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 Les secrets du manoir Slughorn [1ère partie - Août 2022]

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Kassie G. OllivanderHistoria PactumKassie G. Ollivander
Kassie
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Baguette : 27.7 cm, bois d'Amourette et croc de Basilic
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Familier : Les secrets du manoir Slughorn [1ère partie - Août 2022] Basili10
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Secreto Revelio
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Les secrets du manoir Slughorn [1ère partie - Août 2022] Empty
MessageSujet: Les secrets du manoir Slughorn [1ère partie - Août 2022]   Les secrets du manoir Slughorn [1ère partie - Août 2022] EmptyLun 11 Juin - 10:03
Les secrets du manoir Slughorn
❝ 1ère partie - 20 Août 2022 ❞
L’été touchais à sa fin. Heureusement, il nous restait une semaine entière avant de faire nos bagages pour Poudlard. Aussi, le week-end précédent la rentrée, j’avais été envoyer par ma mère chez mes grands-parents à Tinworth, un village semi-magique dans le compté de Cornouaille. Nous n’étions pas réellement dans le village, à l’instar par exemple du couple Weasley, nous possédions un cottage en bordure de mer. Enfin… Cottage était un mot relativement faible pour décrire le large manoir et son domaine « les pieds dans l’eau ». Notre famille étant relativement ancienne, nous possédions quelques belles propriétés à travers l’Angleterre, dont celle-ci faisait partie.

Notre famille avait pour tradition de fêter les examens des BUSES et des ASPIC quand ceux-ci étaient réussi par une petite fête familiale. Et je savais que ma cousine et meilleure amie Maya serait présente. D’une part car elle aussi avait tout autant, si ce n’est plus, que moi à fêter. Et d’autre part, parce que ses parents aussi ne manquais que rarement nos longues cousinades. Une tradition de sang-pur qui remontais à plusieurs siècles et qui visiblement ne faisait pas partie des longues traditions retenue par l’histoire quand on parlait de sang de sorciers.  

Je savais que mon grand-oncle Horace serait présent, tout comme mon oncle et parrain Henry avec qui j’avais hâte de passer un moment. Car je m’amusais toujours beaucoup en leurs compagnie. Et puis, la fin du repas, qui très certainement nous mettra en pré-sommeille, sera probablement ponctuer comme souvent de bidonnage de rire et de longue conversation avec Maya puisque nous partagions toujours une chambre quand nous nous rendions à Tinworth. Pas que l’endroit manquais de place, mais nous avions toujours insister pour dormir ensemble, souvent aux grands désespoirs de nos mères qui peinais à nous forcer à trouver le sommeil.

De plus, nous avions toujours trouvé de quoi nous occuper que ce soit en journée quand nous allions à la découverte du grand jardin et de ses milles et unes cachette, au bord de l’océan aussi pour y tremper nos oreilles. Ou encore la nuit, quand nous nous baladions dans le manoir à la recherche de mystère et de découverte. Ici, Maya appréciait surtout la grande bibliothèque avec ses rangers de livres qui allaient jusqu’au plafond et gardais jalousement des livres de magies datant de siècles passés. Je m’y amusais parfois moi-même, mais le plus souvent, quand Maya se plongeais dans ses bouquins, j’allais pour ma part jouer au Quidditch dans les jardins avec son frère.

La journée avait d’ailleurs eu plus ou moins cette allure, notre retrouvaille enthousiaste c’était ponctuer d’éclat de rire. Nous avions partagé nos résultats aux BUSE, Maya c’était émerveillée devant de nouveaux livres qu’elle n’avait pas encore lu, ce qui d’ailleurs m’étonnais car à l’allure où elle s’instruisais, je me disais que on devait lui jouer un tour à toujours remplacer les anciens ouvrages par des nouveaux car je ne comprenais pas qu’il lui en reste toujours autant à découvrir. Et moi, j’avais fait voler mon nouveau balai, le coup de tonnerre, une merveille qui était sortie un peu plus tôt cet été et qui m’avais été offert en récompense pour les BUSE et mon insigne de capitaine de l’équipe. Je l’avais même prêté à l'une des sœurs de Maya qui l’avait regardé avec envie.

