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 Visite à l'infirmerie

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InvitéHistoria PactumAnonymous

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MessageSujet: Visite à l'infirmerie   Visite à l'infirmerie EmptyDim 25 Fév - 0:49


Visite à l'infirmerie
2022/10/12 23:30
Katherine Posy Lewis
Trois jours sans dormir. Après tout ce temps, je devais bien me rendre à l'évidence : ce monstre ne me laisserait pas dormir. J'avais besoin d'aide, mais je n'avais personne à qui me confier, je n'étais pas prêt à parler de ma capacité à parler aux serpents à Gwen, malgré qu'elle me vît épuisé au quotidien, ces derniers temps. J'avais même refusé de répondre à ces questions qu'elle m'avait posées en ce lundi. La journée de cours avait mal été, je m'endormais à moitié, ou plutôt je manquais d'attention en classe, mon cerveau étant incapable d'enregistrer quoi que ce soit, j'avais complètement foiré dans tous mes cours.

Le soir venu, j'étais retourné à la salle commune, où mon état passa inaperçu. À quoi aurais-je dû m'attendre? Tout le monde, ou presque, dans cet endroit observait plus souvent son nombril que l'état d'autrui. D'un autre côté, c'était mieux ainsi, j'en avais assez avec Gwendolyne qui se faisait un sang d'encre pour si peu. D'accord, mon état n'était pas anodin, non plus, mais j'avais déjà choisi d'aller à l'infirmerie si je n'arrivais pas à dormir, ce soir-là.

Et donc, vingt-deux heures avaient sonné, j'étais allongé depuis un peu plus d'une heure et, contrairement au reste de ma journée, je ne réussissais pas à fermer l'œil. Malgré mon obstination, j'avais dû me rendre à l'évidence, je n'avais plus d'autre choix que d'écouter les conseils de ce prof que j'appréciais le moins de la liste d'enseignants que j'avais : je devais prendre une de ces potions de somnolence. Je refusais d'admettre qu'elle avait eu raison. Je n'allais certainement pas le lui avouer, j'étais trop fier pour faire ça. Oui, j'étais de m'avouer que j'avais besoin d'aide, mais je ne pourrais jamais lui dire qu'elle avait eu raison à mon sujet.

Malgré cela, j'étais sorti du lit, du dortoir, puis de la salle commune de Serpentard pour tenter de me diriger vers l'infirmerie de l'école. Ça n'avait pas été facile, je m'étais retrouvé au sixième étage, pour redescendre au quatrième, puis remonter au septième, j'ai perdu le fil de mes mouvements et par un quelconque miracle, je m'étais rendu à destination. Le plus surprenant étant que personne ne m'ait vu durant ce temps. Debout au milieu de la salle, je ne savais même plus ce que j'attendais, je dormais presque debout.

Je sursautai quand j'entendis quelqu'un s'approcher.

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MessageSujet: Re: Visite à l'infirmerie   Visite à l'infirmerie EmptyDim 25 Fév - 22:37


Visite à l'infirmerie
12 septembre 2022 - 23h30
Devon
”Minerva, vous ne pouvez pas me faire ça !”

Voilà ce qui venait de résonner dans la salle des professeurs. Je n’avais clairement pas envie de garder l’infirmerie ce soir. Mais le regard de Minerva ne me laissait pas le choix, et, de plus, elle savait que j’étais incapable de lui dire non.

”Je vous préviens, je refuse de ramasser le vomi … Et si je suis malade demain, je vous en voudrais réellement.”

Mais je savais que la directrice n’avait pas vraiment le choix. L’infirmière avait du partir rapidement et elle avait laissé un peu Minerva en plan, la laissant s’occuper des élèves malades en plus de tout ce qu’elle avait à gérer en ce premier mois de septembre. Donc forcément, lorsqu’il fut 22h, j’allais me mettre dans le bureau, où heureusement, il y avait une chaise très confortable.

J’avais passé une journée peu fatigante, puisque je n’avais pas beaucoup de cours le lundi. J’en profitais d’ailleurs pour mettre à jour mes dossiers des serdaigle, persuadée que plus j’en ferai cette année, moins j’aurais à en faire les années suivantes. J’avais aussi quelques parchemins à terminer de corriger, donc je n’allais clairement pas m’ennuyer ce soir.

Une première heure était passée et je n’avais été dérangée par personne. Je n’allais certainement pas m’en plaindre, car gérer les maux de ventre, les problèmes de coeur, cela n’était pas vraiment dans mon domaine de compétences. Mais je comprenais aussi que notre école ne pouvait avoir une infirmerie vide, laissant les élèves totalement livrés à eux-mêmes.

Une fois mes parchemins terminés, je regardais autour de moi et je me dis que je devrais peut-être faire le tour de l’infirmerie afin de vérifier ce qu’il y avait et surtout, repérer où se trouvaient les diverses potions au cas où j’en avais finalement besoin. C’est à ce moment-là que tu arrivas. J’avais entendu des pas dans la salle à côté et j’avais soupiré. Bon, moi qui espérais passer une soirée sans être dérangé, c’était fichu. J’implorais Merlin de faire en sorte que ce ne soit pas une histoire de sécrétions, peu importe leur provenance.

”Monsieur Sayre ?”

Je ne pus que voir à ton visage que tu étais étonnée de ma présence ici. Et sans que je sache pourquoi, je t’expliquais le pourquoi du comment:

”L’infirmière a du s’absenter pour la nuit. Je m’occupe donc des élèves ayant besoin d’elle.”

J’aurais pu te dire de retourner à ton dortoir, j’aurais pu te dire que sauf si tu étais à deux doigts de mourir, je ne pouvais pas te venir en aide. Mais, n’étant pas atteint d’Alzheimer précoce, je me souvenais de notre conversation qui avait eu lieu quelques jours précédent. J’en déduisais donc que tu étais là pour ça.

”Dois-je en conclure que vous ne parvenez toujours pas à dormir de façon sereine ?”

