvais pas faire ça a Mattie.

Je t’attendais un peu plus loin, dans un coin à l’abris des regards. Je rangeais ma baguette alors que l’animal retombais mollement sur le sol, s’enroulant autour de mes jambes pour poser sa tête sur mes pieds, posant ma propre tête contre le mur sur lequel je m’étais adossée, fermant les yeux alors que je commençais à me sentir… épuisée, comme vidé. Passais une main sur ma joue, sur mon visage jusqu’à sentir quelque chose de moite et de chaud. Je me redresse, du sang. Je soupire. Je saigne du nez, j’ai du un peu trop tiré sur la corde voilà tout. Tu arrives, je te regarde.

« Emmène-moi quelque part où il pourra retrouver sa liberté. S’il te plait ? »

La voix est douce, presque un murmure et jure avec celle que tu as entendu jusque-là. Mes yeux peine à rester ouvert alors que j’ai l’impression d’avoir un tambour de guerre entre les temps. Le sang coule, tombe sur le sol et ma tête penche, pour rejoindre ton épaule sans que je ne puisse la retenir, trop lourde, trop pleine. Trop de trop. Le simple contre-coup peut-être ?



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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 4 EmptyJeu 11 Juil - 3:37
04.03.2024 - If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.

Spoiler:
 

Émotions, sentiments, folies, quand on laissait tout ça prendre le dessus, c'était fini. Il aurait dû le voir. Du le sentir quand elle était encore entre ses bras. Quelque part, quelque chose avait vrillé, c'était brisé. Une folie qui faisait écho à celle qui l'avait habitée au ministère, une folie qui couvait, grondait et ne demandait qu'à sortir. Tuant la raison et perdant l'âme dans de nombreux recoins qu'il valait mieux éviter. L'explosion qui ouvrit la porte lui confirma son état d'esprit. La folie. Une âme qui se perd, s’embourbe, s'enlise. La folie des Gaunt, de cette famille dont les trahisons et les exactions ont marquées le court du temps. Elle en était atteinte visiblement et pendant qu'il s'occupait des gardes, jouant avec leurs corps comme si il n'était que poupées de chiffons, une partie de son esprit restait avec elle.
Elle qui avançait, sans voir. Fixée sur un objectif qui la ferait, à coup sûr, perdre la tête dans un temps prochain. Il espérait clairement qu'elle était prête pour ce qu'elle s'apprêtait à faire. Pour ce que l'aura qui l'entourait suggérait. Prête à en accepter les conséquences, quelle qu'elles soient. A assumer sans jamais se laisser submerger.

Un coup dans les côtes pour l'un des garde, une dague qui tranche la chaire et un sort qui s'échappe alors que le corps de Kassie se déplace toujours. C'est elle, sans l'être. Même pour lui, elle est ailleurs. Inatteignable, perdue sûrement dans sa propre folie. Dans un endroit où il n'irait pas la chercher. Ses émotions. Ses sentiments. Elle allait devoir apprendre à vivre avec. Et si elle était incapable de l'écouter, incapable de comprendre que se laisser dominer par eux,  ça ne l'amènerait pas qu'à sa perte. Alors tant pis. Sa folie. Ses responsabilités.
Le gardien de sa raison, ça ne pouvait pas être lui. Lui qui fixait son dos alors qu'elle avançait toujours et qu'il se débattait encore avec les gardes qui auraient la mauvaise idée d'approcher. Fidèle sûrement alors qu'il redoute cet éclat de sentiments, ses conséquences pour la suite. Ce qu'ils vont laisser derrière eux.

Jusqu'où vas-t-elle tous devoir les enfoncer. Pendant combien de temps encore, vas-t-elle penser qu'être à la tête d'une meute c'était faire comme bon lui semblait. Un soupir, agacé et sa dague qui tranche une gorge sans qu'il ne voit le visage de la victime. Les yeux rivés sur elle. Sur son dos, sur ce trop plein d'émotions qui se déversent de son corps. Trop. C'est trop, beaucoup trop.
Et si il la suit. Si il entre dans cette pièce, fixe les hommes qui y sont, cette femme aussi. Il sait déjà que sa place n'est pas ici. Il reste là. Observe en silence. Toujours. Un robot qui exécute alors que sa maîtresse à perdu l'esprit.
Elle n'est pas belle ainsi, elle ne fait ni naître le respect, ni la peur au fond de lui. Le doute encore moins. Comme une cassure qu'il tente pourtant de réduire pour ne pas faire trop de pas en arrière.

Sa colère qui romps les corps et les esprits. Donne des ordres, siffle dans l'air alors que le serpent rejoint la jeune fille au paire.
Puis des mots, trop de mots, des sorts impardonnables qui tombe sur un corps qui se tord, emporté par la douleur. Pas une fois mais plusieurs. Des baguettes qui se brisent après qu'un ordre est été exécute. Eiji est là, sans y être. Son esprit à abdiquer. Il la voit, sans  vraiment la voir. Pas plus qu'il ne les voient eux. Après tout, ils sont aussi une épine dans son pied. Même si cette épine, il aurait préféré la voir souffrir autrement, y voir autre chose se distiller. Sa propre folie sûrement si un jour il la libère vraiment.
La scène est étrange, comme hors du temps. Il n'y a pas vraiment de mot pour ce qui se joue ici. Le visage fermé, les traits détendu et son regard noir qui se pose ici et là. Pas d'émotion chez lui. Aucune. Pas la moindre réaction face à cet éclat de fureur.

