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 Non, mais... Attendez... Oui, mais... Ecoutez-moi, nom de Dieu, qu'est-ce que vous voulez que je fasse d'un œuf? [Quête familier]

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Asen KoenigHistoria PactumAsen Koenig
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Baguette : 22cm, bois de cerisier et cheveux de Vélane
Familier : Non, mais... Attendez... Oui, mais... Ecoutez-moi, nom de Dieu, qu'est-ce que vous voulez que je fasse d'un œuf? [Quête familier] Goule_10
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Non, mais... Attendez... Oui, mais... Ecoutez-moi, nom de Dieu, qu'est-ce que vous voulez que je fasse d'un œuf? [Quête familier] Empty
MessageSujet: Non, mais... Attendez... Oui, mais... Ecoutez-moi, nom de Dieu, qu'est-ce que vous voulez que je fasse d'un œuf? [Quête familier]   Non, mais... Attendez... Oui, mais... Ecoutez-moi, nom de Dieu, qu'est-ce que vous voulez que je fasse d'un œuf? [Quête familier] EmptyDim 24 Mar - 13:11


Cette foi à l'auberge fait partie des racines de la providence dans l'homme. Croire à un gîte, c'est croire en Dieu. ▬ L'Homme qui rit, de Victor Hugo

Dimanche 14 janvier 2024, dans la matinée, boutique d'arts martiaux, village de Cornelongue-en-Glace, Bulgarie

"Qu'est-ce que je vais bien pouvoir faire de toi, hein!?" Soupirais-je, assis à la table de l'arrière-boutique, cette... cette chose, cet œuf, posé au beau milieu de la planche au bois posée solidement sur ses quatre pieds. Ça, c'était l'une des choses sur lesquelles j'avais toujours porté un point d'honneur: que tout ce qui soit en bois, que se soit intégralement ou juste de façon partielle, tiennent la route; c'était la moindre des choses, pour l'ancien héritier que j'étais dont la famille maternelle tenait une ébénisterie depuis des lustres. Mais, aujourd'hui, ce n'était pas l'état du mobilier de la boutique d'arts martiaux qui m'inquiétait. Ce n'était pas non plus l'état des finances, vu qu'on s'en sortait, à ce niveau-là, ni la petite feta grecque - Loukia Delenikas, qu'elle avait dit s'appeler - qui avait passé sa journée dans nos pattes, à Kiril et à moi, pour que nous lui apprenions des bases avec les armes blanches au point qu'elle aurait certainement réussi à ébranler la patience d'une montagne rocheuse. Non, ce n'était rien de tout ça, mais cet œuf. Un simple œuf. Pas un œuf avec lequel les anglais mangeaient leur bacon grillé, le matin, au petit déjeuner, non, non: ça aurait été trop simple et personne ne se prend la tête juste pour ça... C'était, pour reprendre les termes de la serveuse du Ragoût de Mulrap, un œuf de goule. "Et qu'est-ce qui me prouve que c'est vraiment un œuf de goule et pas un œuf d'une autre créature bouffeuse d'homme qui profiterait que j'ai le dos tourné pour m'utiliser comme encas!?" Marmonnais-je en me levant de ma chaise pour aller une bouteille de Whisky Pur Feu et un verre.

Samedi 13 janvier 2024, début de soirée, boutique d'arts martiaux, village de Cornelongue-en-Glace, Bulgarie

