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 Ton sourire me manque, mais le mien me manque encore plus.

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Kassie G. Ollivander
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Kassie G. Ollivander
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MessageSujet: Ton sourire me manque, mais le mien me manque encore plus.  Ton sourire me manque, mais le mien me manque encore plus. EmptyLun 1 Juil - 23:08


TON SOURIRE ME MANQUE,
MAIS LE MIEN ME MANQUE ENCORE PLUS.
FEAT. @MATTHEW G. OLLIVANDER • LE 20.03.2024
⋆ ☽ ⋆ ◯ ⋆ ☾ ⋆
Deux  jours, c’est le temps que j’avais passée « disparue ». Enfin presque, si l’on compte mon départ lundi matin au auror, la journée passée dans les bois… Puis la nuit… Puis le temps que Mattie arrive. Et celui que je me réveil, je suppose que c’est ça. Puisque quand j’ouvre enfin les yeux, on est mercredi. Je me retrouve sur l’un des sofas que nous avons aménager dans la chambre des secrets. À côté de moi, quand j’ouvre les yeux, je vois la silhouette de mon frère à coté de moi, ma main dans la sienne. Un soupire de soulagement. Je ne sais pas comment j’ai fini ici, à vrais dire tous ce qui a bien pu se passer après mon petit repas post-cueillette est un peu floue. Elles ne devaient pas être si comestibles que ça les baies que j’ai ramassées finalement. Peut-être que je devrais réviser un peu la botanique en fin de compte. J’ai un tambour dans la tête qui raisonne contre les parois de mon crâne, comme j’aimerais voir Neely, notre elfe de maison, apparaître avec le remède dont elle seule a le secret lors de nos lendemains de fête. Je me redresse doucement, retirant ma main de celle de mon frère avec douceur avant de la poser sur mon front, ramenant mes jambes à moi, contre mon menton.

« Mattie ? Qu’est-ce que tu fais là ? »

C’était en quelque sorte une question rhétorique. Qui d’autre pour me retrouver au cœur de la forêt interdite et me ramenée ici, dans notre sanctuaire, plutôt que de m’imposer un retour brutal au château. Je me demandais bien quel excuse Edward allait donner pour mon absence, surtout que je n’avais pas été vue depuis un moment maintenant. Je me décolle du canapée et glisse sur le sol pour m’asseoir à coté de lui et laisser tomber ma tête sur ses cuisses. J’ai un sourire, enfin. C’est fou comme sa seule présence m’apaise. Et je ne manque pas de le lui dire.

« Tu me manque, au château. »

J’avais tant de choses à dire, à partager. Mais tous restaient coller au fond de ma gorge, comme un nœud qui s’épaississais de jour en jour jusqu’à entraver même ma respiration, la rendant difficile. Mattie était mon garde-fou, mon équilibre. Nous étions similaires, nous nous comprenions sans avoir besoin d’échanger le moindre mot. Mon frère, mon héros.
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Dernière édition par Kassie G. Ollivander le Sam 17 Aoû - 13:00, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Ton sourire me manque, mais le mien me manque encore plus.  Ton sourire me manque, mais le mien me manque encore plus. EmptyJeu 4 Juil - 13:36
A la voir dormir ainsi, elle semblait tellement paisible et fragile en même temps. Je  l’avais récupéré dans la forêt interdite puis l’avais amené ici, dans notre sanctuaire « la salle des secrets ». J’étais vite ressorti, la sachant en sécurité, avant que le château ne se réveille complètement pour envoyer un hibou à Edward. Il avait le droit d’être rassuré car oui, il devait certainement s’inquiéter.

« Je l’ai trouvé et mis en lieu sûr. Elle va bien. Je gère. »

Pas besoin qu’il en sache plus pour le moment. De toute façon il connaissait cet endroit alors s’il voulait vraiment nous trouver il le pouvait. Cependant je doutais qu’il allait venir, car il savait que je prendrai soin d’elle et qu’il avait son rôle de professeur à tenir.
Connaissant les coins et recoins du château par coeur, j’arrivai à me faufiler sans que personne ne le remarque jusqu’au sous-sol pour enfin entrer de nouveau dans la chambre des secrets.

Je m’assis par terre près d’elle, et pris sa main, la regardant dormir. Son souffle était lent et régulier, son corps s’était réchauffé.
Pour connaître assez bien ma sœur, je savais que ça n’allait pas. Partir autant de temps, loin de la vie du château, de ses proches, ce besoin de solitude indiquait un état de mal-être. Et j’en savais quelque chose car je fonctionnais de la même façon. Je pouvais que la comprendre. Nous avions un lourd fardeau sur les épaules. Peut-être trop lourd pour ces épaules si menues ?
Je m’en voulais d’être aussi loin d’elle pendant tout ce temps passé au ministère. Mais avais je le choix ? Pas vraiment. Je me devais d’être à ce poste pour notre but commun.
Je déposai mes lèvres contre sa main, inquiet. Je ne m’inquiétais pas pour son état physique, quoiqu’elle avait perdu quelques kilos. Les baies qu’elle avait ingéré n’étaient pas toxiques, juste quelques peu hallucinogènes.
C’était surtout sa santé mentale qui m’inquiétait. Le fait d’avoir perdu ces quelques kilos indiquaient qu’elle ne mangeait pas suffisamment. Et elle ne mangeait plus lorsqu’elle était mal, vraiment mal. Cela devait donc durer depuis quelques mois maintenant...depuis le nouvel an ? Dire que je n’avais rien vu venir. Quel idiot je faisais ! Moi qui avait une intelligence au dessus de la moyenne, je me sentais vraiment ridicule et stupide !

Sa main bougea un instant et je relevai la tête. Elle se réveilla enfin et me demanda ce que je faisais là.

-Ne suis je pas ton chevalier Sissie ? lui répondis-je en lui souriant tandis qu’elle venait me rejoindre pour s’installer contre moi.
Depuis petit j’étais son chevalier, près à la secourir, près à en découdre avec quiconque voulant lui faire du mal et cela avait commencé avec notre mère…
Sa tête posée sur mes cuisses, je passais délicatement ma main dans ses cheveux. Petites caresses qui se voulaient apaisantes.
Ses mots me firent de la peine.

-A moi aussi tu me manques.
Moi aussi j’aimerai pouvoir passer plus de temps avec elle, comme avant, quand nous étions tous les deux au château. Nous nous retrouvions souvent en cachette à nous raconter nos exploits, à cracher sur le dos des profs, à nous tenir informer des derniers potins.

-En tout cas la prochaine fois que tu veux faire une expérience chamanique, tu me fais signe.
J’en avais déjà pris pas mal de substances pour en connaître les effets. Et à chaque fois, j’étais bien content d’être accompagné ! Il y avait vraiment moyen de partir en bad alors l’autre personne permettait de faire cette expérience en toute sécurité. Cependant je n’avais jamais convié Kassie à ce genre d’expérience. Certainement mon côté protecteur, car je ne voulais pas qu’elle devienne dépendante d’une drogue. Moi j’ai su faire la part des choses, mais je ne voulais pas tenter le diable avec ma sœur.

-Je suis là maintenant et j’ai tout mon temps. Nous sommes rien que nous deux.
Le fait d’avoir tout mon temps était à moitié vrai. Théoriquement, je devais être au ministère pour un entraînement avec mon formateur. Mais je prenais ce temps consciemment et il durerait autant que Kassie en aurait besoin.

