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 Un secret de famille dissimulé à la vue de tous [SEUL]

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Peter J. MacArthur
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Peter J. MacArthur
Exp : 9781
Points de vie (HP) : 2050
Baguette : 30 cm, bois de mélèze et plume d'Occamy
Photomaton : © caryfry
Âge IRL : 25
Célébrité : Ezra Miller (© Shiva & Kassie & nenes & Gajah & andthereisawoman & HOODWINK)
Parchemins : 1391
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Secreto Revelio
Sortillèges appris:
Compétences de Classe:
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Un secret de famille dissimulé à la vue de tous [SEUL] Empty
MessageSujet: Un secret de famille dissimulé à la vue de tous [SEUL]  Un secret de famille dissimulé à la vue de tous [SEUL] EmptySam 2 Nov 2019 - 11:05
Peter's

Wishes
And I woke up to the beauty of the world and fell in love with a key.
23.04.2024 • De retour chez ses parents après cette jolie fête chez la belle Kassie, Peter passait ses journées affalé sur le sofa dans le petit salon où sa mère aimait peindre lorsqu’elle n’était pas occupée en ville. Elle avait pris cette habitude à Beauxbâtons et les deux amantes ne s’étaient jamais quittées. Peut-être l’amour de Peter pour l’art et la beauté venait-elle de là ? Son visage tendre et fin se terminait en un petit nez légèrement retroussé qui lui donnait un air mutin. Une fée parmi les sorcières, son fils en était persuadé. L’odeur de la peinture fraîchement étalée sur une toile embaumait la pièce et l’enveloppait dans un cocon protecteur. Il était à la maison. Rien ne pouvait l’atteindre dans ce salon et gare à ceux ou celles qui s’y essaieraient : maman veillait ! Elle jetait des regards furtifs à sa progéniture comme la lionne protectrice et tranquille qui menaçait de bondir au moindre bruit, au plus petit froissement de hautes herbes. Le garçon se retourna dans le sofa pour changer de main : il était plongé dans une lecture fascinante. Une autre de ses théories dont il aimait garder le secret. Sa mère ne tentait jamais de faire irruption dans son petit monde ; c’était ainsi que l’on cultivait son imagination, son jardin secret, et un jardin secret bien entretenu donnait les plus belles fleurs. Son doux regard se contentait de scruter son fils avec un petit sourire sur le bout des lèvres. Elle brossait un joli portrait de son enfant et le figeait à tout jamais dans la beauté de ses dix-sept ans sans se douter une seconde qu’il cherchait justement à se préserver des effets de l’âge. Peter était raisonnablement facile à décrire : grand éphèbe à la beauté lunaire et magnétique, on aurait pu le confondre avec le fils d’une vélane. À force de courir après des légendes, l’ambitieux Serdaigle avait le sentiment de pouvoir toucher du bout des doigts ses rêves les plus fous. Bien entendu, les mythes l’avaient bien mis en garde de ne pas suivre l’exemple de Narcisse. Pourtant, il se perdait déjà dans la beauté d’autrui, s’en entourant, les caressant, les adorant jusque dans la chaleur d’un ou plusieurs lits. Il ne se refusait aucun plaisir de la vie ; elle qui ne demandait qu’à être savourée.

“Ma’ ? Je peux te poser une question ?”

Pour toute réponse, le garçon entendit sa mère fredonner une mélodie ; elle avait ce petit défaut de toujours s’inquiéter plus que de raison et de ne pas répondre directement aux questions qui lui étaient posées, comme si celles-ci n’étaient jamais vraiment dignes de son intérêt.

“J’ai besoin d’acheter une fiole en cristal un peu spéciale pour les travaux pratiques en alchimie et je me demandais si je pouvais vous emprunter quelques galions supplémentaires.”

Les MacArthur mettaient un point d’honneur à apprendre à leur fils l’art de gérer ses propres finances. Ainsi, leur progéniture avait très vite eu un accès total à son compte dans la banque la mieux gardée du monde magique. Une pension lui était versée régulièrement pour l’achat de son matériel, ses - nombreux - petits plaisirs et sa future vie. La famille avait la chance de ne manquer de rien. Et pour tout dire, le jeune homme s’était souvent demandé pourquoi en grandissant.

“L’as-tu déjà trouvée, cette fiole dont tu me parles avec engouement ?”

La lionne connaissait décidément son fils. Sans dire un mot, elle déposa son pinceau sur le petit plateau de bois où reposait la matière qu’elle étalait sans relâche puis se dirigea vers une petite boîte déposée honteusement à la vue de tous. Elle était si peu dissimulée que jamais Peter n’avait eu la bonne idée de la fouiller pour en découvrir les trésors. Et quels trésors ! Avec le petit accent français dont elle n’avait jamais complètement réussi à se passer, la mère du garçon lui intima silencieusement l’ordre de lui faire de la place sur le sofa et elle s’asseya en cachant quelque chose dans sa main : un des nombreux secrets de famille.

“Aujourd’hui, je crois que tu es assez grand pour connaître notre petit secret. Oh, nous ne sommes pas les seuls, juste parmi quelques privilégiés.”

De sa main, elle révéla enfin le contenu. Une clef. Elle était belle, finement décorée et agrémentée de petites touches dorées. Son style rococo lui rappelait la France et ses châteaux. Le regard empli de paillettes, le jeune homme ferma son livre et écoute sa mère lui parler d’une salle incroyable, d’une salle unique en son genre.

