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You leave in my head (solo)☼ Fermé Anneau10

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 You leave in my head (solo)☼ Fermé

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InvitéHistoria PactumAnonymous

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MessageSujet: You leave in my head (solo)☼ Fermé   You leave in my head (solo)☼ Fermé EmptyMar 29 Nov - 23:25

You leave in  my head
- Rp Solo-
Pièce dissimulée
J’étais près  de la grande horloge, de là je pouvais voir les élèves qui grouillait en entendant d’aller a près au lard et je le vis, je pouvais le reconnaitre entre mille, il avait récupéré sa veste et son écharpe, j’eu un soupir en le regardant, puis je le vis s’approcher d’une élève doté de cheveux flamboyant, voilà avec qui il allait à près au lard. Mon visage ne montra aucune émotion mon cœur lui s’était tordu de douleur, je savais pertinemment que Sebastian et Molly sont proche, très proche, c’est du au fait qu’il se connaissent depuis l’enfance et du coup j’ai vu en elle une pseudo rivale, mais étant un homme je me suis souvent dit que je n’aurais pas le même le lien avec lui, et ce fut le cas notre rapprochement amical fut soudain et surtout fusionnel, on nous voyez comme des jumeaux séparé à la naissance et durant des années cela me flattait. Mais depuis l’an passé tout mon état esprit avait changé et cet été j’avais enfin compris ce qu’il n’allait pas. Quand j’ai revu Seb en début d’année j’ai du lui paraitre bien fade, et le premier mois de notre scolarité s’est déroulé en flux tendus. Je me montrais distant et lui il faisait son possible pour me suivre comme une ombre et parfois il me laissé à contre cœur quand je forcé trop la donne. Les uniques moments où j’étais  sans lui c’était en cours de botanique, et encore il fallait que je sorte en catimini car le loup avait la fâcheuse tendance à m’attendre de pied ferme devant les serres. Il ne comprenait pas, il n’avait pas comprit…En même temps j’ai fait l’autruche, comme le derniers des idiots.

J’avais développé une addiction a la présence de Seb, ça faisait 6 ans que ça durait, et cette année mon cœur en avait marre, il battait trop fort en sa présence, ma respiration devenait courte et saccadé, mon ventre se retournée, ma température augmenté prodigieusement, alors oui je me répète peut être mais je devais me sevré, comme un camé doit le faire quand il a trop abusé de la coque. C’est la raison de mon éloignement et je suis certain que lui il n’a pas comprit mais alors pas comprit du tout, il doit croire que je lui en veux encore, ou qu’il a dit une connerie ou qu’il a eu un geste déplacé, oui parce que Sebastian et la compréhension des sentiments c’est comme demandé a une accromentule et une sirène de devenir copine ! Voyez le tableau ?

Bref quoi qu’il en soit je suis forcé de lui mentir et j’ai l’impression qu’avec le temps il commence a me croire, bon c’est pas gagné car le gros du problème c’est mon cœur, et je dois a tout prix le calmé ou le faire battre pour quelqu’un d’autre, enfermé mes sentiments dans ma boîte sans que la lycanthrope me tombe dessus comme la foudre sur un arbre parce que je crois que je ne le supporterais pas, je tiendrais pas face à elle surtout si elle me tombe dessus et que les autres sont là. J’ai hésité à demandé à Mattie de venir avec moi pour parler un peu, mais j’ai abandonné l’idée et j’ai marché jusqu’à la salle secrète que j’ai nommé le QG des Maraudeurs nouvelle génération, une salle sur laquelle je suis tombé alors que je fuyais le concierge, et j’ai mis des années a retrouvé la combinaison de pierre à enfoncé en même temps pour que la porte s’ouvre. Et quand j’ai réussie j’ai du m’éclipser plus d’une fois pour la nettoyer et la rangé afin qu’elle soit accueillante et surtout à notre image. J’étais assez fier de moi, la salle était parfaite, elle était jonchée de mes expériences pour des futures farces avec des plumes, des objets divers, des fioles, des livres sur le quidditch, une armoire de friandises, de fruits, et de bouteilles volée, des coussins de couleurs neutres car nous sommes de maisons différentes. Bref, j’avais même nettoyé les chandeliers et la cheminé que j’avais approvisionné en bois. Bref ce lieu était devenu un refuge.