Son calme, contre la tempête qui l'anime. Qui devient plus froide, plus sournoise. Qui veut se faire entendre et glisse sur toutes les âmes qu'elle peut accrocher. C'est trop encore une fois. Trop de mots pour si peu. Trop de mots pour leurs aveux. Eiji inspire. Ce spectacle affligeant vas-t-il encore duré longtemps ? Combien de temps vas-t-il devoir l'observer ? Trop sûrement. Trop pour lui. Trop pour l'homme qui agira toujours différemment de ça. Trop pour sa froideur, pour la méthode de calcul qu'utilise son esprit.
Puis tout se calme, tout change encore. Elle quitte la pièce, il y reste encore. Fixant les deux hommes sur lequel un ouragan vient de souffler. Il n'a pas un sourire pour eux, pas la moindre considération. Il pourrait les abattre ici et maintenant, en finir avec eux. Mais un Iceberg est bien plus que ce qu'il montre généralement.

Sur ses traits un sourire naît enfin. Le genre de sourire en coin qui en dit long ou pas assez alors qu'il leur adresse un salut traditionnel, révérence de la tête avant de tourner les talons et de quitter la pièce. Moquerie silencieuse et éhontée à ceux qui ont déjà perdus leur dignité en cette journée. Et pourtant, c'était étrangement satisfaisant. L'espace d'un instant, le monde s'est adoucit. Juste le temps qu'il la rejoigne, observe le Serpent enlacé autour de ses jambes et son visage à elle.

Finalement, même son corps n'était pas prêt à l'assumer. Eiji étira ses épaules un instant. Observant la jeune femme avant de répéter le même manège que les fois précédente. L'enlacer pour l'emmener. Lui faire quitter les lieux et lui en faire découvrir de nouveaux. C'est similaire à tout ce qu'il faisait avant et pourtant, c'en est d'autant plus différent. Là où ils sont maintenant, le paysage à changer.
Il n'est en rien similaire à cette ville qu'ils ont quittés. Ici, il n'y a rien. Rien qu'un océan à perte de vue. Un île perdue au nord d'un pays dont le fondement même vient d'être promptement insulté. Si il avait pu, il en aurait rit, il n'avait pas envie et une fois encore, il se détacha d'elle. Fit quelques pas pour fixer cette mer qui bientôt viendrait à geler. Une île, insignifiante, perdue sur un archipel dont personne ne voulait vraiment.

Belle ironie, n'est-ce pas qu'il ait choisi de l'amener sur une terre voisine à la sienne. Si proche, si loin. Invisible pour elle, visible pour lui. D'ici à la bas, il n'avait qu'un pas à faire. Un nouveau bond et il serait chez lui alors que les contours se dessinaient devant ses yeux. Si proche...

« Tu devrais pouvoir le relâcher ici ; cet endroit n'a jamais été habitée »

Elle n'a même pas de nom. C'est juste un lopin de terre semblable à d'autres. Puisque c'est le caractère même de toutes ces îles que d'être si peu hospitalière. Perdues dans une mer qui gèle les trois quart de l'année. Il n'y en a qu'une qui semble vivre autrement. Si proche et si loin en même temps. Eiji se détache de l'horizon, tourne ses yeux vers la jeune femme. Pour lui dire quoi ?
Sûrement rien pour le moment, ce serait suffisant. Il n'y a rien à dire de toute façon. Juste à attendre le retour de bâton ; il viendrait sûrement mais dans quelles conditions ? Une ride du souci se posa entre ses sourcils, dessinant sur ses traits une inquiétude sûrement trop prononcée. Tant pis. C'était fait et le passé ne pouvait être changé.




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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 4 EmptyJeu 11 Juil - 4:01

If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.

??? ¤ 4 mars 2024 - ??h??
Mon visage qui se pose sur ton épaule alors que mes yeux se ferme enfin, comme si, là comme ça, quand bien même nous n’avions pas encore quitté les lieux, plus rien ne pouvait m’atteindre. J’étais avec toi. Je pouvais reprendre mon souffle, respirer. Mais pas encore pensée, pas encore réfléchir ni me souvenir ce cette scène floue, surréaliste dont j’ai été l’auteure. Tu nous emporte une nouvelle fois et à notre arrivée, pendant que tu fixe l’horizon, mes jambes se dérobe sous mon poids bien incapable de me supporter une seconde le plus. Le serpent s’enroule, amortis la chute avant de siffler à mon oreille quelques mots que tu n’entendras pas, que tu ne comprendras pas. Un échange court, une liberté retrouvée pour lui. Mais pas encore pour moi.

Les tambours entre mes tempes me donnent le tournis. Le sang tâche bientôt mon chemisier, un peu plus un peu moins ne feront pas grande différence. À la différence que cette fois, c’est le mien. Il s’arrêtera bientôt, quand mon esprit aura trouvé le repos tout comme mon corps, peut-être ou pas. Si la conscience reste et que je ne la laisse pas simplement s’envoler, lâcher prise, ne plus m’entraver et me retenir ici. Je ramène mes jambes contre ma poitrine, encerclant mes genoux d’un de mes bras pour y poser mon visage de côté, pendant que l’autre bras, trop lourd, laisse pendre l’amulette sous mon regard. Ta voix, sur l’élan des vagues apaisante, rassurante. Mon bras tombe mollement et mes yeux se tourne avec tout autant de difficulté pour bien vite ne plus osé te regarder. Je ne dis rien, pas encore. Je fixe l’horizon, vide, vide de tout. Ma manche remonte, essuie le sang qui coule de mon nez, nouvelle faiblesse qui laisse une trace rougeâtre jusqu’à mon oreille. Je baisse les yeux.