-Qu’est ce qui se passe Sissie ?
Je l’invitai à me parler, à déballer ce qu’elle avait sur le coeur. Elle avait été de nombreuses fois une oreille réconfortante. Je l’étais à mon tour, en cet instant précis.
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MessageSujet: Re: Ton sourire me manque, mais le mien me manque encore plus.  Ton sourire me manque, mais le mien me manque encore plus. EmptyMer 10 Juil - 4:43


TON SOURIRE ME MANQUE,
MAIS LE MIEN ME MANQUE ENCORE PLUS.
FEAT. @MATTHEW G. OLLIVANDER • LE 20.03.2024
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Mon frère… mon héros. L’homme de ma vie, l’homme idéal. Le seul en qui j’avais pleinement confiance, à qui je pouvais dévoiler chaque parcelle de mon être, aussi sombre, aussi fou soit-il sans craindre son jugement. Car dans ses yeux, je voyais le reflet de mon propre regard, de mon âme. Nous n’étions pas nés jumeaux, nous avions deux ans d’écart. Et pourtant, nous étions bien plus proche que je ne voyais Sutton ou Emily qui elles, étaient de vraies jumelles. Un lien indissoluble, deux être indissociables. Indépendant, complémentaire. La personne sans qui je n’aurais pas pu vivre, c’était lui, c’était toi.

Mais comment, comment te confier tous ce qui m’enserrais la poitrine ? Comment t’expliquer ce qui pesais sur mon cœur, ce qui m’éveillais la nuit de sueurs froides ? Comment être pleine et entière quand je devais faire ce que jamais, jamais je n’avais fait avec toi ? Avoir des secrets, mentir, à d’autre. Mais pas à toi. Et finalement, c’est peut-être ça, qui petit à petit me tuais le plus. Bien plus que les horreurs, la pression, le poids d’une destinés. Celle de ne pas pouvoir être un livre ouvert quand j’étais avec toi. C’était le poison qui se rependais dans mes veines, formais cette boule au fond de ma gorge qui m’empêchais presque de respirer.

Depuis petite, j’avais toujours pu compter sur toi et l’inverse était tout aussi vrai. Ça avait commencer avec maman bien sûr. Maman et ses accès de colère, ses coups de ceintures, ses médisances et sa violence dont tu avais toujours su, plus ou moins, me protéger. Bouclier protecteur déjà quand tu n’étais pas plus haut que trois pommes. Courageux chevalier dans son armure étincelante. Si tu n’avais pas été mon frère, tu aurais été mon âme sœur. Ou peut-être l’était tu. Car qui à donc dit qu’une âme sœur devait forcément déboucher sur un grand amour ? Et pourquoi le grand amour de toute façon, ne pourrait pas être fraternel ?

Blottis contre toi, mon nez se nichant proche de ton nombril alors que les traits de mon visage s’enfonçais dans tes vêtements, comme pour me rassurer dans l’enveloppe rassurante qu’avait toujours été tes bras, un petit rire. Une remarque, au milieu des questions sur ses baies que j’avais ingéré, un sourire, un éclat. Il n’y avait que toi pour parvenir à me faire rire vraiment, pleinement et sans retenue, sans masques et sans artifices. Toi mon frère, mon héros.

« Promis. »

Une réplique, sur un ton similaire au tiens mais étouffé par mon souffle qui se fait absorber par le tissu de ta chemise. Et puis le retour au réel, au sérieux. Nous deux, contre le monde. Ça avait toujours été ça, pas vrais ? Même si Edward était revenu vivre à la maison après la mort de maman, même si d’autres gens gravitait autour de nous. Même si nous étions beaux, riches, populaires et apprécier. Je n’arrêtais de me sentir seul qu’en ta présence, qu’elle soit physique ou simplement mentale. Car c’était et ça serait toujours, toi et moi.

Un soupire.

Tant de chose à dire, tant de chose à exprimer. Malgré les secrets, les cachoteries j’en avais déjà une bonne tartine. Peut-être que je pouvais éluder les détails ? Parler sans trop en dire, sans compromettre ma promesse ? Car si dans ce monde je n’avais besoin que d’une chose, une seule pour garder un semblant d’équilibre, moi qui avais souvent l’impression d’être un acrobate suspendu à un fil, prêt à tomber d’une chute lente, agonie infinie, tu étais ce pilier. Cette rambarde qui m’empêchait de trébucher.

Un soupire, un autre.

Je ferme les yeux et j’inspire. L’odeur de ton parfum, l’odeur de la lessive que Neely utilise à la maison. On en avait vécu des choses, pas vrais ? Déjà rappelle toi quand j’étais en quatrième année, Vincent Harrighton. Tu étais alors en sixième pour ta part, lui en cinquième. Quand la rumeur c’était répandu et que je t’avais avoué, pleurant, inconsolable ce qui m’étais arrivée dans cette maudite salle de bain des préfets, ta rage était telle que tu avais manqué de te faire expulsé. Il faut dire que même l’infirmière n’avait pas pu rattraper la face de ce rat qui avait dû faire un séjour à Sainte Mangouste pour se remettre.

Il y avait aussi l’année dernière, quand tu as été choisi comme champion pour représenter l’école lors du tournois des trois sorciers. Ils avaient beau essayer de me faire sortir des installations, m’éloignée de toi, j’étais là. Avant et après chaque épreuve à t’attendre. Retenant mon souffle lors des difficultés, hurlant ton nom pour t’encourager lors de tes réussites. Prenant ta main, massant tes épaules quand tu revenais, triomphant ou non, de chacune des étapes.

Et puis toutes ses groupies que je faisais fuir, car si on ne m’approchait pas, autant dire que les greluches qui essayais de gravité autour de toi était vite expédiée aussi. Aucune n’était assez bien pour toi et aucune ne le serait sans doute jamais. Des poufs, des idiotes, aucune qui ne t’arrive à la cheville.

Enfin plus récemment… La fin du tournois, la tour d’Astronomie… McGonagall et Oriana. Chacun de nous avait ôter la vie pour la première fois. Je crois que c’est à se moment-là, que nous avons commencer à moins nous voir. Pas par envie, loin de là. Mais parce que ça coïncidait avec ta fin d’étude et la suite de la construction de ta carrière, surement. Ou alors parce que depuis se cinq juins derniers, la culpabilité, trop forte, me ronge et me fait sombrer dans la folie. Voir Joanne, qui est comme une sœur pour nous, se faire accuser à ma place. C’était le pompon je crois. Si bien que Edward à du littéralement m’assommée pour que je ne tente pas de prendre sa place à Azkaban en septembre dernier. Tu le sais, il te la probablement dit. Ta réaction, elle me parait si loin que je ne m’en souviens pas. Excuse-moi.

Et le nouvel an… Une catastrophe ! Nous avions été séparer. Sutton qui m’avait suivi avec Loukia, qui avait mis leurs vies en danger sans même savoir pourquoi. La culpabilité ne cessait de s’alourdir de jour en jour. Et je ne t’avais même pas parler de Butterbott ! Elle qui m’avait trouvé dans la chambre des secrets, elle que j’avais privée de son libre arbitre usant d’un sortilège interdit : l’impero. J’aurais dû la tuée simplement, la mort aurait probablement été plus clémente. Mais je n’en avais pas eu le courage. Après tout… Elle est la tante de Lancelot. Lancelot qui m’avait dit ses deux mots, septs lettre auquel je n’avais pas pu répondre. Que je n’eusse jusqu’alors dit qu’à toi, toi mon frère, toi pour qui c’était normal. L’amour, l’engagement, ce n’étais pas pour nous, ça nous faisait peur, ça nous faisait fuir. C’était un concept étrange que je ne comprenais pas et que je n’étais pas certaine de vouloir comprendre.

Un soupire, encore.

Eiji… Son nom raisonne en écho dans ma tête, dans mon corps tout entier. Voilà le nœud du problème, ce qui fait que je ne peux pas m’ouvrir à toi, me confier, tout te dire. Eiji.

