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 La Maison du Miroir [Partie 2]

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MessageSujet: La Maison du Miroir [Partie 2]   La Maison du Miroir [Partie 2] EmptyDim 7 Avr - 12:46
Il est vingt-trois heures moins quart sur l'horloge du pub, il est tard mais l'activité bat son plein au Sick Kelpy Scottish pub. Nous somme le Dimanche 31 Décembre, au soir. CHAPITRE VI : LA MAISON DU MIROIR [PARTIE 2] ft @Sybil O'Farrell

Le 31 Décembre, un évènement important parce qu’il indique la fin de l’année, le moment idéal pour faire une petite rétrospective et se rappeler tous les évènements que l’on a passé aux côtés de ses proches mais également le moment rêvé pour se lancer un nouveau départ, un défi à réaliser et la promesse de rester auprès de ses proches, malgré le temps et la distance.

Les Highlands, un massif de montagnes, érodé par les vents de l’Atlantique, et les intempéries de l’hémisphère Nord. Offrant des paysages sauvages et magnifiques, d’idéal supports pour y peindre des aquarelles aux nuances riches. Un lieu austère et magnifique à la foi, ou les mythes habitent autant le patrimoine bâti que les lieux sauvages et naturels.

Un pub, Le lieu emblématique représentant la convivialité dans les pays Celto-saxons. L’endroit idéal pour passer du bon temps avec ses amis et y siroter quelque breuvage en discutant des différentes choses qui tracassent notre quotidien. L’endroit idéal aussi pour faire la fête ! lieu ou il n’y a pas de barrières entre le client et le musicien, entre l’acheteur et le serveur. Endroit libre de classes, de religion ou de politique, seule la convivialité importe.

Le mélange des trois offre une alchimie particulière, que l’on peut retrouver à High Moorton le soir de la St Sylvestre. Le Sick Kelpy Scottish Pub était alors le théâtre d’une pièce étonnante, parfois comédie, parfois tragédie, dans tous les cas riche en émotions et en souvenirs, où les rencontres se font à foison et où le client est invité à devenir acteur. C’est ici que ce produit quasiment toute la population de High Moorton et ses alentours, acteurs, comme actrices, ils revêtent leurs costumes singuliers, typique du lieu où ils vivent.
Portant chemises et vestons, robes de soirées et kilts en tartan, pour l’occasion de la nouvelle année, ils/elles sont parfois affublés d’une casquette en tweed ou en tartan, parfois même d’un chapeau pointu… tout simplement parce que c’est dans leurs habitudes.

La Maison du Miroir [Partie 2] Flags-scotland_00319428

Après le repas de fin d’année que nous avions passé au manoir McAlister de mes grand-parents, Duncan avait insisté pour aller faire un tour au Pub. Après s’être concertés entre eux, mes parents avaient proposé à ma famille de nous emmener, moi, Duncan et Allen au pub, à l’ancienne, c’est à dire en voiture. C’est ainsi que nous firent route vers High Moorton, pour aller fêter la nouvelle année. Lindsey n’avait pas voulu venir, et préférait passer un peu de temps dans la bibliothèque. Lorsque nous entrâmes dans le pub, Duncan et moi nous installâmes à une table libre, tandis que mes parents et Allen restèrent un peu au comptoir pour y discuter avec une vieille connaissance.
Au début tout se passait bien, Duncan et moi sirotions un verre d’Ice Tea en discutant de nos aventures à Poudlard, et on observait du coin de l’oeil les musiciens du groupe de musique qui se produisaient sur l’estrade au fond du pub. Il s’agissait d’un groupe de musique folk/pop qui se composait d’une guitare, de deux violons, d’un chanteur, d’un accordéon et d’une flûte traversière qui jouait dans le registre des chansons festives d’Ecosse. Ils étaient plutôt doués et animaient bien la soirée vu que quelques personnes dansaient un peu, et que des applaudissements fusaient après chaque chanson, suivit parfois d’exclamation de joie en gaélique Écossais. Petit à petit l’ambiance nous échauffa, et c’est ce qui finit par donner à Duncan de mauvaises idées.
Le patron du SKSP nous connait bien, et ne sert presque jamais d’alcool à des mineurs, et encore moins ce soir là, où les parents de certains étaient là, et où de toute manière, tout finissait par se savoir. Alors Duncan et moi tournions à l’Ice Tea et au jus de citrouille depuis un petit moment, mais Duncan commençait à s’en lasser. On se lança quelques défis, puis il paria que je n’étais pas capable d’aller voir une grande personne pour qu’elle nous commande des whisky pur-feu. Défi lancé ! Défi accepté ! C’était comme ça depuis longtemps entre moi et Duncan, et ça ne se terminait rarement bien, mais on s’amusait toujours dans nos conneries, alors à chaque défi, se trouvait l’un de nous pour surenchérir. Je parcouru du regard l’assemblée des personnes présentes, après l’avoir parcourue une première foie, puis une seconde foie. Mon regard s’arrêta sur une petite brune qui devait à peine faire un peu plus de ma taille, et qui discutait au comptoir. D’un regard complice que je lançais à Duncan je lui dit :  “Bien sûr que si ! Toppes-là !” en attendant qu’il me tape dans la main, ce qu’il fit sans plus attendre. Je me levais alors, et me dirigeais innocemment vers la brune du comptoir. Lui tapotant légèrement le coude avant de lui adresser la parole :
“Excusez moi, mademoiselle, je ne vous dérangerai pas longtemps. Vous pourriez me rendre un service ? Je dois commander deux whisky pur-feu pour mes parents qui sont occupés à regarder les musiciens.” A ces dires, je lui désignais deux personnes au hasard qui regardaient et discutaient, près des musiciens.  “Est ce que vous pourriez commander pour moi ? Je suis un peu timide.” Lui dis-je alors en lui montrant une poignée de galions dans ma main.  “S’il vous plait, ce serait très gentil de votre part” lui dis-je alors en lui faisant un grand sourire charmeur, me doutant que face à ma petite bouille, elle ne refuserait certainement pas.
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MessageSujet: Re: La Maison du Miroir [Partie 2]   La Maison du Miroir [Partie 2] EmptyVen 12 Avr - 12:39



La Maison du Miroir


Les Irlandais ont donné une cornemuse aux Ecossais pour leur faire une blague mais les Ecossais n’ont toujours pas compris que c’était une blague. ♣️ Olivier Herford


Tu avais des vacances à poser, pour la période de septembre à décembre 2023. Tu avais réussi à poser ta quinze entre le 24 décembre et le 7 janvier. Tu avais passé les fêtes de Noël avec ta famille, dans le Monaghan, dans la partie habitable du manège O'Farrell, et tu n'allais pas te mentir: les odeurs équestres étaient nettement meilleures que celles, pleines de pestilence, des cadavres dont tu t'occupais avec Madame Casper, à la morgue de Ste-Mangouste. Tu aimais ton métier, pourtant. Il n'empêche que tu étais bien contente d'échapper au regard intransigeant de ta formatrice pour retrouver tes cousins et tes cousines.
Une fois Noël passé, tu avais comme projet d'aller faire un petit tour de l'Ecosse. Tu n'avais pas de lieux spécifiques que tu voulais visiter dans ce pays qui avait inspiré Outlander. Tu irais au feeling, sur le moment. Tu savais juste que tu ferais un saut par Edimburg: c'était la capitale, c'était donc la moindre dès chose que de s'y rendre, ne serait-ce que quelques heures, durant ton road trip.

Le 26, à midi, tes parents te conduisirent au ferry. Ton sac de voyage sur le dos, une carte et un guide touristique à porté de main, ton balai volant sous le bras et ton appareil photos autour du cou, bien emmitouflée dans ta cape, ta mère - qui n'avait pu t'accompagner, n'étant pas en vacances - te recommanda la prudence. Tu embrassas tes parents et tu embarquas dans le ferry Laine-Cairnryane. T'éloignant sur les flots, tu pris une dernière photo du rivage irlandais où tes parents devenaient de plus en plus des minuscules points noirs, avant de définitivement disparaître.
Tu profitas du ferry pour sortir ta carte de l'Ecosse pour décider quel chemin et par quelles villes tu allais t'arrêter pour finalement arriver à Auld reekie, la vieille enfumée. Une fois le ferry accosté en terres écossaises, tu trouverais bien quelqu'un qui serait prêt à te prendre en stop pour t'avancer au moins un bout jusqu'à Girvan. Une fois à Girvan, et à condition que tu trouves un coin suffisamment caché des regards, tu ferais le reste de la route sur ton balai. Tu mettras le cap sur Kilkerran et l'intérieur des terres.

Grignotant le reste des ramequins que tu t'étais préparée avant de quitter ton Irlande natale, tu écoutais les bruits de l'Athènes du Nord depuis la minuscule chambre de l'hôtel miteux où tu avais atterri, en arrivant dans la capitale. Tu étais arrivée plus tard que ce que avais prévu, à Édimbourg. La faute à la beauté du paysage que tu voulais absolument photographié. Tu avais trouvé une chambre où tu l'avais pu (c'était un risque à prendre, lorsqu'on ne s'organisait pas un minimum, avant de partir). Un lit et une douche qui fonctionnait à peu près - même si ce n'était que pour crachoter de l'eau froide - m'allaient très bien. Tu n'avais pas l'intention de t'éterniser, de toute façon. Enfin, officiellement... A la base, tu ne voulais y rester que quelques heures, Tu finis par y rester quelques jours. Le Château d’Édimbourg, le Palais d'Holyrood, la Cathédrale Saint-Gilles, le Jardin botanique, ainsi que le zoo m'intriguèrent plus que ce que tu te l'étais imaginée. Tu y aurais bien passé plus de temps, histoire de les visiter mieux et d'en visiter d'autres - l'Arthur's Seat, la vieille ville, le Scott Monument,le  Scotch Whisky Heritage Centre et la National Gallery of Scotland, notamment -, mais tu voulais voir autre chose que la capitale. Le 30 au soir, tu pliais donc baguages et reprenais la route.

Le 31, tu es arrivée à High Moorton, un village semi-Moldu. Tu fis un saut au Sick Kelpy Scottish Pub pour savoir s'il me leur restait pas une chambre de libre. A la tête du serveur, tu compris que non. Pourtant, il te fis savoir que tu pouvais toujours essayer d'aller dormir chez l'habitant. C'était une possibilité, en effet. Dans l'attente de trouver une solution, tu lui demandas tout de même s'il ne pouvait pas garder ton sac à dos et ton balai, pendant que tu faisais la touriste dans le village. Dans la soirée, ton appareil photos toujours autour du coup - tu avais déjà dû en changer la pellicule -, tu étais retournée au pub. C'est en y retournant que le fait que c'était la nuit du Nouvel An te frappa de plein fouet. Tu n'avais pas vu le temps passer, depuis ton départ. D'un côté, c'était pas plus mal...
Au fil de la soirée, le pub se remplissait de plus en plus. Un groupe de musique jouait de la musique, tandis que des gens dansaient, buvaient et parlaient. Le mélange de la guitare, des violons, de l'accordéon et de la flûte traversière, mêlé à la voix du chanteur sonnaient bien, à ton oreille. Au milieu de ces gens principalement habillés de la traditionnelle tenue écossaise en tartan, tu avais un peu l'impression de faire tâche, avec tes chaussures noires compensées, ta jupette verte et ton pull à l'effigie de Gryffondor que ta grand-mère t'avait tricoté quelques années plus tôt, ton appareil photos Moldu toujours à porter de la main. On remarquera que les couleurs de tes vêtements ne s'accordaient pas, mais tu n'en avais rien à cirer: le responsable du pub avait accepté que tu prennes au moins une douche et que tu puisses te changer et, pour toi, des habits étaient des habits. Ils n'avaient pas spécialement besoin d'aller ensemble.
Alors que tu discutais avec le serveur que tu avais vu dans l'après-midi de ce que tu faisais dans la région et de l'endroit d'où tu venais - tu étais bien loin du Monaghan et de l'Irlande! -, tu sentis qu'on te tapotait le coude. Absolument pas prête à ça, ta première réaction fut de sursauter. Tu ne sus pas trop par quel miracle tu ne démerdas pas en-bas de la chaise haute du comptoir sur laquelle tu t'étais assise. Surprise, tu te retournas et tombas nez à nez sur un gamin... faisant à peu près ta taille. Ta petite taille ne te faisait pas complexer, mais ça te faisait toujours bizarre de réaliser que, à dix-neuf ans, tu n'étais pas plus grande qu'un gamin qui avait l'âge d'être en première année à Poudlard! « Par la barbe de Merlin!, t'exclamas-tu, en sachant pertinemment que ça ne valait pas la peine que tu lui rues dans les brancards et l'envoie balader, tu m'as fait une de ses peurs! » Lui fis-tu remarquer. Le gamin avait une bonne bouille, en plus. Au sourire adorable et à la bouille innocente qu'il te présenta, tu te fis la réflexion que ta mère t'avait, toute ta vie durant, fait la remarque que ce n'était pas en tirant cette même bouille d'ange que tu allais réussir à toujours te sortir de tes coups foireux, surtout lors d'un coup plus foireux que les autres. Tu n'avais jamais compris où elle avait voulu en venir et, à l'heure d'aujourd'hui, tu n'étais d'ailleurs pas encore sûre et certaine de comprendre à cent pour cent ce qu'elle avait voulu te faire passer comme message. Le fait que tu t'étais toujours dit - et tu ne t'étais jamais gênée pour le lui faire savoir non plus - qu'Alionora et toi aviez des caractères trop opposés et que l'infirmière de métier qu'elle est avait toujours été autant sérieuse et ordonnée que l'employée à la morgue que tu es étais une éternelle gamine bordélique, tel que Peter Pan, dont ta grand-mère maternelle te lisait les diverses versions de ses aventures lorsque tu étais petite (enfin, encore plus petite que tu ne l'es actuellement, si cela est possible).
Tu rendis son sourire au gamin qui vous avait coupé, le serveur et de toi, dans une conversation qui s'avérait fort passionnante. Sans l'interrompre, tu l'écoutas t'expliquer qu'il devait commander deux Whisky Pur Feu pour ses parents qui étaient pris par le groupe de musiciens et leur chanteur. Tu suivis des yeux la direction qu'il t'indiquait. Dans ton champs de vision apparurent effectivement deux adultes pris par la musique. S'ils étaient réellement les parents de ce gosse? La question ne te passa même pas par la tête. C'étaient deux adultes. Un homme et un femme comme tu aurais pu en croiser partout ailleurs, peut importe où tu te serais rendue pour ta soirée du Nouvel An. Tu n'avais pas l'impression que le petit te racontait des bobards - on était pas dans Pinocchio: son nez n'allait pas s'allonger, s'il racontait n'importe quoi, de toute façon -, même si tu doutais fortement qu'il soit réellement timide: il t'avait bien abordé, toi, une parfaite étrangère, pour que tu prennes sa commande, donc qu'est-ce que ça changeait, s'il la passait au-près de toi ou au-près du serveur directement? Tu concédas tout de même, de bonne grâce, à prendre ses galions, à rappeler le serveur qui était allé discuté avec d'autres clients et à passer la commande. « Ressers-moi aussi un Whisky, s'il te plaît! » Rajoutas-tu en sortant quelques galions supplémentaires de ta propre bourse et en lui tendant ton verre vide. L'homme te servi les trois verres. Tu en pris deux que tu tendis au gamin avec un sourire. « Et deux Whisky, pour le jeune homme: deux! Voilà, c'est pas bien compliquer d'en commander! » Dis-tu d'un ton enjoué, alors qu'il les prenait.   