« Tu pourrais le garder ? J’ai besoin d’être certaine qu’il soit avec quelqu’un en qui j’ai confiance. Et garder les deux… ça serait stupide. »

De nouveau, la main se lève, pour montrer la chaine d’or qui retiens la moitié d’un sceau qui fait écho à celui enfermé dans le petit vif d’or autour de mon cou. Le bras tremble, la main aussi. Le corps entier peut-être. J’ai froid. La main suspendu retombe, les yeux vrilles, tremblent eux aussi. Peine à rester ouvert dans une demi-conscience, un semblant de force pour garder la face, ne pas décevoir davantage.

« Je t’ai encore… déçue ? Non ? »

Une question, une rhétorique alors qu’un semblant de calme me gagne de nouveau, laisse entrer l’air dans mes poumons. Un soupire, las, de savoir que je suis aller trop loin, trop vite et pour pas grand-chose. Toi si calme, toujours pondéré et mesuré. J’enfouis ma tête entre mes bras, croisée sur mes genoux alors que la chaine pend encore entre mes doigts. Des respirations profondes, les yeux résolument ouverts pour rester éveillée. Comment je vais expliquer ça à mon frère ? Il faudrait déjà que je comprenne moi-même, que je fasse le tri, que je revienne sur tout ce que j’ai vue, appris, dit et fait. Mais pour l’instant, je ne peux pas. Je n’aspire qu’au calme.

« Je n’ai pas… envie de rentré. Pas aujourd’hui, peut être pas demain non plus, je n’en sais rien. Toi… fait ce que tu veux. »

De la honte ? Peut-être un peu. Mais surtout un désir caché, celui de retrouver cette bulle, cette sérénité. Quelques heures de quiétude pour effacée la folie. Pour apaisée l’âme et le cœur. Pour me retrouver. Comprendre, accepter, continuer. Car pour l’heure, je suis bien incapable de bouger, je crois de toute façon que mes jambes refuseraient de m’obéir. Te voir partir ? Je n’en ai pas envie, pas du tout même au contraire. Ce n’est pas d’un pilier que j’ai besoin, ni d’une main pour se poser sur mon épaule et être rassurante. Non, j’ai besoin d’autre chose. De calme. D’une pause.



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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 4 EmptyJeu 11 Juil - 4:07
Le membre 'Kassie G. Ollivander' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 4 EmptyJeu 11 Juil - 4:25
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Spoiler:
 

L'horizon... Qu'est-ce qu'il ne donnerait pas pour le franchir en cet instant présent. Que ne donnerait-il pas pour faire cet ultime saut dans les néant et permettre à ses pas de retrouver une terre où les racines pourraient lui permettre d'oublier. Juste un saut, pas plus. De quoi transplaner à quelques kilomètres pour se retrouver derrière les frontière. Caché aux yeux du monde, a ses yeux à elle. Un espace pour oublier, pour se rassembler et tout ça, il ne l'atteindra même pas alors qu'il se détourne, pose ses yeux sur le corps recroquevillé de la jeune femme. Ce corps qui n'a pas supporté l'entêtement acharné dont elle a fait preuve. Et puis ce médaillon qu'elle lui tend. Un mouvement qu'il observe alors qu'elle enfouie sa tête entre ses bras. Est-ce qu'il le voulait où pas ? Ce bout de médaille synonyme de folie furieuse. Ce pendentif pour lequel elle avait tout risqué jusqu'à sa propre santé.

Il inspira, encore, retournant son regard vers la mer, crispant la mâchoire. Déçu n'était peut-être pas le mot. Quoi qu'il n'en ait pas vraiment à lui venir à l'esprit présentement. Alors que déjà, elle s'effondrait, que déjà des questions se posaient. Retirant la dague qu'il avait rangé trop rapidement sûrement dans sa manche, il en observa les contours ; sa lame couverte de sang qui avait entachée les vêtements. Avec des gestes rapides et précis, il pris le temps de la nettoyer, ses yeux ne quittant pas cette mer dont les embruns venaient jouer avec eux.
Il opéra ces mouvements sûrement plus longtemps que nécessaire, comme pour prendre le temps de se recentrer lui-même, de faire ce qui devait être fait avant de se retourner vers elle.

Un soupir las alors qu'il fait rouler sa tête entre ses épaules pour se détendre. Pour apaiser les tensions qui y sont nées même si ça ne sert à rien et qu'il le sait bien. Rien n'effacera ce qui venait de se passer. Pas avant qu'il est pris le temps de tout analyser mais pour le moment...Il y avait autre chose qu'il devait faire.
Lentement il se rapprocha d'elle, s'agenouilla pour se mettre à sa hauteur avant de glisser ses doigts le long de la chaine, la tirant lentement pour la faire venir à lui avant de s'asseoir sur le sol, une jambe tendue, l'autre replié devant lui afin de pouvoir y poser son bras.