Le dîner qui s’en suivis fus des plus classique. Maya, mes autres cousins et moi étions en bout de table. En face, mon oncle nous faisait rire avec des blagues qui ne devais pas être au gout de ma mère qui nous jetais des regards courroucés en ce pinçant les lèvres à tel point, que je me demandais si elles n’allaient pas disparaître. Quand l’heure fus avancée, plusieurs de nos parents, oncles et tantes quittèrent la table pour laisser le manoir qu’à nous, car il était prévu que Maya, son frère et moi restions là alors que nos parents s’en irais nous laissant au bon soin d’Herbert et Queenie Slughorn.

  Nos aïeux étaient adorables, mais quelques peu gâteux en raison de leurs âges. Ce qui voulais dire qu’une fois qu’ils seraient couchés ainsi que mes cousin également, nous aurions avec Maya tout le loisir de nous laisser aller à profiter d’une petite soirée entre filles. Je fis un petit coup de coude à ma meilleure amie et d’un signe de tête, lui proposais d’abandonner les tasses de thé vides qui avait suivis les déserts pour nous retirer en paix dans notre chambre. Avec un clin d’œil, je m’excusais auprès de mes grands-parents qui nous donnèrent l’autorisation de quitté la table. Et alors que nous sortions de la pièce, les elfes de maison s’afférais déjà à ranger de grand carnage qu’était à présent la table à manger. Souhaitant bonne nuit à mes cousines qui prirent le couloir de droite une fois arrivée à l’étage, nous empruntions celui de gauche. Je refermais la porte de la chambre derrière nous et allais m’étaler sur le lit avec la grâce d’une baleine échouée sur la plage, j’avais beaucoup, beaucoup trop mangé !

« Pfiouuuuuuuu, et ben. Les elfes se sont surpassés ce soir ! J’en peut plus je vais éclater ! » Dis-je en basculant sur le ventre et en attrapant l’exemplaire de sorcière hebdo de ce mois-ci. Je le feuilletais sans grande attention, tournant les pages en ne lisant que les gros titres des articles, ou en regardant les animations publicitaires.  

« Clairement, je me demande même si j’ai pas pris quarante kilos ce soir ! J’ai tellement de gras dans le cerveau que je crois que mes neurones ont grillées !  » Me répondis ma cousine, j’eu un petit rire. Maya avait beaucoup trop de neurone dans tous les cas pour ne pas pouvoir ce permettre d’en perdre quelques-uns. La chambre était une grande pièce circulaire avec un lit à baldaquin que nous partagions Maya et moi. On y trouvait une charmante coiffeuse en bois d’acajou et une armoire assortie devant lesquelles nos bagages reposaient. La mienne déjà en fouillis à peine arriver, celle de Maya impeccable et bien rangé. De l’autre côté de la pièce, l’âtre de la cheminée accueillais un feu ronronnant. C’est sur le tapis devant la cheminée que nous avions souvent partager nos meilleurs discutions. Voir nos moments les plus intimes, comme lorsque Maya avait perdu sa maman. Il était rare de me voir assise sur l’un des deux fauteuils en cuir moelleux devant la cheminée, le plus souvent, j’étais assise en tailleurs à même le sol, une habitude qui exaspérais ma mère, une fois encore.

« Tu as vu la tête de l’oncle Grant après le repas ? On aurait dit qu’il transpirait le gras par tous les pores de sa peau ! Le pauvre… En tout cas, si quelqu’un m’a appris la gourmandise, c’est bien lui ! » Ajoutais-je en riant avant de fermer le magazine d’un coup sec. Rien d’intéressant là-dedans, que des trucs de filles avec leurs parures de bijoux et leurs parfums à vous faire éternuer tous les chats au kilomètre à la ronde ! « Mais ta vue ce qu’il à dit sur le grenier ? Quand il en était à son cinquième verre d’hydromelle ? On nous à toujours dit de pas y aller à causes des objets de magies noirs de certains ancêtres garder par le fantôme de la vielle chouette mais… J’aurais bien envie d’y aller faire un tour, pas toi ? » Je m’étais redressée, assise en tailleurs sur le bord du lit, frétillant à l’idée de l’interdit une flamme de défis allumée dans le regard. Maya connaissait cet air chez moi, il ne signifiait qu’une chose : finis l’heure de la digestion, le temps était aux aventures d’après-minuit !