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MessageSujet: Re: La Maison du Miroir [Partie 2]   La Maison du Miroir [Partie 2] EmptyMar 28 Mai - 19:35
Il est vingt-trois heures moins cinq sur l'horloge du pub, il est tard mais l'activité bat son plein au Sick Kelpy Scottish pub. Nous somme le Dimanche 31 Décembre, au soir. CHAPITRE VI : LA MAISON DU MIROIR [PARTIE 2] ft @Sybil O'Farrell

Un sourire : Une expression rieuse, marquée par de légers mouvements du visage et, en particulier, des lêvres, qui indique le plaisir et la joie qui permet de laisser paraître la satisfaction. Première vitrine de l’humeur ou de la personnalité d’une personne dans bien des cas, il est un signe du langage corporel très communicatif. Parfois forcé, parfois niais, parfois béat, parfois malin, moqueur ou voir même hypocrite, s’en méfier est difficile et pourtant.

La musique : si particulière ce soir là, encensée de culture celtique, et plutôt enjouée. Le rythme imposé par celle-ci donnait au corps l’envie de bouger, voir de danser, et éveillait la confiance en soi. Certaine cultures prêtent des propriétés magiques à la musique, nul doute que celle-ci serait de nature bienveillante.

Un service : action sociale qui consiste à faire une action au bénéfice d’un autre, sans attente d’un revenu. A la base de la vie en société, le service permet souvent de tisser des liens entre individus qui ne se seraient pas côtoyés autrement, tant leurs intérêts peuvent diverger.

Le mélange des trois donnait un caractère très particulier et peut-être même unique à cette rencontre. Celle qui avait lieu ce soir là, et qui semble le point de départ de quelque chose d’assez improbable c’est vrai, mais certainement pas d’anodin. On pense souvent que chaque rencontre est unique, que si l’on remontait le temps, il ne serait parfois impossible de la réitérer tellement celle-ci dépend de conditions, d'humeurs, d’émotions et d’événements extrêmement variable, que la moindre chose, le moindre geste, le moindre mot déplacé pourrait tout faire basculer du tout au tout. Les statistiques des rencontres sont un mystère que sorciers comme moldus peinent à maîtriser. Mais celle-ci avait certainement quelque chose d’un peu plus improbable que les autres, d’un peu plus imprévisible.  

La Maison du Miroir [Partie 2] Flags-scotland_00319428

La jeune femme sursauta brusquement dans sa conversation lorsque je m’approchais d’elle, si j’eus deviné sa réaction, je ne serais peut-être pas allé l’aborder elle, mais plutôt une autre, même s’il aurait été risqué de passer commande auprès de quelqu’un du village. Cependant, elle ne refusa pas de me rendre un petit service, et passa commande peu de temps après mes explications. Pourtant elle sembla hésiter un temps, si bien qu’un instant je cru que c’était raté, qu’elle se douterait de quelque chose, ou même qu’elle irait vérifier auprès de mes parents, enfin des “parents” que je lui avais désigné.
Son visage, pétillant d’émotions, et très expressif, afficha un sourire ravissant, qui découvrait légèrement ses dents et surtout qui lui donnait l’air vraiment gentille. Le serveur revint vers elle pour servir trois whiskys, je tournais la tête vers la table où Duncan était resté assis, il me regardais, certainement pour observer l’issue de ma commande, je tournais alors la tête vers les deux personnes qui j’avais indiqué à la demoiselle, pour vérifier qu’ils étaient encore bien ensembles à ce moment là. Quand elle se retourna pour me tendre les deux verres, j’aperçu l’appareil photo qui étais avec elle, c’est à ce moment là que je remarquais que son pull rouge arborait les couleures de gryffondor.
« Et deux Whisky, pour le jeune homme: deux! Voilà, c'est pas bien compliqué d'en commander! »
Je répondis à son sourire, par une bouille enjouée, qui criait victoire, là, quelque part au fond de mon âme. “Qu’est-ce que Duncan dira de ça ?”
"Merci beaucoup Mad’moiselle. Oh ! Gryffondor !” m’exclamais-je en désignant son pull. “Vous êtes à Poudlard ?” Lui demandais-je alors, à la fois par politesse, que par curiosité. Mais également pour savoir si je n’avais pas commis une bourde, qu’elle ne soit pas capable de me reconnaître à l’école. Peut-être même est-elle mineure ? Si c’est le cas, ce sera elle qui devra assumer d’avoir commandé de l’alcool, c’est pour ça que j’avais diligenté ma demande à quelqu’un d’autre. Mais je me sentais quelque peu coupable d’avoir joué de sa gentillesse.
N’écoutant que d’une oreille sa réponse, je vérifiais d’un regard en leur direction, que mes parents, les vrais cette foi-ci, ne me voient pas discuter avec une parfaite inconnue, deux verres d’alcool à la main. M’étant assuré que la voie était libre, je jetais un regard sur le couple que j’avais désigné à la jeune brune. Une foi que j’aurais pris congé de la demoiselle, je me dirigerai d’abord vers eux, pour qu’elle me voit partir, et qu’elle ne doute pas de ce que je lui ai dis. D’ailleurs c’est ce que je fis, après l’avoir remerciée à nouveau et lui avoir dit au revoir. Je partis alors en direction des gens puis, contournant la foule de gens qui dansaient et célébraient, je bifurquais vers la table où m’attendait mon cousin. “Alors c’est qui le meilleur ?” lui dis-je en déposant les deux verres sur la table. “Tu vois ? j’ai réussis ! Toppes-la !” Je tapais alors dans la mains, puis dans le poing de Duncan, avant de jeter un coup d’oeil vers la jeune femme. J’avais oublié de lui demander son prénom, dommage.
Je retournais les yeux vers mon cousin, “Alors ? Vas-y goûtes ! C’est un peu fort, mais c’est très sucré. C’est trop bon, tu vas voir ! T’es pas cap’ d’en boire ?”  Je n’avais jamais bu de whisky auparavant, et je n’avais aucune idée du goût que ça pouvait avoir. Sauf, peut-être en me référant aux caramels aromatisés au whisky, ou aux petits gâteaux arrosés à la même boisson que mamie Janis nous donnait parfois.  Portant le verre à me lèvres, histoire de donner tort à Duncan, je fis une moue, lorsque la forte odeur du malt et de l’alcool entra en contact avec mes narines. Puis levais mon verre pour faire parvenir un peu du beau liquide ambré à ma bouche. Pouah ! Quelle horreur ! Une âpreté immense et un goût très prononcé et fort s’engouffra alors dans mon palais et me pris la gorge. toussotant légèrement, je reposais très rapidement mon verre sur la table ! “Ah ! C’est dégueulasse !” dis-je alors à mon cousin qui riait aux éclats. cherchant du regard un truc qui pourrait me faire passer cette impression qu’un incendie s'était déclaré dans ma bouche et que j’allais cracher du feu à tout moments, je me saisis d’un bol de cacahuètes et en avalais un maximum, puis je me servis un grand verre d’eau. Quelle horreur ! Le goût persistait ! Mais qu’est-ce qui m’avait pris d’écouter Duncan ? Duncan qui, bidonné de rire, ne faisait rien pour m’aider, d’ailleurs.
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MessageSujet: Re: La Maison du Miroir [Partie 2]   La Maison du Miroir [Partie 2] EmptyMer 19 Juin - 14:55



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Les Irlandais ont donné une cornemuse aux Ecossais pour leur faire une blague mais les Ecossais n’ont toujours pas compris que c’était une blague. ♣ Olivier Herford


Une bouille enjouée. C'est ce que le gamin te servit pour te remercier d'avoir passer commande à sa place. Pourtant, cette bouille de gosse bon vivant, il ne s'en était pas départi, depuis qu'il t'avait interpellé. Et, malgré la mini crise cardiaque que tu avais failli faire à cause de lui, tu ne t'étais pas non plus défait de ton propre sourire enjoué, espiègle et joueur. Cet éternel sourire que tu ne quittais que lors d'événements que tu considérais comme étant grave, vraiment grave. Mais, pour toi qui étais du genre à voir le vide à moitié plein - pour ne pas carrément dire entièrement plein -, rares étaient les événements que tu considérais comme graves. La vie était semée d'épreuves et d’embûches, tu le savais, tu en avais parfaitement conscience. L'abandon de ta mère biologique, à ta naissance, était la preuve vivante que, d’ambler, la vie pouvait se montrer dure, cruelle, froide et injuste, pour ne pas utiliser d'autres termes moins joyeux, pas très polis et peu catholiques, bien que tu ne fus pas spécialement croyante, en soi. Dès ta naissance, cette chienne de vie t'avait fait comprendre que, peu importait les épreuves traversées sur le chemin que l'on se choisissait pour mener sa barque, il fallait utiliser ces dernières de sorte à ce qu'elles deviennent des forces. De plus, indépendamment de ta philosophie de vie, ce n'était pas vraiment à ce gamin que tu en voulais de t'avoir fait une frayeur: si tu avais été moins prise dans ta si passionnant conversation avec le serveur, de sorte à t'intéresser un peu plus à ce qui se passait autour de toi - l'ensemble des gens réunis ici, en cette soirée du Nouvel An, ambiancé par cette musique digne des bandes dessinées des aventures d'Astérix le Gaulois -, tu l'aurais sans doute vu se pointer à tes côtés, l'air de rien... Tu lui commandas tout de même, envers et malgré tout, ses deux verres de Whisky Pur Feu!

Si tu étais à Poudlard? Telle fut la question du gamin, en prenant les verres de whisky que tu lui tendais. Avec un pull rouge et, en jaune et en grand, le G de Gryffondor, la question était inévitable et montrait clairement ton attachement à ta maison. Malgré l'appareil photos qui tombait dessus, sa lanière autour de ton cou, faisant une légère pression non dérangeant avec la chaînette de ton amulette incrustée du rubis que t'avais laissé ta génitrice - elle qui, dans ta vie, avait eu autant d'importance qu'en avaient les nargoles -, en quittant la maternité, que tu gardais tel une précieuse relique chère à ton cœur, malgré ce qu'elle représentait, l'initial de Godric Gryffondor, fondateur de la maison, était clairement visible. Et n'importe quel sorcier de Grande-Bretagne (tant les écossais, que les anglais, les gallois ou les irlandais) ne pouvait que se douter, si ce n'est savoir, qu'elle signifiait l'appartenance du jeune sorcier qui en portant le vêtement ou elle était gravée à une maison de l'école de sorcellerie Poudlard. « J'y étais. J'ai terminé cet été... » Répondis-tu, comprenant bien vite que ton interlocuteur ne t'écoutait qu'à moitié. Son regard balayait la salle bonder du pub, dans l'espoir, sans doute, que ses parents - s'ils l'étaient vraiment - d'aient pas bouger de place... ce qui n'était clairement pas le cas, à moins que l'on est rajouté une potion hallucinogène dans ton précédent verre pour te faire voire les gens où ils étaient censés être.

Le gosse s'éloigna. Tu te retournas vers le comptoir, pour boire quelques gorgées de l'alcool qui s'y trouvait. Le liquide se répandit sur ton palais, coula dans ton œsophage et finit par atterrir dans ton estomac. S'il te brûla le fond de la gorge, la sensation n'était pas désagréable. Tu y étais habituée, maintenant, tes parents - ton père, surtout, bien plus que ta mère, bien qu'elle ne s'y soit jamais vraiment opposée - n'ayant jamais été contre de te fait que tu goûtes divers alcools et ce, depuis aussi loin que tu t'en souvenais. Reposant ton verre, tu refis une nouvelle fois un demi-tour sur ton tabouret pour pouvoir prendre quelques clichés de la soirée. Alors que, pour la quatrième fois en quelques minutes, tu allais represser sur le bouton pour immortaliser un enfant ayant un sourire magnifique ta tête, ton appareil immortaliseur d'instants éphémères toujours collé à ton œil gauche, le droit toujours fermé, revint quelques centimètres en arrière pour que ton objectif puisse une nouvelle fois se poser sur l'endroit que tu venais de photographier. Au milieu des gens bavardant, buvant un verre, dansant ou écoutant simplement la musique il y avait, assis à une table, ce garçon qui était venu te demander te demander de commander pour lui à ses parents. Il était avec l'un de ses amis et les verres avec lesquels il était parti étaient posés sur la table, face à eux. Fiers d'avoir réussi à te pigeonner - la dinde, c'était à Noël, pas à Nouvel An, tu te serais donc bien passée de te faire plumer de la sorte, non mais oh! -, ils se tapèrent dans la main avant que le premier ne boive quelques gorgées de son verre. Malgré ton côté bon vivant, tu n'aimais pas trop te faire de la sorte, même si ce n'était que de façon figurée! Même si, dans le fond, tu avais trouvé ça louche, son histoire de j'ose pas commander moi, parce que j'suis timide, tu t'étais quand même dit que, avec sa bonne bouille, il était un peu plus de bonne volonté que ça. Tu n'étais pas du genre si naïve, d'habitude, et de te faire avoir, comme ça, ça te titillait. Ton appareil photos alla retrouver sa place contre ta poitrine et, attrapant ton verre au passage - ne laisse jamais ton verre hors de porté de ta vue, même si ce n'est que pour quelques secondes, t'avait toujours répété ta mère -, tu te lissas glisser en-bas du haut tabouret. Tout en sautillant, et s'en pour autant de défaire de ton sourire de grande - quand je dis grand, on s'entend, hein!? - gamine, tu traversas la distance qui te séparais des deux garçons. Une fois arrivée à leur hauteur, tu posas ton verre sur la table, tira une chaise libre près d'eux et, sans les consulter d'aucune sorte que ce soit, tu pris le temps de t'asseoir confortablement sur ton nouveau siège.   « C'est dégueulasse, hein, quand on en a jamais bu ou qu'on a pas l'habitude et qu'on veut faire le fier face à ses potes!? » Demanda-t-elle, espiègle, en prenant une poignée de cacahuète et en s'adossant au siège en bois de la chaise. Elle regardait, amusé, le gamin qui, s'il l'avait pu, aurait, sans doute d'aucune sorte, craché du feu, tel le mignon mini dragon qu'il aurait pu être. Le voir être à la limite de s'étouffer, avec presque les larmes aux yeux tellement le whisky semblait fort, pour lui, t'amusais grandement. Ça t'amusait tellement que tu en avais totalement oublié que tu lui en avais presque un peu voulu de te l'avoir fait à l'envers. Mangeant lentement et une à une tes cacahuètes, tu le regardas essayer de se reprendre.