Puis un contact, léger sur le dos de la jeune femme dont la lassitude transparaît trop fortement maintenant. Une geste pour la faire basculer jusqu'à ce qu'elle vienne poser sa tête sur ses genoux. Il n'y avait rien d'autre à dire. Rien d'autre à faire non plus. Juste espéré qu'elle garde la pleine santé après ce qu'elle venait d'exécuter. Juste espérer que sa folie n'aurait pas plus d'impact que ce qui c'était passé aujourd'hui. Il en doutait. Il pouvait cependant le faire croire pour quelques minutes, quelques heures encore. Le temps qu'elle se remettre, que son corps accepte. L'esprit, ça viendrait sûrement plus tard et son visage se tourna vers le ciel alors qu'il fermait les yeux. Un moment de paix dans tout ce chaos, que n'aurait-il pas donner pour observer de là haut.




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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 4 EmptyJeu 11 Juil - 4:45

If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.

??? ¤ 4 mars 2024 - ??h??
Le temps qui passe, s’écoule et efface petit à petit les traces des minutes trop vite écoulées, pas encore bien ingéré, comprise ni même acquise. Les ténèbres qui m’envahissent alors que je me laisse simplement porter par le bruit des vagues, de la marrée qui viens au contact de la roche. Je sens la chaîne quitté mes doigts, je ne bouge pas, pas encore. Il n’y à pas de mots, aucun qui pourras nous faire comprendre la folie qui m’a animé. Qui explique sans doute mon épouventard mais pas mes actions.

Une main, la tienne qui m’emporte. On dirait presque que je tombe, c’est vif, c’est bref et ma tête se pose sur tes genoux alors que mes jambes s’étendent sur le côté avant de retrouver le chemin de ma poitrine, comme un enfant que l’on sortirait d’un cauchemar. Sur mon visage les traces demeurent, du sang, des ombres, des yeux ternes qui fixe le vide, le rien. Et le silence qui nous enveloppe encore et toujours. Qui nous laisse le temps, pendant de longue minute, pour simplement apprécier le néant.

La réflexion est profonde, j’oublis comme un black-out les instants les plus sombres pour ne plus me rappeler que des enjeux. Notre conversation dans la chambre d’hôtel, le livre que j’ai lu ce matin et ce dernier coup de poignard… Mon frère. Pas mon frère. Je ferme les yeux la conscience vacille pourtant je dois la garder encore un peu, juste un peu le temps de quelques mots.

« Je vais avoir besoin de ton aide, encore une fois. Du moins, si tu veux toujours me l’apporter. »

Je me retourne, mes yeux se lève, hésitant, presque peureux à l’idée de lire ce que tes traits pourraient exprimée, toi qui es une véritable tombe et qui pourtant m’a monté bien plus de deux petits jours qu’en six mois.

« Il faut que je rompe ce pacte, d’une manière ou d’une autre. En y allant, je savais le danger que je courrais moi-même depuis ce matin si je m'en prenais à eux. Mais Mattie… Je ne peux pas faire ça, pas prendre ce risque. J’ai besoin de savoir si un transfert est possible, une annulation, quelque chose. Car c’est hors de question que je travail avec ses être abjecte. »

Le flot de paroles ne s’arrête plus, ma gorge se serre et pourtant je ne semble plus capable d’arrêter de parler alors que la voix tremble à l’image de ma lèvre inférieure. Ce n’est pas la folie qui m’aura fait pleurer, mais la peur panique, celle qui m’anime depuis toujours, celle de la perte et de l’abandon.

« Ce que tu m’as dit ce matin… Je ne peux pas, eux je ne peux pas. Pas si… »

Une voix qui se brise une larme que je retiens, qui brille au coin de mon œil alors que je le ferme à nouveau, tournant la tête comme pour me cacher dans ton vêtement. Le risque de m’attaquer à eu, je le connaissais. La disparition pur et simple, quand ça ne concernait que moi alors je n’en avais cure, mais maintenant que je savais que je risquais mon frère aussi ? ça n’était pas possible. Et c’était sans doute ce qui m’avait fait vrillée, pété un plomb. Être forcé de jouer sur deux tableaux quand jurais fidélité qu’à un seule, corps et âme comme j’avais pu le monter. Voir le danger ne plus seulement me guetté mais aussi mettre sur le tapis la vie de Matthew. C’était trop, trop de trop. Et je n’avais pas su, pas pu le contenir.



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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 4 EmptyJeu 11 Juil - 5:13
04.03.2024 - If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.

Spoiler:
 

De l'aide, toujours. Un peu plus, un peu moins, qu'est-ce que ça changeait vraiment finalement ? Il était déjà allé si loin. Trop sûrement depuis qu'il s'était engagé auprès d'elle sans consulter personne. Sans même l'annoncer. Mais maintenant qu'ils en étaient arrivés à ce stade, que trop de mots avaient été échangés entre eux. Que des secrets si longtemps gardés avaient été partagés. Eiji soupira en observant le ciel, son corps fut parcourut d'une sursaut, ombre d'un rire qui mourut sur ses lèvres en moins d'un seconde. Au final, qu'est-ce qu'il foutait vraiment ? Si il y réfléchissait, il ne savait pas lui même et pourtant il s'accrochait. Pour l'honneur peut-être ou pour autre chose, parfois des pactes et des contrats ça se rompait. Même si les conséquences étaient d'entacher une réputation, ça pouvait toujours se redorer après.
Quittant le ciel des yeux, il les reposa sur le visage de la jeune femme toujours marqué par le sang. Avant de poser une main dans sur sa joue rougie jusqu'à ce qu'elle vienne se perdre dans ses cheveux.