 « Pas sûr que ce soit une bonne idée Ori, on risque de s’attirée des ennuis ! Et puis, ce manoir… Pas sur que j’ai vraiment envie d’en découvrir les secrets tu vois… Il te fait pas peur à toi ? » Sur le bord du lit, j’étais surexcité. Tellement que j’en avait presque oublié le gargantuesque repas qui avait menacée de faire éclater les boutons de mes vêtements. J’en tapais presque dans mes mains tant j’étais fébrile. Et je savais, j’étais certaine que Maya allait craquer, elle craquait toujours. Première victime de mes folies, elle y étai habituer depuis le jardin d’enfant. Mais pourtant, ça ne devenait jamais moins intéressant. « Peur Maya ? Mais voyons, ça reste un manoir de famille… Ce n’est pas comme si Voldemort ressuscité ce cachais dans un de nos placard. Et puis, un peu d’aventure nous fera le plus grand bien. Je n’ai pas envie d’entendre Sam se vanter de son super été avec son père entraîneur de je ne sais quelle équipe de folie avec rien à lui dire. Pas toi ? »

Lui dis-je avec un sourire en coin, Samuel en bon Gryffondor ne ratait jamais une occasion de me suivre dans mes bêtises. Que ce soit pour aller vérifier s’il y avait toujours des centaures dans la forêt interdite en troisième année, ce qui nous avait valus une semaine entière de retenue, ou encore essayer de jouer à un sport aquatique moldu avec le calamar géant, qui là aussi nous avais valu quelques beaux ennuis après les BUSES. Surtout qu’une fille de Poufsouffle de notre année nous avait suivis et la gourde ne nous avais pas dit qu’elle ne savait pas nager ! Elle c’était presque noyer en ratant totalement son sortilège de têtenbulle… Miss Porpington avait été furieuse…

Samuel et Maya était dans une sorte de compétition l’un envers l’autre, toujours en train de se bouffer le nez. Je me doutais bien que quelque part ses deux-là deviendrais un jour plus que des meilleurs amis. Et autant, quatre-vingt-dix-neuf pourcents du temps je l’ignorais du mieux que je pouvais, par crainte de ce que ça pourrait faire à notre trio de choc, autant par moment je m’en servais pour attisée la curiosité de Maya. Ce n’est pas bien, je sais… Mais ma meilleure amie était une douce Serdaigle, d’une intelligence particulièrement effrayante et avec beaucoup d’esprit. Elle était douce et rêveuse… Mais aventurière à notre niveau ? Peut-être pas, il fallait souvent que nous la stimulions. Le pire, c’est qu’elle ne ce rendais pas compte de son propre courage, surtout quand on voyait de l’extérieur la dextérité avec laquelle la demoiselle parvenait à gérer ses sœurs, son père et la tenue de sa maison. Je ne lui avais jamais dit que je l’admirais pour ça, j’essayais plutôt de lui changer les idées quand nous étions ensemble, de lui faire profiter de la vie et de la tenir loin de ses soucis. Et ce soir ne ferais pas exception ! 

« On va sortir en douce et aller au grenier, ce n’est pas comme si on c’était pas déjà balader dans ce manoir des centaines de fois. On aura qu’à suivre ce que nous à dit l’oncle Grant sur le portrait de Slughorn le Ier et ensuite c’était quoi déjà… Derrière la tapisserie de la 3è génération… A gauche ou à droite du couloir, il y aura l’échelle ? » Je pensais alors aux deux elfes de maison qui habitais aussi ici. Deux vieux tas de chiffon. Pas que je sois le genre de sang-pur à dénigrer ses petites créatures, mais le frère et la sœur qui s’occupais de cette maison devenais de plus en plus teigneux. Surtout qu’avec l’âge, ils supportaient de moins en moins ce qu’ils appelaient « les sales marmots ». Mais je ne dis rien, pas la peine d’ajouter de l’inquiétude supplémentaire à la montagne de soucis que ce faisait ma cousine.