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MessageSujet: Re: La Maison du Miroir [Partie 2]   La Maison du Miroir [Partie 2] EmptyJeu 8 Aoû - 0:20




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MessageSujet: Re: La Maison du Miroir [Partie 2]   La Maison du Miroir [Partie 2] EmptySam 10 Aoû - 16:41
Il est vingt-trois heures pile sur l'horloge du pub, il est tard mais l'activité bat son plein au Sick Kelpy Scottish pub. Nous somme le Dimanche 31 Décembre, au soir. CHAPITRE VI : LA MAISON DU MIROIR [PARTIE 2] ft @Sybil O'Farrell

Le Malt : composé de plusieurs types de céréales séchées et parfois même torréfiées dans un mélange judicieux apportants tous les arômes à une préparation maltée. Celui qui nous intéresse en l'occurrence est le mélange de céréales aussi bien cultivées en Ecosse qu’en Angleterre ainsi que provenant du continent.

L’eau : molécule polaire et génialement simple composée d’un atome d’Oxygène et deux d’Hydrogène qui est pourtant à l’origine de la vie, et un ingrédient présent dans toutes les boissons. Issue de sources fraîches et propres des Highlands, celle-ci ne connaît quasiment aucune étape entre la source et la concoction où elle est utilisée.

La fermentation : processus microbiologique certainement utilisé depuis des siècles de manière empirique. Durant cette étape cruciale, les sucres présents dans la préparation sont transformés en alcools et en CO2 par des microbes anaérobies. Dans les distilleries des Highlands, la préparation est mise à fermenter dans des fûts en chêne qui apportent des effluves caractéristiques au whisky, dans un échange chimique entre le contenant et le contenu qui peut durer des années.

Le mélange des trois permet d’obtenir cette boisson, surnommée “l’or liquide” qui est servie au SKSP, un whisky produit dans l’une des distilleries toute proche de High Moorton. Le fruit d’années d’expérimentations et de savoir-faire qui aurait ravi plus d’une personne capable de l’apprécier, mais pas le jeune McAlister à qui cette boisson ne semble qu’un mélange de feu et de sucre mis en bouteille.


La Maison du Miroir [Partie 2] Flags-scotland_00319428

Alors que je regrettais déjà amèrement, c’est le cas de le dire, de m’être laissé emporté par les combines de Duncan, je cherchais activement du regard un moyen d’éteindre l’incendi qui vient de se déclarer dans ma gorge. Regretter mes actes ? Cela m’arrivait parfois, mais le plus souvent une fois que les conséquences se soient faites ressentir. Et bien souvent, après avoir accepté de partir dans les combines de quelqu’un d’autre, si bien que des fois je me demandais bien pourquoi le choixpeau ne m’avait pas envoyé chez les rouges et or. La vérité est surtout que je suis un garçon très gentil, certe boute-en-train, mais surtout très influençable, il était très facile de m’embarquer dans ses péripéties même si ça me semble une mauvaise idée. Généralement, emporté par l’excitation de l’enfance, je ne trouve pas la force de dire “non” aux personnes de mon entourage. Et plus la personne m’est proche, plus c’est difficile. Alors une fois de plus je regrettais d’avoir écouté mon cousin, et de ne pas avoir pris un Dr Pepper comme l’aurait fait tout enfant de onze ans normalement constitué.

Une goutte de whisky vient faire déborder le vase lorsque quelqu’un s’invita à notre table en posant un autre verre de whisky sur la table avant de s’installer sur une chaise libre du coin.
Une voix féminine retentit alors,ce qui faillit me faire recracher ma gorgée de whisky !  
« C'est dégueulasse, hein, quand on en a jamais bu ou qu'on a pas l'habitude et qu'on veut faire le fier face à ses potes!?  »
En tournant le regard vers elle, je pu confirmer qu’il s’agissait bien de la jeune femme à qui j’avais demandé de passer commande. Elle ne semblait pas si en colère que ça, mais plutôt amusée de ma déconvenue, tendis qu’elle nous piquait quelques cacahuètes qui m’aurait bien aidées à faire passer le goût du whisky.

Il y en a un pourtant qui ne sembla plus trop s’amuser, lui qui riait depuis que j’avais tiré la grimace après ma gorgée de whisky fit de grands yeux surpris lorsque la jeune brune s'installa à notre table. Comme si Duncan avait reconnu notre interlocutrice, il me jeta alors un regard silencieux qui semble me dire “Mais t’es un abruti ! Pourquoi tu as été la voir? elle ! ” Joyeux malgré tout, j’essayais de paraître naturel, et aimable face à la jeune femme, si je voulais éviter qu’elle en parle aux serveurs du Pub qui nous connaissent si bien.
"Dégueulasse ? Pire ! imbuvable. Mais ce n’est pas mon pote, dis-je en rigolant c’est mon cousin, Duncan. Et moi, c’est Sheldon. Excuses-moi, on ne voulais pas te duper.

J’étais sincère dans mes excuses, même si elles n’en avaient probablement pas l’air. Après tout cette jeune femme avait l’air très sympathique, et c’était une ancienne de Poudlard, elle avait peut-être des tas de choses à nous apprendre, ou alors juste à nous raconter. Depuis que j’avais fait la connaissance de Sutton, j’avais appris à m’intéresser un peu plus aux ragots et aux petites histoires des gens. Oh bien sûr ! je gardais ça pour moi, jamais je n’aurais l’idée de répéter les secrets des gens ou à les dévoiler au grand jour, mais parfois ça pouvait être drôle d’en savoir plus sur certaines personnes. “Au fait, comment tu t’appelles ? tu as de la famille au village ?” Lui demandais-je alors. Il y a pas longtemps, je regrettais de ne pas lui avoir demander son prénom. Voilà qui est chose faite, bah quoi ? on a pas souvent l’occasion de rattraper un erreur qu’on a faite, alors quand une se présente, autant la saisir.

Mais évidemment, une fois ses premières réponses apportées, je voulu en savoir plus. Il m’arrive parfois d’être d’un curiosité gênante avec les gens, pas méchante, ni maladive, mais un peu maladroite.
Tu viens de loin ? Tu aimes bien Moorton ?" Maintenant que j’étais parti à poser des questions, il allait être difficile de m’arrêter. Au grand désespoir de Duncan dont le facepalm ne me passa pas inaperçu.  
Pando


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Dernière édition par Sheldon McAlister le Mer 11 Déc - 0:26, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: La Maison du Miroir [Partie 2]   La Maison du Miroir [Partie 2] EmptyDim 8 Sep - 0:36



La Maison du Miroir


Les Irlandais ont donné une cornemuse aux Ecossais pour leur faire une blague mais les Ecossais n’ont toujours pas compris que c’était une blague. ♣ Olivier Herford


Qu'est-ce qu'il y avait de plus drôle, dans cette situation que tu trouvais de plus en plus comique? Car entre le p'tit malin qui t'avais présenté un visage si mignon, adorable et innocent, quelques instants plus tôt, qui, entre l'affreux goût de l'alcool et ton arrivée sans doute aucun non désirée à la table, se retrouva à deux doigts d'en recracher la quasi totalité de ce qu'il avait dans le gosier alors que ses yeux étaient à la limite de sortir de ses orbites pour aller rouler sur le sol tellement ils étaient exorbités; et son pote lanceur de défis qui lui lança un regard qui aurait sans doute tué le plus jeune de la tablée s'il avait eu des revolvers à la place des yeux, tu avais clairement l'embarras du choix pour bien te marrer de leurs mésaventures respectives. « Dis donc, le sosie miniature du roi Arthur, déclaras-tu en interpellant celui qui ne t'avais pas abordé et en lui donnant le sobriquet nullement insultant de roi Arthur à cause de la couleur des blés qui lui couvrait le crâne et qui était la même que celle du compagnon de Merlin l'Enchanteur, selon les légendes, livres et autres séries Moldus autour de l'histoire arthurienne, c'est bien joli d'envoyer les copains faire la sale besogne à sa place, quand on veut faire une connerie, mais ça peut être bien d'assumer jusqu'au bout, lorsque la personne lésée vient faire une quête de réponses sur le pourquoi du comment, non!? » Continuas-tu en continuant de picorer quelques cacahuètes supplémentaires. Pourtant, malgré les apparences et le fait que tu aurais pu, pas de haine, pas de rancune, pas de reproche d'aucune sorte, dans ta voix. Plutôt un ton joyeux et bon enfant. Une voix de celle prête à jeter l'éponge, à passer outre. Une voix de celle qui, dans le fond, ne leur tenait aucune rancune que ce soit, même si, sur le coup, lorsque tu t'étais rendue compte de la supercherie, tu t'étais toi-même auto-traitée de conne de premier ordre. Mais, dans le fond, au même âge qu'eux, il n'y a encore pas si longtemps que ça, n'avais-tu pas toi-même tester - avec plus ou moins de réussite - de faire comme eux? Et de retester ailleurs ou à un autre moment, lorsque tu te faisais recaler? Répondre non serait un mensonge et même si tu avais compris depuis longtemps que, contrairement à Pinocchio, ton nez ne s'allongerait pas si tu venais à mentir vu que, contrairement au pantin en bois devenu un petit garçon comme tous les autres, tu étais une personne bien réelle, existant vraiment et pas sorti tout droit de l'imagination de Carlo Collodi, tu préférais éviter de te mentir à toi-même effrontément. Surtout que l'on était la nuit du Nouvel An, donc pourquoi se prendre la tête pour ce que, dans le fond, tu considérais clairement comme des broutilles, du menu fretin? Pour rien, justement. Pour que dalle. Mise à part aller chercher des emmerdes où il n'y en n'avait pas. Et ça, les emmerdes où il n'y en n'avait pas, tu ne le voulais pas. Tu pouvais adorer foutre la merde et intégralement assumer la responsabilité de tes actes ainsi que ceux de tes comparses d'emmerdes, s'il le fallait, même s'il n'y avait pas besoin de le faire et/ou qu'il n'y en n'avait pas, pourquoi le faire!? Pour aucune raison.

« Bon, Hametaro, tu me fais un peu mal au cœur à être à la limite de cracher tout ton système buccal, repris-tu à l'intention de celui qui t'avais abordé - il c'était présenté comme s'appelant Sheldon, mais Hametaro, c'est bien, aussi, non, vous ne trouvez pas!? - et qui t'avais fait savoir que c'était, nous allons citer pire que dégueulasse parce que c'était imbuvable - que quelqu'un t'explique la différence entre dégueulasse et imbuvable, dans ce genre de situation, si you plait!? - mange un peu, tiens! » Continuas-tu en poussant vers lui la coupelle de cacahuètes dans laquelle il y avait encore suffisamment d'arachides pour aider la face d'hamster à ne plus avoir l'impression de cracher du feu tel le dragon Smaug dans ce célèbre bouquin de cet écrivain né au pays de l'apartheid et de Nelson Mandela et ayant passé une bonne partie dans la patrie qui avait vu Anne Boleyn se faire décapiter sur ordre de son époux et la dame de fer devenir Première Ministre qu'était J.R.R. Tolkien.
Et puis, de toute façon, dans le pire des cas, dans le pire du pire, si les cacahuètes ne suffisaient pas, il y aurait la possibilité de demander de l'eau ou du pain - voir les deux - à l'un des serveurs.

Et c'est là que vint le moment des question: comment tu t'appelais? D'où tu venais? T'as de la famille, dans le coin? T'aimais bien High Moorton?
Sourire toujours aux lèvres, ton appareil photos ayant finalement été posé sur la table et les pieds avant de la chaise sur laquelle tu t'étais assise dangereusement relevés, tu pris le temps de bien tranquillement faire tourner le liquide présent dans ton verre qui avait été repris par ta main droite, avant que tu n'en boives quelques gorgées. Te penchant dangereusement en avant pour que les quatre pieds de ton trône de fortune se retrouvent tous bien incrustés dans le sol et pour que ton verre revienne se poser sur la planche de bois de la table, tu pris le temps de donner une réponse à chacune des réflexions et autres questions de Sheldon: « Je viens d'une famille où le fait qu'on soit cousins n'empêche pas le fait qu'on puisse être potes, commenças-tu en connaissance de cause. Fille unique, tu avais passé ton enfance entourée de tes cousins et cousines qui avaient successivement été, au fil des années et des événements de vos vies respectives, de simples cousins et cousines à tes yeux, tes frères et sœurs, tes amis, voir même tes meilleurs amis et, pour certains, de véritables confidents. Sinon, j'm'appelle Sybil. A ma connaissance, j'ai pas de famille dans le coin (ça, c'était la faute à une naissance sous X). J'ai débarqué ici parce que j'avais envie de faire un petit voyage en Ecosse, durant mes vacances... Pour ça, il n'y avait rien de plus vrai, même que tu n'avais absolument rien prévu dans ton parcours et que tu ne savais toujours pas où tu allais dormir, si tu avais l'intention de dormir un minimum ici avant de repartir tu ne sais pas encore trop où exactement. Je connaissais majoritairement que Poudlard et Prés-au-Lard, dans le pays et je me suis dit que ça pouvait être cool de visiter un peu plus du pays. Je suis arrivée au village dans l'après-midi: pour le peu que j'ai pu en voir, ça a l'air cool. C'était sincère, tu le pensais vraiment. Sinon, je suis originaire de Monaghan, en République d'Irlande. » Terminas-tu. Il ne te semblait pas avoir oublier de répondre à une question. Dans le pire des cas, si tu venais à en avoir oublié une, Sheldon te le ferait très certainement savoir. Sheldon dont le cousin Duncan semblait avoir des envies de se tirer des douilles. « T'as l'air au bout de ta vie, Duncan: ça va? » Lui demandas-tu en te tournant vers lui. Faut aller prendre l'air, si tu te sens mal: paraît que ça fait du bien! » Lui lâchas-tu, du tac ou tac, amusée, tout en ayant parfaitement conscience que c'était les questions de son cousin qui, aux yeux de n'importe qui d'autre que toi, auraient pu paraître mal venus mais auxquelles ça ne te gênais nullement de répondre. Ru t'en détournas aussi vite que tu avais porté son attention sur lui pour en revenir à Sheldon: « Et sinon, tous les deux, vous êtes d'ici? » Le gamin avait lancé la perche pour faire connaissance, donc autant s'en saisir. Pourquoi s'en priver? La vie était faite pour ça: rencontrer de nouvelles personnes que ce soit pour une seconde ou le temps d'une vie entière et en perdre certaines de vue alors que c'étaient des personnes que l'on ne pensait jamais perdre...