Une larme roule sur ma joue. Une seconde. Puis une troisième. Mon visage ruisselle bien vite et je suis secouée de sanglots. J’explose littéralement. Dans tes bras, à l’abris des regards et uniquement avec toi, je peux montrer ma fragilité. Je peux montrer que je ne suis encore qu’une enfant de seize ans. Alors je me laisse aller. Et quelques part cette fissure, elle en dit bien plus long que tous les mots que j’aurais pu prononcer jusque-là. Je ne sais pas combien de temps, je ne sais pas quand s’arrêterons enfin les pleurs. Mais je me laisse aller, je te serre un peu plus fort et je ruine ta chemise en l’inondant de perles salées qui ne semble plus vouloir s’arrêter.

[…]

Une minute ? Dix minutes ? Une heure entière ? Je ne sais pas, je n’en ais aucune idée. Je ne sais pas le temps que j’ai pris à laisser sortir cette détresse. Mais quand enfin s’arrête les soubresauts, les tremblements, je suis prête à t’en dire plus. Je recule mon visage, juste un peu. Ma main remonte jusqu’à mon visage pour essuyer mes joues encore toute rouges, à l’image de mes yeux habituellement d’un vert brillant qui sont là terne et tout bouffis. Que dirait mes « amies » si elles me voyaient ainsi ?

Je me redresse avec lenteur, pour m’asseoir à côté de toi. Je remonte mes jambes pour coller mes genoux à ma poitrine et y poser mon visage. J’ouvre d’une main la petite table qui se trouve à côté du canapé pour en sortir un paquet cartonnée rectangulaire. Cadeau d’un née moldu lors de notre Pool Party en août dernier. J’en sort une cigarette que j’allume du bout de ma baguette. J’inspire. Grande bouffé, grande respiration. Et j’expire, recracher la toxine, prendre le courage d’enfin parler. Le nuage gris forme des petites ondulations à mesure qu’il fuis mes lèvres, j’ai le regard dans le vide.

« Lancelot m’a dit qu’il m’aimait. J’ai baisé avec lui pour ne pas avoir à lui répondre. »

Ma voix est dénuée d’émotion, on croirait à un robot. Pourtant je porte de nouveau la cancerette à mes lèvres, pour prendre une nouvelle bouffée que je laisse cette fois évaporée d’elle-même et remonter vers mon nez qui ré aspire la fumée.

« Au Japon, j’ai appris que maman avait conclu un pacte de sang avec cette putain de famille impériale. On n’a pas le choix. J’ai récupéré les deux morceaux de clés. Et elle a misé nos têtes via un pacte de sang. Si je me dérobe, on y passe tous les deux. C’est de la vielle magie. Même dans sa tombe, elle arrive à nous pourrir la vie. »

Des réponses qui soulèverons des questions. Entendre déjà que j’ai les deux morceaux du talisman qui permet d’ouvrir la boite de Pandorre doit te rassurée, après tout c’est bien pour ça que je suis parti à l’autre bout du monde, prétextant une Dragoncelle au retour des vacances d’hiver, la semaine même où tu commençais ton affectation dans le château. Mais le prix que ça nous coûtait… Un pacte de sang, une vielle magie dont on ne pouvait pas se défaire. J’étais vendu et je devais le rester, pour toi, pour nous.

« J’ai négocié de rester à Poudlard jusqu’à la fin de mes études. Mais ils veulent que je parte au Japon dès que j’aurais passé mes ASPIC. Je suppose que c’est souvent ça, les mariages arrangés. »

Je marque une pause, le temps de prendre une nouvelle taffe et de la recraché, quelques secondes passent.

« Notre ancienne jeune fille au pair est morte. Je l’ai tuée, elle aussi. Enfin, plus ou moins. »

Jeune fille au pair, une japonaise qui avait passée quelques années chez nous. Traitresse qui avait travaillé contre nous du moment où j’avais posé un orteil au japon. Plus ou moins parce que donner l’ordre, c’est comme faire soir même, pas vrais ? Que je le fasse de ma dague, de ma baguette ou via un autre être vivant, le sang reste toujours sur mes mains. Et je n’assume pas, pas plus que je n’assume ce que je vais devoir faire à Butterbott. Mais c’est à moi de le faire, c’est ma bêtise. Et autant j’aimerais pouvoir te la confier, autant je ne pourrais pas le faire sans trahir. Alors je me tais et j’enfouis mon visage dans mes bras, laissant la cigarette fumante coincé entre mon majeur et mon index.

« Et j’ai une nouvelle cicatrise toute belle sur l’omoplate. Je ne sais pas de quoi ils avaient enduit leurs trucs, mais même avec de l’essence de dictame, elle parait encore fraîche. Ce n’est pas grave, ça me fera un mensonge de plus à raconter, celui là pour me faire moussée avec une histoire héroïque ou cocasse. On verra. »

L’intonation est restée la même, détachée, presque trop vide d’émotion, d’humanité. Mais c’est se qu’il me faut pour réussir à en parler. Une pointe de sarcasme et d’indifférence.

« Je pète les plomb Mattie. J’ai l’impression qu’on foire sur tous les plans depuis quelques mois, qu’on fait tout de travers. McGonagall, Oriana, le nouvel an, le Japon… Edward qui continue à me traiter comme une gamine écervelée. Sutton en qui je ne peux plus avoir confiance, Jessica toujours à l'affut et Lancelot qui m’a dit je t’aime. Ils me font tous chier. »

Tous sans exception et encore… Je ne t’ai pas parler de ce ninja qui jette le trouble à chaque fois que je le vois, me fait péter un boulon, éveil des choses en moi que je n’ais encore jamais connu. Ou de son putain de cousin qui ce pointe dans ma chambre en pleine nuit pour chipé une pomme et me juger. Et Butterbott… putain de professeur de divination.

Un soupire, toujours.

Je me relaisse tomber sur toi. J’approche la cigarette. J’aspire. Ça brûle. J’expire.

Un soupire, un dernier.

Je suis mélancolique. Heureusement avec mon frère, mon héro…

Information H.J : je m'excuse d'avance, j'éspère que je vais pas te trauma je me suis un peu lâché pour le coup, te force pas à faire aussi long hein oo je m'en fiche. Là je sais pas c'est juste venue comme ça /pan/  cache
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Dernière édition par Kassie G. Ollivander le Sam 17 Aoû - 12:59, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Ton sourire me manque, mais le mien me manque encore plus.  Ton sourire me manque, mais le mien me manque encore plus. EmptySam 13 Juil - 20:07
Je patientais, la laissant choisir le bon moment pour me parler. Pas la peine d’insister je savais que les mots finiraient par sortir. J’imaginais ce que cela pouvait être dans sa tête. Tout se bouscule, tout est désordre, tout est chaos. Je connaissais que trop bien cet état. J’en avais tout le temps plein la tête, à calculer ce qui serait le plus judicieux à faire, à anticiper, à analyser, à récolter les informations, à les trier, les mettre en corrélations...Quelque fois cela faisait trop. Heureusement Mélissandre, la prof avec qui j’avais eu une aventure, m’avait appris la méditation. Au début j’avais pris cela à la légère mais finalement je me rendis compte bien vite l’effet bénéfique que cela avait sur mon cerveau, sur mes pensées. Je le faisais régulièrement maintenant. Habitude obligatoire pour un cerveau en perpétuelle ébullition. Être très intelligent a clairement son avantage, mais cela peut être difficile à vivre aussi.

