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 Les affres de l'angoisse # rp solo ;; acquisition familier

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AuteurMessage
Eiji N. K. MasaakiHistoria PactumEiji N. K. Masaaki
Eiji
Exp : 34553
Points de vie (HP) : 5150
Baguette : bois de cerisier, crin de Kelpy, 23 cm & rigide
Photomaton : Les affres de l'angoisse # rp solo ;; acquisition familier Giphy
Familier : Les affres de l'angoisse # rp solo ;; acquisition familier 9f67be10
Célébrité : Yoo Seung Ho
Parchemins : 2205
J'aime : 395
Date d'inscription : 23/02/2018

Secreto Revelio
Sortilèges appris:
Compétences de Classe:
Mes aptitudes de Sorcier:

Les affres de l'angoisse # rp solo ;; acquisition familier Empty
MessageSujet: Les affres de l'angoisse # rp solo ;; acquisition familier   Les affres de l'angoisse # rp solo ;; acquisition familier EmptyMer 2 Jan - 17:10
Les affres de l'angoisse
Eiji


A ce stade, ce n’était plus une montagne de papiers qui recouvrait le bureau d’Eiji mais bien un continent entier. Chaque jour, il y en avait un peu plus et chaque jour, il se retrouvait coincé derrière son bureau alors qu’il préférait largement les séances d’entrainement avec son mentor. Certes, il n’appréciait pas cette femme mais tout valait mieux que le classement, le tri et les rapports à n’en plus finir. Plus ça allait et plus il regrettait sincèrement d’avoir choisi ce travail alors qu’il ne s’agissait que d’un moyen de subsistance qui se devait simplement d’expliquer sa présence en Angleterre. Pour être tout à fait clair, Eiji ne savait plus où donner de la tête, il avait l’impression que ses supérieurs en faisaient exprès pour le garder cloué à son bureau ; depuis près d’une semaine, il quittait le ministère à pas d’heure pour arriver avant les premières lueurs du jour et la tonne de travail qu’il amassait la veille donnait l’impression de se dupliquer le lendemain. Plus il en faisait et plus il y en avait et ça faisait des jours que c’était comme ça.
A côté de ça, les autres apprentis donnaient l’air de se tourner allègrement les pouces pendants que les Tireurs d’Elites de Baguette Magique confirmés prenaient des vacances. Eiji soupira en déposant dans sa corbeille déjà pleine une petite dizaine de notes de services qui étaient arrivées quelques heures plus tôt. S’il en recevait encore une, il ne donnait pas cher de la peau de l’auteur qu’il se ferait un plaisir de trouer de part en part pour le simple plaisir et, aussi, parce que ça lui passerait le temps. A trier autant de dossiers, écrire autant de rapports pour le compte des autres et organiser les emplois du temps, il avait l’impression de retourner sur son île après des semaines d’absence. Sauf que, pour sa famille et le reste du clan, il acceptait sans broncher de tout lire et tout connaître. Les notes de frais de ses collègues, en revanche, il n’en avait strictement rien à faire !

Et encore, ça, ce n’était qu’une petite partie de l’iceberg ! Depuis quelques semaines maintenant, Eiji avait la sensation qu’un feu couvait au fond des yeux de son chef. Chaque fois qu’ils se retrouvaient dans la même pièce, ce dernier ne manquait pas de lui faire une remarque sur sa tenue vestimentaire ou sa coupe de cheveux, rendant le métis de plus en plus inquiet face à ce qui allait bien pouvoir lui tomber sur le coin de la figure.
Ça n’avait aucun sens pour le jeune homme ! Ses cheveux ne gênaient pas son travail, pas plus que ses vêtements traditionnels qui, au contraire, le laissait libre de ses mouvements et lui permettait de conserver toute sa rapidité et sa vivacité. Pour autant, le vieux bonhomme irascible ne semblait pas vouloir l’entendre et il n’allait pas en parler à cette vieille chouette qui lui servait de mentor. Au pire, un accident est si vite arrivé ! Un peu comme une dague qui file au travers d’une pièce bondée…
Pas loin de l’implosion, il ferma un dossier fraichement classé lorsque l’oiseau de malheur entra dans l’open space.
Instinctivement, Eiji releva les yeux vers lui, aux aguets alors qu’il voyait le visage de son supérieur s’empourprer. Celle-là, elle allait être pour lui.