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Sybil Vevina O'Farrell
- Ce sont des médecins?
- Des médecins? Tu veux dire ces Moldus cinglés qui coupent les gens en morceaux? Non, eux, ce sont des guérisseurs.


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MessageSujet: Re: La Maison du Miroir [Partie 2]   La Maison du Miroir [Partie 2] EmptyDim 15 Sep - 23:50
Il est vingt-trois heures sept sur l'horloge du pub, il est tard mais l'activité bat son plein au Sick Kelpy Scottish pub. Nous somme le Dimanche 31 Décembre, au soir. CHAPITRE VI : LA MAISON DU MIROIR [PARTIE 2] ft @Sybil O'Farrell

L’Irlande : (en irlandais : Éire [ˈeːɾʲə]) est une île de l'archipel des îles Britanniques située dans l'océan Atlantique nord. Troisième plus grande île d'Europe, elle est séparée de la Grande-Bretagne située à l'est par la mer d'Irlande. L'île est politiquement divisée entre l'Irlande, un État indépendant occupant la majeure partie de l'île, et l'Irlande du Nord, une nation constitutive du Royaume-Uni occupant le nord-est de l'île. Sa population s'élève en 2016 à 6,6 millions d'habitants (4,8 millions dans la république et 1,8 million en Irlande du Nord), ce qui en fait la deuxième île d'Europe par population après la Grande-Bretagne. Ses plus grandes villes sont la capitale républicaine Dublin, la capitale nord-irlandaise Belfast, Cork, Galway et Limerick et Derry-Londonderry. Traditionnellement, l'île est divisée en quatre provinces : Ulster au nord, Connacht à l'ouest, Munster au sud et Leinster à l'est. Ces quatre provinces sont elles-mêmes subdivisées en 32 comtés. L'Irlande du Nord est constituée de 6 des 9 comtés de l'Ulster.  

L’Écosse : (en gaélique écossais : Alba [ˈal̪ˠapə]) est l'une des quatre nations constitutives du Royaume-Uni, occupant le nord de la Grande-Bretagne, et comprenant également un ensemble de petits archipels parmi lesquels les Hébrides, les Orcades ou les Shetland. Le royaume d'Écosse était un État souverain jusqu'au 1er mai 1707, date à laquelle l'Acte d'Union l'unifie au royaume d'Angleterre pour créer le royaume de Grande-Bretagne. L'Écosse est l'une des six nations celtiques. Sa capitale, centre financier et administratif, est Édimbourg, mais la plus grande ville est Glasgow, qui est historiquement la ville la plus industrielle du pays. Les autres grandes villes sont Aberdeen et Dundee, suivies par Stirling, Perth et Inverness.  

L’Angleterre :  (en anglais England [ˈɪŋɡlənd]) est une nation constitutive du Royaume-Uni. Elle est bordée par l'Écosse au nord et le pays de Galles à l'ouest. Son littoral est entouré par la mer du Nord à l'est, la mer d'Irlande au nord-ouest, la mer Celtique au sud-ouest, et la Manche au sud qui la sépare de l'Europe continentale. Son territoire couvre la majorité du centre et du sud de l'île de Grande-Bretagne, et il inclut également une centaine de petites îles. Sa capitale est Londres qui est la première aire urbaine du Royaume-Uni et, selon les critères retenus, de l'Union européenne. L'Angleterre est la nation la plus peuplée du Royaume-Uni avec 53 millions d'habitants en 2011, ce qui représente 84 % de la population britannique, et est la plus grande avec une superficie de 131 760 km^2.

Le Pays de Galle : (en gallois : Cymru [ˈkəmri]) est une nation constitutive du Royaume-Uni située dans l'Ouest de l'île de Grande-Bretagne. Il partage une frontière avec l'Angleterre à l'est et est bordé par la mer d'Irlande au nord et à l'ouest et le canal de Bristol au sud. Le pays de Galles s'étend sur environ 20 779 km2 et son relief, majoritairement montagneux, culmine à 1 085 m d'altitude avec le mont Snowdon. Sa capitale et plus grande ville est Cardiff avec 315 000 habitants. Politiquement, le pays de Galles est une nation constitutive du Royaume-Uni, au même titre que l'Angleterre, l'Écosse et l'Irlande du Nord. Dans le cadre de la dévolution du pouvoir au Royaume-Uni, le pays de Galles dispose d'un organe législatif, l'Assemblée nationale du pays de Galles, et d'un Premier ministre, poste actuellement occupé par Mark Drakeford.


La Maison du Miroir [Partie 2] Flags-scotland_00319428

La curiosité, chez moi pouvait prendre de sacrés proportions, on pouvait même considérer qu’il s’agit de l’un de mes traits de caractère. Pourtant, on ne pouvait pas dire qu’il s’agissait là d’un défaut, c’est vrai qu’en temps normal, la curiosité est un vilain défaut car elle a tendance à attirer les ennuis bien rapidement, mais chez moi elle ne l'était pas tant que ça, disons que c’est un excellent facteur de rencontres. Enfin, en règle générale. Et puis de toutes façons, ce n’était pas plus ça qui m’attirait des ennuis, que mon enthousiasme ou mon énergie débordante…

Alors oui : je suis curieux. Seulement dans le but de faire connaissance, d’apprendre à connaître un peu mieux  les gens. Et je leur rendais bien : il était facile de lire en moi comme dans un livre ouvert, et je partage une bonne partie de ma vie à qui veut l’entendre. Vous pouviez bien imaginer que jamais je n’aurais pu participer à “Secret Story”, et ce n’est pas bien grave, de toutes façons je ne regarde pas, et ces émissions ne me sollicitent que peu d'intérêt.

Une foi la surprise, de voir arriver à notre table la jeune brune que je venais de berner, et le décès interne total de toutes les surfaces entrées en contact avec ce liquide infernal dissipés, la bonne humeur repris le pas, et après avoir croqué quelques cacahuètes comme le mimi petit hamster dont j’avais été affublé du nom. Le goût s’estompa petit à petit, même si son souvenir m'avait très certainement marqué et que je ne risque pas de retoucher un verre de whisky sans y repenser.
Je m’étais alors mis en quête d’informations, tel un personnage tout droit sorti d’un roman de Arthur Conan Doyle, ou plutôt d’une parodie de Conan Doyle parce que je n’y allait pas par quatre chemins, et en quête de cacahuètes dont le trajet venait d’être retrouvé depuis que la jeune femme avait reposé la coupelle.

Celle-ci amorça les présentations par une remarque mystérieuse, sur le fait que l’on pouvait être cousins et potes, et qu’elle venait de ce genre de famille. Je crois qu’elle parlait en connaissance de cause, et je crois bien que ça nous faisait écho, à Duncan et à moi, puisque nous aussi venions d’une grande et ancienne famille un peu disséminée aux quatre coins d’Ecosse. Elle s'appelait Sybil, ce qui à mes yeux, était un joli prénom, peut-être parce qu’il évoquait une quelconque mythologie. Elle n’était pas du coin, puisque visiblement elle était de passage ici, dans un voyage en Ecosse. C’était toujours agréable de savoir qu’il existe encore des personnes pour venir se perdre à High Moorton, non pas que le village ne soit pas agréable en soit, c’est juste qu’il n’est pas si réputé que ça en Ecosse, c’est le genre de lieu que l’on ne verra jamais sur les guides touristiques, par conséquent ça faisait toujours comme si on était moins isolé, comme si High Moorton cessait un instant d’être un bout du monde. La jeune femme disait venir de Monaghan en Irlande, ça avait l’air chouette. Je n’ai jamais mis les pieds en Irlande, mais mon père y avait été en voyage dans sa jeunesse, lui et ma mère en parlent des fois à table, de ce que j’en avais entendu, ça a l’air d’être un très beau pays.

Sybil discuta alors un peu avec Duncan, qu’elle taquina parce qu’il ne semblait pas très enjoué de la conversation, il écoutait pourtant. Tout en sirotant son whisky pur-feu. Il répondit alors à la jeune brune d’un signe de tête affirmatif tout en restant à regarder dans le vide.

« Et sinon, tous les deux, vous êtes d'ici? »

La question tomba, après toutes celles que j’avais posées c’était normal, et les réponses ne se firent pas attendre.
“Nan, Je vis à Edimbourg, mais notre famille est du coin. Mes grands-parents ont un manoir à High Moorton. Donc on vient souvent, on est presque des figures locales à force de squatter le SKSP.” Dis-je alors en prenant une intonation humoristique sur la dernière phrase.
Tu as visité un peu le village ? On en a vite fait le tour mine de rien. Par contre il y a des supers balades à faire dans les landes et les bois alentours ! Il y a des châteaux et des lacs hantés, des arbres millénaires, des forteresses médiévales, et plein de trucs trop biens.
Je pouvais sembler un peu euphorique sur les paysages de ce village qui avait certainement connu mes premiers pas, ou bien mes premiers mots, après avoir mentionné plus haut que l’on ne le trouverait dans aucun guide touristique, mais pourtant c’est bien vrai que le village semi-magique a un certain charme si bien soit-on à la recherche de cette douce mélancolie sauvage et mythique propre à l’Ecosse.

J’aurais certainement pu parler (très) longuement de ces lieux qui nous sont si familiers à Duncan et à moi, mais mon esprit s’échappa lorsque j’aperçus un serveur passer entre la foule tout prêt de notre table. J’en profitais donc pour commander une vraie boisson, qui finirait de dissiper l'âcreté planant encore sur mon palais.
Excusez moi ? Un jus de citrouille s’il vous plaît !” Dis-je alors en tendant quelques gallions à l’homme “Vous voulez boire quelque chose ?” de-je alors en me retournant vers mon interlocutrice et mon cousin, à l'affût de leurs réponses dans le brouhaha du Pub.

Une fois que j’eus passé la commande, je me reconcentrais sur la discussion qui avait commencée à la suite d’une drôle de mésaventure, mais qui promettait peut-être de grandes choses. “Et l’Irlande, c’est comment ? C’est aussi festif qu’on le dit ?”  
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MessageSujet: Re: La Maison du Miroir [Partie 2]   La Maison du Miroir [Partie 2] EmptyDim 13 Oct - 14:59



La Maison du Miroir


Les Irlandais ont donné une cornemuse aux Ecossais pour leur faire une blague mais les Ecossais n’ont toujours pas compris que c’était une blague. ♣ Olivier Herford


C'était intéressant de naître quelque part pour grandir ailleurs. La vie était-elle faite pour que nous ne la passions pas dans notre lieu de naissance et y rester à jamais, dans l'un de ses cimetières, là, comme pour la postérité que nous lui avions sans doute jamais apporté. Tu avais comme principe de vie que si nous devions être un avorton supplémentaire sur cette terre déjà surpeuplée avec ses plus de sept milliards d'humanoïdes, Moldus et sorciers confondus, ce n'était pas pour rester confiner dans un seul et même endroit toute sa vie. A ta naissance, déjà, tu semblais avoir déjà assimilé ce précepte. N'étais-tu pas née à Londres, capitale anglaise, un jour d'été, avant de bouger, dans les jours qui suivaient, à Monaghan, ville irlandaise, qu'une distance entre neuf heures et demie et dix heures en voiture séparaient? C'était un fait indéniable que tu ne pouvais nier: même en était incapable de penser par toi-même, tu avais déjà ce goût d'aventures et de voyages. Ça ne changerait par le monde. Ça ne le rendrait pas meilleur. Ta présence, de-ci, de-là, n'avait sans doute aucun jamais changé profondément la vie de ces gens que tu avais pu rencontrer, certes, mais ça t'avait appris bien des choses. Ça t'avait fait grandir. Grandir et éduqué d'une autre manière, d'une façon différente, que l'éducation et les principes qu'Ailionora et Baile avaient déjà pu t'inculquer. Malgré tout, ça ne t'avait jamais empêché de rester une grande gamine, dans ta tête, comme encore bloquée à l'âge des Disney, des poupées, des futilités et des choses simples de la vie. Tu trouvais que le vie était trop triste et trop sérieuse pour ne pas continuer à s'amuser et à ne pas la prendre au sérieux. C'était sans doute pour ça que tu voyais et prenais la majorité des choses de façon aussi légère et que tu avais décidé de ne pas en tenir rancune plus que de raison au petit écossais et à son cousin d'avoir réussi à te berner d'une manière si futile juste pour deux ridicules verres de whisky pur feu.