De l'aide... Encore. Il voyait bien où il pourrait potentiellement la trouver. Pas si loin que ça après tout, dans un temple où les écris étaient trop bien gardés. Un bond. Un seul qu'il ne ferait pourtant pas.
Est-ce que c'était une chance ? Que de se dire qu'on pouvait potentiellement avoir ce genre de réponse ? Ou bien était-ce l'inverse ? Qu'est-ce qu'il se passerait si il trouvait ce qu'elle voulait, jusqu'où irait-elle ? La vengeance prendrait-elle une nouvelle fois le pas ? Annihilant tout le reste ? Sur bien des points ils étaient différents, sur un en revanche, ils étaient trop semblable. Quand ça touchait à leur famille, leur côté raisonnable s'envolait. Est-ce que lui révéler un potentiel secret leur nuirait ?

« Je peux voir si je trouve quelque chose sur le sujet... »

Ses yeux, ils se posent sur le ciel une nouvelle fois. Comme si il cherchait une réponse à une autre question. Comme si il tentait de démêler la situation pour en créer une nouvelle. Peine perdue.

« Mais tu dois me promettre une chose. »

Une. Une nouvelle. Juste une. Parce que celle-là est certainement plus importante que toutes les autres. Parce que celle-là, c'est la seule condition pour qu'il envoi quelqu'un chercher ces informations. Sans cette promesse, il ne bougerait pas. Sans cette certitude, ils n'avanceraient pas. Son clan passerait avant.

« Qu'il y ait une solution ou qu'il n'y en ait pas, le destin de la Famille Impériale est à moi. »

Si il en donne l'impression. Il n'a cependant pas oublié que celui de Kassie et, a fortiori, celui de son frère y sont liés. Alors certes, ça peut paraître totalement déplacé que de demandé qu'elle lui confie la gestion de cette tâche et attende le bon moment pour pouvoir tout reprendre en main. Malheureusement, il ne pourrait s'asseoir sur cette condition. Il y avait trop en jeu ici. Pour elle, pour sa famille à lui et pour le Japon aussi. On ne pouvait décemment pas détruire les fondements de toute une population d'un simple coup de tête. Déjà aujourd'hui, ça avait dû ébranler quelque peu cette stabilité.
Qu'elle comprenne, ou pas, ce n'était pas vraiment le souci pour l'instant. Ils pouvaient certes marcher main dans la main sur ce chemin, s'épauler si besoin était mais un éclat comme aujourd'hui. Sans plus de barrières pour la retenir, ce n'était clairement pas une bonne idée. Bien qu'un long chemin est été parcouru, sa confiance n'allait pas jusqu'à prétendre découvrir l'avenir.  




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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 4 EmptyJeu 11 Juil - 5:33

If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.

??? ¤ 4 mars 2024 - ??h??
L’aide… Il n’était pas contre me l’apporter encore une fois. Le visage caché entre ses vêtements, sa mais sur ma joue, un geste réconfortant si bien qu’il en devient insupportable. Car quand jaillit la promesse qu’il me demande de faire, je ne suis plus certaine de la réaction qu’il aura. Et pourtant, une seule réponse est possible, une vérité, un aveu. Je prends quelques secondes, pas de doute je n’en ait aucun quant à mon choix, il est fait depuis longtemps. Et si hier soir nous à bien appris une chose, c’est qu’il était ancré en moi bien plus que je n’aurais su le dire ou l’admettre. Car tout était bien trop compliqué. Ma main, coincé jusqu’alors entre mes cuisses remonte, tremblante jusqu’à la tienne pour y entrelacer mes doigts et lui faire quitter ma joue.

« Je ne sais pas grand-chose des pactes de sang, si ce n’est une seule. »

Les mains descendent pour rejoindre cette fois un cœur battant à un rythme irrégulier, comme fatigué en quelque sorte. Pourtant il bat toujours.

« Elle est déjà entre tes mains, plus ou moins. Un coup un seul, bien dirigé et tout sera fini. Parce qu’un pacte de sang lie les vies entre elles, jusqu'à ce qu'il soit dûment remplit. Regarde mon visage. Je me suis infligé ça moi-même. »

Ça n’était pas la magie, ça n’était pas l’épuisement des forces, pas vraiment. C’était le simple fait d’aller trop loin, de prendre le risque. Un risque irréfléchi.

« Si c’est nécessaire et qu’on n’arrive pas à trouver de solution, tu feras ce que tu as à faire. Je ne te demande pas de t’occuper de moi, mais juste de mon frère. »

Ça devait être tentant en un sens. De tout finir, de reprendre l’image de ton clan, ce qui t’avais été arraché. Ça devait être perturbant aussi, je ne savais plus quoi pensée, qu’elle était la meilleure solution pour toi. Ni même ce que tu ferais de cette information.

« Pas plus que je n’interviendrais. Sauf si je peux t’être utile. »

Une promesse à demi-mots alors que les doigts se délie et que la main se repose, mollement sur l’herbe et les cailloux, encore ouverte. Les yeux se ferme et mon visage se rapproche encor un peu, juste un peu tandis que je ferme les yeux. Les tambours sont toujours là, dans ma tête, ils raisonnent. Trop loin, beaucoup trop loin. Encore un peu et tout aurait été fini de toute façon. Raison d’un arrête brusque, d’un revirement, quitter la pièce trop vite pour laisser ses deux êtres abjects supporter l’humiliation.