J’avais aussi retenu que tu pouvais m’être d’une aide précieuse. Mais peut-être désirais-tu simplement prendre une potion de somnolence et partir en courant.

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MessageSujet: Re: Visite à l'infirmerie   Visite à l'infirmerie EmptyLun 26 Fév - 1:49


Visite à l'infirmerie
2022/10/12 23:30
Katherine Posy Lewis

Fatigué, encore une fois, je me retrouvai face à ce professeur. De tous les soirs qu'il y avait dans le calendrier scolaire, il avait fallu que l'infirmière de l'école choisisse la première fois que je m'y rendais en cinq ans pour prendre congé. Là n'étant pas le problème, c'était surtout la remplaçante qu'on lui avait choisi qui me dérangeait. Je ne m'attendais quand même pas à voir le Professeur McGonagall remplacer l'infirmière, mais pourquoi le Professeur Posy Lewis? Je ne pouvais plus lui cacher que j'avais besoin de quelque chose pour calmer mes cauchemars, je ne pouvais pas non plus garder le secret de mon séjour à l'infirmerie. Elle m'avait pris sur le fait et elle savait pourquoi j'étais là.

Malgré ma fatigue, je crus comprendre qu'elle était étonnée de me savoir là, ou me voir arriver à une heure aussi tardive, j'ignore laquelle des deux options était la vraie et pour être honnête, je n'en avais rien à faire. J'étais là parce que je voyais encore ce monstre.

Je ne répondis pas aux explications sur l'absence de l'infirmière et la présence de ce prof pour la remplacer. Je devais piler sur mon orgueil et lui demander de l'aide, comme si m'excuser n'avait pas été suffisant, la dernière fois. Je n'étais pas étonné qu'elle me confirma savoir pourquoi j'étais là, juste mon regard et la discussion que nous avions eue disaient pourquoi j'étais là. Par contre, je me devais de spécifier une chose :

"Je n'arrive simplement pas à dormir, que ce soit de façon sereine ou agitée. Je vois encore le basilic s'en prendre à mes amis ou à mes parents. Ça fait trois jours que je ne dors pas et je n'ai eu que deux nuits totalisant sept heures de sommeil depuis jeudi."

Je n'osai pas dire qu'elle avait eu raison et que les potions étaient la seule solution à mon manque de sommeil. Fierté? Clairement! Et elle n'avait pas besoin que je le lui confirme pour qu'elle le sache. J'attendais simplement qu'elle aille me chercher ce que j'avais refusé de prendre lors de son dernier cours et pouvoir m'allonger. Je n'en pouvais plus de ma situation. Au moins, cette fois, nous n'allions pas parler longtemps, à moins qu'elle ait des questions, je souhaitais que non ou qu'elle puisse les garder pour le lendemain matin; je voulais seulement dormir une nuit entière sans revoir ce serpent géant.

"J'ai besoin de dormir, Professeur, je n'en peux plus, surtout que je ne sais même pas quoi répondre quand Gwen me pose des questions. Elle voit mon état se détériorer de jour en jour et je ne réussis plus à la rassurer."



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MessageSujet: Re: Visite à l'infirmerie   Visite à l'infirmerie EmptyMar 27 Fév - 20:10


Visite à l'infirmerie
12 septembre 2022 - 23h30
Devon
Beaucoup de monde pensait que le hasard n’en était jamais un. Pour ma part, je ne me posais pas la question, même si, dans le fond, je pensais que les choses arrivaient pour une raison. La preuve, chaque période difficile de ma vie avait été au final le début d’une belle découverte: l’asile m’avait ouvert les portes de Poudlard, une peine de coeur m’avait poussé à partir voyager et m’avait permis de rencontrer Leigh-Ann et de l’adopter … Finalement, celui que certain appelait hasard, d’autres destin était bien fait, personne ne pouvait le nier. Il ne fallait jamais regretter son passé, pour la simple et bonne raison qu’on était celui qu’on était devenu grâce à cela. Oui, je sais, cela fait un peu philosophe, mais je suis ainsi dans le fond.

Alors ta présence ici ce soir, alors que la mienne dans l’infirmerie était des plus rares, ne me faisait penser qu’il y avait une raison. Et pour cause, nous en avions parlé deux jours auparavant, et je t’avais conseillé de recourir aux potions de somnolence. J’avais senti ta réticence et au fond, j’avais espéré que tu puisses t’en passer, mais le fait que tu sois ici ce soir montrait que non. Je ne te regardais avec aucune condescendance, même si cela pouvait que j’avais eu raison. En même temps, je ne comptais plus les fois où cela était vrai.

Tu m’expliquas alors que c’était de pire en pire. Et je ne pouvais que voir, par ton regard, par les cernes se trouvant sous celui-ci, par ta démarche cadavérique, que tu ne me mentais pas et que tu n’exagérais rien. Je ne pouvais donc que t’écouter avec bienveillance, sans te juger. J’étais même au final flattée que tu aies suivi mes conseils. Cela montrait bien que tu étais capable de ravaler sa fierté, chose qu’il fallait savoir faire dans la vie, même si, soyons clairs, cela était loin d’être très agréable.

”Nous allons faire ce que nous avions dit, Monsieur Sayre. Vous allez prendre une potion de somnolence, et vous allez passer la nuit à l’infirmerie. Ce n’est pas négociable. En étant plus reposé, en faisant une vraie nuit, vous allez pouvoir mieux réfléchir à vos cauchemars. Mais demain. Nous reparlerons de tout cela demain.”

Le ton de ma voix ne te laissait aucune protestation possible. Je partis quelques minutes dans la petite salle où l’infirmière rangeait toutes ces potions et j’en sortais une potion de somnolence. Te ramenant la fiole, je te la tendis.

”Allongez-vous sur le lit de votre choix et buvez cette potion d’un trait. Je vais vous laisser tranquille, et si jamais, dans la nuit, cela n’a pas fonctionné, venez me voir dans le bureau juste à côté. Je vous donnerais quelque chose de plus fort, mais je pense que cette potion peut déjà vous permettre une nuit sereine.”