C'était la fin de la journée. Enfin! Avec la visite impromptue de Loukia, cette petite blonde venue tout de droit de l'école anglaise, la journée n'avait pas été de tout repos, loin de là. Elle n'était pas très grande mais, malgré tout et contre toute attente, elle c'était avérée être une véritable petite tornade. Je n'avais pas le souvenir que Kalina, ma jeune sœur, et Dragan, le plus petit de mes frères, pouvaient être aussi fatiguant qu'elle. Notre différence d'âge assez importante qui avait fait que j'étais parti faire ma première rentrée à Durmstrang moins de trois ans après la naissance de Dragan et que j'avais déjà quitté la maison familiale depuis quelques années lorsque Kalina a fait sa première rentrée à l'Institut avait fait que j'en avais moins profité que je ne l'aurais voulu. Dans tous les cas, les moments en pointillés que j'avais pu passer avec eux m'avaient sans doute aider à ne pas devenir chauve et à avoir une calvitie précoce avec la présence de la petite anglaise dans la boutique. Cela ne m'avait pour autant pas empêcher de m'asseoir avec un soupir d'aise à la table de l'arrière-boutique pour faire les comptes de la journée, le tiroir de la caisse débordant de mornilles et autres pièces diverses aux diverses couleurs posée en face de moi. Kiril eu le même soupir d'aise que moi, en prenant place en face de moi, après avoir fermé à clé la porte donnant sur la rue, descendu les stores et posé en face de chacun de nous un verre d'alcool. Une fois les comptes faits, le tiroir replacé dans la caisse avec son fond de caisse mis sous clé, mis en lieu sur ce que nous avions gagné dans la journée et bu cul sec notre liqueur, mon vieux collègue et moi avions pris la décision de nous rendre à l'auberge du village. Aujourd'hui était un jour où nous préférions aller descendre quelques verres au Ragoût de Mulrap plutôt que tous seuls, comme deux cons, à l'arrière de notre boutique. Il y avait des soirs comme ça, ma foi, où trinquer à deux à déblatérer sur notre journée de travail convient très bien et d'autres où, comme ce soir, nous préférions, l'un comme l'autre, aller prendre un dernier bain de foule, le dernier de la semaine, à l'auberge, avant de ce quitter pour passer notre dimanche à chacun vaquer à nos occupations aussi personnelles que diverses et variées, avant de ce retrouver derrière notre comptoir, le lundi matin, aux aurores.
Nos capes respectives sur les épaules, nous traversâmes donc la rue principale du village - ce village dont, il y a encore une dizaine d'année, à ma sortie de Durmstrang, je ne me serais jamais imaginé devoir y travailler, malgré le fait que j'y avais de bons souvenirs de mon adolescence définitivement envolée, comme un énième coup fatal de cette chose étrange et bizarre que l'on appelle communément le destin - pour finalement atterrir sur le palier de la porte d'entrée du Ragoût de Mulrap. Lorsque j'étais plus jeune, je trouvais que c'était un drôle de nom, pour une auberge. Le Ragoût de Murlap. Ça peut sonner un peu spécial, comme non, pour une institution de ce genre, mais, avec le temps, on s'y faisait. Le Ragoût de Murlap, c'était un peu comme l'ombre de l'Institut Durmstrang qui dominait fièrement de sa hauteur et de sa toute puissance, le village tout entier et qu'on ne pouvait pas manquer, peut importait l'endroit où l'on se trouvait, vu qu'il suffisait de se retourner pour le voir, ce terrible point noir, à l'horizon, qui nous avait englouti, avant d'y avoir englouti nos enfants et après y avoir englouti nos parents. Les deux établissements faisaient parti du paysage et on s'y habituait très vite. Je m'y étais donc, comme tout un chacun, habitué. Et si, maintenant, l'auberge changeait de nom, j'aurais du mal à m'en remettre. L'auberge, tout comme son nom, faisait parti de mon quotidien journalier depuis presque vingt ans...