Je soupire. J’en aurais certainement fini, j’avais pris ma résolution je le sas maintenant, je la comprends la folie qui m’a animée. C’était celle d’une décision peut être trop hâtive et qui croyais tout résoudre. Une décision d’enfant immature, que je pensais sans grande conséquences. Les yeux clos j’y réfléchit, à ce qui aurait pu, -aurait dû ?- arrivée. Je ne sais plus. De toute façon, ce n’est qu’un nouvel échec.



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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 4 EmptyJeu 11 Juil - 5:59
04.03.2024 - If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.

Spoiler:
 

Une main qui se pose sur la sienne, la fait quitter sa joue rougie de sang pour venir se déposer contre sa poitrine. Sur ce cœur qui bat alors que les mots quittent ses lèvres dans un nouvel écho. Sa folie n'as-t-elle donc pas de limite ? Combien de fois encore avant qu'elle comprenne. Qu'elle capte que l'option qu'elle proposait n'était pas envisageable. Combien de jours, de nuits et d'heure devrait-il passer à lui faire entrer ceci dans le crâne et avec quelle force allait-il devoir s'y appliquer. D'un geste vif, il repousse cette main qui enserre la sienne, récupérant cette partie de son corps qui lui appartient encore pour venir la posée dans son dos.
Qu'est-ce qu'il n'a pas encore dit ou fait ? Qu'est-ce qu'elle a besoin d'entendre et de quelle manière as-t-elle besoin de l'entendre. Sa folie, qu'elle la distille là où elle le souhaitait mais pas sur lui. Lui dire stop ? Ça suffit ? Elle n'entendait rien de toute façon, elle n'entendait jamais rien. Décidait de voir ce qui l'arrangeait et quand ça l'arrangeait.

Dans un souffle, il repose sa main sur elle, la seconde s'approchant de l'épaule qui reposait contre le sol avant qu'il ne la soulève, l'obligeant à quitter sa jambes afin qu'il se relève. Combien de mots pour qu'elle finisse par entendre raison. Un mot. Un geste, pour tout résoudre. Il eut un rire. Un rire qui devait venir d'outre tombe tellement il était lointain. Elle lui faisait péter un plomb. Un pas en avant et dix en arrière et ça ne s'arrêtait jamais. Elle voulait que ça cesse, que ça s'arrête. Très bien, elle n'avait pas besoin de lui pour ça. Quelques semaines, quelques mois encore et elle réussirait l'exploit de s'ôter la vie elle-même. Fille irrationnelle que la facilité emportait trop simplement.

Sa main gauche glissa le long de sa manche droite, sortant la dague alors qu'il la jetait à ses pieds.

« Si tu veux mourir tant que ça, fait le seul. Cesse de m'implorer pour que je le fasse à ta place. Tu veux te libérer, libères-toi. Que tu le fasses seule ou accompagnée, le résultat restera la même ; ton frère mourra de chagrin. Si vous êtes si proches que tu le dis, il sera incapable d'avancer seul, de penser seul, de vivre sans toi et il en terminera... Alors vas-y, règles la question de ce pacte à ta façon. Mais ne compte pas sur moi. »

Ses yeux où les ombres sont si déjà si noires d'ordinaires le sont encore plus maintenant. Il a besoin de respirer. Cette faiblesse qu'elle a en elle. Ça le rend malade. Qu'elle lui demande de l'aide pour ça, que ça vienne maintenant ou plus tard le rend d'autant plus fou.
Sa mâchoire se crispe, comme trop souvent maintenant avant qu'il n'inspire plusieurs fois.

« Maintenant, si tu as fini par comprendre que la simplicité n'était pas la solution, on va peut-être enfin pouvoir avancé. »

Le faire parler autant et de cette voix si cinglante qu'il la reconnaissait à peine. Il ne savait même plus si il se dégoûtait lui-même ou si il avait depuis longtemps dépassé cette simple étape. 



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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 4 EmptyJeu 11 Juil - 6:27

If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.

??? ¤ 4 mars 2024 - ??h??
Se faire gronder, comme une enfant. C’était l’impression que j’avais, qui m’arracha presque un sourire. Tête à même le sol qui ne veux plus ce relevé depuis que tu es partie, j’entends simplement la réplique, bien plus longue que celle que je te connais d’habitude et à laquelle je ne réponds pas. Tu n’as simplement pas compris. Ce n’est pas grave, ça arrive. Je fais glisser la manche de la lame que tu a laisser tomber entre mes doigts, sortant ma mienne de l’autre main alors que mon corps ce tourne vers le ciel et me mes jambe remonte pour former un arc. Je les faits tourner les deux entre mes mains, j’en compare le poids, la taille, les gravures. Similaire et pourtant si différentes.

« Je n’ai pas spécialement envie d’y passé tu sais. Mais à un moment, il faut faire ce qu’il faut pour obtenir des résultats. Si tu en veux, prend les c’est tout ce que je dis. »

Je tourne la tête pour te voir, étrangement en train de sourire.

« C’est pour toi ou pour moi que ce serait la facilité ? »

Je relaisse tomber mes bras le long du corps avant de me redresser un peu trop vite. Je tâtonne le long de mes hanches pour attraper mon sac, j’en sort un petit chaudron qui ce déplis avant que je ne pointe ma baguette en dessous pour allumée la flamme qui l’alimentera. Récupérant un petit kit, je fais le tri des ingrédients, après tout, je ne vais pas rester planter là toute la journée à attendre de récupérer un semblant de force.