J’attendis de voir que tu t’installes, puis je partis à côté, afin de me replonger dans la lecture de quelques ouvrages intéressants. Notre conversation, avec un peu de chance, ne reprendrait que demain matin.

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MessageSujet: Re: Visite à l'infirmerie   Visite à l'infirmerie EmptyMer 28 Fév - 1:53


Visite à l'infirmerie
2022/10/12 23:30
Katherine Posy Lewis

Épuisé. C'était le seul mot qui pouvait me qualifier. Je n'en pouvais plus, à un point tel que j'avais mis l'orgueil de côté. Je m'étais retrouvé dans une situation qui m'était déplaisante, mais j'y étais et je refusais de fuir. J'avais besoin de cette potion pour dormir, même si je n'en voulais, même si je me refusais d'admettre que mon professeur avait eu raison, deux jours plus tôt.

Épuisé, j'étais devant elle, dans un lieu qui n'avait rien à voir avec son bureau, que je n'avais jamais vu, ou sa salle de classe, que je détestais pour des raisons évidentes, même si j'y donnais mon cent pour cent. J'étais à l'infirmerie et je venais de lui avouer que je ne dormais plus depuis trois jours, sois depuis la nuit avant le dernier cours de sortilèges. J'avais répété, en résumé, les attaques du monstre sur des personnes que j'appréciais. Celle qui y revenait le plus souvent, à mon étonnement, était cette élève de quatrième année qui était l'amie de Gwen et que je côtoyais, de temps à autre, que parce que Gwen était là.

Malgré la fatigue, j'écoutais, sans vraiment comprendre. Je ne me souvenais même pas avoir discuté d'un quelconque plan d'action pour ma situation. Je savais seulement, grâce à elle, que certaines potions pouvaient m'aider. Je la vis quitter la salle principale de pour revenir avec une petite fiole; dans l'obscurité et mon manque de sommeil, je ne pouvais même pas dire de quelle couleur était la mixture. Quand elle reprit la parole, encore une fois, j'étais incertain de comprendre ce qu'elle me disait. Prendre un lit, boire tout et...

Je m'exécutai quand même, sans savoir pourquoi j'écoutais les directives d'un prof que je n'appréciais pas vraiment et qui semblait s'en soucier pour mon état de santé. J'étais assis sur le premier que j'avais vu, j'avais déplacé la couverture afin de m'allonger après avoir bu le liquide et j'avais avalé le contenu de la fiole avant de m'installer, un bras sous l'oreiller.

La nuit s'était bien passé, pour la première fois depuis des jours, je n'avais pas vu le serpent géant, ni même le petit boa. Je n'avais vu personne se faire attaquer.

Au matin, certes j'étais plus reposé, mais je m'étais réveillé soulagé d'avoir réussi à dormir. Et j'avais le Professeur Posy Lewis. Donc, j'en déduisit qu'elle savait que j'étais là et même la raison de ma présence. Je réalisais aussi que je n'avais qu'un vague souvenir de m'être levé durant la nuit pour venir à l'infirmerie.

Je voulais éviter la discussion, je ne voulais pas lui dire que la potion m'avait fait un bien fou. Je ne voulais pas lui parler, ni même la voir de trop près avant le prochain cours dans sa classe. Je voulais prendre mes jambes à mon cou et quitter la pièce avant qu'elle ne me voie, mais c'était déjà trop tard, je la voyais venir vers moi. Je ne voulais quand même pas paraître pour un insociable mal élevé, même si ça me déplaisait de devoir rester pour cette unique raison.

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Dernière édition par Devon H. Sayre le Jeu 1 Mar - 22:41, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Visite à l'infirmerie   Visite à l'infirmerie EmptyJeu 1 Mar - 19:19


Visite à l'infirmerie
12 septembre 2022 - 23h30
Devon
Cette nuit avait finalement été des plus paisibles. Minerva était passé me voir vers les 3h00 du matin et elle m’avait demandé si tout se passait bien et surtout quelle était la raison de ta présence. J’avais donc tenté de lui expliquer ton insomnie, tes cauchemars, et je lui avais fait part de mon inquiétude. Elle m’avait alors poussé à en parler à ta directrice de maison très rapidement, et je m’étais promis de voir Mélissandre dans la journée. Mais avec un peu de chance, ces cauchemars n’étaient que le résultat des tracas d’un adolescent.

Après m’être assurée que la directrice me décalait mes cours de la journée, afin de me permettre de dormir, je finis la nuit en lisant un bon livre moldu. Cela m’arrivait encore très souvent de me rendre dans leur monde afin d’acheter quelques bons livres, très souvent des romans policiers d’ailleurs. Je ne sais pas pourquoi, mais j’avais toujours trouvé leur littérature bien plus passionnante que celle du monde sorcier. Au moins, on ne pourrait pas me dire que je fais du communautarisme, mais dois-je vous rappeler que je suis née dans une famille de moldus ? Logique au final que j’ai gardé certaines habitudes.

Merlin ! Lorsque je sortis de mon livre, l’ayant terminé, il était déjà sept heures. Je le posais délicatement sur le bureau et je me levais afin de voir où tu en étais de ta nuit. J’aurais pu dire que j’étais surprise de te voir limite en train de partir comme un voleur … Mais j’avais remarqué que si tu avais de sérieuses capacités en magie, celles humaines étaient clairement moins évidentes. D’un autre côté, je pouvais comprendre cette envie d’éviter la discussion, mais quelle sorte de professeur serai-je si je ne t’interrompais pas dans ton élan ?

”Et un merci, Professeur ? Je me suis bien reposé, Professeur ! Je ne vous demande pas de reconnaître que j’avais raison, ce serait présomptueux. Mais si vos parents vous ont bien éduqué, vous semblez avoir tout oublié !”