Finalement ce ne sont pas des mots qui arrivèrent mais des larmes. De petits sanglots en pleurs incontrôlables, j’accompagnais ma sœur à décharger tout ce trop plein. Les larmes ne sont-elles pas libératrices de nos émotions ? J’étais présent, caressant toujours ses cheveux, patientant. Cela me pinça le cœur de la voir ainsi. Elle devait se sentir vraiment seule pour avoir emmagasiner autant de souffrance.
Patienter, attendre avant d’avoir les explications. Cela me semblait long car j’étais dans l’obscurité totale. Que me cachait-elle ?
Puis les pleurs diminuèrent en intensité. Peu à peu elle se calma.
Finalement elle se releva, les yeux bouffis par les pleurs. Elle alluma une cigarette et c’était parti...Elle cracha tout ce qu’elle avait sur le coeur. Tout ce qu’elle avait en trop. Et ce n’était que le début...
Lancelot je m’en contrefichais, situation secondaire, soucis mineur…Idem pour la fille au pair.
Par contre, Japon, pacte de sang, mariage, cicatrice...ces mots me mettaient en alerte.Cela ne me disait rien qui vaille. Un tas de questions me vinrent alors à l’esprit. Mais ce n’était pas le moment de l’inonder de mes interrogations.
Enfin elle termina, du moins pour le moment, et vint de nouveau se blottir contre moi. Je la serrai fort comme pour la remercier de m’avoir confié ces mots.
Procéder par ordre…
Après l’étreinte, je tirai à mon tour le tiroir et en sorti la bouteille de whisky. Je bus une rasade, comme pour m’aider à assimiler, à avaler ce qu’elle venait de me confier. Ca y est, cela se bousculait de nouveau. Mais je n’avais pas assez de précisions.
Je lui pris alors le menton pour l’inviter à me regarder dans les yeux.

-Rien ne foire Kassie. Sutton, Jessica, Lancelot, et les autres on s’en fout. Il s’agit de toi, moi et Edward, lui dis je sérieusement. Les autres servent notre image. Ils sont là pour le paraître. Oui, nous sommes sorciers mais nous ressentons aussi. Tout n’est pas « magie ». Les sentiments peuvent nous troubler, nous déstabiliser, nous faire douter, nous faire flancher...Et je ne te souhaite pas de passer à côtés de tous ceux-ci car tu vas apprendre à les reconnaître, à les maîtriser et y puiser pour devenir plus forte.
Et tu es plus solide que tu ne le crois Sissie. Avec tout ce que tu as enduré déjà dans ta vie, je peux te garantir que tu es la femme la plus forte que je connaisse. Tu n’as rien à te reprocher dans ce que tu as fait, ou ce que tu vis actuellement.


Je marquai une pause en buvant de nouveau une gorgée du pur malt tout en regardant droit devant moi. Je fus un instant perdu dans mes pensées. Tuer McGonagall avait été nécessaire car elle avait trop de soupçons. Je n’avais pas hésité une seconde. Oriana est un dommage collatéral. Et il y en aura d’autres. Peu importait le nombre de vies qui allaient s’éteindre afin d’accomplir notre dessein.

-Nous avons fait un choix Sissie... toi, moi, et Edward, continuai je en regardant devant moi, en parlant lentement, posément. Nous avons fait le choix de continuer les projets de notre famille depuis que l’on a découvert qui nous étions. Et on savait que cela n’allait pas être facile.
Il est vrai que l’on pouvait qu’imaginer les conséquences de notre ambition mais maintenant nous les vivons pleinement. Et je comprends que cela soit difficile,
terminai je en me tournant de nouveau vers elle.
Le chemin sera peut-être long et pénible mais nous allons y arriver, lui dis je avec une foi que je ne me connaissais pas.
Regarde, tu as réussi à avoir les clés de la boîte.

Je l’entendais me dire déjà « Et à quel prix ? ». Il est vrai que ce mariage ne me plaisait guère. Voir Kassie se marier au Japon, loin de nous, loin de moi, impensable. Et avec qui ?
Cette invitation m'avait semblée louche. Et quoi d’autres à part un mariage ? Cela m’avait mis la puce à l’oreille lorsque l’invitation demandait Kassie, une femme, héritière des Ollivander, Gaunt et Black. Mais nous n’avions pas le choix d’aller les rencontrer pour en savoir plus.

-Le pacte de sang, tu peux m’en dire un peu plus ? Est ce que tu connais les termes exact de ce pacte ?

Car le meilleur moyen pour pouvoir ruser était de savoir exactement ce qu’il en retournait.
Ma mère avait planifié ça...depuis combien de temps ? Avait-elle vraiment osé mettre la vie de ses enfants en jeu ? Ce ne fut pas la meilleure des mères, loin de là, mais elle attendait quelque chose de nous. Sinon elle ne nous aurait jamais envoyer cette lettre post-mortem. Il y avait certainement un enjeu dont je ne percevais pas encore l’envergure. Aurait-elle sacrifier l’un de nous pour « la bonne cause » ? Je n’en étais pas si sûr…

-Et tu m’as parlé de cicatrice, que s’est-il passé ? Lui demandai-je avant même d’attendre sa réponse.
Avait-elle risqué sa vie ? Si c’était le cas, j’étais heureux de la savoir saine et sauve et de pouvoir lui parler.
Je lui tendis la bouteille si jamais elle souhaitait un petit remontant.
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MessageSujet: Re: Ton sourire me manque, mais le mien me manque encore plus.  Ton sourire me manque, mais le mien me manque encore plus. EmptyVen 19 Juil - 3:34


TON SOURIRE ME MANQUE,
MAIS LE MIEN ME MANQUE ENCORE PLUS.
FEAT. @MATTHEW G. OLLIVANDER • LE 20.03.2024
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Choix, sentiment, maîtrise… Des mots, encore des mots qui raisonnais en écho comme de nouveau coup de poignard en plein poitrine alors que la culpabilité, trop grande, mon rongeais. Pas celle d’avoir pris la vie d’Oriana, pas cette fois. Ni celle pour la fureur, la rage qui m’avait fait péter les plombs au Japon au point de n’être plus que l’ombre de la folie de ma famille. Non, celle de ne pas pouvoir tout dire. Trop parler ou pas assez, les deux sans doute. Un voile qui se pose sur mes yeux alors que je me suis mise en chien de fusil, tirant les dernières lattes sur la cigarette avant de l’écrasée pendant que j’écoutais les mots de mon frère, attentive et en même temps si loin. La tête poser sur mes bras que j’avais croisé sur mes genoux, le regard dans le vide à son image, si semblable et pourtant différent en un sens. Tout aurait été tellement plus simple si j’avais pu tout, tout partager, tout confier. Lancelot… Sutton, Jess. Ses deux dernières étaient partie intégrante de ma vie, de mon quotidien. Sutton bouffé de chaleur humaine qui me permettait de continuer, encore un peu, à être celle que j’avais dû changer tout au long de l’année dernière.

Lancelot, quelque part dernière chance d’un semblant de vie normal, mayonnaise qui n’avait pas pris et que je regrettais maintenant que c’était aller si loin, si vite et sans que je ne sache exactement comment y mettre un terme. Il savait pourtant tout ce que ma meilleure amie représentait pour moi, elle était comme ma sœur, mais Mattie avait aussi raison. Dans cette nouvelle réalité c’était nous, contre le reste du monde. Pour autant je ne pouvais pas, je n’étais pas capable de voir certain de mes alliés comme de simples outils. Ce n’étais plus envisageable, plus après tout, tout et trop. Beaucoup trop peut-être. Un soupire. Pour une fois, je n’avais pas envie d’écouté les conseils de mon frère. Les sentiments, c’était trop. Il fallait les éteindre, s’en débarrasser. Il avait raison, lui, l’autre influence grandissante que je ne pouvais pas évoqué. Une phrase, une question qui me sort de ma réflexion, ou plutôt deux alors que j’attrape la bouteille qu’il me tend et la porte à mes lèvres machinalement, laissant le liquide ambré me brûlé l’œsophage, chatouillant mes entrailles qu’il brûlait sur son passage. Une seconde gorgée. Je lui redonne.

« Ce n’est rien, juste un petit bobo. »

Un petit bobo qu’il avait fallu curer à la lame, rouvrir la plaie alors qu’une sorte de gangrène s’y était développer, résultant d’une potion qui avait sans doute été tartiné abondamment sur l’étoile qui avais creusé l’omoplate jusqu’à atteindre le poumon. Une histoire réglée, qui si elle continuait à soulevée des questions, ne pourrais pas m’amenée sur un autre chemin que celui de plus de mensonge que mon frère ne pourrait supporter. Car quelque part, il devait sans doute se douter que je ne disais pas tout. Il ne me connaissait que trop bien. Trop similaire pour être malhonnête.