Ce fut certainement cette légèreté et cette simplicité dans ton caractère que tu semblais également partager avec Sheldon qui fit que vous vous retrouviez tous les deux à débattre sur vos lieux d'origine respectifs. « Tiens, c'est curieux, à Édimbourg, j'y étais encore hier soir... Relevas-tu en chipant une poignée de cacahuètes dans le bol et en grignotant une à une les arachides que tu avais entre les doigts. J'ai fait un peu le tour quand je suis arrivée tout à l'heure, entre deux recherches d'un abris pour la nuit. » Continuas-tu en ne pouvant qu'approuver le fait qu'on avait vite fait le tour. Il est vrai qu'Hig Moorton, à côté de la capitale écossaise où tu n'avais pas eu le temps de voir tout ce que tu aurais voulu, avait des airs rachitiques et pittoresques. Mais le rachitisme pittoresque, dans le fond, ça pouvait avoir son charme, surtout dans un pays à l'histoire si passionnante qui n'avait pas vu que la création de la cornemuse. « Níl, go raibh maith agat. Refusas-tu poliment en irlandais avec un sourire lorsqu'un serveur vint pour prendre votre prochaine commande. Il te restait encore du liquide dans ton verre, donc autant ne pas trop abuser de si tôt. Par contre, si vous pouviez nous ramener un bol supplémentaire de cacahuètes, c'est volontiers! » Demandas-tu avant que l'homme ne s'en retourne derrière son bar avec son plateau de verres sales. « Quand à l'île d'émeraude, repris-tu en avalant la dernière cacahuète que tu avais dans la main et en reportant ton attention sur la face d'hamster, oui, elle est festive. Surtout lors de la fête de la Saint-Patrick, à la mi-mars. C'est dans ce genre de journées où j'ai l'impression qu'on aboli un peu les différentes couches sociales pour se retrouver autour d'une bonne pinte. Tu aurais pu en parler des heures, de ton Irlande natale, si on ne t'arrêtait pas. Après, j'ai grandi dans une famille où on est deux-trois à être un peu fou, donc ça aide un peu à perpétré la bonne ambiance irlandaise au sein du manège familiale. Mais j'ai passé la moitié de ma vie dans mon pays et l'autre moitié à l'étranger, ma mère m'ayant énormément emmené dans divers pays dès qu'on en avait l'occasion. » Il était vrai que sans être la fille biologique de Baile O'Farrell, tu avais hérité de son caractère bon enfant. Ton grand-père paternel ne disait-il pas depuis aussi longtemps que tu t'en souvenais que vous aviez tous les deux été bercés trop près du même mur? Quand ce n'était pas tes oncles et tantes qui demandaient si ton père ne se trouvait pas être réellement ton père de sans? Le serveur revint avec les cacahuètes et les boissons des garçons. « Go raibh maith agat! Le remercias-tu avant qu'il ne s'éloigne. C'est assez cool, l'Irlande, dans l'ensemble, mais de temps en temps, la quitter pour voir autre chose, ça fait du bien. Continuas-tu comme si le barman n'était jamais repassé par là. A part Édimbourg, Hig Moorton et Poudlard, t'as déjà eu l'occasion de voir autre chose? » Pour toi qui avait hérité de la bougeotte de ta mère, c'était presque inconcevable qu'il y ai des gens qui n'aient jamais quitté leur patelin, mais lorsque l'on connaissait ton père et ses envies sédentaires - c'était bien l'un des rares trucs chez Baile que tu ne comprenais pas -, tu savais qu'il existait de drôles d'énergumènes qui n'aimaient pas trop voyager et quitter leur chez eux et les endroits qu'ils connaissaient...  

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MessageSujet: Re: La Maison du Miroir [Partie 2]   La Maison du Miroir [Partie 2] EmptyMer 11 Déc - 0:41
Il est vingt-trois heures dix sur l'horloge du pub, il est tard mais l'activité bat son plein au Sick Kelpy Scottish pub. Nous somme le Dimanche 31 Décembre, au soir. CHAPITRE VI : LA MAISON DU MIROIR [PARTIE 2] ft @Sybil O'Farrell

Parler de voyages, j’adorais ça. Je pouvais parfois rester accroché aux récits d’adultes totalement étrangers à ma vie, par simple et bonne raison de les écouter parler, décrire leur vie, leur terre, et leurs voyages. J’avais la chance de vivre dans une grande ville comme Édimbourg, où on pouvait rencontrer du monde. Alors des aventures étranges, des anecdotes hilarantes, et des voyages sous l’équateur j’en avais entendus tout un tas. Pourtant je n’arrête pas d’en être friand. Je crois que c’est un peu comme si je vivais ces voyages par procuration, moi qui n’avait que eu la chance d’aller en France et en Italie quelques fois pour l’été, et qui n’avait jamais vu Londres avant d’aller y faire les fournitures scolaires. Pour un gosse assez aventureux, on pouvait vraiment dire que je n’avait que rarement mit le nez en dehors de mon Ecosse natale, je n'avais pas la chance d’avoir des parents très fortunés, et c’étaient de ceux qui n’ont malheureusement pas tant de temps de libre que ça à consacrer dans la préparation de vacances merveilleuses à l’étranger. Ce qui parfois peut dénoter avec mon goût pour le voyage et l’aventure, enfant nourris aux récits romanesques, qui rêve des verdoyantes plaines du Rohan, des calanques de la côte corse, des banquises du Norfendre, des étendues sauvages de l’Ouest Américain, des tempêtes des îles des mers du Sud, ou de l’île merveilleuse des amazones. Même l’Irlande, ou l’Angleterre qui pourtant semblent si proches de l’Alba, je ne les connaissait pas de mes propres yeux.
Je pouvais parfois bien me morfondre de ne point pouvoir mettre les voiles vers de nouveaux paysages, de nouvelles rencontres, mais je peux vous assurer que je ne suis pas malheureux, j’avais la chance d’avoir une vie agréable, et d’avoir fait pas mal de rencontres dans cette bonne vieille Édimbourg et mes parents en faisaient déjà énormément pour moi et pour être honnête, je pense que nous entendions si bien que nous pourrions très bien passer notre vie au même endroit sans que nous nous y sentions à l’étroit. Après tout l’Ecosse est la terre qui m’avait vue naître, et celle à laquelle je dois tant, certainement jusqu’à mes aptitudes magiques.

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L’irlandaise reconnue évidemment qu’on avait vite fait le tour du village, après avoir dit être passée par la capitale écossaise peu de temps auparavant. Je relève également qu’elle cherche un abri pour la nuit, mais peut être par inattention ou peut être aussi parce que je suis encore un enfant, je ne réagit pas de suite à l’information. Nous passons la commande auprès du serveur, avant de revenir à notre discussion qui semblait si bien partie.
“Quand à l'île d'émeraude, oui, elle est festive. Surtout lors de la fête de la Saint-Patrick, à la mi-mars. C'est dans ce genre de journées où j'ai l'impression qu'on aboli un peu les différentes couches sociales pour se retrouver autour d'une bonne pinte.”  Dit la jeune femme en dévorant toujours les cacahuètes qui avaient servies à passer cet infâme goût qui hante pourtant encore mon palais. “Après, j'ai grandi dans une famille où on est deux-trois à être un peu fou, donc ça aide un peu à perpétré la bonne ambiance irlandaise au sein du manège familiale. Mais j'ai passé la moitié de ma vie dans mon pays et l'autre moitié à l'étranger, ma mère m'ayant énormément emmené dans divers pays dès qu'on en avait l'occasion. »  Cette description de sa famille réussi à m’arracher un petit sourire, et à Duncan aussi. Être deux trois à être un peu fou-fous ça peut aider à voir le verre à moitié plein, ou bien la vie en rose dans ces pays où le ciel est pourtant si souvent gris en hiver. Dans notre clan, qui est quand même très soudé, c’est vrai que les repas de famille ne sont pas à l’image des ces repas de joie que l’on peut voir à la télé moldue durant cette période de l’année. Je suis très heureux d’avoir des parents si… …”excentriques” et compréhensifs, et d’avoir un cousin comme Duncan pour pouvoir fuir un peu cet air austère et strict si propre à mes grands-parents. En y repensant, c’est vrai qu’avec Duncan on en avait passé du temps à crapahuter à travers le parc ou les couloirs du château à la recherche de conneries à faire, de dragons ou de chevaliers noirs à affronter ou tout simplement de se défier bêtement auprès des cromlechs…  

Le serveur revient avec nos commandes et l’irlandaise répond quelque chose en gaélique que je ne comprend pas correctement mais qui me semble être des remerciements, tendis que je lâche à mon tour en écho, quasi instantanément : “mòran taing” auxquels le serveur répondit poliment d’un signe de tête. Duncan ne mit pas de temps à se saisir de son verre et d’en boire une importante gorgée après avoir crié “Slàinte !” à l'envolée.
“A part Édimbourg, Hig Moorton et Poudlard, t'as déjà eu l'occasion de voir autre chose? ”
L’Irlandaise faisait bien d’aborder la question, à moi qui n’étais pas très agé, et qui n’avait pas souvent eu l’occasion de quitter le petit bout d’île qui me voit grandir.
“Je suis allé à Londres cet été pour y acheter les trucs qu’ils faut pour l’école, au chemin de traverse. Sinon je suis allé de temps en temps avec ma mère, dans des coins d’Angleterre comme little Hangleton. Quand j’étais petit (puisque oui, j’avais déjà été plus petit que ça avant) mes parents m’ont emmené en vacance en France, et je suis déjà allé en vacance à La Spezia en Italie. Mais c’est tout, bien que ma famille soit putôt fortunée, mes parents ne gagnent pas tant que ça, et c’est pas tout le temps simple pour partir en vacances.”

J’allais continuer à en dire à en dire plus, quand du brouhaha présent dans le pub me parvint le bruit des violons, et de la guitare qui jouaient quelque chose d’enjoué et de famillier et que les voies des chanteur(se)s entônent un air que je reconnait
… Cause I wanna dance with a Highland girl… ...where the sky riech out for miles… … I wanna feel the breeze of the Hebrides…
Une idée me traverse alors l’esprit avant que je ne me ré-adresse à mon interlocutrice : “Sybil ? Tu sais danser ?” J’attend attentivement sa réponse avant de me lever de mon siège et de me saisir de mon verre pour y puiser une grande gorgée, et peut-être un peu de courage ?, et finalement le reposer sur la table.  

HRP :[+un dé pour plus tard : ]
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Dernière édition par Sheldon McAlister le Sam 14 Mar - 22:23, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: La Maison du Miroir [Partie 2]   La Maison du Miroir [Partie 2] EmptyMer 11 Déc - 0:41
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MessageSujet: Re: La Maison du Miroir [Partie 2]   La Maison du Miroir [Partie 2] EmptyLun 3 Fév - 12:20



La Maison du Miroir


Les Irlandais ont donné une cornemuse aux Ecossais pour leur faire une blague mais les Ecossais n’ont toujours pas compris que c’était une blague. ♣ Olivier Herford

L'Italie... Ça devait être sympa, aussi, à visiter, comme pays. Tu n'étais que rarement passée par le bassin méditerranéen, le seul pays de la région que tu te souvenais avoir passé quelques jours étant l'Espagne. Après, avec ta mère, vous aviez surtout une passion pour les pays du continent asiatique, mais, un jour t'irais à la découverte un peu plus profonde de celui que l'on appelait le vieux continent. La preuve en était avec ton road trip actuel en terres écossaises. Quand à Londres... Forcément, Londres! Quel sorcier d'Irlande, d'Islande, d'Angleterre, d'Ecosse et du Pays de Galle digne de ce nom n'était pas au moins passé par la capitale du pays de Shakespeare et son éternel Chemin de Traverse ne serait-ce que pour acheter ses fournitures scolaires?

Tu eus un sourire, lorsque la petite face de hamster qui te faisait face fit une allusion à quand il était petit. C'est vrai qu'il était très grand, à l'heure d'aujourd'hui. Mais, pour une fois, tu eus la décence de te garder ta réflexion pour toi. C'est que t'étais pas très grand non plus, avec ton petit mètre cinquante-cinq, malgré le fait que tu sois une "adulte". Quoi que, le fait que tu sois une adulte, c'était la version officielle. La version que t'avait imposé la vie. Officieusement, tu te considérais encore comme une enfant ou une ado. Mais bref, passons, car là n'était pas la question. La discussion prit rapidement cours, lorsqu'un bruit de foule, le crissement des archets sur les cordes des violons et les voix des chanteurs et des chanteuses vous interrompt. « Je suis pas une pro, mais je crois que je me démerde...! » Répondis-tu au gamin qui t'invitait à la danse. Par mesure de sécurité, tu lanças un Cridurut sur ton appareil photo, car on est jamais trop prudent - ne sait-on jamais, hein!? Car malgré la convivialité des écossais, tu risquais de vriller sévère si tu venais à découvrir qu'une quelconque personne avait profité de ton inattention pour te chouraver ton saint Graal immortalisée de souvenirs! -, avant de te lever pour suivre Sheldon tout en espérant ne pas trop écraser de pieds sur ton passage...

Lancé du dé:

1 et 2: Le sort recouvre toute la table, avec l'appareil photo, les verres et la coupelle de cacahuètes.
3 et 4: C'est bon, le bouclier a bien recouvert l'appareil photo: gare à celui qui aurait la bonne idée de vouloir y toucher!
5 et 6:
Oupsi!, excuse-moi Duncan, Sybil, dans la précipitation, c'est pas visée! Mais, au moins, faut voir l'avantage de la chose: si quelqu'un veut te mettre le grappin dessus, y va finir avec les tympans explosés Arrow . Mais comme Syb est du genre têtue, elle va réessayer un Cridurut mais sur l'appareil, cette fois sourire coin . 

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MessageSujet: Re: La Maison du Miroir [Partie 2]   La Maison du Miroir [Partie 2] EmptyLun 3 Fév - 12:20
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MessageSujet: Re: La Maison du Miroir [Partie 2]   La Maison du Miroir [Partie 2] EmptySam 14 Mar - 22:16
Il est vingt-trois heures treize sur l'horloge du pub, il est tard mais l'activité bat son plein au Sick Kelpy Scottish pub. Nous somme le Dimanche 31 Décembre, au soir. CHAPITRE VI : LA MAISON DU MIROIR [PARTIE 2] ft @Sybil O'Farrell

Le 31 Décembre, un évènement important parce qu’il indique la fin de l’année, le moment idéal pour faire une petite rétrospective et se rappeler tous les évènements que l’on a passé aux côtés de ses proches mais également le moment rêvé pour se lancer un nouveau départ, un défi à réaliser et la promesse de rester auprès de ses proches, malgré le temps et la distance.

Les Highlands, un massif de montagnes, érodé par les vents de l’Atlantique, et les intempéries de l’hémisphère Nord. Offrant des paysages sauvages et magnifiques, d’idéal supports pour y peindre des aquarelles aux nuances riches. Un lieu austère et magnifique à la foi, ou les mythes habitent autant le patrimoine bâti que les lieux sauvages et naturels.

Un pub, Le lieu emblématique représentant la convivialité dans les pays Celto-saxons. L’endroit idéal pour passer du bon temps avec ses amis et y siroter quelque breuvage en discutant des différentes choses qui tracassent notre quotidien. L’endroit idéal aussi pour faire la fête ! lieu ou il n’y a pas de barrières entre le client et le musicien, entre l’acheteur et le serveur. Endroit libre de classes, de religion ou de politique, seule la convivialité importe.