Ne t’en déplaise, j’étais effectivement très sèche dans la manière de te dire cela. Mais je savais que mon rôle ne s’arrêtait pas à transmettre des connaissances. Nous vous préparions à devenir des adultes, et autant te dire que ce genre d’attitude dans le monde adulte te faisait passer pour le plus grand des cons.

Est-ce que tu allais t’excuser ? Est-ce que tu allais te dire que tu me devais au moins quelques explications ? Je ne savais pas vraiment ce que je devais attendre de toi, et j’ignorais aussi si nous allions réellement comprendre ce qui t’arrivait.

Rapidement, je parcourus la distance qui nous séparait et j’ajoutais:

”Vous apprendrez que la directrice Mc Gonagall est venue cette nuit et qu’elle s’est demandée ce qu’il vous arrivait. Je lui ai évidemment raconté ce que je savais. Elle m’a demandé d’en parler au professeur Vablatsky. Comment vous sentez-vous ce matin ?”

En disant cette dernière phrase, j’avais adouci le ton de ma voix. Je m’inquiétais réellement pour toi et même si j’avais été brutale, tu ne pouvais que t’apercevoir de ma bienveillance à ton égard.

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MessageSujet: Re: Visite à l'infirmerie   Visite à l'infirmerie EmptyJeu 1 Mar - 22:49


Visite à l'infirmerie
CITATION LONGUE (+PETIT) ICI.
Ce matin là, Azur se réveilla plutôt de bonne heure. S'étant couchée tôt, elle avait fait facilement le tour du cadran d'ou le fait qu'elle était debout à l'aube. Elle décida comme à son habitude d'aller un peu étudier devant le feu e la salle commune des poufsouffle. Elle était seule au monde puisque vu l'heure, tout le monde dormait. Finalement, elle put voir quelques heures plus tard plusieurs personnes se levés et elle suivit enfin Leigh-Ann vers la grande salle afin de prendre leur copieux petit déjeuner.

Elle sourit contente d'être avec celle qu'elle considérait vraiment comme sa soeur de coeur. Depuis le début de leur scolarité, les deux jeunes filles étaient tout simplement inséparables. Elles allèrent ensuite se promener dans le parc et c'est ainsi, que la demoiselle se fit mal. Elle se tordit la cheville mais rien de bien grave, c'était loin d'être une entorse. Elle se dirigea avec l'aide de son amie vers l'infirmerie afin que la maîtresse des lieux lui prodigue quelques soins. Cela ne dura pas vraiment longtemps et donc, miss Ombrage fut plutôt satisfaite. Mais, en partant, elle oublia l'un de ses bouquins sur une table de chevet.

La journée continua alors tranquillement, et Azur alla assister à plusieurs cours. Elle aimait les études. C'était clair, si elle n'avait pas été chez les jaunes, et, que son côté gentille et fidèle n'avait pas été en majorité, elle aurait probablement finit chez les Serdaigle. En tout cas, c'était franchement les deux maisons qui lui correspondait le plus, il n'y avait vraiment pas de doute.

Finalement, le soir venu, elle chercha son livre mais en vain jusqu'à ce demander si elle ne l'avait pas laissé le matin même à l'infirmerie. Mais, trop fatigue, elle décida de dormir et qu'elle s'occuperait de cela au petit matin. Elle passa une nuit plutôt paisible et au petit matin, avant même d'enfiler ses vétéments de jour, alors que le chateau était encore désert, elle se dirigea vers ce lieu ou elle avait été soigné la veille. Elle mit ses pantoufles blanches et parcouru alors le château pour arriver à destination. Comme elle entendit des voix, elle décida de toquer à la porte afin de s'annoncer puis, elle pénétra dans la pièce. Oops, je suis désolée de vous déranger, dit elle en reconnaissant la professeur de sortilège qui était accompagné d'un élève qu'elle avait déjà croisé dans des couloirs surement. J'avais oublié un livre, expliqua t-elle alors en jetant un oeil à la salle puis se dirigeant vers l'objet. Je ne vais pas vous ennuyer plus, rajouta t-elle toute penaude de s'être incruster dans cette discussion qui se voulait peut être personnel.Elle jeta un dernier regard au descendant de Serpentard, même si elle ignorait qui il était et à la mère de sa meilleure amie. Elle les salua tranquillement par un petit signe de main et un sourire plutôt gênée et timide. Mais bon, cela collait bien à la personnalité de notre jeune fille.

Puis, sur ses paroles, elle sortit de ce lieu puis remonta dans son dortoir afin d'aller de se préparer pour cette nouvelle journée. Elle mit ses habits puis alla dans sa salle commune ou elle attendit alors patiemment que Leigh-Ann la rejoigne. J'ai retrouvé mon bouquin, lui dit elle le sourire aux lèvres lorsque cette dernière pénétra dans la grande pièce appartenant aux blaireaux de Poudlard. Elle lui expliqua alors et la journée pouvait enfin débuter.
code by bat'phanie
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MessageSujet: Re: Visite à l'infirmerie   Visite à l'infirmerie EmptyVen 2 Mar - 22:15


Visite à l'infirmerie
2022/10/12 23:30
Katherine Posy Lewis

Enfin! Pour la première fois depuis des nuits, j'avais réussi à dormir. Au point où j'en étais, c'était presque du luxe de dormir et je le devais à une enseignante que j'étais loin de porter dans mon cœur. La relation que j'avais avec elle était difficile, j'avais constamment l'impression de ne pas en faire assez à son goût.

J'aurais bien souhaité pouvoir partir avant de croiser le Professeure Posy Lewis, j'airais bien aimé éviter la conversation, mais je savais que c'était déjà trop tard quand elle s'approcha de moi, avec des remarques qui faisait que j'avais un peu honte de mon attitude. Je baissai la tête, sans que ce soit un signe de soumission de ma part, j'étais simplement inconfortable dans la situation. Je manquais à l'éducation que mes parents m'avaient donnée.Je ne murmurai qu'un simple :

"Pardon, professeure, vous avez raison."