« Tu te souviens de Jake ? »

Question rhétorique. Bien sûr qu’il s’en souvient, ils étaient comme cul et chemise, jusqu’à ce que les parents de Jake ce fasse muter au Japon et que son père prenne un poste d’ambassadeur là-bas. Une famille d’ami qui c’était révélée fidèle à notre vraie lignée peut après la mort de maman. Ils savaient plus que nous, avant nous. Et pourtant avait attendu le bon moment pour se manifester, comme beaucoup d’autre.

« Je lui ait payé une visite le deuxième jour. D’ailleurs, je lui dois un service, je ne sais pas encore ce qu’il me demandera mais ça promet… Bref, il m’a montré une copie du pacte, enfin je pensais que c’était une copie conforme. Mais apparemment non. »

Une pause, je reprends la bouteille, j’ai besoin de courage liquide pour la suite.

« Un pacte de sang met en ligne de mire la vie directement des concernés, ce qui veut dire que tant que le pacte n’a pas été honoré nos vies sont rattaché à la leurs. J’ai retourné ça dans tous les sens, on les tue, on meurt, ils nous tuent, ils meurent. On rompt le pacte, même résultat. Maman à bien fait son travail. Elle devait savoir que sa promesse finirait là où je pense. »

Une nouvelle lampée et je poursuis.

« Au début je croyais que ça n’incluait que moi, alors je n’y suis pas aller avec le dos de la cuillère, la jeune fille au pair à fini broyé par un Boa. Sauf que ça n’inclus pas que moi, ça t’inclut aussi, elle à su comment me faire obéir. Donc je ne peux rien faire à part chercher une putain de solution pour nous libérer de cette merde. Parce que je préfère encore suivre McGo’ et chuter du haut de la tour d’Astronomie que de finir marier à une putain de Bridé avec une gueule de salle con. »

Une dernière gorgée, plus grande, qui en inclus peut-être deux. Et je rends la bouteille. Je sais qu’il encaissera aussi difficilement que moi. Être piégé, forcé à faire quoi que ce soit ce n’est pas dans nos gênes, on n’aime pas ça. Êtres butés que nous sommes tous les deux, têtus et indépendant à notre manière. Bien que j’avoue volontiers ma dépendance à sa présence.

« Bref un jour normal dans la vie des héritiers de Serpentard je suppose, pas de quoi cassée trois pates à un canard. »

Tentative d’humour ? Peut-être, alors que dans un soupire ma bouche forme un petit sourire en coin et que je bascule en arrière pour laisser tomber ma tête sur l’assise du canapé, fixant le plafond voûté. Le ton est rester calme, trop calme, presque blasée pendant tout ce temps. C'est peut-être l'effet apaisant qu'à Mattie sur moi, ou peut-être autre chose ? Aucune idée et dans le fond, je m'en fou. Je suis... vide.

« Je n’ai pas envie d’en parler à Edward, je ne lui fais pas confiance. Il est capable de donner raison à maman. Tu sais, stratégie blah blah. On en trouvera une autre de stratégie. Je pense apprendre l’occlumencie moi aussi, je ne veux pas qu’il entre dans ma tête. Il me soûle. »

Car plus il essayait de me contrôler, plus il me faisait fuir. Plus il me prenait comme une petite fille fragile, plus j’avais envie de lui coller ma main dans la figure. Absent pendant dix ans et de retour la bouche en cœur à croire qu’on allait docilement faire de lui une sorte d’Alpha de meute. Qu’il se fourre le doigt dans l’œil. C’était Mattie et moi contre le reste du monde. Edward ? ça viendrait peut-être un jour, quand il serait redescendu sur terre.
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Dernière édition par Kassie G. Ollivander le Sam 17 Aoû - 12:59, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Ton sourire me manque, mais le mien me manque encore plus.  Ton sourire me manque, mais le mien me manque encore plus. EmptyMer 24 Juil - 20:49
Rien qu’un petit bobo...Etrange qu’elle ne m’en dise pas plus alors qu’elle m’avait tendue la perche auparavant en me faisant part de sa nouvelle cicatrice. Qu’est ce qui se cachait derrière ? Je le saurai certainement à un moment ou un autre. Pas la peine de lui tirer les vers du nez si elle ne voulait rien dire de plus pour le moment. A priori, c’était déjà de l’histoire ancienne, seule la marque sur sa peau lui rappellerait ce souvenir. Et je savais de quoi je parlais. J’avais déjà quelques cicatrices gravées sur ma peau de part mon enfance tumultueuse mais aussi depuis peu part mon statue d’apprenti auror. Cette formation était loin d’être une partie de plaisir certains jours !

Lorsqu’elle me mentionna Jake, j’acquiesçai de la tête, la laissant développer afin de répondre à ma curiosité.
Je n’en avais plus entendu parlé depuis qu’il avait quitté l’Angleterre avec sa famille. Cela me fit presque chaud au coeur de réentendre son prénom. A croire qu’il était notre allié…
Elle me reparla du pacte de sang et je savais déjà ce que cela impliquait mais elle ne répondait pas à ma question. J’émis un signe d’impatience en tapotant mon doigt contre ma jambe mais vins rapidement poser ma main sur son épaule lorsqu’elle mentionna la mort plutôt que la souillure. Et je la comprenais que trop bien, même s’il m’était impensable qu’elle puisse mettre fin à ses jours.
Je serrais les dents car cette situation ne me plaisait pas du tout. J’essayai tout de même de me contrôler pour le bien de Kassie. Elle était déjà dans un état de trouble profond, pas la peine d’en rajouter en pétant les plombs moi aussi. D’après elle nous étions coincés et je ne l’acceptais pas. Il y avait certainement un moyen de contrer ce pacte.

Je bus une gorgée après qu’elle ait daigné me rendre la bouteille tandis qu’elle mentionnait notre frère. Je soupirais à l’entendre parler ainsi car elle avait raison, Edward était dur à vivre ces derniers temps mais en même temps il restait notre allié.

-Nous ne sommes pas obligés de lui en parler tout de suite, du moins tant que nous n’aurons pas trouver une stratégie pour nous tirer de ce pétrin. Si nous allons le voir sans argumentaire, il voudra en faire qu’à sa tête.
Je comprends qu’il te saoule et j’irai lui en dire deux mots. Il est peut-être l’aîné mais ce n’est pas le seul homme de la famille. Il va falloir qu’il mette de l’eau sans son vin, même si je pense sincèrement qu’il essaye de faire au mieux.


Je me relevai et commençai à marcher tout en réfléchissant à la situation, la bouteille à la main. La fraîcheur et la légère humidité de cette vaste salle me faisait du bien. A première vue elle n’avait rien d’accueillante et pourtant...C’était notre repère, notre sanctuaire. Elle nous acceptait, rien que nous, tels que nous étions. Quelques minutes de silence s’écoulèrent ainsi avant que je reprenne.

-Tu n’as pas vraiment répondu à ma question concernant le pacte, dis je en me massant le front d’une main.
Les mots sont d’une importance capitale Sissie. Te souviens tu de ces mots ? En as tu un exemplaire ?

Ce serait quand même fou de devoir accepter un pacte sans en avoir un exemplaire alors que nous étions les premiers concernés !
Est-ce que le pacte repose sur l’engagement de nos familles sur le long terme avec une union ? Est-ce que le pacte indique seulement la cérémonie en elle même ? Car si c’était ce dernier cas, rien ne nous empêchait d’accomplir cette union puis d’y mettre fin d’une quelconque façon. Cependant je doutais que cela puisse être le cas connaissant notre mère. Autant faire une union solide ! Mais un accident est si vite arrivé...Nous pourrions piéger le marié, je ne savais comment mais c’était certainement possible. Il le fallait.