L’eau chauffe, boue bien vite malgré le vent des marrée qui fait vacillée la flame. Assise en tailleurs à présent, j’effectue ma tâche de geste précis quoi que faiblard si l’on compare à mes habitudes. Un peu de poudre, quelques racines. Du liant pour la potion, touillée, faire fondre, remuer encore. Ça ne prend pas bien longtemps, c’est une potion simple, de troisième année que je maîtrise. Je sors un petit flacon, de quoi en prélevée un peu, de ce liquide orange criard. Mais avant je la laisse reposer quelques minutes, qu’elle finisse de prendre forme.

Et en attendant je me lève, une fois n’est pas coutume, je vacille et manque un pas de côté alors que mes jambes ne me portent pas, pas pour l’instant. Une fois encore j’ai la main dans mon sac quand je sors un morceau de tissus, une tente qui ce déplit quand je la lance à quelque mètre. Je m’agenouille pour mieux tomber sur les fesses et boire le breuvage. Je ferme les yeux et me laisse tomber en arrière, juste le temps que le philtre revigorant parcourt mes veines, s’insinue dans mon organisme et fasse son effet. Une minute, peut-être deux et je me sens déjà un peu mieux, moins chancelante, moins fragile. Je me relève pour fourrer ta dague entre tes doigts.

« Mon frère au pire des cas se remettrais, on à l’habitude du deuil dans la famille. Je ne tiens pas à mourir pour autant. Mais je pense avoir suffisamment montré que pour une fille de traitre, je ferais ce qu’il faut pour ceux qui ont de l’importance à mes yeux, je porte leurs dettes. Alors ne fait pas comme si mes pensées n’étaient que du vent. Au même titre que mes doutes ou mes questions. »

Je rangerai plus tard, là j’ai besoin d’être propre, de ne plus rien voir des traces que j’ai sur le visage. La coupure sur ma joue restera, ce n’est pas grave c’est un détail. Tant que le sang, lui s’évapore. Je n’ai pas envie d’un nouveau débat, d’une nouvelle dispute. Mes résolutions sont les miennes, celle d’une enfant peut-être, mais une enfant qui vis, qui respire et qui sait ce qu’elle veut, plus ou moins.

J’entre dans la tente d’un mouvement fluide, pour rejoindre la salle de bain. J’ai une tête affreuse, une mine à faire peur. Je fais couler l’eau pour me nettoyer le visage. Quand je sortirais tu seras peut-être encore là, ou pas. On verra. Je trouverais bien une solution dans tous les cas. Cette alliance est devenue bien compliqué. Bien difficile au fils des mois. Pour toi comme pour moi je suppose. Mes mains frottent mon visage, avec force, et de plus en plus vite pour faire tout disparaître, sur ma bouche, mes joues, mes mains et mes ongles.



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Eiji N. Kurotchkine
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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 4 EmptyJeu 11 Juil - 6:55
04.03.2024 - If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.

Spoiler:
 

Des mots, des mots, toujours plus de mots et ça ne rentrait pas. Ça ne voulait pas rentrer. Plus il parlait et moins il entendait. Plus elle parlait et moins ça rentrait. Des mots, encore des mots ; il en avait ras le bol de ces foutus mots. De ces expressions claires et complexes en même temps. Du silence. Il avait besoin de silence. Qu'elle se taise, saute de cette falaise, ce noie ou n'importe quoi d'autre. Au pire, si elle ne le faisait pas, il le ferait peut-être lui-même. Juste pour ne plus avoir à supporter tout ça. Tout cette complexité qui venait perpétuellement les toucher. Chacune de leurs actions entraînait fatalement une réaction qu'il ne soupçonnait pas. Il devrait le savoir pourtant. Que le prévisible, quand il était avec elle, il terminait aux oubliettes.
L'énervement bien trop intense qui le touchait allait finir par le rendre dingue. En trois mois, il s'était énervé plusieurs fois contre elle et ça ne lui ressemblait toujours pas. Alors quoi qu'elle fasse dans son dos, ça ne l'intéressait pas. Quoi qu'elle prépare dans son chaudron, quoi qu'elle boive et quoi qu'elle aille faire dans cette foutue tente il n'en avait rien à secouer. Pour le moment, il avait besoin d'être seul avec lui-même, de retrouver sa stabilité. D'éteindre tout à nouveau, jusqu'à ce qu'ils rentrent. Si il avait la patience d'attendre jusque là qu'elle se décide.

Le sol sous ses pieds, cette eau qui dansait en contrebas ; cette odeur qui venait du lointain. Eiji ferma les yeux, imaginant une autre île alors qu'elle se situait juste un peu plus loin. Des contours différents, une saveur différentes et des gens différents.
Passant son visage entre ses mains comme pour en retirer tout les maux qui le parcourait, il fini par s'asseoir. Les yeux résolument fixés vers ce point au loin. Cet endroit dont les contours se dessinaient trop bien. Il ne les voyaient même pas vraiment. Là, maintenant, c'était fade, un peu trop sûrement. Mais peut-être était-ce un mal nécessaire que de regarder ce lieu où il avait grandit sans pouvoir y mettre un pied. Peut-être que c'était cette lassitude qu'il avait besoin de ressentir alors qu'il pliant ses jambes, relevant ses genoux pour mieux s'appuyer dessus. Les mains croisés sur du vide alors qu'il baissait la tête.