Elle ne m'avait probablement pas entendu. Je ne sais pas pourquoi j'avais tant de difficulté, au niveau social, évidemment Gwen était une exception. J'avais, en un sen sens, toujours ce besoin de me retrouver seul, Jormügan étant la seconde exception, c'était mon serpent.

Mais le Professeure Posy Lewis était loin d'être comme Gwen ou Jor, je me serais bien passé de sa présence. Malheureusement pour moi, elle s'approchait du lit que j'occupais, la discussion allait être obligatoire. Rien de ce que je pourrais dire pouvait expliquer mon attitude aux yeux d'un adulte, ou en étais-je convaincu... Je me savais loin d'être la personne la plus sociable, mais même ma mère me disait de faire des effort sur ce point.

Elle était déjà à côté de moi, je n'osais même pas lui dire "bonjour" après le comportement ridicule que j'avais eu. Et puis cette fille est apparut à l'entrée de l'infirmerie pour un simple bouquin qu'elle avait oublié, la veille ou durant la nuit. Elle quitta aussitôt.

Pour le Professeur Posy Lewis, elle me parla d'une visite de la part du Professeur McGonagall et de quelques interrogations de cette dernière. Honnêtement, j'aurais préféré que tout le personnel enseignant ne sache pas pour mes cauchemars, c'était déjà difficile de manquer de sommeil, je ne voulais devoir m'expliquer à tous mes Profs. Encore moins au Professeur Vablatsky.

"S'il vous plaît, Professeur, ne lui en parlez pas. Je n'ose même pas en parler à mes amis proches et je suis loin de vouloir que toute l'école apprenne que je rêve à ça."

Effectivement, j'ignorais, pour le moment, sa question. Ce n'était pas que je voulais éviter de lui dire comment je me sentais, je me préoccupais plus de garder le secret de mes songes irréels. Je ne voulais pas que tout le monde sache que je demandais à un serpent d'arrêter de s'en prendre à des personnes que j'aimais, plusieurs auraient pu croire, pour cette simple information, que j'étais fourchelang. Ils auraient raisons, mais sans se baser sur des faits.

"Au fait : merci. Ça fait du bien de dormir, enfin. Je n’y serais probablement pas arrivé sans votre aide, Professeur."

Le regard vers le plancher, je me posais une simple question qui s'était imposée : comment allait-ce être, le soir venu? Allais-je réussir à dormir paisiblement ou allais-je encore voir le Basilic?

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MessageSujet: Re: Visite à l'infirmerie   Visite à l'infirmerie EmptyLun 5 Mar - 21:11


Visite à l'infirmerie
12 septembre 2022 - 23h30
Devon
Je me doutais que cette nuit aurait été bénéfique pour toi. De toute façon, la potion de somnolence ne pouvait pas te faire de mal, je le savais bien pour l’avoir utilisée maintes et maintes fois, sans ressentir aucun effet d’accoutumance. Je connaissais d’autres potions qui, elles, aidaient certes à passer une excellente nuit, mais qui finissait clairement par provoquer un état de manque, et ce dès la nuit suivante !

Lorsque je m’étais aperçue que tu tentais de t’enfuir comme un voleur, semblant estimer que mon aide ne méritait même pas un au revoir, je dus avouer que la moutarde me monta au nez et que ce fut pour cela qu’une voix sèche sortit de ma bouche. Peut-être étais-je trop à cheval sur la politesse, mais j’avais toujours été ainsi. Ce n’était d’ailleurs pas pour rien que le premier mot de Leigh-Ann fut merci. Mais bon, ta réaction me calma lorsque tu t’excusas. Comme quoi, finalement, tu n’avais pas un mauvais fond. Car tu aurais pu très bien te sauver en bafouillant un rapide merci.

Alors que je te demandais comment s’était passée ta nuit, Azur entra dans l’infirmerie. Prenant un air légèrement inquiet, me demandant ce qu’elle pouvait avoir, mais lorsqu’elle dit simplement qu’elle avait oublié son livre, je lui souris doucement:

”Il n’y a pas de mal, Miss Ombrage.”

Et la demoiselle repartit aussi vite qu’elle était entrée. Me tournant alors vers toi de nouveau, je t’indiquais que le professeur Mc Gonagall était venue cette nuit et que j’avais donc du lui expliquer ce que tu avais. Je t’informais aussi qu’elle souhaitait que j’en parle à ta directrice de maison. Ta réaction fut alors immédiate, et tu me semblas un peu exagérer au niveau des paroles. Je soupirais doucement, et, d’un ton un peu plus calme, je te demandais:

”Parce que vous croyez que le professeur Vablatsky est du style à aller raconter à tout Poudlard vos problèmes personnels ? Vous vous rendez compte dans quelle situation vous me mettez ?”

En effet, étant donné que j’étais celle que tu avais mise au courant, j’étais donc la personne responsable s’il se passait quelque chose. Tu me diras: qu’est-ce qui pourrait m’arriver à cause de ces cauchemars ? Et je te répondrai que lorsqu’on a vécu, comme moi, à l’époque du trio d’or, on sait que rien ne doit être laissé de côté.

”Si vous ne lui en parlez pas, je le ferai. Ce n’est pas négociable. Vous vous rendez compte si votre insomnie est en fait due à des problèmes de santé graves ? Ou si ces rêves ont une signification et vous mettent en garde ?”

Alors oui, là, très clairement, j’étais alarmiste, et j’imaginais les pires scénarios. Mais avais-je le droit de les mettre de côté ? Non. Et je voulais absolument que tu te rendes compte de la complexité de ce que tu me demandais. Je recevais alors tes remerciements, avec un sourire.

”Savoir ravaler sa fierté est une qualité, Monsieur Sayre. Cela vous honore. J’ai cru comprendre la dernière fois que vous étiez un enfant adopté. L’avez-vous toujours su ? J’essaie de comprendre ce qui a pu changer cet été.”