« KUROTCHKINE ! Votre nom est déjà imprononçable ! votre écriture en pattes de mouches quasiment illisible mais ça !! ça !! »  Hurlant tout ce qu’il pouvait, le vieillard rougeaud agitait ce qui ressemblait de loin à un fil. Eiji ne se rendit compte que lorsque la main pataude du chef fut à quelques centimètres de son visage qu’il s’agissait d’un cheveu auburn d’une bonne vingtaine de centimètres. « Combien de fois vous l’ai-je dit ! Faites attention à ce que vous faites ! c’est votre tignasse qui vous rend aussi abrutis qu’une fillette ?! Les jeunes de nos jours ! Vous n’avez aucun respect pour vos aînés ! IL EST TOTALEMENT INCOMPREHENSIBLE QUE JE RETROUVE VOS CHEVEUX DANS CE RAPPORT ! »

Eiji inspira profondément… Plusieurs fois… Longuement… Était-il utile de préciser qu’il n’avait pas les cheveux auburn et que ça devait être celui d’une de ses collègues féminines ? Visiblement non puisque son chef continuait de beugler comme un perdu ! Meuglant à tue-tête que s’il ne se coupait pas les cheveux fissa, il allait le faire lui-même à la militaire. Eiji blêmit… On y était. Le point de non-retour. Cet instant ou le cauchemar prend forme sous vos yeux. Plus le vieux grincheux lui passait un savon qui n’avait pas lieu d’être et plus il se sentait se ratatiner sur lui-même ; ses yeux devenant de plus en plus rond alors qu’il encaissait menaces et remarques sans mot dire. Eiji ne pouvait tout bonnement plus parler, une boule venait de se former dans son estomac ; il avait déjà ressenti ça auparavant et ça n’avait rien à voir avec de la peur, c’était plus profond que ça… plus sourd. Il déglutit avec peine en tentant maladroitement de saluer de la tête son chef qui quittait maintenant le coin de son bureau non sans lui laisser un bout de papier sur lequel était griffonné à la hâte une adresse.

« Voici l’adresse d’un coiffeur ! Je vous conseille vivement de vous y rendre si vous ne souhaitez pas que je fasse flamber votre tignasse dans votre sommeil ! »

Le vieux givré continua à maugréer avant de claquer la porte de son bureau. Abasourdi, le papier dans la main, Eiji ne senti pas l’un de ses collègues poser sa main sur son épaule. D’un geste souple, il fit remonter sa main le long du bras de ce dernier avant de poser ses doigts sur son épaule, de sa main libre il attrapa alors le poignet de son collègue et lui tordit le bras si vivement qu’il se retrouva face contre le bureau.

« Nous ne sommes pas amis. »

Eiji ne le lâcha qu’après l’avoir gratifié d’un regard noir. Celui-là, il y penserait à deux fois avant de le toucher à nouveau. Saleté d’Européen avec cette manie de toucher tout le monde ! D’un ce n’était pas respectueux, de deux ce n’était pas hygiénique et de trois on ne lui demandait jamais son avis ! Était-il compliqué de comprendre qu’il n’avait pas besoin de l’amour des gens, de leur pitié et de toute leur sensiblerie ! Le prochain qui le touchait, il ne se contenterait pas de lui tordre le bras, il irait jusqu’à le déboiter si ça ne suffisait pas à lui faire comprendre qu’il ne supportait pas cette façon d’agir.
Eiji inspira profondément pour reprendre le contrôle de ses émotions. Son visage commençait à lui faire mal alors que ses mâchoires n’avaient de cesse de se crisper par intermittence. D’un geste vif, il fit une petite boule du papier qu’il tenait dans sa main. Il était acculé. Il allait devoir y aller. Non par envie de faire plaisir à son chef mais parce qu’un ordre, restait un ordre.
Il avait choisi de se plier aux règles du ministère, qu’elles lui plaisent ou non et si, jusque-là il avait essuyé les diverses remarques sans mot dire ou en les balayant d’un revers de main. Il ne pouvait plus le faire désormais.