-Pourquoi maintenant ? dis je en m’arrêtant de marcher. Y-a-t-il une clause qui mentionne un délai ?
Pourquoi sont-ils si pressés ?


Il était vrai que notre mère était gonflée de nous avoir caché ce petit détail.  Quelles surprises nous réservait-elle encore?
J’avais conscience que je l’envahissais de questions mais je ne pouvais faire autrement. Je n’allais certainement pas laisser ma sœur se marier à l’autre bout du globe sans rien faire ! Peut-être que j’allais la fatiguer ou l’agacer avec mes interrogations, peut-être qu’elle avait fait le tour de la question, mais pas moi...Je ne faisais que commencer.
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MessageSujet: Re: Ton sourire me manque, mais le mien me manque encore plus.  Ton sourire me manque, mais le mien me manque encore plus. EmptySam 17 Aoû - 15:17


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CJ’avais laissé ma langue fourchée un peu trop. Contre poids des émotions qui m’en avait fait trop en dire, ou pas assez. Je ne savais pas vraiment et à vrai dire, en l’état je n’avais pas forcément envie de me pencher sur la question. Il y avait bien trop de choses, de secrets à garder. Même envers lui, mon propre frère. Quelque part peut-être qu’inconsciemment j’avais essayé de m’en libérer à demi-mot. Avant de faire volte-face pour garder les masques, les leurres intacts. Qu’est-ce que c’était fatigant. Si au moins mon monde pouvait n’être séparer qu’en deux ; la Kassie Ollivander de Poudlard et la Kassie Gaunt en « privée ». Mais plus ça allait et plus j’avais l’impression que j’allais finir schizophrène à force de jongler ainsi.

La conversation orientée vers le pacte de sang et le fait que je ne voulais pas pour le moment inclure Edward, la réaction de Mattie ne tarda pas. Il était plus ou moins d’accord sans l’être et je le comprenais.

« Je peux gérer ma relation avec Ed moi-même surtout qu’au final, la votre n’est franchement pas mieux. J’aimerais juste qu’il comprenne qu’après presque dix ans d’absence, il ne peut pas revenir la bouche en cœur comme s’il ne ce n’était rien passée. En imposant sa pseudo marque d’Alpha. Au bout d’un an et demi, il aurait dû le comprendre, non ? »

Mattie entama une marche des cent pas, réfléchissant à la situation et à mes informations. Je restais la, le regard suspendu au vide, récupérant la bouteille pour en reprendre une gorgée. Skizophrène, ou alcoolique en fait, à voir.

« Jake en a un exemplaire mais pas complet, puisque je ne savais pas en regardant le sien que ça t’incluait. Si non j’aurais été plus… prudente. Je pense que le seul vrai exemplaire est avec ses connards. A moins que maman l’ait caché au manoir. C’est justement parce que les mots ont une grande importance que je ne te les ais pas retranscrit, je ne suis pas certaine d’avoir les bons. »

Une pointe d’agacement, ou d’impatience. Les deux peut-être alors que dans un sens mon esprit était toujours plongé dans une épaisse brume. N’oublions pas que cinq minutes avant j’étais encore endormis et quelques heures avant droguées au champignon, de mon propre fait -certes- mais quand même.

« Pourquoi maintenant je ne sais pas, peut-être parce que je vais avoir dix-sept ans en octobre prochain ? Pas de délai, mariage, pondre des gosses, unir les familles. Je pense que ses réponses on ne pourra les avoirs qu’en trouvant l’exemplaire du pacte de maman. »

Je porte une nouvelle fois la bouteille à mes lèvres, le regard sombre d’une colère froide envers ma génitrice et ses manigances à la con. Un soupire alors que mon bras ce baisse et que le cul de la bouteille tape contre le sol avec un peu trop de force quand je la repose.

« Qu’on soit clair, le seul moyen de m’y envoyer ça sera entre quatre planches. Hors de question que je joue les poules pondeuses pour ses faces de rizière. Le premier qui me touche, je le tue et ce, quel qu’en soit les conséquences. »

Ça aussi c’était un mensonge et il le devinerait probablement, car jamais je n’aurais mis en danger sa vie juste pour protéger la mienne. De même que jamais je n’aurais remis en cause la promesse que j’avais faite à Eiji, même si ça, lui ne le savait pas. J’avais autant de question que lui en tête, mais ça j’en étais certaine. Surtout avec tous ce que j’avais appris de cette famille, de notre alliance et de ce qu’elle avait fait au clan d’Eiji. Rien que de me savoir fiancé à l’un d’eux me donnais envie de m’écorché la chair sous la douche tant je m’en sentais sale.

« Il faut qu’on aille au manoir. Qu’on fouille. On a du râté quelque chose dans les journaux. J’ai l’impression qu’on a à peine effleuré la surface de tous les secrets de notre chère lignée familiale. Franchement, l’héritage ils auraient pu le fournir avec un manuel. »

J’ironise, parce que le sarcasme est la meilleure des armes après tout. Mais clairement, le gout que j’ai actuellement dans la bouche est très amer.
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MessageSujet: Re: Ton sourire me manque, mais le mien me manque encore plus.  Ton sourire me manque, mais le mien me manque encore plus. EmptyDim 18 Aoû - 20:23
Kassie avait peut-être raison. Il y avait peut-être un exemplaire au manoir. Il faut dire que notre chère mère nous avait laissé tout un tas de documents et nombre d’entre eux étaient incompréhensibles car nous ne connaissions pas le contexte. Pourtant en l’écoutant j’essayais de me remémorer d’un quelconque papier mentionnant un mariage mais cela ne me revenait pas en mémoire. Avait-elle cacher d’autres documents ? Dans ce cas pourquoi ne pas l’avoir mentionné dans sa lettre post mortem ?
Trop de questionnements, trop d’incertitudes, trop de brouillard. Cela ne me plaisait pas du tout. D’autant plus qu’il s’agissait non seulement de l’avenir de ma sœur mais aussi de vie ou de mort.
Je ne voulais pas mourir mais je ne voulais pas non plus laisser Sissie se marier contre son plein gré avec un inconnu. Nous étions au 21ème siècle bordel ! Les mariages arrangés étaient démodés !
Sa remarque sur l’utilité d’un manuel concernant notre héritage me fit sourire malgré l’atmosphère pensante qui s’était installée.
Soupir.

-Ok, on fouillera le manoir. On ne sait jamais, elle nous a peut-être organisé une super chasse au trésor dans la propriété histoire de consolider notre fratrie !

Oui mon ton était légèrement théâtral et tout aussi sarcastique que celui de Kassie.
Le nombre de fois où je m’étais demandé dans quelle famille j’avais mis les pieds, et bien cette question me revenait de nouveau en tête. Non mais franchement combien de secrets nous restaient-ils à découvrir ? Il était clair, qu’elle ne nous facilitait pas la tâche. C’est bien beau de nous ouvrir les yeux sur notre famille, encore faut-il être clair jusqu’au bout.
Je m’avançai vers Sissie et lui repris la bouteille de whisky.

-Tu as assez bu. Tu vas être vite saoule avec le ventre vide. Et je préférerai que tu garde ton esprit un tant soit peu logique.