« À droite il me semble… Et imagine le fantôme ? Et si c’était un esprit frappeur ? Et si c’était un ancêtre en colère ou jaloux des vivants ?! Tous les fantômes ne sont pas inoffensif comme ceux de Poudlard… » Inquiétais Maya. C’était une étape presque obligatoire avant chacun de mes plans foireux, la brunette repassais en revue tous ce qui pouvais mal tourner ou lui amenais une once de soucis, quand moi je fonçais tête baisser sans pensée aux conséquences. « Bah s’il habite là depuis aussi longtemps ce fantôme, il ne doit pas être si méchant que ça ! Regarde Peeves à l’école, tu crois vraiment qu’ils auraient laissé un fantôme dangereux dans la maison familiale ? Et puis… Avoue que toi aussi tu es curieuse de le découvrir ce fantôme… Voir ce qu’il aurait à nous raconter… En plus… Imagine tous ce qu’on pourrait trouver dans ce grenier… Pour la boutique… Ou notre culture personnel… »

J’avais un petit sourire en coin, de ceux que j’arbore quand je sens que j’approche du but. Je sautais presque du lit pour aller attraper les bras de ma BFF et la relevée à son tour. Je levais les yeux aux ciels quand elle en vint à ses sœurs. « Ouai et on fait quoi de la famille ? Tu crois vraiment qu’ils vont juste nous laisser faire notre vie si ils nous voient nous balader comme ça ? » « Maya je suis pas stupide… On va simplement faire quelques détours pour pas passer devant leurs chambre… Et puis, on est des sorcières ou pas ? Je ne compte pas monter là-haut sans ma baguette et toi non plus ! Et ne me sort pas le couplet sur la restriction de l’usage de la magie, je te vois venir. On est dans une maison remplit d’une bonne dizaine de sorcier en train de ronfler, tu crois vraiment que le ministère va nous cramer avec un petit sort de rien du tout comme un assurdiato ? »

J’attrapais justement ma baguette que je glissais dans ma ceinture et fis volteface pour m’avancer vers la porte. « Et puis… Tu ne va quand même pas me laisser y aller seule ? Parce que tu sais très bien que quoi qu’il arrive… j’irais ! » Terminais-je en ouvrant la porte le plus silencieusement puis en m’avançant dans le couloir. Il y faisait très sombre, l’endroit était particulièrement froid la nuit, comme ses vieux châteaux hantés qu’on voie parfois sur les livres pour enfants. Les rayons de lunes qui passaient à travers les fenêtres éclairais un peu le couloir, aider par la faible lumière des torches qui avait été diminuée en raison de l’heure avancée. Je fis quelques pas, un sourire en coin ce dessinant sur mes lèvres. J’étais presque certaine que Maya ne pourrait pas résister à la curiosité et me suivrais…

Et j’avais raison. Elle se résigna et après m’avoir lancé un regard assassin, décolla du tapis, attrapa sa baguette qu’elle glissa dans sa ceinture et me suivis. J’affichais un sourire triomphant. Et pour cause, même pas cinq seconde après que j’ai franchi la porte de la chambre, j’avais Maya accrocher à mon bras prête, une fois de plus à me suivre dans une nouvelle aventure. « Si on se fait expulsé de Poudlard, je te préviens, je te tue Oriana Slughorn ! » À quoi bon être sorcière si ce n’était pas pour prendre quelques risques ? Si on cherchait une vie tranquille et bien rangée, autant cassée sa baguette en deux et aller vivre chez les moldus ! J’avais bien noté cependant l’inquiétude de Maya concernant l’utilisation de la magie chez les sorciers de premier cycle. J’avais même réagi en levant les yeux aux ciels. Je n’y répondais cependant que maintenant que nous avions entamé notre marche rapide dans le couloir, histoire qu’elle ne puisse plus faire demi-tour.

 « T’inquiète, primo le manoir regorge de sorcier et sorcière, on a beau avoir la trace, comment veut tu que le ministère sache qui à lancer le sort ? Et deuxio, dans tous les cas, en cas de danger imminent, un sorcier de premier cycle à parfaitement le droit de se défendre par la magie. » Soufflais-je dans un tournant alors que mon acolyte s’assurais que je savais ce que je faisais et surtout où j’allais, n’étant pas vraiment à l’aise avec notre escapade nocturne. « Tu sais où on va au moins ? » « Ouai je sais plus ou moins où on va, enfin… en quelque sorte… » « Plus ou moins ?! » La brunette qui allait s’étranglais presque de ma réponse évasive, devinant que je n’avais en réalité foutrement aucune idée de ce que je faisais. Au bout d’un nouveau couloir, je nous fis prendre des escaliers en colimasson menant au plus haut étage du manoir. Après quelques minutes à grimper les marches, j’arrivais en haut à bout de souffle et avec un point de côté. Je posais une main sur ma hanche et mon front sur la pierre froide, le temps de calmer mon rythme cardiaque. Sportive, oui, mais cette demeure était sacrément grande !