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MessageSujet: Re: Visite à l'infirmerie   Visite à l'infirmerie EmptyMar 6 Mar - 0:26


Visite à l'infirmerie
2022/10/12 23:30
Katherine Posy Lewis

En entendant la réplique de mon Professeur, je savais que ce que j'avais dit n'avait pas de sens. Ce n'était que mon orgueil qui m'avait fait parler, je ne voulais pas que qui que ce soit apprenne pour mes cauchemars, surtout que je les cachais même à celle que je considérais comme ma sœur. Surtout, je ne voulais m'expliquer à nouveau à un professeur de Poudlard pour mes insomnies, déjà une fois était suffisante; et j'allais devoir l'expliquer au Professeur Vablatsky si on le lui disait.

"Ce n'est pas que je crois qu'elle le dira à tout le monde, je veux simplement pas devoir m'expliquer, encore une fois. Je ne veux pas qu'on se fasse du soucis pour moi ou que quelqu'un décide d'envoyer un hibou chez mes parents, ma mère va exiger que je retourne à Londres alors que Poudlard est devenu l'endroit où je me sens le mieux. J'aime ma mère et mon père, mais j'ai l'impression que je ne peux être que la moitié de qui je suis durant l'été ou à Noël."

Malheureusement, je n'allais pas avoir vraiment le choix : soit j'en parlais moi-même au Professeur Vablatsky, soit on allait le faire à ma place. Si ce n'était pas le Professeur de sortilège, ça allait probablement être le Professeur McGonagall qui allait s'en charger, chose que je voulais éviter. Si c'était le Professeur McGonagall qui parlait à la directrice de Serpentard, j'allais devoir expliquer bien plus que mes cauchemars et leur possible raison. J'allais devoir prendre mes responsabilités, après tout. C'était en regardant le sol que je lui répondis:

"Je vais le faire, dans ce cas. Je souhaiterais l'éviter, mais il vaut mieux que ce soit moi plutôt que vous ou le Professeur McGonagall. Par contre, Professeur, je ne vois pas en quoi voir un Basilic s'en prendre à mes proches peut être révélateur de ma santé ou même m'avertir de quoi que ce soit. Ce n'est rien de grave, j'en suis sûr."

Oui, je voulais la rassurer. Je voulais surtout pas qu'elle aille en parler à la maîtresse des Potions. Je ne savais même pas encore comment j'allais pouvoir aborder ce sujet avec elle, je n'aimais pas trop parler avec mes enseignants et même la plupart des élèves de l'école. J'étais solitaire.

Par contre, le sujet changea. De mes cauchemars, nous étions maintenant à mon adoption.

"Je l'ai toujours su, oui. Du moins, de ce don je me souviens, je l'ai toujours su. Je suis né à Adams, ma mère biologique était de sang-mêlé et m'a donné naissance dans un hôpital moldu. De ce que mes parents m'ont dit, j'avais deux semaines quand j'ai été adopté. J'ignore tout de mon père biologique. Quand j'ai voulu connaître d'où je venais, je veux dire par la mes ancêtres biologiques, je suis retourné aux États-Unis pour apprendre que je descends d'un né-moldu et qu'il était descendant de Martha Steward, la fille dépourvue de magie d'Isolt sayre et James Steward. Ça fait trois ans que je sais que je suis le descendant des fondateurs d'Ilvermorny."

De Salazar Serpentard, Cadmus Pevrell et Morgan Le Fay également. J'avais un lourd bagage génétique avec un penchant vers la magie noire. Mais également d'autres ancêtres tournés vers la magie blanche : Isolt, son père William et sa mère Rionach Sayre.

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Dernière édition par Devon H. Sayre le Ven 16 Mar - 1:09, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Visite à l'infirmerie   Visite à l'infirmerie EmptyMer 14 Mar - 20:06
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Visite à l'infirmerie
12 septembre 2022 - 23h30
Devon
Je m’étais peut-être montrée jusqu’ici très autoritaire envers toi, trop même, mais je ne faisais que mon rôle de professeur. Qui pouvait me reprocher de demander le meilleur de mes élèves, surtout lorsque ces derniers étaient des sorciers prometteurs. Je ne pouvais donc pas leur permettre de se reposer sur leurs lauriers, et je savais pertinemment pour beaucoup que si on ne les poussait pas, ils ne le faisaient pas d’eux-même. Mais cela ne me dérangeait pas de passer pour la sale enseignante qui était une reine des glaces.

”Parce que vous croyez que vous ne devrez pas vous expliquer si les choses se compliquent ? Vous ne vous rendez pas compte que tout cela peut être plus grave que de simples cauchemars. D’autant plus qu’on n’y trouve aucune explication logique. Je suis néanmoins étonnée de ce que vous me dites. Il me semblait que vous n’aviez aucun problème personnel, du moins, c’est ce que vous m’aviez dit. Si vous n’êtes pas clairs, si vous ne me dites pas tout, il ne faut pas vous étonner qu’on doive alerter plus de monde Monsieur Sayre.”

Mais tu n’avais pas le choix. Je te mettais face à tes responsabilités. Soit tu en parlais à ma collègue, soit je le faisais. Je n’étais vraiment pas rassurée par toute cette histoire, et, en me rendant compte que tu ne me disais pas tout, je sentais un certain agacement s’installer en moi. C’est fou que les adolescents ne comprennent pas que trop de secrets peut vite mal tourné.

”Bien, je compte sur vous. Je lui demanderai dès demain si vous êtes bien allé la voir.”

Oui, j’étais loin d’être naïve. Te croire sur parole l’aurait été. Mais je changeais de conversation, car je me questionnais beaucoup au sujet de la réaction des enfants adoptés. Mais ta situation était différente, puisque, contrairement à Leigh-Ann, tu avais toujours su que tu l’avais été.

”Et comment s’est manifesté ce besoin de savoir d’où vous veniez ?”