J’étais allongé sur le divan, un bras ballant ainsi qu’une jambe, l’autre main tenait un livre tandis que je mâchouillais une réglisse, je tentais en vain de pas pensé, mon livre était mieux, l’histoire des équipes de quidditch d’Irlande, bien écrit, ponctué de fait historique.
Franchement c’est une perle ce bouquin je suis ravie que la bibliothécaire me l’est passé. Bon à la base j’avais demandé un bouquin pour fuir Amélia qui me rabâchait les oreilles que je devais travailler car mes ASPICS approche mais de toute manière que je l’ai obtienne ou non je ne suis toujours pas sur de mon avenir, je vais finir vendeur de chaudron ou propriétaire de la boutique de balai…Bah c’est mieux que trainé dans les ruelles. Mais si seulement je pouvais devenir joueur, je gagnerais bien ma vie je pourrais avoir ma petite maison près de l’eau, qu’importe, une mer, un océan, un lac je m’en contre fou, je veux pouvoir y plongé quand je veux. Sentir l’eau sur mon corps meurtrie par les entraînements. J’avais déjà établie un parchemin de besoin alimentaire pour être au top de ma forme mais…

J’y arrive pas…Soupirais je en baissant le livre le long de mon corps.

Je tournais le regard vers la table pour attrapé un sachet de bonbon mais trop loin, flemme d’utilisé un sort informulé, ma baguette est sur la table…Faut que je tue le temps, faut que je tienne le coup. Soufflant, je me mis en position assises et décida de peaufiné mes plumes sauteuses, je me levais, ouvrit une des armoires ou trônait une petite boite, je saisi la boite et revint vers la table basse, je fis avancé un des fauteuils et posa mon regard bleu sur les plumes, je pris ma baguette magique, respira fortement par le nez est commença a éveillé une des plumes. Elle était d’un bleu opalescent, je ne sais même plus ce que j’ai foutu pour la changé de couleur mais qu’importe, je pinçais les lèvres et entrepris de lancé mon sort de rebond sur la plume. L’objet le prit de plein fouet, brilla doucement et se raidit sur la table. Je la fixai et la pris entre mes doigts, elle vibra et se mit à bondir direct, allant tout droit. Et merde…

Attend j’ai pas fini ! Accio !Dis je avec mauvaise humeur tandis que la plume revenait vers moi.

J’appliquai un sort de minutage et sort de confusion, les trois ensembles devaient normalement permettre à la plume de sauté un peu partout sans direction précises mais devait se stoppé au bout de quelques minutes. Je devais également fabriquer un petit réceptacle qui se marierait avec la forme de la plume afin de stockée de l’encre pour que la plume en lance quand quelqu’un d’autre que son propriétaire la touche. Je pris donc du métal et entrepris de le chauffé pour modelé la forme, je pris la plume d’essaie et moula la forme autour de celle-ci. Je tendis la main vers mon sac et chercha l’encrier…Merde…Grimaçant je me levais et sortie de la salle.

Les couloirs était vide, par chance tout Poudlard devait être à près au lard, je descendis pour rejoindre la salle commune, tapa le mot de passe et monta rapidement au dortoir, je cherchais mon encrier dans ma malle de cours. Le trouvant enfin, je souriais doucement et passa devant le lit de Seb pour me stoppé net. Sur le lit gisez une chemise blanche, je me mordis la lèvre et repris ma route vers la porte, je descendis les marches en secouant la tête tout en grimaçant, mon cœur s’était emballé et j’allais passer la porte quand je poussai un cri de rage. Retournant sur mes pas, je remontais dans le dortoir, attrapa la chemise et descendit les marches quatre à quatre pour rejoindre ma pièce dissimulé, enfin notre pièce. Même si j’y passe plus de temps qu’eux. Bref, je refis le code avec les pierres et entra rapidement, je lançais la chemise sur le divan et fit les cents pas.