Les pensées, elles le fuyaient. Restait les mauvaises visiblement alors que les bonnes s'envolaient les unes à la suite des autres. Du noir partout et un peu plus encore. Des regrets peut-être aussi ? Agacé il tourna la tête sur le côté, comme pour tout chasser. Parce que ça faisait trop en fait, il était mieux avant. Avant cette débâcle avec la famille impériale, avant leur arrivée sur cette île. La folie, c'était contagieux visiblement et inspirer ne semblait pas la dissiper.
Mieux valait encore se taire. Mieux valait encore s'oublier, coincer les tensions là où elles devraient se trouver.
Sa langue passe sur ses lèvres avant qu'il ne les pincent l'une contre l'autre, relevant la tête pour observer la mer. Encore. Toujours. Au final, il n'y avait bien que ça qui ne bougeait pas, qui restait en place d'une certaine manière alors que les minutes s'allongeaient. Combien ? Il n'en avait aucune idée, il n'en avait pas besoin. Tout ce qu'il savait c'est que le temps semblait s'être étiré et ça lui suffisait.

L'acceptation devrait venir, à un moment où à un autre. Ou bien ce serait autre chose. Il aviserait. Comme souvent. Pour le moment, il avait juste besoin de sentir cet air sur son visage, les embruns marins qui glissaient sur lui comme autant de souvenirs que même ses doigts ne pourraient pas enlacer. D'une certaine façon, c'était une sorte d'apaisement. Pas parfait, pas suffisant sûrement mais au moins, ses traits se détendaient. Reprenait une place qui lui semblait plus logique alors qu'elle restait assis sans bouger, le dos tourner à la tente. Laissant derrière ce qu'il ne voulait pas voir maintenant ; gardant devant ce qu'il espérait pouvoir retrouver un jour. Comme un objectif qui pourrait lui permettre de faire quelques pas en avant.
Se détendre, apaiser les tensions et délier ses doigts pour laisser pendre ses main le long de ses genoux. Du silence et de la paix. Un moment où la solitude pourrait l'envelopper avant qu'il ne se décide à tout oublier. Ce serait parfait, le temps que ça durerait.  



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Kassie G. Ollivander
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MessageSujet: Re: If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.  If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you. - Page 4 EmptyJeu 11 Juil - 7:15

If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.

??? ¤ 4 mars 2024 - ??h??
L’eau coulais, effaçais les traces pourpres. Mon sang, celui d’un autre, peut importe tant que ma peau reprenait un semblant de pureté. Tout mon corps crie agonie, une envie de se reposer, de fermé les yeux, de dormir. Mais ce n’est pas une option. Je déboutonne le chemisier d’une main pendant que l’autre trouve le robinet de douche. Rapidement les vêtements glissent sur le sol. Ne laissant plus place qu’à la nudité d’un corps, mon corps qui faire quelques pas pour rejoindre le jais brûlant. C’est comme un pilote automatique, une robotisation des mouvements alors que l’eau ruisselle et efface un peu plus les heures écoulé. Dans mon dos, ça pique, sa brûle. Je ne comprends pas. J’ignore, pour l’instant. Surement quelque chose, une trace que je n’ai pas vue.

Combien de temps ? Combien de minute passée sous cette douche pendant que je t’imagine parti ou bien tourné vers l’horizon, hermétique à tout. A tout ce que j’essai de dire, rien que mes mots tu as choisi de ne pas les comprendre, de te méprendre, de ne pas en saisir le sens. Idiot. Imbécile. Crétin.

Des minutes qui s’étirent en longueur avant que finalement je ne me décide a sortir pour m’envelopper dans une serviette. Mettre de la crème sur mon visage, du baume à la cerise sur mes lèvres. Démêlée mes cheveux pour les attachés avec une pinces. Des gestes simples, des gestes que j’ai au quotidien comme pour retrouver un semblant de normalité. Et la serviette qui glisse à mes pieds pendant que je cherche des vêtements… Je ne trouve pas grand-chose. Un vieux short de sport trop petit mais où j’arrive à me glisser quand même. Un vieux t-shirt appartenant à mon frère qui porte encore son odeur au couleur de notre équipe de quidditch, bien trop large pour moi. Et alors que j’étire mes bras pour l’enfiler, je la sens encore la douleur.

Je me contorsionne pour me voir, voir l’endroit où sa pique. La surprise. Des lignes grisâtres, noirs qui parte de la cicatrice toute fraiche, qui s’étendent autour de la plaie. Les yeux s’arrondissent. Je passe un ongle dessus. Tu as bien utilisé mon essence de dictame non ? Tout devrait être refermé alors… Tout l’était ce matin non ? Même hier ? Mon ongle gratte la croute, comme pour me dire que derrière il n’y a rien. Et pourtant, ça m’arrache une grimace. Avant qu’elle ne s’ouvre pour laisser passer un filet de liquide noir. Un cri, que je ne retiens pas. Une sorte de hurlement alors que je vois la chair à vif. J’enfile mon t-shirt et je me ru dehors, prêt du chaudron.

« Merde, merde, merde… »

Je me mets à fouillée mon sac, à tout balancer. Autour de mon coup pend entremêlée et pas dissimulée les deux médaillons que j’ai remis à la volée. Je grimace. Je dois bien avoir quelque chose, n’importe quoi.

« Eiji, dit moi que tu as gardé un des Shuriken ? »

Une analyse, comprendre, apprendre et réagir, vite. Car de plus en plus la chair noircit l’intérieur. Comme une putréfaction, comme un poison qui aurait saboté la guérison.



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If you make the mistake of looking back too much, you aren't focused enough on the road in front of you.

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