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MessageSujet: Re: Visite à l'infirmerie   Visite à l'infirmerie EmptyVen 16 Mar - 2:02


Visite à l'infirmerie
2022/10/12 23:30
Katherine Posy Lewis

Je en savais plus quoi répondre, plus j'en disais et plus je révélais de choses. Je faisais quand même attention à ce que je révélais, je ne voulais pas lui dire que je parlais au serpent, ni même que j'en cachais un clandestinement dans la forêt interdite. Jor y était né, ce n'était pas le problème. Le problème était que j'y allais souvent pour aller le revoir. Après quelques minutes de réflexion, je me décidai à répondre.

"Ce... ce n'est pas vraiment un problème, Professeur. Je... je ne sais pas si vous savez ce que c'est pour elle. J'ai été élevé par une mère stérile, moldu qui me voit quitter à chaque année le premier de septembre et revenir que deux semaines à Noël pour repartir jusqu'à la fin juin loin d'elle. Je comprends parfaitement qu'elle désire passer le maximum de temps avec moi. Ce qui est moins plaisant, c'est qu'elle refuse d'entendre parler des amis que je me suis fait ici, je ne peux même pas communiquer avec Gwen. Je ne suis pas maltraité, loin de là, je vous jure. Je ne veux pas qu'elle croit me perdre, qu'elle pense que je vais l'abandonner pour être uniquement dans un monde qui la dépasse complètement."

Si je voulais trouver une façon d'en parler à ma mère, ce n'étais pas vraiment à un professeur à qui je voulais demander des conseils. Encore moins à elle. Elle ne devait même pas savoir ce que c'était d'avoir grandi de l'autre côté de la frontière magique. Ou d'avoir une mère poule...

Mais il n'y avait pas que ma mère à considérer, cette situation pouvait expliquer pourquoi le Basilic s'en prenait à elle, mais pas à mon père, à Gwen ou Roxanne. D'accord, je savais déjà pourquoi je voyais le serpent géant attaquer Roxanne, tout les changements qui se produisaient à son sujet. Elle savait une chose et elle était la seule à le savoir, sans compter une amitié - qui avait toujours été loin de l'être - qui évoluait, au moins de mon côté. Pour Gwen et mon, aucune idée...

Et dire que j'avais promis en parler au Professeur Vablatsky. Comment allais-je faire pour respecter le délais qu'on me laissait si injustement.

"Vous voulez bien me laisser un peu plus de temps, s'il vous plaît? J'espérais pouvoir récupérer encore un peu de sommeil, ce soir."

Oui, je me montrais poli, hors de question qu'elle me fasse à nouveau le reproche d'être impoli avec elle... Je prévoyais même lui sourire la prochaine fois qu'elle s'acharnerait sur moi durant un cours. Ce genre de scénario se formait dans ma tête.

Je notai, par contre, la curiosité qu'elle avait au sujet de mon adoption, de mes origines. J'étais un ado, orgueilleux certes, mais j'étais ado, pas con.

"Je crois que j'ai commencé à être curieux quand j'ai reçu ma lettre pour Poudlard. Pendant ma première année, j'ai vu tout ce qui était possible de faire, avec la magie. J'ai voulu savoir d'où ça venait, est-ce que c'est apparut par hasard pour moi? Ma mère biologique avait-elle connu ça?. Finalement, j'ai réussi à remonter dans l'arbre généalogique j'usqu'à Isolt et James. Poouruqoi ces questions sur mon adoption?

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MessageSujet: Re: Visite à l'infirmerie   Visite à l'infirmerie EmptyMer 21 Mar - 23:38


Visite à l'infirmerie
12 septembre 2022 - 23h30
Devon
J’avais toujours été une oreille attentive, même si, dans le fond, je n’avais jamais été une femme à m’occuper des affaires des autres. Il faut dire que l’inverse était aussi vrai, je n’aimais pas qu’on me pose des questions sur ma vie privée. Pourtant, je n’avais pas grand chose à cacher. Je n’avais pas un passif sombre, mais ce n’était pas pour autant que j’aimais m’étaler sur ma vie, qui, mine de rien, n’avait pas non plus été des plus calmes non plus. Je ne m’étais jamais vantée d’être allée en hôpital psychiatrique, et même auprès de ma propre fille, je n’avais que peu évoqué cette partie de ma vie qui avait fait basculer le reste de mon existence.

Mais face à un élève, je n’avais pas d’autres choix que de parfois, devoir m’intéresser à ce qui contrariait leur scolarité. Alors bien sûr, tu n’étais pas de ma maison et j’aurais pu, dès le départ, me dire que ce n’était que l’affaire de Mélissandre. Mais lorsque je crois en un élève, quand je le pousse à aller toujours plus loin, je ne peux pas jouer à l’autruche lorsqu’il rencontre de réelles difficultés.

”Elle a du mal avec votre appartenance au monde sorcier ? Peut-être ne l’avez-vous pas assez intégré à ce monde. A-t-elle rencontré le professeur Mc Gonagall ? L’avez-vous emmené sur le chemin de traverse ? Vous savez, je suis mère, et je sais ce que c’est d’avoir peur de perdre son enfant. On ne veut que son bonheur, alors si vous lui montrez ce que c’est, peut-être qu’elle comprendra davantage. Invitez votre amie chez vous, présentez-la à votre mère …”

J’aurais pu ajouter que tu avais la chance de ne pas avoir été rejeté par cette mère, car, de mon côté, j’avais fait une croix sur ma famille moldue dès qu’ils avaient découvert que j’étais une sorcière. Mais c’était une chose que je n’étalais pas. Seule Minerva et Leigh étaient au courant.

Tu me demandas alors un peu de temps. Hôchant doucement la tête, je me dis que j’allais prolonger mon échéance. Mais c’était à prendre ou à laisser.

”Si le 1er octobre, vous ne lui avez pas parlé, je le ferai.”