Voilà j’ai légèrement flanché, pourquoi j’ai pris sa chemise ? Sérieusement Jon ta quoi dans le crâne ? De la boue ? Ouais surement ! Je dois pas craqué, je suis là pour m’habitué a son absence et voilà que je craque en lui chippant une chemise pour avoir son odeur a portée de nez….Gémissant je me transformais en dingo, tourna à nouveau sur moi-même, courra après ma queue-bah faut bien s’occupé- joua avec les cendres de la cheminé, éternuer durant plusieurs secondes à cause de la cendre-oui c’est malin je sais- puis je m’allongeais devant, la langue pendu, haletant quelque peut pour reprendre ensuite forme humaine. Parfois devenir dingo australien ça me faisait du bien, j’oubliais un peu mes tracas mais je tenais plus mes transformations, je pensais à trop de chose et mon corps ne supportait plus. Non je ne supportais plus c’était trop dur. Je me levais rapidement tout en glissant sur le sol, je tombais sur le canapé saisissant du bout des doigts la chemise, je la portait a mon nez huma son odeur comme si je respirais pour la première fois.

Oh putain je retrouve mes esprits !Dis je dans un râle limite orgasmique

Je tenais la chemise sur mon nez, recouvrant ma bouche, ma main libre était ballante touchant le sol doucement, j’étais détendu au possible, mon cerveau retrouvé toute ses connexions, l’odeur de Sebastian, bordel un pure délice, cette effluve était délicate et me redonné un regain d’énergie puis soudainement j’ouvris les yeux et me rendit compte de ce que je faisais.

MERDE !Rageais je en lançant la chemise sur l’autre bout du divan.

Je me levais, en colère, passa une main dans mes cheveux et reprit les cent pas, donnant un coup de pied dans mon sac qui déballa tout mes livres, puis je me rassis sur le fauteuil et tenta de reprendre ma plume sauteuse a jet d’encre et d’ailleurs je devais bidouiller le réservoir d’encre. Je pris mon modelage et inséra l’encre doucement…enfin je voulais le faire doucement mais mes mains tremblait tellement je me sentais mal, je jeté des regards vers la chemise, mon nez sentait encore l’odeur délicate de Sebastian. Et j’avais envie de la prendre dans mes mains et une nouvelle fois m’abreuvé de son odeur. Ma tête me tournait, je laissais la plume sur la table et tomba sur le canapé sans prendre la chemise.

Je n’y arriverais jamais…Murmurais je .

Je sentais les larmes qui montaient, et voilà faut que je chiale maintenant, mais c’est tellement dur, je ne peux pas me résoudre à l’oublier ou à me passé de lui c’est physiquement et psychologiquement impossible. Déjà dès que je parle avec quelqu’un d’autre que lui je le cherche des yeux, c’est fou je n’arrive pas à me l’ôtée de la tête c’est comme si il m’avait lançé un sort, ou qu’il m’avait jeté dans un chaudron d’amortensia violente. Quand je vous dit que c’est une drogue ce mec…

Je lorgna sur ma montre, grogna, rangea mes affaires avec un coup de baguette magique, pris ma plume d’essaie peut être pourrais je l’offrir a quelqu’un pour l’essayer, Matt ou….bref je trouverais quelqu’un a qui la filé. Je pris un paquet de chocogrenouille, pris la chemise d’un geste et me rendit compte que j’avais fait une tache d’encre  sur sa chemise et merde Seb allait surement se demandé comment c’était arrivé, je sortie de la salle et me rendit au dortoir pour déposé mes affaires et la chemise sur le lit de Seb, je me pincée les lèvres et poussa un soupir, si il pose une question je jouerais la carte de l’innocence. Tiens je vais prendre l’air, je pris ma veste en tweed, une écharpe et me rendit dehors, je me postais sur un des petits muret tandis que le flots d’élèves revenaient joyeusement de près au lard j’adressais de beau sourire chaleureux a mes amis et connaissances qui me passé sous les yeux quand je réceptionna un bonbon enveloppé dans un papier doré, je levais les yeux et vit le sourire espiègle de Lucy qui forma les mot cap ou pas cap, j’haussais un sourcil comprenant que c’était pas un bonbon normal, je formais le mot cap et engloutissais le bonbon, qui me fit sortir de la fumé par les oreilles.

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