Je rangeai la bouteille à sa place dans le tiroir. Si elle était raisonnable elle savait que j’avais raison. Elle n’avait rien mangé depuis un moment et la dernière chose qu’elle avait ingéré lui avait provoqué une intoxication. Alors boire de l’alcool, même si elle avait l’habitude, avec le ventre vide, elle n’allait pas pouvoir suivre la discussion très longtemps.
Et j’avais encore deux trois choses à discuter avec elle.
Je lui déposai un baiser sur son front et sorti de la salle. Il était l’heure du déjeuner, les élèves étaient en train de rejoindre la grande salle.
Certains se questionnaient sur ma présence dans les couloirs, d’autres, des serpentards, étaient ravis de me revoir mais peu m’importait leur attitude envers moi. Je lançais des sourires et des salutations à certains, j’ignorais les autres.
Je ne croisai aucun professeur. Et tant mieux. J’aurai réussi de toute façon à m’en défaire en expliquant une raison bidon de ma venue, je n’en doutais pas, mais j’aurai perdu un temps fou.
J’alpaguai un élève de mon ancienne maison et lui demandai de m’amener de la nourriture en dehors de la grande salle. Il chercha bien à en connaître la raison mais je lui rappelai qu’il me devait une faveur. Je l’avais sorti d’une galère certaine avec notre professeur de potions à l’époque. Même si cela avait plutôt été une partie de plaisir, il me devait bien un petit coup de main maintenant.
Bref, cet abruti revint vers moi avec un morceau de pain, un morceau de fromage et du raisin.

-C’est tout ? Je t’avais dit que j’avais une faim de loup. Tu as vu ma carrure, tu crois vraiment que ça va me nourrir ? Tu aurais au moins pu m’apporter une assiette.
-Ben...j’aurai mangé dans quoi ?

Je levai les yeux au ciel. Quel crétin.
Au lieu de perdre davantage mon temps je pris ce qu’il me proposait et parti en lui tournant le dos. Un merci ? Non, il ne le méritait pas.
Je revins rapidement vers ma sœur.

-Et voilà le repas de mademoiselle !

Je posai le tout sur la petite table et vins m’asseoir près d’elle.

-C’est tout ce que j’ai réussi à avoir. Mange un peu, ça te fera du bien.

Je la laissai manger ce qu’elle voulait. Je n’avais pas mangé non plus depuis un moment mais elle en avait plus besoin que moi. A voir sa morphologie, elle avait maigri et cela m’inquiétait légèrement. Il fallait qu’elle reprenne des forces autant physiques que psychologiques.
Un moment de silence s’établit entre nous pendant quelques instants. Je fus de nouveau perdu dans mes pensées en cherchant une solution à notre problème. Cependant, c’est un autre fait qui me revint en mémoire.

-Je pense que l’on va devoir se méfier d’Eiji Kurotchkine. Tu te souviens ? C’est le dernier champion du tournoi des trois sorciers. Il est en formation au ministère aussi. Et comme par hasard, au moment où tu pars au Japon, il est aux abonnés absents. J’ai essayé d’en savoir plus sur son absence mais je n’ai eu pour réponse : raison personnelle.

Je n’aurai pas fait de lien si l’absent en question avait été Anglais, Bulgare ou autres...mais Eiji était Japonais. En plus il n’était pas vraiment loquace. Que cachait-il ? J’étais en tout cas persuadé qu’il avait un lien avec tout ça.

-J’essaierai d’en savoir d’avantage, quitte à pas le lâcher un moment pour en savoir plus sur lui.

J’étais près à épier ses moindres faits et gestes pour savoir s’il avait un lien avec tout ça. Je savais pertinemment que suivre un ninja sans éveiller de soupçons n’allait pas être une mince affaire mais j’étais près à tenter le coup. S’il compromettait la vie de ma sœur et de ma famille, il allait en payer le prix.
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Kassie G. Ollivander
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MessageSujet: Re: Ton sourire me manque, mais le mien me manque encore plus.  Ton sourire me manque, mais le mien me manque encore plus. EmptySam 19 Oct - 18:43


TON SOURIRE ME MANQUE,
MAIS LE MIEN ME MANQUE ENCORE PLUS.
FEAT. @MATTHEW G. OLLIVANDER • LE 20.03.2024
⋆ ☽ ⋆ ◯ ⋆ ☾ ⋆
Les doutes, trop de doute. Des questions aussi. Toujours trop de questions, beaucoup, beaucoup trop de question. Et cette sensation de vide à l’intérieur impossible à combler. Comme s’il manquait quelque chose. Comme si à force de jouer de masque et de sourires, de ce plié finalement aux regards des autres l’identité était perdue. Complètement paumé au milieu d’une mascarade et de rond de jambes. Des mots, pour les autres, pour leurs plaisirs. Mais qui font mal. Et de la retenue aussi. Toujours être dans la retenue. Caché la sensibilité, le manque de confiance en soit et essayer de continuer encore, toujours plus et plus loin. Même quand la seule chose que j’aurais envie de faire c’est me rouler en boule dans mon lit, me caché sous ma couette et serrée mon oreiller très fort dans mes bras. Parce que c’est ce qui est attendu n’est-ce pas ? Toujours garder la tête droite, rester la Suisse, neutre même quand l’envie d’hurler me tiraille les entrailles. Même quand j’ai envie d’être égoïste. De ne plus pensée au plus grand bien mais simplement à mon bien à moi. Ce que je veux, ce que je voudrais. C’est secondaire pas vrai ? C’est trop de sentiments, c’est trop d’envie. C’est un cœur qui continue à battre un peu trop fort, un peu trop vite alors qu’il devrait être enfermé dans un écrin de velours à l’image d’un conte de Beedle le Barde.

Saviez-vous que les « blagues » sous le couvert de l’ironie, du sarcasme et de la taquinerie sont bien souvent beaucoup plus profonde que ce qu’on imagine. On dit que dans quatre-vingt-dix pourcents du temps, on les pense ses petites piques anodines. Qu’on en est conscience ou pas d’ailleurs. C’est sans doute parce que je le sais qu’elle m’atteigne autant. Comme autant de coup de poignard porté à ma poitrine qui accentue les doutes, me plonge dans une intense réflexion et finalement fissure un peu plus la poupée de porcelaine à l’image si parfaite qui finalement n’est qu’imperfection. Un peu comme l’image avec un grand « I », celle de l’orgueil, celle de tant de choses et d’idée toutes aussi fausse les unes que les autres. Actrice ayant créer son propre rôle. La perception des autres, je devrais m’en foutre. Mais ce n’est jamais vraiment le cas. Et plus l’autre est proche, plus ça fait mal. Même si avec des presque étrangers aussi ça m’atteint bien plus que je ne voudrais l’admettre.

Le froid, hivernale. Voilà la réponse. L’ignorance aussi. Ou simplement jouer les idiotes, feindre de ne pas comprendre, feindre de rire. Feindre d’avoir compris la surface sans chercher à gratter la couche de vernis qui recouvre le mensonge. Savoir quand on nous ment, voilà un fléau qu’il est pénible aussi ! Mais c’est ainsi que je suis faite, ainsi que je me suis construit. Et je n’ai plus finalement qu’à subir, me taire et continuer toujours plus loin, toujours, encore et à l’infini jusqu’à disparaitre complètement. Jusqu’au jour où ça sera trop et où je finirais par ployer le genou ou a contrario relevé la tête et cessée de supporter le tout, le trop. Trop qui à déjà commencer à déborder, dégouliné. Tant au Japon où la folie m’aura frappé que dans ses bois où j’ai fini par me laisser aller à disparaitre sans que ça ne cause grand tort. J’aurais pensée que mon absence aurait inquiété, interpellée. Pourtant il aura fallu plus de vingt-quatre-heure avant que mon frère ne vienne me cueillir. Et il aura bien été le seul à réagir. Plus pour les apparences que pour l’amour d’ailleurs. Du moins, c’est ce que je vois, ce que je ressens. Et ce qui me fait mal au milieu de cette conversation qui prend une tournure qui ne me plait pas le moins du monde.