C’était une injonction, tu n’avais pas le choix. C’est ensuite que je te questionnais sur ton adoption et ton besoin de connaître tes racines. Et bien sûr, tu te demandas pourquoi je m’y intéressais. Je n’allais certainement pas t’avouer la vérité, nous n’étions pas assez proches:

”Disons que cela m’intrigue. J’ai dans mes élèves plusieurs enfants adoptés et je me demandais si vous aviez tous ce besoin de rechercher vos racines. Si vous le désirez, vous pouvez y aller, Monsieur Sayre. Mais je vous garde à l’oeil. 1er octobre …”

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MessageSujet: Re: Visite à l'infirmerie   Visite à l'infirmerie EmptySam 24 Mar - 3:02


Visite à l'infirmerie
2022/10/12 23:30
Katherine Posy Lewis

"Ce n'est pas qu'elle n'accepte pas, c'est surtout qu'elle ferme les yeux sur mon appartenance au monde sorcier et malgré tous les efforts que j'ai faits pour l'intégrer! Elle refuse complètement d'en parler! C'est frustrant! Il faudrait que presque que j'aille un retourneur de temps pour effacer le moment que j'ai reçu ma lettre pour Poudlard! Je ne sais pas comment lui faire comprendre qu'elle ne me perdra jamais, je veux être dans sa vie, même après mes dix-sept ans, je veux la voir vieillir, je veux qu'elle me voit devenir un homme, qu'elle connaisse mes enfants, si j'en ai un jour! Je la souhaite heureuse, mais ça semble tellement incompatible avec ce que je vis! Elle ne comprend pas que je veux vivre ici, mais sans l'oublier, que ce soit pour Noël ou son anniversaire, ou aller la voir à l'improviste!"

Je ne demandais qu'un compromis de sa part, après tout, ce n'était pas la mer à boire. OK, je n'avais à me réagir ainsi avec un professeur, mais ça avait été plus fort que moi, j'avais évacué une bonne partie de ma frustration sur elle. Je regrettai quasi immédiatement, elle n'avait à subir mes réactions face au comportement de ma mère. Et malgré tout ça, j'aimais ma mère. J'ignorais seulement comment lui en parler sans la faire fuir ou disjoncter... C'était tellement difficile...

Je poursuivis, plus calmement :

"Elle refuse de rencontrer qui que ce soit, elle retarde constamment la visite au chemin de traverse, on y va toujours entre le 28 et le 31 août. Et je ne peux même pas parler de Gwen, à la maison, elle n'appartient pas au monde moldu. En fait, je peux parler de personne que je connais ici..."

Si cela était la cause de mes cauchemars, je ne voyais pas pourquoi la présence du serpent de quinze mètres. Par contre, je comprenais la nécessité d'en parler au Professeur Vablatsky. Je voulais seulement plus de temps que deux jours... Au moins, le Professeur Posy Lewis m'accorda plus de temps.

"Merci, professeur, je fais ça le plus vite possible..."

C'était déjà mieux que le lendemain, ça me laissait au moins deux semaines, même si j'avais l'intention de parler avant le week-end...

Mais je me devais de me poser des questions, ce n'était pas normal qu'on me pose autant de questions sur mon adoption. J'étais, moi-même, plutôt curieux sur certains points. Ce n'était pas pour rien que j'avais fait des recherche sur mes ancêtres, après tout.

"Je crois que oui, un jour ou l'autre, on cherche tous à savoir d'où on vient et pourquoi on a pas grandi avec nos parents biologiques. Je me demande toujours qui est mon père. Mais je suis content d'avoir les parents que j'ai et je ne les échangerais pour rien au monde, même si ma mère me donne quelques difficultés. Et vous avez raison, je devrais y aller avant d'être en retard en Histoire de la magie...

J'avais dit le nom du cours avec un certain dédain, je n'aimais pas y assister, au moins un cours de moins l'année prochaine. Je me levai et laissai mon professeur là. J'allais sorti de l'infirmerie quand je m'interrompis et lui dis :

"Merci encore, pour la nuit de sommeil. Et désolé de m'être laissé emporter, au sujet de ma mère... Bonne journée, Professeur...

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MessageSujet: Re: Visite à l'infirmerie   Visite à l'infirmerie EmptyDim 1 Avr - 14:07


Visite à l'infirmerie
12 septembre 2022 - 23h30
Devon
J’étais bien placée pour comprendre la complexité des problèmes familiaux. Seule Minerva était réellement au courant de ce qu’il m’était arrivé lorsque j’avais découvert que j’étais une sorcière, et je savais qu’encore actuellement, mes parents l’avaient en travers de la gorge. Mon père avait tenté de reprendre contact pendant quelques années, mais j’avais tellement été retournée par tout cela que je ne lui avais pas répondu. J’avais donc définitivement rompu tout contact avec la famille Posy, et même si j’en souffrais, sans vouloir l’admettre, je ne montrais strictement aucun signe de cela.

”Je comprends tout à fait. Souhaitez-vous que le professeur Mc Gonagall, ou même moi-même, aille à sa rencontre ? Je doute qu’elle fasse cela dans le but de vous nuire, mais elle ne doit pas comprendre tout ce qu’il se cache sous cela. Vous savez, il n’est pas rare de voir des enfants venant de familles moldues vivre cela. Il y a même des réactions bien plus violentes.”

Mon but n’était clairement pas de te faire peur, ou même de parler de moi. De toute façon, qui pouvait se douter de ce que j’avais vécu durant ces années où la magie était entrée dans ma vie sans qu’on vienne me sauver ?

Ce qui comptait actuellement pour moi, c’était que tu puisses en parler à Mélissandre. Peut-être qu’elle serait plus à même de t’aider. J’avais fait mon maximum. Nous parlâmes alors rapidement de la recherche des origines des enfants adoptés, et mon coeur se serra. Il ne faisait presque aucun doute sur le fait que Leigh finirait par se poser des questions, voire même qu’elle entreprendrait de véritables recherches. C’était le jeu …

”Bonne journée, Monsieur Sayre.”

Dis-je pour finalement conclure notre conversation.

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