La boule au ventre revint, plus présente que jamais alors qu’il quittait le bureau dans une volée de tissus ébènes. Cependant, malgré toute son assurance apparente, Eiji était littéralement en train de se décomposer à l’intérieur. Il avait la sombre impression qu’on l’envoyait à l’abattoir et plus ses pas le portaient en avant, plus cette sensation devenait oppressante.

Il ne pouvait pas, il ne voulait pas ; mais un ordre était un ordre. Que lui resterait-il de dignité et d’honneur s’il était incapable de suivre un ordre aussi stupide ? Rien. Il ne serait plus rien ; pas personne mais rien. Un être dont la raison d’être n’est plus qu’un souvenir. Il crispa à nouveau les mâchoires alors qu’il se voyait Transplaner une fois sortis du ministère. L’atterrissage fut si catastrophique, qu’il n’avait pas été loin de se désartibuler. Livide, Eiji fixait la façade du barbier. Le boule au ventre commença à prendre de plus en plus de place, il se sentait mal ; sa démarche peu assurée, les jambes trop tremblantes pour lui appartenir réellement, il poussa la porte de la petite boutique. Intérieurement, il espérait que son bourreau ai oublié l’heure du rendez-vous ; il n’en était rien.

« Oh ! Monsieur Kurotchkine je présumes ? On m’a beaucoup parlé de vous, voyons ce que l’on peut faire pour vos cheveux ! »

Cet homme était trop jovial pour être rassurant. Plus ça allait et plus il sentait une peur panique l’envahir. Eiji était incapable de parler ou de penser. Il n’était plus qu’un robot dont la mécanique était mal huilée. Pour la deuxième fois de l’année, il voyait l’une de ses plus grandes peurs prendre forme sous ses yeux. Il en arrivait à un stade où le moindre bruit le mettait en alerte et la face souriante du barbier le rassurait d’autant moins.
L’homme du lourdement appuyer sur ses épaules pour le faire asseoir, Eiji n’eut même pas la force d’esquisser le moindre mouvement. Ses yeux ne fixaient pas le miroir en face de lui, son cerveau indiquait un black-out total, son visage devenait de plus en plus pâle. Il fut achevé lorsque l’homme passa un peigne dans ses cheveux tout en attrapant une paire de ciseaux. Eiji commença à sérieusement se sentir mal, il fallait qu’il parte de là, qu’il bouge tout de suite ; mais c’était un ordre et ses fesses restèrent vissées sur la chaise rembourrée.
Eiji ferma les yeux lorsque le premier coup de ciseau fut donner, qu’était-il en train de faire. Ses cheveux ce n’était pas seulement une affaire de style, c’était ce qu’il était, ce qu’il représentait, il ne pouvait pas laisser quelqu’un tailler dedans comme si ça n’avait aucune importance… La panique le gagnait, il ne pouvait tout simplement pas se laisser faire… Eiji leva une main en direction du coiffeur, les yeux toujours fermés. A cet exact instant, alors qu’il venait de prendre l’un des décisions les plus compliquée pour lui, un grand fracas le fit sursauter. Bruit de verre qui se brise et hurlement qui viennent en même temps. Le cerveau d’Eiji se remit à fonctionner à toute vitesse, d’anciens réflexes reprenant le dessus alors que le coiffeur en perdait ses ciseaux.
Eiji senti un second cœur battre à tout rompre dans sa poitrine alors qu’il fondait sur ses proies tel un faucon. Inutile de préciser qu’il avait emmagasiner assez de frustration pour faire un carnage. Les braqueurs n’avaient aucune chance et le jeune homme ne prit même pas la peine de sortir sa baguette. Il devait cependant l’avouer, pendant un temps il avait été tenté de se joindre à eux pour liquider le coiffeur ; mais c’est imbécile avaient très mal choisis leur jour. Eiji n’était absolument pas d’humeur à ce qu’une bande de petits délinquants vienne trainer dans ses pattes.