Un hochement de tête, un sourire pour la plaisanterie. J’ai fini par me remettre sur mes pieds. Défroissée ma tenue de sport dont j’ai hâte de sortie. Je me sens sale, si sale. Et son ton paternaliste là, il m’agace au plus haut point. N’est-ce pas justement ce genre d’attitude qui ont creusé le fossé entre Edward et moi ? Le fait que derrière ses leçons de morale ce cache un manque de confiance. Voilà que lui aussi me fait le coup. Mais je ne dis rien, je me mure simplement dans le silence et me contente de hausser les épaules.

Le voilà qui s’éclipse maintenant, par chercher à manger. Je soupire, me réinstalle cette fois sur le canapé, laissant ma tête penchée en arrière sur l’accoudoir quand mes yeux fixe le plafond et que ma pensée continue à tourner un peu plus, un peu plus loin, un peu plus vite. Trop vite, trop sombre. C’est teinté de noir, teinté de rouge. Teinté de doute. Et d’une solitude grandissante. Il ne ce n’est pas bien absenté longtemps, car déjà il est là avec quelques petites choses à grignoté que je regarde à peine. Il devrait savoir pourtant, que manger n’est vraiment pas ma spécialité. Que je préfère nourrir mon esprit plutôt que mon estomac. Une miette de pain, c’est tout ce que j’accepterais d’avalée et encore. C’est bien pour lui faire plaisir parce que ça me flanque la nausée.

Il finira par me faire réagir quand même, quand il parlera d’Eiji. Je me redresserais d’office, froncerais les sourcils, le toiserais d’un air mauvais. Avant de me reprendre. Tout n’aura durée qu’une seconde, une petite seconde avant que je ne réussisse à feindre l’indifférence. Les secrets, toujours plus de secret, trop de secret. Qui finirons par avoir raison de la fraternité au profit de la discorde. Car je ne pouvais pas le laisser pensée ça de lui. Tout comme lui mentir me faisait mal. Si mal.

« Je suis aller au bal de noël avec lui, évidement que je me souviens. Je pense que tu fais fausse route pour Kurotchkine. Il est Bulgare pas Japonais. »

Métisse, métisse en réalité. Mais quand même. Eiji n’avait rien, absolument rien sur lui, son dossier ou l’histoire que l’on connaissait qui pouvais laisser devinée ses origines ou celle de sa mère. Il était secret, certes. Mais rien que le fait qu’il soit aller à Durmstrang et non Mahoutokoro en disais long sur son lieu de naissance.

« Fait donc ça, mais je pense que tu perds ton temps. On à plus urgent que de s’occuper du Bulgare qui à remporter le tournois des trois sorciers. A moins que tu ne lui en veuille de t’avoir mis une râclée pendant les tâches du tournois ? »

Pas très gentille la petite sœur, ça m’avait échappé. Ça avait glissée comme si mon égo avait été piqué au vif. Respire Kassie, reprend toi et remet les murs, les barrières. Les masques… Les mensonges. C’est fatigant, si fatigant.

« On verra pendant les vacances avec Edward. » soupire « Là j’ai besoin d’une douche et de retourner en cours avant que Atwings me tombe dessus. »

Un regard qui glisse sur lui quand je me remets, une fois de plus sur pied et attrape mon sac pour le faire glissée sur mon épaule, regardant la nouvelle sortie de la chambre des secrets. Elle à changer définitivement en janviers, après que le tunnel se soit écroulé sur moi. Si Mattie savait que ce jour-là, c’était grâce à Eiji que je n’avais pas finie enterrer vivante. Mais je ne pouvais pas le lui dire. Je pouvais juste remonter par la bouche de Salazar jusqu’au saule pleureur au bord du lac noir, et regagner le château. Prendre une douche, me changer et essayer de reprendre le cours de mes journées. Un soupire, encore.

« Merci, pour aujourd’hui. Tu… me manque. »

Toi, toi avec qui je dormais quand tu étais encore à poudlard, toi avec qui j’avais une relation si fusionnelle qu’on aurait pu nous prendre pour des jumeaux, toi qui était censé être une autre image de moi en version masculine et inversement. Toi que je ne voyais plus que peu.
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MessageSujet: Re: Ton sourire me manque, mais le mien me manque encore plus.  Ton sourire me manque, mais le mien me manque encore plus. EmptyVen 8 Nov - 14:15
Comment en était on arrivé là? Comment se faisait-il que nous étions si proches et qu'aujourd'hui il me semblait la voir prendre de plus en plus de distance ? Etait-ce ainsi que de rentrer dans le monde des adultes? Nos vies respectives nous faisaient s'éloigner des êtres qui nous étaient le plus cher?
Il est clair que j'étais moins présent à ses côtés depuis que j'avais quitté l'école. Je ne la voyais plus tous les jours comme avant. Je ne prenais plus assez de temps à discuter avec elle. Et aujourd'hui je la voyais vidée, blasée par la vie et triste. Sa vie d'adolescente était loin d'être simple en même temps. Déjà en tant normal c'est déjà compliqué de vivre avec le bouleversement des hormones, de chercher son identité alors ajouté à ça le fait d'être une descendante des Gaunt, de parler Fourchelang,de ne pas connaître son géniteur, d'être embarqué dans un tel projet, il y a de quoi être complètement paumé !
Pour ma part, jouer le jeu des masques ne me dérangeait en aucun cas, bien au contraire. Utiliser de personnes comme des pions sur un échiquier ? Aucun problème. Je pensais pourtant qu'il en était de même pour elle.

Pourquoi alors faisait-elle naître en moi un sentiment de culpabilité? Ce dessein que nous avions concernant le monde des moldus était partagé. Nous ne l'avions obligé en rien. Mais peut-être que cela faisait trop pour elle.
Je savais qu'elle avait de la ressource mais son état m'inquiétait.
Etais-je en train de devenir comme Edward à vouloir jouer au "grand" avec elle?

Elle se leva, prête à quitter les lieux pour rejoindre de nouveau sa vie étudiante.
J'avais envie de lui dire "mais je suis là" sauf que ce n'était pas complètement vraie. Elle savait qu'elle pouvait compter sur moi, que je serai toujours là pour elle, et en même temps j'avais aujourd'hui ma propre vie. Ce n'était pas par pure envie de faire ma carrière au ministère que j'avais commencé cette formation d'Auror.
Cela servait avant tout notre objectif même si cela me servait aussi à devenir plus fort, plus stratégique...plus puissant. Et ce projet me prenait tellement à coeur! Marre de se cacher aux yeux des moldus comme des rebuts d'une société. Les sorciers ne méritaient pas une telle place, alors que les moldus faisaient vraiment n'importe quoi avec cette planète. Autant laisser place à la magie une bonne fois pour toute.

Je vins vers elle et la serrai fort contre moi. Pourtant j'étais à ma façon près d'elle. Je passais dans son dortoir chaque fois que j'étais de nuit pour la voir dormir. Je continuais à veiller sur elle.
-Tu me manques aussi.

La jeune femme casse-coup, provocante, joueuse et rieuse me manquait, ainsi que ma confidente.

-Souviens toi du miroir que tu m'as donné. Utilise le si tu veux me voir.

Ce miroir qu'elle avait trouvé je ne sais où et qui nous permettait de nous voir l'un et l'autre à distance.
Je lui déposai un baiser sur la joue avant de la laisser partir. J'aurai préféré passer plus de temps avec elle mais je comprenais aussi son besoin de se sentir propre.

Une fois sortie je me promis de passer plus de temps avec elle. Pourquoi pas aller courir dans les bois ensemble, ou aller jouer de mauvais tour aux profs comme avant…
Je m'assis dans le sofa et restais encore ainsi pendant un moment à réfléchir ce qui venait de se passer.
Je fronçais les sourcils lorsque je repensai à Eiji. Non je ne lacherais pas l'affaire car elle ne le voyais peut être pas mais son absence était vraiment louche.
Après de longues minutes à réfléchir je décidai moi aussi de remonter à la surface pour reprendre le cours de ma vie
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Ton sourire me manque, mais le mien me manque encore plus.

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