Le voilà qui était parti sur son balais pour rejoindre l’école de Poudlard. En réalité, le garçon ne souhaitait pas pénétrer dans les lieux ouverts pour les quelques élèves n’ayant pas le bonheur de pouvoir rentrer chez eux pendant les vacances. Il voulait simplement profiter du portail magique qui avait été mis en place par les directeurs et directrices des écoles européennes pour faciliter le transfert de l’une à l’autre. Peter avait lui-même l’habitude de l’emprunter pour se rendre à ses cours optionnels. Bien qu’il habitait en Écosse, terre d’accueil de Poudlard, le voyage lui prit quelques heures de vol. L’objet magique montrait quelques signes de fatigue quand il plongea en piqué jusque sur le sol rassurant de la cour carrée du château. Peter salua quelques élèves, resserra son chignon et partit déposer son balais à l’abris des regards, dans la salle commune.

En moins de temps qu’il ne fallait pour le dire, le garçon était redescendu et s’apprêtait à traverser le portail, une clef incroyable gardée bien en sécurité dans la poche intérieure de sa cape de sorcier. Il avait également emprunté une valise à ses parents pour pouvoir “transporter quelques affaires oubliées à l’école” (c’est en tout cas ce qu’il avait prétexté).

Un parfum de rose envahit ses narines alors qu’il apparaissait en France, à l'Académie de Beauxbâtons. Le village tant attendu se trouvait à deux pas de là. Marcher jusqu'à l’entrée de cette salle merveilleuse lui ferait faire un peu d’exercice, ce n’était pas plus mal.

Des torches s’allumèrent lorsqu’il enclencha la clef dans la serrure de la porte. Le tunnel jusqu’alors sombre s’animait comme un géant de pierre que l’on aurait réveillé. Peter jeta un œil derrière lui pour s’assurer qu’il n’avait pas été suivi, retira la clef, la plaça dans la même poche et ouvrit la porte impressionnante qui grinça pour la forme.

Il faisait noir mais on dans la pénombre Peter parvenait à distinguer des dorures impressionnantes sur tous les murs. Ils se faisaient lointains tant ils s’écartaient du seul meuble décoré d’or, lui aussi. Assis là, au centre de la pièce, se tenait un petit guéridon d’or. Suivant les conseils de sa mère, le garçon ferma les yeux et déposa sa main sur l’objet, en flatta les contours et demanda :

“J’ai besoin d’un objet qui me permettra de me déplacer sans être vu, de voir sans être pris.”

Une fiole ? Ce n’est pas tout à fait ce qu’il avait eu en tête tout du long. Les torches s’éteignirent puis se rallumèrent plus flamboyantes qu’avant. À deux pas de lui flottait une carte. En s’en approchant, Peter en lut le titre :

“La Carte du Marauder ?”

À ses côtés se tenaient une petite étiquette, gracieuse dans son vol. Peter eut à peine le temps d’en lire le contenu que celle-ci se consuma dans une tempête de paillettes dorées. Le sorcier décrocha l’objet de son socle invisible et cacha la carte dans sa cape noire et finement tissée.

Les yeux du garçon s’animèrent d’une joie à peine dissimulée. Il voulait voir, il voulait croire sa mère quand elle lui avait dit que cette salle renfermait ses plus beaux rêves et lui offrirait monts et merveilles s’il savait les demander. Rien ne lui manquait, pas même la fiole de cristal à laquelle il avait fait référence. Peter faisait parti de ces garçons gâtés sans être pourris, incapable de rêver davantage que ce qu’il détenait déjà. Faisant volte-face, le sorcier se repositionna derrière le guéridon, la main délicatement posée sur l’artefact - loin de lui l’idée de le brusquer - pour souhaiter de nouveau, les yeux fermés comme un enfant Moldu qui attendrait le Père Noël.

“Je rêve d’une maison que l’on transporte, où la chaleur règne dans le froid hivernal et qui saura me protéger des tempêtes.”

Derrière ses paupières close, le jeune homme parvient à distinguer la lumière sortir pour revenir plus éblouissante que jamais. De l’autre côté du guéridon, dans l’imposante et gigantesque ventre de pierre se trouvait une tente assez grande pour l’engloutir lui. Elle n’avait rien à envier à celles que l’on achetait sur le Chemin de Traverse : elle semblait robuste et ingénieusement conçue. Oui, mais voilà, il lui fallait la déplier s’il voulait l’emporter. Le garçon fut pris d’un fou-rire incontrôlable. Sans nulle doute, il flânerait davantage en France lorsqu’il viendrait suivre ses cours d’arts magiques ou qu’il viendrait rendre visite à ses amis. Sa mère avait raison : dans sa poche de trouvait la clef d’un trésor inimitable. Aussi tenta-t-il de dupliquer la clef dans un ultime effort avare et égoïste. L’objet lui rit au nez. Face à l’échec, le jeune homme se décida enfin à replier la tente qu’on venait généreusement de lui offrir et de l’enfourner dans sa valise. Elle était lourde, mais il ne lui fallait plus qu’à regagner Poudlard. L’antre de tissue pourrait rester dans son coffre sous son lit dans le dortoir des Serdaigle. La carte, elle, il la garderait bien au chaud pour l’étudier et en découvrir les secrets.

Le sourire aux lèvres, Peter jeta un dernier regard dans la salle qu’il reviendrait visiter très rapidement, puis laissa la porte se refermer et se verrouiller dans un bruit de magie et de gongs.
CODAGE PAR AMIANTE
IMAGES PAR ezramillerfaces & fireworkofdec


Nombre de mots : 1631 = 750x2
Objets délivrés :


  • PETITE TENTE MAGIQUE - Nv 2 - Objets Utilitaires
  • CARTE DU MARAUDEUR - Nv 2 (stock 1/2) - Objets Utilitaires


(c) crackintime
fireworkofdec


Where there's tears, there's hope. Left you my tears, remember ?

Thanks a million!  :3 :
 
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