Le mélange des trois offre une alchimie particulière, que l’on peut retrouver à High Moorton le soir de la St Sylvestre. Le Sick Kelpy Scottish Pub était alors le théâtre d’une pièce étonnante, parfois comédie, parfois tragédie, dans tous les cas riche en émotions et en souvenirs, où les rencontres se font à foison et où le client est invité à devenir acteur. C’est ici que ce produit quasiment toute la population de High Moorton et ses alentours, acteurs, comme actrices, ils revêtent leurs costumes singuliers, typique du lieu où ils vivent.
Portant chemises et vestons, robes de soirées et kilts en tartan, pour l’occasion de la nouvelle année, ils/elles sont parfois affublés d’une casquette en tweed ou en tartan, parfois même d’un chapeau pointu… tout simplement parce que c’est dans leurs habitudes.

La Maison du Miroir [Partie 2] Flags-scotland_00319428

Les réjouissances, et les discussions de voyages, c’était bien beau, et ça me plaisait bien. Mais on n’allait tout de même pas passer la St Sylvestre à discuter autour d’une table ? Même avec des cacahuètes sur ladite-table, qui on se l’accorde, est un bonus non négligeable en soirée. Debout à côté de la table, j’attendais curieusement la réponse de Sybil, qui ne se fit pas attendre et qui ne me déçois pas : je savais que les irlandais savaient danser ! Je le savais ! J’observe un peux mon interlocutrice alors qu’elle lance son sortilège, avant de lui tirer sur le bras pour l’inviter à me suivre vers un endroit du pub où il y a un peu plus de place. Puis sans attendre je me mit à m'agiter et à commencer à prendre de l'élan pour entamer une danse (qui pour être honnête vu de l’extérieur ne ressemble à rien).
Mais après quelques pas en marche arrière, je sens ma jambe qui vient heurter une besace qui traînait là, certainement déposée par l’un ou l’une des nombreux clients présents ce soir, et mon corps partir à la renverse vers l'arrière là pile où je ne vois pas où je vais…
Quelle sensation de chute qui entraîne une poussée d’adrénaline, non seulement parce que ce n’est jamais agréable de chuter, mais qu’un pressentiment de catastrophe à venir se fait sentir en moi.

[résultat lancer de dé] :
 

Dans la perte de mes appuis j'eut le reflexe de plier la jambe droite pour que mon pied touche le sol, et d'un coup porté dessus mon poids fut projeté en arrière, où quelque chose de large et moelleux réceptionna mon dos. Reprenant mes appuis physiquement, et mes esprits psychologiquement tout en soufflant un peu, je remarquais les chaussures au pied de "la chose moelleuse" qui avait amortie ma chute.
Et une voix criarde et probablement assez énervée résonna parmis le brouhaha de musique et de bavardages :
Hé ho ! Vous ! Vous ne pouvez-pas faire attention ?
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MessageSujet: Re: La Maison du Miroir [Partie 2]   La Maison du Miroir [Partie 2] EmptySam 14 Mar - 22:16
Le membre 'Sheldon McAlister' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


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MessageSujet: Re: La Maison du Miroir [Partie 2]   La Maison du Miroir [Partie 2] EmptyLun 30 Mar - 20:00



La Maison du Miroir


Les Irlandais ont donné une cornemuse aux Ecossais pour leur faire une blague mais les Ecossais n’ont toujours pas compris que c’était une blague. ♣ Olivier Herford

Tu te laissas embarqué dans la danse. Tu n'étais pas une expêrte dans la chose, bien que tu en avais quelques bases, mais t'étais irlandais, oui ou merde? De Dieu, de Dieu! Un irlandais - quoi que, une irlandaise, plutôt, dans ton cas -, même s'il n'avait pas de grands talents de danseurs faisant qu'il ne participera sans doute aucun pas à l'émission Danse avec les stars, aimait s'amuser et n'avait pas forcément peur du ridicule non plus. Ceci faisant que, lorsque la musique est suffisamment entraînante, il ne se gêne pas à aller valser quitte à se planter complètement. La loose totale, comme qui dirait. Mais n'y avait-il pas un proverbe qui disait que le ridicule ne tue pas? Si? Il doit parler à tout le monde et à toi la première. Avec ton style vestimentaire qui détonne, tu l'as vite intégré, ce proverbe, et rapidement tordu le cou car, dès ton plus jeune âge, tu t'en es battue les trompes de Fallope, les ovaires et tout ce qu'il t'était possible de battre.

Tu compris, ce soir-là, dans le Sick Kelpy Scottish Pub, ce pub de ce petit village écossais semi-magique perdu dans les Highlands qu'était High Mortoon, que les écossais, s'ils pouvaient être très fort au maniement de la cornemuse et aux légendes celtiques et druidelesques (comment ça, druidelesques, ça n'existe pas dans les dictionnaires, tant anglais, que français, bulgare ou une quelconque autre langue que l'on parle tant à l'école anglaise Poudlard, l'Académie française Beauxbâtons et l'Institut bulgare Durmsntrang? - aux abords du Loch Ness, tous n'avaient, à l'image de leurs voisins de l'île d'Emeraude, pas spontanément un talent inné pour la danse. La danse de la face de la bouille d'hamster ne valait pas mieux que la tienne. La preuve avec le magnifique vol plané qu'il failli faire. Ce fut miraculeux qu'il n'alla pas se bouffer, la tête la première, contre le plancher du lieu de beuverie. Tu te serais retrouvée maligne à aller retrouver Duncan pour lui dire que son cousin avait failli se tuer et que tu te retrouvais dans l'obligation de l'emmener à Londres ou Monaghan, pour un contrôle à Ste-Mangouste ou au-près de ton infirmière de mère. Mais comme il ne c'était pas énuqué en allant faire un gros câlinou au parterre, l'honneur fut sauvé! Enfin, il aurait pu l'être, s'il n'avait pas percuté une femme qui avait des allures de la Grosse Dame gardant l'entrée à la salle commune des Gryffondor tout en lui marchant sur le pied. Et c'est qu'elle pouvait brailler autant que la Grosse Dame lors de ses trop nombreuses lubies de chanteuse d'opéra, la grosse écossaise. « Excuse-le, M'dame! Enchaînas-tu, du tac au tac, alors que certaines personnes, autour de vous, se détournaient de leurs conversations pour regarder vers vous. J'ai voulu l'embarqué dans une danse, mais comme je suis nulles, je lui ai malheureusement fait un croche pied. C'est comme ça qu'il a rien trouvé de mieux que d'vous percuté. C'était pas voulu, j'vous jure! » Tu lui offris le plus beau de tes sourires, avant de prendre le petit écossais par le bras et l'éloigner au plus loin de la dame. « Bonne soirée, M'dame, et bonne année! » Lui crias-tu, sourire toujours aux lèvres, en lui faisant un grand signe de la main, alors qu'elle vous faisait de gros yeux ronds.

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- Ce sont des médecins?
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MessageSujet: Re: La Maison du Miroir [Partie 2]   La Maison du Miroir [Partie 2] EmptyMer 15 Avr - 13:37
Il est vingt-trois heures vingt sept sur l'horloge du pub, il est tard mais l'activité bat son plein au Sick Kelpy Scottish pub. Nous somme le Dimanche 31 Décembre, au soir. CHAPITRE VI : LA MAISON DU MIROIR [PARTIE 2] ft @Sybil O'Farrell

Surpris par la colère de cette femme, je restes un peu pataud sur place en exprimant une moue à la foi désolé, à la foi incompréhensive : on était dans un pub, le soir, et surtout le jour de la fête du nouvel an, ça peut arriver de trébucher et de bousculer des gens, non ? Enfin, ne voulant pas prendre le risque d'aggraver mon cas, ou de déclencher une scène, je ne dit rien et me contente d'essayer de m’excuser en disant juste un “désolé” à mi-voix.
Parfois j’avais bien du mal à me demander pourquoi les gens restent si frustrés, si coincés, si bloqués dans leur posture axée sur le paraître à se vexer pour le premier incident qui vient les sortir de leur zone de confort. Je ne comprenais pas pourquoi certaines personnes se bornent à rester bloquées par un état d’esprit et une manière d’être si monotone et qui pourtant exclue tant d’opportunités.

Étant peu enclin à débattre ce soir, mais plutôt bel et bien à m’amuser et à profiter de cette soirée avec mon cousin Duncan qui avait certainement dû esquisser un sacré sourire narquois en me voyant manquer de m’affaler, et avec cette irlandaise super sympa et rigolote à qui j’avais demandé mes whiskys.
Je fut d’ailleurs bien soulagé qu’elle vienne à ma rescousse face à cette écossaise rondelette  
J'ai voulu l'embarqué dans une danse, mais comme je suis nulles, je lui ai malheureusement fait un croche pied. C'est comme ça qu'il a rien trouvé de mieux que d'vous percuté. C'était pas voulu, j'vous jure!"  

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Certe, on avait vu plus réussi comme plaidoirie, mais le visage adorable qui l’accompagnait finit de convaincre la dame, et je fit un sourire aussi niais que gentil qui appuya le tout. Surprise et hésitante pour savoir si elle devrait rouspeter ou peut-être de la manière de nous faire la morale, elle écarquilla des yeux pendant un bref instant, qui fut suffisant à Sybil pour me tirer le bras et pour nous éloigner de la version écossaise de la Castafiore. Elle lui adressa d’ailleur un “Bonne année !” accompagné d’un geste de main, histoire de confirmer que nous ne retournerions pas la voir de toute la soirée.
Ouf merci Sybil, tu m’a sauvé la vie. Et à mon avis, on devrait mieux essayer d’éviter de retourner dans ce coin là.” dis-je reconnaissant et sincère de cette manière qu’ont les enfants de tout dépeindre avec des hyperboles. “Tu as raison en plus, c’est bientôt la nouvelle année ! ” Toujours excité par la soirée, et par l’ambiance de fête, pas que faire la fête était une coutume habituelle chez moi ou que je sois un enfant prédestiné à sortir faire la bringue toutes les semaines dans les années à venir, (enfin je l'espérais, et mes parents aussi l'espéraient !) mais plus parce que faire de nouvelles rencontre était toujours une chose que j’adorais et que cette nouvelle année s’annonce prometteuse. Piètre inconscience, peut-être innocence ? qui ne se doutais pas qu’à l’autre bout de l’île un drame se tramait. J’invite donc ma “partenaire de danse” à venir rejoindre notre fameuse table où nous avions abandonné Duncan, que je vit en pleine discussion avec oncle Graham, son père, installé à côté de lui, et Aeleen ma mère. Heureusement pour lui qu’il n’y avait plus de whisky dans les verres me dis-je alors.
Regardes Sybil, c’est ma famille.”    
Lui dis-je enjoué, sans tilter une seconde sur le fait qu’ils ne ressemblent pas du tout aux deux personnes que j’avais indiqué à la jeune fille plusieurs minutes plus tôt, l’homme était d’une carrure impressionnante, avec des tatouages qui dépassent de ses manches sur ses avants bras, un costume en Fresco filé et taillé près de Glasgow sur les épaules et sa chemise de bûcheron à carreaux verte rayée de orange. Orange qui se retrouvait par petites notes dans la couleure de la chevelure et de la barbe mal rasée de l’homme au grand front ridé par les responsabilités, qui avait les oreilles dégagée et un regard vert-sombre intense et sévère, dont se dégage pourtant une certaine bonhomie. Quand à la femme, de dos, on ne distingue qu’une abondante chevelure rousse qui recouvre largement les épaules et le dos allant même jusqu’au dossier de la chaise, sa voix claire prenant des intonations très accentuées sur ses paroles humoristiques, qui faisaient que l’on peut entendre quelques bribes des blagues qu’elle racontait à son neveu et à son frère.

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MessageSujet: Re: La Maison du Miroir [Partie 2]   La Maison du Miroir [Partie 2] EmptyMer 15 Avr - 16:02



La Maison du Miroir


Les Irlandais ont donné une cornemuse aux Ecossais pour leur faire une blague mais les Ecossais n’ont toujours pas compris que c’était une blague. ♣ Olivier Herford