J'étais donc sur le pas de la porte du Ragoût de Mulrap, avec Kiril à mes côtés, mais je fus incapable d'entrer dans la grande pièce principale de l'auberge parsemée, un peu partout, de tables et de chaises. On était samedi soir et, même s'il faisait déjà considérablement nuit et pas forcément très chaud - au vu de la saison, rien d'inquiétant, en sommes -, certaines boutiques profitaient de la sortie autorisée pour les élèves des trois écoles pour fermer un peu plus tard, le temps de s'occuper convenablement de leurs jeunes acheteurs. Certains autres, comme moi peu de temps au-paravent, faisaient encore leurs comptes tandis que d'autres, encore, s'ils n'étaient pas retournées dans leurs écoles respectives ou dans leur chez eux, profitaient de l'air glacial et mordant du vent avant de venir s’agglutiner à l'auberge ou se cloîtrer dans leur douillet chez eux. La salle était donc, pour ainsi dire, encore déserte, au vu de l'heure pas encore assez tardive. A part Kiril et moi, toujours figés comme deux crétins dans l’encadrement de la porte, il y avait trois personnes qui essayaient de foutre discrètement le camp, l’éternel trognard - pas méchant pour une mornille, le bougre, juste tout le temps avec un verre de trop dans le nez - déjà à moitié entrain de dormir sur le comptoir et, derrière le dit comptoir, la serveuse aux prises avec un homme qui ne semblait pas du coin, vu que je ne l'avais encore jamais vu, au village. Ça devait être un voyageur qui semblait être originaire d'un pays de l'Est, à en écouter son accent, mais qui était autant Bulgare que j'étais Arabe. Il ne sembla même pas réalisé qu'il y avait deux nouvelles têtes dans la pièce et qu'il faisait peur à celles qui y était déjà depuis un moment - le trognard non compris. Tout comme le trognard, le voyageur semblait avoir déjà quelques verres dans le nez. Il avait dû en avaler un de trop, avant de vouloir essayer de négocier pour avoir une chambre.
Ce qui avait fait que ça avait dérapé?
Mystère.
Il n'empêche qu'il avait fini par réussir à passer derrière le comptoir et à attraper la caisse, avant de se mettre à invectiver la serveuse qui n'arrivait même plus à faire ne serait-ce qu'un pas en arrière, ayant la baguette du voyageur sous le nez et qui semblait prête à lui lancer un sortilège à tout moment.
A côté de moi, Kiril poussa un soupir d'exaspération. Je le comprenais tout à fait: après une journée de boulot, on venait à l'auberge pour se détendre, pas pour être à deux doigts de se faire descendra par un étranger que personne n'avait jamais vu. Devoir essayer de raisonner ce fou furieux nous emmerdait tous les deux, clairement, mais nous ne pouvions pas, l'un comme l'autre, laisser l'une de nos collègues de commerces se faire agresser sans rien dire. Kiril me lança un regard en coin, lorsque je lançais un experliarmus sur la baguette sur celui qui causait de sérieux ennui à la serveuse. L'homme, dont la baguette avait sauter de sa main au milieu de la salle, ne sembla pas comprendre ce qui venait de se passer, avant de nous voir. Kiril alla s'asseoir au fin fond de la pièce, me faisant comprendre que, vu que je semblais bien parti pour jouer les héros - ce dont je me serais passé, mais passons -, autant que je continue tout seul. Malgré tout, je savais qu'il serait là pour m'aider, en cas de pépin. Après avoir ramassé la baguette en passant, j'allais tranquillement m'asseoir sur l'un des hauts tabourets, en face de la serveuse et du voyageur. "Hé bin, mon gars, qu'est-ce qu'elle t'a fait, la demoiselle, pour que tu t'en prennes à elle, comme ça?" Demandais-je tranquillement au voyageur en guise de salutations. J'avais sa baguette dans la poche arrière de mon pantalon. Comme il le savait très bien, il me la réclama. "Tu m'expliques d'abord le pourquoi de ce que tu es entrain de faire et tu la récupéreras après!" Lui fis-je savoir sur un ton calme mais qui n’accepterait pas d'être contredit. Il voulu protester, mais n'en n'eut pas le temps: je m'étais penché sur le comptoir pour l'attraper par le col de son pull, ma baguette pointée sous son menton. "Ecoute mon gars, avec mon collègue, là-bas, - je désignais Kiril du menton - on a eu une longue journée. On est donc venu ici boire un coup pour décompresser, pas pour voir un crétin sorti d'on ne sait où braqué la serveuse, d'accord? Donc je te déconseille de m'énerver et, pour ça, t'as plutôt intérêt de pas vouloir me prendre pour un con! Lui sifflais-je entre mes dents. Du coup, comme t'as pas l'air de vouloir m'expliquer pourquoi t'es dans cet état pour que je t'aide à trouver un compromis avec la serveuse, je te conseille clairement de reposer cette putain de caisse et de dégager d'ici. Et si t'es foutu de faire au moins ça pour sauver tes fesses, je fais rameuter tous les commerçants du village pour te faire comprendre qu'ici, on aime pas trop qu'on vienne emmerder celles qui bossent ici, c'est clair!?" Ça semblait l'être, car, voyant que j'étais sérieux et étant, de ce fait, persuadé que je n'hésiterais pas à le faire, il déglutit difficilement. Il lâchait la caisse en même temps que je le lâchais et se précipita vers la sortie. "Hé, t'oublie quelque chose!" Lui criais-je, alors qu'il arrivait à la porte. Il ne prit que le temps de se retourner pour attraper sa baguette que je lui lançais et déguerpit. La serveuse se confondit en mille remerciements. Je n'en voyais pas l'intérêt, l'ayant fait uniquement pour pouvoir boire un verre. Elle insista pourtant pour m'offrir l’œuf que le voyageur lui avait laissé, en arrivant, en prétendant que c'était un œuf de goule. "Et qu'est-ce que je suis censé en faire!?" Avais-je demandé, mal à l'aise. Elle-même n'en savait rien. C'était, je cite en remerciement pour m'avoir débarrasser de ce malotru! Dans un soupir, je l'avais donc accepter, si ça pouvait faire plaisir à la bonne femme. N'ayant aucune envie de me trimbaler toute la soirée avec un œuf sur moi, j'étais retourné le déposé à la boutique. Pour les questions de qu'est-ce que c'était réellement et de ce que j'allais en faire, je verrais demain...


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