« Pfiouuuu j’ai cru qu’on arriverais jamais au bout de ce fichu escalier. Bon maintenant, faut faire gaffe, les vieux dorment ici et en plus je crois qu’il y a quelques épouventard et d’autres truc par ici. Du coup on a plus qu’à trouver la trappe pour monter au grenier, j’ai entendu dire par l’oncle Henry qu’elle se trouvait cacher derrière une bibliothèque ou dans une armoire je sais plus trop. Fin’ bon on verra bien, on va trouver. » Dis-je en chuchotant avant de me faufiler par la porte menant à un grand couloir bordé de tapisseries et de fenêtre jaunis par leurs manques d’entretien, garnis de rideau de velours épais vert bouteille. Le parquais avait tendance à grincer par endroit, aussi progressais-je à pas de loup pour ne pas réveiller les vieux. C’est quand nous étions presque arrivées au bout du couloir que j’entendis d’autre pas que les nôtres. J’attrapais Maya par la main et la poussais sans ménagement, avec moi, derrière un des épais rideaux poussiéreux. Je me retenais d’ailleurs éternuement en avalant un nuage de poussière, c’était à se demander si les elfes ne venaient donc jamais par ici !

Je me penchais pour observer discrètement qui donc pouvais être levée à cette heure, surtout que nous n’avions fait aucun bruit. Il s’agissais de notre grand-mère Queenie Slughorn, dans son plus simple appareil en train de danser une valse avec un cavalier invisible, un sourire béat aux lèvres et les yeux fermement clos. « Tu savais que grand-mère Queenie était somnambule toi ? Elle a l’air de bien s’amuser en tout cas. » Soufflais-je à Maya en réprimant un éclat de rire. Évitant de croisée le regard de ma meilleure amie afin de ne pas nous trahir en partant dans un fou rire. Nous attendions alors quelques minutes en observant la scène des plus désopilante, quand grand-père vins chercher sa femme pour la ramenée dans leurs chambres. « Aller, viens Queenie, on va au lit » « Mais je m’amuse tellement avec cet bel appolon ! Attend encore un peu, juste un peu. Tu ne sais plus danse toi, tu est trop vieux avec ton arthrose et tes douleurs de dos. Laisse moi m’amuser encore un peu… »

Notre grand père avait levé les yeux au ciel, nous avions étouffée un nouveau fou rire. Quand la vois fus de nouveau libre, nous nous engagions dans le couloir à pas de loup, sans un mot. Je trouvais la fameuse commode sans trop de difficulté, ce qui me parus louche. La facilité n’engageait jamais à rien de bon, mais je me gardais bien de partager mes impressions avec Maya qui n’attendais qu’une excuse pour prendre ses jambes à son cou. C’était le moment… Nous allions nous engager dans le petit passage. Une vielle échelle en bois et une tonne de poussière, voilà ce que nous avions trouver pour le moment. Je me mordis la lèvre inférieure, je n’avais pas du tout confiance en cette échelle ! Mais il était temps de s’y engager… Bien sûr ce n’étais pas sans appréhension. Je pris la main de Maya dans la mienne et soufflait un bon coup avant de la lâche pour m’engager sur l’échelle. Je la grimpais en me demandant si mon courage de lionne ne pouvait pas être confondue avec une témérité mal placer. Maya était sur mes talons pendant notre courte ascension. Nous arrivions enfin en haut… J’ouvrais la trappe avec précaution, il faisait nuit noire dans le grenier. Une odeur de vieux mélanger à de la poussière vins me chatouiller les narines alors que je me hissais sur le plancher centenaire. Je trouvais une vielle bougie que j’allumais à l’aide d’allumette que j’avais dans la poche, comme ça, pas de magie. La faible lueur était notre seul rayon éclairant dans cette vaste pièce dont le plancher grinçais. Nous avancions avec précaution à la recherche de quelque chose de mieux pour nous éclairer. Quand soudain quelque chose de glacée sembla me traversée. « Ta sentie ça ? » Demandais-je à ma meilleure amie en frissonnant, d’une voix éteinte. « Non quoi ? » me demanda Maya, méfiante. Elle devait pensée que j’allais lui faire une mauvaise blague, c’était l’endroit idéal pour ça. Mais non… J’avais bel et bien sentie quelque chose… J’en était persuader !
 


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