C'est qu'il avait eu l'air d'avoir buger, le p'tit. Et bien bugé, qui plus est! Un peu plus et, face à cette version fort réaliste de la Grosse Dame, il se serait sans doute aucun retrouvé à faire le poisson rouge: la bouche qui se ferme et se referme dans un mouvement d'éternel infini. N'aurait plus que manqué le bocal rond rempli d'eau sur le comptoir pour qu'il puisse également y tourner en rond tout en laissant apparaître de petites bulles dû à ses sempiternels mouvements de la bouche. C'est à peine s'il réussi à murmurer une excuse un minimum audible, avant que tu ne trouves une excuse qui n'avait ni queue ni tête. Et, avant que la bonne femme ne puisse rétorquer quoi que ce soit, tu avais attrapé le premier année pour détaler comme les poulains fous que vous étiez à son parfait opposé. A la vue de la tête déconfite et presque cramoisie que fit cette dernière, alors que tu lui souhaitais une bonne année - joie, bonheur, argent, amour, chance et tout le merdier que l'on commence gentiment à se souhaiter à l'approche de minuit et qui risquait de continuer pour encore quelques jours -, tu ne pus t'empêcher d'éclater franchement de rire. Les gens avaient cessé de vous regarder suite à l'esclandre provoquée à l'instant, mais ton rire communicatif arracha sans doute aucun un sourire à certains.
Lorsque, finalement, tu réussis à te reprendre - avec un léger mal aux côtes et à la mâchoire, tout de même, mais c'était bien un moindre mal -, tu eus un mouvement désinvolte de la main qui suivi les excuses de l'écosse. Te sortir de ce genre de situation cocasse, tu savais à peu près bien faire. La preuve avec le nombre incalculable d'heures de colle que tu t'étais chopée durant ta scolarité, tant suite à une de tes conneries ou pour avoir entièrement assumé celles de tes potes... Bref, ceci étaient de vieilles histoires d'un passé pas si lointain et tu n'étais pas là pour récolter de quelconques lauriers! Par contre, pour éviter le coin où le dindon de la farce était resté, tu étais assez d'accord, pour être tout à fait honnête. Dans un accord tacite, Sheldon et toi vous décidèrent à retourner à ce que l'on pouvait expressément nommer votre table. Vous y retrouvèrent tout naturellement le cousin Duncan aux airs de roi Arthur qui ne semblait pas avoir bougé d'un pouce depuis que vous l'aviez quitté, un instant plus tôt, et qui avait dû bien sourire de vous voir, vous, les deux nigauds un peu gauches et maladroits que vous pouviez être, vous dépêtrer avec la grosse cliente. C'était joint à lui un grand type aux airs de Viking, avec ses tatouages et sa chemise à carreaux, et une femme à la chevelure rousse. « Ton oncle et ta tante, j'imagine? » Glissas-tu, un sourire moqueur aux lèvres et une lueur amusée brillant au fond de tes yeux, à l'oreille de Sheldon. Malgré le fait que tu te doutais bien qu'au moins l'un de deux adultes devait sans doute aucun plus être le parent du gamin que réellement son oncle ou sa tante, tu n'avais pas oublié qu'il t'avait désigné, un peu plut tôt dans la soirée, comme étant ses parents deux autres personnes qui, de dos, n'avaient strictement aucun rapport, tant de près que de loin, avec ces deux-là. Pourtant, tu te doutais désormais bien que les premiers n'étaient pas ses parents. C'était aussi certain qu'Ailionora O'Farrell ne t'avait pas accouché mais t'avait élevé et aimé comme si ça avait été le cas! « Tráthnóna maith! Bonsoir! Saluas-tu, enjouée et avec un franc sourire, vos deux aînés, une fois que vous furent arrivés devant la table. Sybil! Te présentas-tu en ayant au moins ne serait-ce que le réflexe de leur tendre la main, histoire de ne pas passer pour une grosse mal élevée, avant de t'asseoir sur l'une des chaises laissées libres et de rapatrier ton appareil photo vers toi après avoir levé le sort de protection qu'il y avait dessus. Je suis de passage dans le coin et comme je connais personne dans les parages, Sheldon et Duncan se sont proposés de me tenir compagnie pour la soirée. » Leur expliquas-tu, ton éternel sourire et ta bonhomie ne t'ayant pas quitté. Les verres de Whisky Pur Feu n'étant plus sur la table, tu n'étais donc pas dans l'obligation d'avoir à leur expliquer que leurs fils avaient, honte sur toi!, réussi à t'embobiner pour que tu leur en achète un verre chacun. Mais, de ce fait, il te fallait trouver une excuse pour expliquer ta présence, à toi, l'étrangère, au-près de leur cadet d'onze ans avec qui ils avaient dû maintes et maintes fois répété de ne pas parler à un parfait inconnu. Du coup, autant jouer la carte des enfants bien élevés: non seulement ça flattait toujours l'égo des parents qui devaient se dire, dans ce genre de moment, qu'ils n'avaient pas tout merdé, mais ce n'était également pas non plus tout à fait un mensonge...

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MessageSujet: Re: La Maison du Miroir [Partie 2]   La Maison du Miroir [Partie 2] EmptyMer 22 Avr - 13:00
Il est vingt-trois heures vingt neuf sur l'horloge du pub, il est tard mais l'activité bat son plein au Sick Kelpy Scottish pub. Nous somme le Dimanche 31 Décembre, au soir. CHAPITRE VI : LA MAISON DU MIROIR [PARTIE 2] ft @Sybil O'Farrell

Ayant échappé de peu au courroux d’une cliente s’apparentant à l'horrible tableau qui garde l’entrée des appartements de Duncan, l’envie de faire la fête avait été reçue une sorte de douche froide, mais pourtant, la présence de l’irlandaise, de la musique et de la foule qui riait, bavardait et chantait réussisaient à réveiller en moi la flamme de l’excitation qui me rend généralement si extraverti et si enjoué et avait dissipé l’inquiétude de me faire disputer ce soir si particulier de la nouvelle année. J’arborais donc un grand sourire lorsque Sybil se présenta à oncle Graham et maman. “Alba failte! Welcome to Scotland.” lui répondit d’ailleur Aeleen en lui serrant chaleureusement la main après avoir entendu les intonations gaéliques de la jeune brune, oncle Graham lui se contenta de dire “Latha math. Graham McAlister.” d’un ton bourru légèrement adouci par l’alcool ingéré dans la soirée, sa poignée de main à lui était plutôt énergique et serrait involontairement fort les phalanges, en poussant un regard très intense et amical. Sybil se présenta en s’installant, c’est vrai qu’elle était de passage, c’est donc tout à fait compréhensible qu’elle ne connaisse personne, elle l'avait d’ailleurs dit tout à l’heure, donc c’est logique qu’elle ait préféré passé du temps avec nous que de continuer à discuter avec le barman qui avait certainement beaucoup à faire en cette soirée, avec la descente de sa clientèle. ça devait faire bien bizarre d’arriver dans un lieu que l’on ne connaît pas, et de n’avoir aucune connaissance, aucun point d’accroche pour commencer à s’intégrer. Comme si nous étions ce genre de personnage de Tolkien arrivant dans un bourg inconnu dans des contrées lointaines.  

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Comme pour appuyer les présentations de cette récente acolyte je prit la parole : “C’est Sybil, elle est irlandaise. Elle était à Poudlard.” dis-je le regard brillant, tout fier de mes révélations, comme si elles faisaient que cette personne était absolument digne de confiance, il est vrai que vu le gentillesse et la bonhomie dont l’irlandaise avait fait preuve durant toute la soirée, je ne pouvais pas remettre en doute cette idée que j’avais d’elle.
Ah bah en voilà une qui a réussit à obtenir ses diplômes, alors que pour d’autres rien n’est bien sûr.” Lança alors Aeleen dans une boutade en adressant un regard consécutif à Duncan et à moi, avant de terminer sur un rire clair qui lui fit rejeter légèrement la tête en arrière et fut interrompu par celui plus tonitruant de mon oncle qui lança un regard moqueur à son fils en lui posant une main forte sur l’épaule, l’air camarade. C’est vrai que ma première année avait commencée fort, et Aeleen n’était pas sans le savoir, puisqu’elle avait reçu un hiboux de Mr Atwings dès le début du mois de Novembre. Et il ne lui portait pas des éloges sur mes capacités de travail, au contraire il lui informait des différentes soirées où il s'aperçut que les Poufsouffles n’étaient pas si calmes et austères qu’ils en ont l’air.
Graham quand à lui, était déjà passé à autre chose, il avait des exigences vis-à-vis de ses fils et il craignait que Duncan ne se montre pas à la hauteur et il trouvait que son fils n’avait rien fait pour le rassurer jusqu’alors. Le rouge et or n’était pas son frère bleu et argent et c’était là son seul péché, en même temps il était difficile d’atteindre le niveau d’Allen, un garçon curieux et très intelligent, travailleur et passionné qui semble si bien parti pour réussir sa vie, enfin comme les McAlister voyaient une vie réussie, et pour redorer le blason du clan.
Son attention était revenue à la jeune femme avec qui son fils avait passé une partie de la soirée : “Qu’est-ce qui t’amènes à High Moorton, en cette soirée de nouvel an, au lieu d’être auprès de ta famille, Sybil ?” Bien que les paroles soient rudes, la question ne se voulait pas inquisitrice, c’est d’une curiosité polie et sincère qu’il abordait la conversation sur des valeurs qui lui sont si importante comme le voyage, High Moorton et la famille. Il attendit la réponse tourné vers la jeune femme et vers moi, en lui adressant un sourire lumineux, de ceux qui sont discrets, placés dans ce type d’hommes bourrus de la campagne mais qui semblent pouvoir nous réchauffer autant autant qu’un petit feu de cheminé où crépite une bûche.
Sur une terre ravagée par les vents d’Ouest, par les tempêtes, et par la guerre contre l’Angleterre ou contre les Scandinaves, les hommes qui naissent là sont assez massifs, solitaires et un peu mélancoliques, mais c’était aussi ça : de la solidarité, de la chaleur, des sourires sincères et une nécessité de s’attacher à ses proches malgré les différents.

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MessageSujet: Re: La Maison du Miroir [Partie 2]   La Maison du Miroir [Partie 2] EmptyMer 29 Avr - 19:07



La Maison du Miroir


Les Irlandais ont donné une cornemuse aux Ecossais pour leur faire une blague mais les Ecossais n’ont toujours pas compris que c’était une blague. ♣ Olivier Herford

Famille (nom féminin, du latin familia): Ensemble formé par le père, la mère (ou l'un des deux) et les enfants: Fonder une famille.
Les enfants d'un couple: Famille nombreuse.
Ensemble des personnes unies par un lien de parenté ou d'alliance: Réunion de famille.
Ensemble des générations successives descendant des mêmes ancêtres; lignée: Une des plus vieilles familles d'Auvergne.
Génération, descendance de père en fils, par rapport au métier, à la fonction: Une famille de jardiniers.
Ensemble de personnes ayant des caractères semblables: Famille littéraire.
Ensemble de choses ayant des caractères communs: Arbres qui appartiennent à la même famille.
Biologie: Division systématique de l'ordre ou du sous-ordre, dans laquelle on rassemble les genres animaux ou végétaux ayant de nombreux caractères communs. (Les noms scientifiques internationaux des familles sont latins, leur désinence française est-idés [masculin pluriel] en zoologie,-acées [féminin pluriel] en botanique. Leur désinence reste libre lorsque le nom de la famille ne dérive pas de celui d'un genre: graminées, ombellifères.)
Céramique: Groupe de porcelaines d'Extrême-Orient apparentées par la couleur dominante de leur décor. (Les familles les plus connues sont : la famille verte, à son apogée sous le règne de Kangxi[1662-1722], et la famille rose, qui, apparue durant le même règne, s'est développée tout au long du xviiie s. et dont la fabrication s'est poursuivie jusqu'à nos jours.)
Mathématiques: Ensemble dont tous les éléments sont des parties d'un ensemble donné.
Religion: Ensemble des religieux d'un même ordre.
Sociologie: Ensemble de maffiosi groupés sous l'autorité d'un parrain.

Lien (nom masculin, de l'ancien français loien et du latin ligamen): Ficelle, cordon, courroie, etc., qui sert à maintenir ensemble ou à attacher, retenir, fermer: Bourse qui se ferme avec un lien de cuir.
Littéraire. Ce qui attache un animal, quelqu'un, qui les maintient prisonniers: Se libérer de ses liens.
Ce qui établit entre des choses abstraites un rapport, en particulier logique ou de dépendance: Un lien de cause à effet entre deux événements
Relation entre personnes.
Littéraire. Ce qui impose une contrainte permanente: Les liens d'un serment.
Bâtiment: 1. Pièce oblique de charpente qui réunit l'arbalétrier d'une ferme au poinçon, ou une poutre horizontale à un poteau.
2. Synonyme de lierne.
Informatique: 1. Séquence d'instructions ou procédure conventionnelle de communication entre parties d'un programme ou entre sous-programmes.
2. Dans un document hypertexte, commande qui, à partir d'une zone activable, permet d'accéder à d'autres informations.

Sang (nom masculin, du latin sanguis, -inis): Liquide rouge qui circule dans les artères, les veines et les capillaires sous l'impulsion du cœur, et qui irrigue tous les tissus de l'organisme, auxquels il apporte les éléments nutritifs (glucose, par exemple) et l'oxygène, et dont il recueille les déchets.
Littéraire. Vie, existence: Payer de son sang.
Littéraire. Race, famille, extraction: Prince de sang royal.

Orphelin (nom et adjectif): Enfant qui a perdu son père et sa mère, ou l'un des deux.
Une orpheline de père.

Amour (nom masculin, du latin amor, -oris): Mouvement de dévotion qui porte un être vers une divinité, vers une entité idéalisée; adhésion à une idée, à un idéal: Amour de Dieu.
Intérêt, goût très vif manifesté par quelqu'un pour une catégorie de choses, pour telle source de plaisir ou de satisfaction: Amour des objets d'art. Son amour du jeu le perdra.
Affection ou tendresse entre les membres d'une famille: Amour paternel, filial.
Inclination d'une personne pour une autre, de caractère passionnel et/ou sexuel: Déclaration d'amour.
Liaison, aventure amoureuse, sentimentale, galante: Un amour de jeunesse.
Personne aimée (surtout dans des apostrophes): Mon amour.
Représentation symbolique des désirs de l'amour par un très jeune enfant ou un petit cupidon.

Les parents - ou oncle et tante, père et tante, oncle et mère, tu n'étais encore pas certaine d'avoir encore bien compris les liens qui unissaient Aeleen et Graham McAlister à Sheldon, à ce stade précis des présentations - de Sheldon, t'avaient l'air bien sympathiques. Un genre de Baile O'Farrell, ton père, pour elle, et du père Hagrid pour lui. Tout pour te paraître fort sympathique, en somme! Et tu ne pus t'empêcher d'avoir un sourire, lorsque la petite face d'hamster d'origine écossaise crut bon de préciser que tu étais irlandaise et que, jusqu'à encore récemment, tu étais à Poudlard. « Oh, mais l’obtention de mes diplômes n'était pas gagné non plus, pour moi! » Lâchas-tu, amusée, à la réflexion de la mère de famille. C'est que @Cora Riddleton et @Melissandre Vablatsky avaient dû s'armer de patience, avec toi, pour que tu écoute un tantinet lors de leurs cours de défenses contre les forces du mal et de potions. Et combien de fois avaient-elles dû avoir un début de calvitie et de cheveux blancs, en voyant que tu étais capable de leur ramener des notes un minimum descente, alors que tu étais du genre à ne les écouter qu'à moitié? A ça s'ajoutait que la mère Riddleton était également ta directrice de maison, donc combien de fois c'était-elle retrouvée à devoir de convoquer dans son bureau pour te faire des remontrances? S'ajoutait à ça qu'elle avait dû s'armer sans doute aucun s'armer d'une patience infinie pour ne pas te faire passer par le fenêtre! Dans la liste des personnes que tu avais dû désespérer un point tel qu'on ne pouvait le décrire, en plus de tes professeurs, ça avait dû être @Ariana McGonagall, la bibliothécaire. Car, on ne va pas se mentir, hein, mais combien de fois avais-tu réussi à rester tranquillement assise à lire un volume pour tes révisions entre les étagères de la bibliothèque? Beaucoup trop rarement, au vu du calme que l'on demandait normalement au commun des mortels - à toi y compris, du coup - dans ce genre d'endroit.