Alors que deux des assaillants se jetaient sur le pauvre barbier, le troisième cru bon de s’attaquer au seul client du magasin. Lorsque son bras passa près du visage d’Eiji, une main le remonta à auteur du coude, un sourire passa sur les lèvres d’Eiji alors qu’il ceinturait le bras de l’agresseur entre ses doigts, permettant à sa main libre d’atteindre la gorge ; l’homme tomba comme une masse sur le sol, la respiration haletante et le visage rouge suite au manque d’afflux sanguin dans son cerveau.
Eiji se détourna presque aussitôt, les deux autres arrivant trop rapidement sur le barbier qui avait bien de la peine à sortir sa baguette ; il n’en aurait pas besoin. Il ne fallut que quelques pas à Eiji pour rattraper les deux hommes, l’un valsa littéralement dans le décor alors que l’autre voyait son visage se faire écraser contre un présentoir. Blême le barbier observait la scène alors qu’il voyait son établissement subir divers assauts de part et d’autre.
Le temps ne comptait plus pour le jeune homme qui ne faisait attention à rien d’autre, une baguette magique céda entre ses doigts, rompue en deux alors qu’il esquivait un second sort ; bande d’abrutis. Eiji souriait toujours, le regard carnassier du charognard qui allait bientôt pouvoir dépecer ses victimes ; il sentait en lui l’adrénaline monter, l’instinct animal se décupler. Il avait la sensation que tout son être était habités par cette seconde partie de lui. La bête gracieuse se libérait de ses chaines, harcelant ses proies de divers coups de becs ; le sourire était toujours présent et ne le quitta pas pendant un long moment. Il avait l’impression que sa vue devenait plus perçante à mesure que ses assaillants tentaient de se rapprocher, lorsque l’un d’eux pris la fuite, Eiji attrapa le premier bibelot à portée et lui jeta à l’arrière du crâne ; l’homme s’affala comme une masse sur le sol et le dernier « survivant » plia un genou à terre.

C’était tout ? Ils étaient sérieux ? Toute cette débâcle pour ça ? Il n’avait même pas passé l’échauffement.
Devant lui, trois cavaliers sans montures, trois voleurs sans butin, trois hommes dont la dignité de sorcier venait d’être piétinée d’un simple revers de main. Eiji se tendit en sentant des doigts noueux remonter le long de son épaule. Son visage crispé se tourna vers le barbier dont les yeux brillaient d’une étrange lueur.

« Merci pour tout, suivez-moi. »

Eiji regarda tour à tour le vieil homme dont le teint reprenait peu à peu des couleurs et l’amas de viande sur le sol ; il hésita mais l’homme se fit de plus en plus insistant.

« Vous savez, je ne suis pas un sorcier exceptionnel, mais cet endroit c’est toute ma vie ; oubliez que vous êtes venu ici contre votre gré et accepté ceci en échange de votre service. Vous avez sauvé mon échoppe. »

L’homme déposa entre ses main un œuf de taille assez conséquente ; visiblement il l’avait acquis lors d’une partie de poker et ne savait trop quoi en faire. Il savait cependant que la créature à l’intérieure valait un bon pesant d’or au marché noir. Après tout, on ne trouvait pas un œuf de ZouWu à chaque coin de rue.
D’un signe de tête Eiji le remercia avec plus de respect qu’il n’en avait été capable jusque-là. Il retourna ensuite près des corps qui n’avaient que peu bougés, chacun tentant de panser de légères blessures ici ou là. Ils s’en remettraient, avec quelques courbatures. Attrapant les mains des agresseurs, Eiji en embarqua deux avec lui en transplanant ; le dernier, encore inconscient serait récupéré plus tard par ses collègues. Pour l’instant, il avait cependant quelques petites choses à régler avec son directeur et suivant l’évolution de l’entretien, il était fort probable que ça se termine par une démission pure et simple.

28.12.2023




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