A la question de Graham, tu te permis un court instant de réflexion. Il était vrai que Nouvel An, généralement, ça se faisait avec sa famille et ses amis alors que toi, tu étais là, dans un bled perdu sur les terres écossaises, bien loin de ton île d'Emeraude natale. Tu étais là et pourtant, chez les O'Farrell, vous étiez très famille. Même pour toi, la seule adoptée de la cousinade, te faisais un devoir - quoi que c'était plus un réel plaisir qu'une sensation d'obligation - de te présenter aux réunions familiales. Aucun lien du sang entre toi et les tiennes, mais rien ne changeait à l'amour que vous vous portiez mutuellement les uns aux autres. Alors certes, les O'Farrell se trouvaient être juifs, donc les fêtes chrétiennes, ils ne les fêtaient pas spécialement les fêtes chrétiennes, mais c'était toujours l'occasion de tous se retrouver et de faire quelque chose qui sortait de l'ordinaire. Et même si vous ne faisiez rien pour les fêtes chrétiennes, vous faisiez régulièrement quelque chose pour les fêtes juives et pour les premières, si elles ne se faisaient pas avec ta famille paternelle, il y avait au moins ta mère, ton père et toi étiez invités dans ta famille maternelle, protestante de confession. « Disons qu'on est très famille, chez moi, mais j'ai des parents qui m'ont toujours poussé à aller au bout de mes projets et de mes rêves, même si c'est dans mes envies de découvrir de nouvelles régions du monde, même si c'est pendant les fêtes. Du moment qu'on arrive à garder un contact, tant téléphonique qu’épistolaire, c'est tout ce qui compte! » Expliquas-tu. Alors tu n'étais pas une grande fana de la nouvelle technologie Moldue, mais tu avais toujours un vieux téléphone Moldu prépayé qui te permettait au moins d'envoyer un texto aux tiens, lorsque tu n'étais pas en voyage avec ta mère, pour leur dire que tout allait bien pour toi.

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- Ce sont des médecins?
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MessageSujet: Re: La Maison du Miroir [Partie 2]   La Maison du Miroir [Partie 2] EmptyDim 10 Mai - 12:25
Il est vingt-trois heures trente six sur l'horloge du pub, il est tard mais l'activité bat son plein au Sick Kelpy Scottish pub. Nous somme le Dimanche 31 Décembre, au soir. CHAPITRE VI : LA MAISON DU MIROIR [PARTIE 2] ft @Sybil O'Farrell

Les rires et les bavardages fusaient à travers le pub, dont l’ambiance s’échauffait de plus en plus au fur et à mesure qu’on se rapprochait du moment fatidique où l’année s'écriait avec un 4. Je ne pus m’empêcher de rire un peu à mon tour, lorsque l’irlandaise révéla qu’elle non plus n’était pas partie pour être une brillante élève surdouée, au moins ça nous faisait un point commun en plus de la taille, et de notre grief contre les grosses dames qui se fâchent pour un rien. Au fond je commençais à vraiment apprécier cette jeune femme qui finalement aurait l’air plus jeune que son âge normal bien que je n’eus point douté de sa majorité au premier regard, d’autres auraient pu s’y tromper. Je me disais qu’en plus d’être drôle et sympathique, elle devait certainement avoir plein de choses à m’apprendre, et qu’elle avait l’air d’être capable de trouver plein d’idées pour s’amuser ou pour découvrir le monde comme elle le fait. En parlant de découvrir le monde, je trouvais la question de Graham un peu rude, mais ça ressemblait bien à mon oncle, lui qui est d’un naturel plutôt strict et rationnel, de par cela il m’avait toujours semblé l’opposé de mon père qui lui était beaucoup plus excentrique et perdus dans ses cultures imaginaires, mais aussi plus compréhensif face aux gens qui l’entourent. Quoi qu’il en soit, Sybil répondit poliment non sans un temps de réflexion parfaitement compréhensible quand on a tant à raconter.

Aussi vrai que la famille est importante, mais il ne fallait pas qu’elle en vienne à entraver les rêves qui palpitent en chacun d’entre nous, ce que certain(e)s McAlister avaient du mal à comprendre apparement. Aussi Sybil pouvait-elle se permettre de parcourir les hautes terres Écossaises durant les vacances de fin d’année, sans que sa famille lui reproche. Elle prenait aussi soin d’écrire au cirque O’Farrell, et d’envoyer des textos à ses proches apparement et cela me fit me rappeller que moi même enfant écossais entrant pour la première fois dans une école en internat et pas n’importe quelle école : il s’agissait de Poudlard, la célèbre école de sorcellerie, j’avais été bien rigoureux dans la fréquence de mes envois de hiboux, et j’avais été bien content d’avoir en retour le paroles que j’imaginais dire chacun de mes parents, même avec l’intonation de leur voix respective, et si je n’avais pas manqué de faire des rencontres incroyables à l’école de sorcellerie, j’étais très heureux que ces courriers viennent dissiper ma solitude et apporter un peu de l’activité moldue, et du plaisir de vivre d’Edimbourg. Jamais, écrire un courrier, qui habituellement me semble barbant au possible, ne m’avait semblé aussi important, et j’imaginais o-combien ces nouvelles que donnent l’irlandaise à sa famille peuvent leur apporter du sourire, et peut-être même une part de la joie de vivre de la jeune aventurière.  

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Je restais un moment songeur sur les paroles de Sybil, sans pour autant détourner le regard de la tablée qui se trouvait devant moi, mais l’air totalement  parti dans les souvenirs de la solitude que j’avais parfois ressenti durant cette fin d’année passée, et qui créait une morosité habituellement masquée derrière une euphorie de façade.
Ce fut une remarque d’Aeleen qui me tira les esprits de ma rêverie, celle-ci abordait le fait que Sybil allait bel et bien avoir besoin d’avoir un endroit où passer la fin de la nuit, à moins qu’elle comptait profiter de la nuit blanche pour profiter des festivités, mais repartir le lendemain dans de telles conditions allait être assez épuisant.
Alors comme ça tu es de voyage dans la région ? Les Highlands te font rêver ? As-tu réussie à trouver où dormir, bien que ce soit assez connu, High Moorton n’est pas très touristique à cette période de l’année ? Il reste de la place au manoir, au cas où. On a largement assez de chambres pour toute la famille, alors ne t’inquiètes pas.”
Oh Oui !” m’exclamais-je alors heureux à l’idée de courir dans les couloirs du petit château écossais pour en faire visiter à Sybil ses principales attractions.
Graham lança un regard entendu à sa soeur, si la jeune femme avait réussie à supporter leurs fils durant la soirée, il semblait évident qu’ils pouvaient lui faire profiter de la chaleureuse hospitalité des McAlister en retour de cet effort qui de son point de vue pourrait sembler un effort surhumain, lui même connaissant les deux loustics en question.
Toute l’attention de la tablée sembla se tourner vers la réponse de la jeune irlandaise, car il était évident que chacun ici aurait apprécié qu’elle accepte la proposition d’Aeleen. Après tout si le nouvel an se fête en famille, on peut considérer que les Ecossais sont une grande famille qui avait accepté Sybil en son sein le temps de son “broom trip” sur les hautes terres celtiques.

Après la réponse de Sybil, qui laissa un petit temps de flottement dans la discussion, une sorte de bulle qui semblait n'englober que la tablée et nullement impacter le reste du pub qui continuait à rire et trinquer dans un rythme phénoménal, comme si la soirée était une transe de musique, de bavardages et de bonne humeur qui serait les restes mutés de ces danses et cérémonies appliquées il y a des siècles sur ces terres, Aeleen ajouta une précision qui lui semblait nécessaire auprès de tout sorcier, surtout avec les énergumènes que l’on croisait parfois dans le coin qui n’avaient jamais utilisés de technologie moldue.
Par contre si je dois te raccompagner quelque part, je dois préciser que je suis venue avec la voiture de mon mari, tu n’es pas malade en voiture ?

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MessageSujet: Re: La Maison du Miroir [Partie 2]   La Maison du Miroir [Partie 2] EmptyDim 10 Mai - 16:50



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Les Irlandais ont donné une cornemuse aux Ecossais pour leur faire une blague mais les Ecossais n’ont toujours pas compris que c’était une blague. ♣ Olivier Herford

Il y avait comme une belle qui c'était formée autour de votre table, vous englobant, Aeleen, Graham, Duncan face du roi Arthur dans les légendes arthuriennes, Sheldon bouille d'hamster et toi, l’excentrique aux chaussettes dépareillées et fringuée n'importe comment. Les bruits ambiants dû à la présences des autres clients présents dans le pub en même temps que vous n'avaient pas diminué, mais, pour toi, c'était comme s'ils arrivaient à vos oreilles - ou, tout du moins, aux tiennes - de façon plus étouffées, plus feutrées. Un peu comme des bruits de pas sur un tapis épais, dans le même genre que ces gros tapis en laine ou en gros poils, vous voyez le genre? Ou comme le bruit de la pluie, à l'extérieur, dans une habitation suffisamment bien isolée et dont on aurait fermé toutes les fenêtres. Malgré tout, le bruit était toujours là, toujours aussi présent et aussi tenu.
Ce drôle de phénomène devait sans doute aucun être dû au fait de votre conversation, à tous les cinq. Enfin, surtout au côté bourru de l'oncle Graham. N'importe qui d'autre que toi se serait sans doute aucun senti vexé par la question, peut-être posée de façon un peu trop abrupte par cet homme aux airs de bûcheron, posée par l'aîné des messieurs McAlister présents autour de la tablée. Mais c'était à toi que la question avait été posée et il en fallait plus que ça pour que tu ne prennes peur ou  ne te vexe. Le fait d'avoir grandi au milieu d'irlandais, ton père en tête, puis d'avoir eu régulièrement à faire aux Hagrid, tant le père que le fils, lorsque ce dernier était là, lorsque tu avais eu à faire à eux, durant ta scolarité, bourrus qu'ils pouvaient être tous les deux. S'ajoutait à ça que tu avais toi-même un sacré tempérament et un certain côté 'je fous, et ce, souvent bien malgré moi, les pieds dans le plat'. Et il était vrai que l'écossais n'avait pas entièrement tord: le passage à la nouvelle année se faisait surtout en famille ou entre amis proches. Ou, tout du moins, avec des gens que l'on aimait et que l'on connaissait. Mais tes parents, en plus d'essayer de te fournir un certain cadre - c'était plus ou moins réussi, tout en étant plus ou moins complètement foiré, soit dit en passant! -, t'avaient également appris à être suffisamment indépendante pour suivre tes envies et tes rêves, sans pour autant t'entraver de la culpabilité de ne pas toujours être au-près des tiens lors de certains événements dont certaines autres familles auraient sans doute aucun requis ta présence sans préambule. « Oh, disons que durant mon enfance, j'ai principalement voyagé en Asie avec seulement quelques escales ou quelques jours en Europe, donc j'ai voulu profiter de ma quinzaine pour faire un p'tit tour par chez vous... » Expliquas-tu à la mère de famille. Même si ce n'était pas explicitement dit, c'était ta façon à toi de lui faire savoir que les Highlands te faisaient effectivement rêvés. Ce n'était pas comme si, de ce pays de la cornemuse, tu n'avais, jusqu'alors, jamais vu autre chose que Poudlard et le village de Prés-au-Lard donc, évidemment, cela intriguait ton côté routard. « Et si j'ai...? » Repris-tu. Si tu avais réussi à trouver un endroit où dormir? Ça, c'était un euphémisme, comme question, les aléas des road trips décidés presque à la dernière minute et sur un coup de tête faisaient que, effectivement, tu n'avais pas de lieu de couchage pour chaque destination. Et c'était le cas actuellement, ici même, à High Moon où tu avais atterri quelques heures plus tôt. « Pour être tout à fait franche, non, je n'ai nulle part où passer la nuit. » Fus-tu bien obligée d'admettre, avant d'accepter joyeusement la proposition de la mère de Sheldon. Dormir chez l'habitant, tout comme dormir dans une maison d'hôte, ce n'était, dans le fond, pas plus mal. C'était même beaucoup mieux que d'aller dormir dans ces hôtels typiquement touristiques qui, pour certains, ne voulaient que s'engraisser les poches sur le dos de leurs clients. La proposition de sa mère et ta réponse avaient semblé réjouir la petite face d'hamster écossais qui vous servait de benjamin à tous. « Mes parents et mes oncles et tantes utilisent aussi régulièrement la voiture, donc je n'ai aucun souci avec ça. » Répondis-tu. Et avec la voiture, depuis que tu étais haute comme trois pommes, tu savais également comment installer le van pour le transport des chevaux - pour un concours, une visite au cabinet vétérinaire pour une opération ne pouvant se faire au manège directement ou une quelconque autre raison, X ou Y - à l'arrière d'une dite voiture. Mais ça, c'était une autre histoire. Mais ça, c'était une tout autre histoire. Et alors que, après avoir fait le décompte en cœur avec le reste des clients pour le passage à la nouvelle année, vous finirent par quitter le bar, après que tu eus récupérer ton sac au-près du barman. Entassés dans la voiture, le chemin entre le pub et le manoir McAlister ce fit joyeusement. Des écossais et une irlandaise dans un véhicule, on ne pouvait pas s'attendre à autre chose qu'une bonne ambiance, de toute façon. « Merci de m'accueillir chez vous. » Fis-tu savoir à Aeleen et Graham, alors que vous passiez la porte de leur maison de famille, tout en espérant pour eux qu'ils ne regretteraient pas amèrement de t'avoir proposé l'hospitalité. C'est que si Duncan et Sheldon pouvaient se montrer aussi chiants et farceurs que tu pouvaient l'être, leurs parents respectifs risquaient d'avoir des envies de se tirer des douilles, si vous en veniez à malencontreusement faire péter le manoir avec vos conneries! « Sympa, la déco...! » Ne pus-tu t'empêcher de relever en entrant et en regardant tout autour de toi. C'est que le manoir te faisait un peu penser à ces vieux manoirs typiques de la région comme tu te les imaginais. Et dans ce genre de manoirs, tu t'imaginais tellement qu'il devait y avoir une quantité de fantômes qui y vivaient, en plus des vivants. Les fantômes des ancêtres morts - les ancêtres de ceux qui avaient du tomber au combat en refusant l'autorité anglaise de l'époque, entre autre - qui ne voulaient pas aller voir ailleurs. « Tu me montres le chemin jusqu'à ma chambre? » Que tu demandes à Sheldon, avec un clin d’œil amusé et un léger coup de coude amical dans les côtes. Tu souhaitais une bonne nuit à Aeleen et à Graham, avant de te précipiter à la suite du petit écossais dans l'escalier. Petit écossais à qui tu souhaitas également une bonne nuit, une fois l'installation très sommaire dans ce qui allait être ta chambre pour la nuit faite.

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