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 Le preux chevalier qui vole au secours de sa princesse, c'est un peu surfait - Pv Samuel

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MessageSujet: Le preux chevalier qui vole au secours de sa princesse, c'est un peu surfait - Pv Samuel   Le preux chevalier qui vole au secours de sa princesse, c'est un peu surfait - Pv Samuel EmptyJeu 1 Déc - 11:49


Samuel & Lucy
Refuser d'aimer parpeur de souffrir, c'est comme refuser de viver par peur de mourir
L’automne laissait doucement place à l’hiver, mais lors d’une journée ensoleillée, c’est encore très agréable de se poser dans le parc près du château. Lucy n’avait plus cours cet après midi et décida de prendre l’air, espérant réussir à se concentrer sur ses cours étant donné que la bibliothèque avait été un échec. La jeune Pousouffle n’était pas au meilleur de sa forme depuis la rentrée, même depuis la fin de la dernière année pour être exacte. Elle n’avait pas fait grand-chose de son été, elle avait revu des amis, aider sa mère dans la maison, le retour à une vie de moldu n’avait pas été désagréable, mais ça ne l’a pas aidé non plus à y voir plus clair, dans tout les domaines qui la travaillait. A la question des amis à ses parents, c’était facile de leurs sortir un bobard, elle n’allait pas faire sa vie à Londres, chez les moldus, c’était une certitude, donc leur répondre qu’elle ferait dentiste et dire à d’autres qu’elle voulait être avocate, c’était plutôt marrant. Enfin, à y penser, si elle aurait du choisir un métier moldu, elle n’est pas capable de se décider non plus. C’est pour cela qu’elle ne s’était pas réengager dans l’équipe de quidditch, pour pouvoir se concentrer sur les cours et réussir enfin à savoir si elle devait plus se spécialiser au niveau sortilège et défense contre les forces du mal ou alors dans la botanique et l’études des créatures magiques qui la passionnait tout autant. C’était une vrai prise de tête, un vrai conflit intérieur, mais malheureusement, ce n’était pas les seules choses qui l’a tracassé. Il y a avait lui, Samuel. Un été était passé et Lucy n’avait toujours pas les idées claires sur cela non plus. Avec ce qui c’était passé, elle avait préféré tout arrêter et se concentrer sur les BUSE qu’elle avait fini par bien réussir, mais elle se trouva être très rancunière et avoir beaucoup de mal à refaire confiance. Les différentes prises de tête et cette dernière histoire dans le placard à balai avaient eu raison de leur couple, pourtant, elle n’arrivait pas à tourner la page, ni même à recréer un lien avec Samuel. Avant d’être ensemble, ils étaient amis, mais c’était impossible. Ils avaient essayé, échangeant des courriers, mais ils étaient si formels, si impersonnels. Et depuis la rentrée, ils se sont à peine échangé des formules de politesse. Ça lui torture l’esprit, elle se dit que peut-être avec le temps, elle finirait par l’oublier, tomber amoureuse de quelqu’un d’autre, mais pour le moment, le temps n’avait rien fait.

Lucy avait enfin réussi à faire le vide dans sa tête et se concentrer sur son livre de potions. Cela devait faire une bonne demi-heure qu’elle apprenait les recettes à savoir pour le prochain cours quand une présence se fit sentir, lui cachant le soleil, faisant de l’ombre sur ses lignes. Lucy leva les yeux et découvrit un élève de sa maison qu’elle connaissait bien, ce dernier lui courrait après depuis la première année, Lucy ne le supportait pas. « Lucy jolie, tu ne t’ennuie pas toute seule ? » « Je suis en train de bosser Denis, dégage » « Un peu de compagnie te ferrait du bien, tu es de plus en plus aigris, tu es plus jolie quand tu souris, Lucy jolie » « Dégage De.. » elle n’eut pas le temps de finir qu’elle le vu commencer à vouloir s’assoir à ses côtés. Lucy attrapa sa baguette et la dirigea vers l’élève. « Impedimenta ! » lança-t-elle, ce qui stoppa Denis en l’air, le postérieur en arrière étant donné qu’il allait s’asseoir. « N’y penses même pas, les effets vont s’arrêter rapidement, tu vas t’en aller gentiment sinon la prochaine étape de faire enflammer ton postérieur » dit-elle calmement, mais très sûre d’elle, déjà si un professeur l’aurait vu faire ça, elle aurait pu se faire réprimander, mais mettre le feu aux fesses d’un élève pourrait lui causer plus de problème, donc il fallait espérer autant pour lui que pour elle qu’il allait partir. Il ne tomba pas quand il put rebouger, mais eu l’air assez remonter par ce que venez de lui faire Lucy. « Tu vas le regretter ça Lucy et le parc ne t’appartient pas, je peux m’asseoir là j’en ai envie, tu n’oserais pas utiliser un LACARNUM  je ne sais plus trop quoi contre moi », Lucy soupira, et commença a ressortir sa baguette pour tenter de lui faire peur, mais elle fut arrêter par une voix qu’elle aurait reconnu entre mille, son cœur se mettant aussitôt à tambouriner dans sa poitrine.


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MessageSujet: Re: Le preux chevalier qui vole au secours de sa princesse, c'est un peu surfait - Pv Samuel   Le preux chevalier qui vole au secours de sa princesse, c'est un peu surfait - Pv Samuel EmptyJeu 1 Déc - 23:32
Le preux chevalier qui vole au secours de sa princesse, c'est un
peu surfait


Samuel Harrington et Lucy Weasley


La saison froide n'avait jamais été ma préféré. Autant, le printemps me convenait, l'été m'enchantait, mais l'hiver, c'était pour moi un aspect morne de l'année. Je n'avais pas prévu de sortir et s'il l'on m'avait demandé, j'aurai probablement refusé de me rendre à l'extérieur. Seulement, je n'avais pas pensé un seul instant que je ne trouverai pas Edouard. Le connaissant, je m'étais dit qu'il devait probablement traîner quelque-part, mais allez savoir où. C'est avec cette question en tête que je m'étais mis à sa recherche, c'est comme ça que j'étais tombé sur Peter qui m'avait dit que Edouard était avec James dehors. C'est pourquoi, enfin de compte, j'avais fini par sortir. C'est en marchant d'un pas léger en direction d'une destination qui m'est inconnue, car il me reste encore à savoir où est ce que ces deux idiots sont exactement que j'entends une voix que je connais bien lancer un sort. Intrigué, je me suis approché, j'ai besoin de satisfaire ma curiosité qui est pour le coup plutôt mal placé, mais bon ce n'est pas comme si cette idée me portait réellement atteinte. A ce moment là, je constate que Lucy a l'air passablement énervé. La victime du sort, n'est autre que l'idiot qui s'intéresse à elle, depuis un bout de temps. Je crois qu'il s'agit de Denis si ma mémoire est bonne, un Poussoufle. Bref, pour faire plus simple un crétin de première classe. J'entends Lucy reprendre de nouveau la parole calmement :

— N’y penses même pas, les effets vont s’arrêter rapidement, tu vas t’en aller gentiment sinon la prochaine étape sera de faire enflammer ton postérieur.

Je ne peux pas m'empêcher de sourire, amusé, rien que de penser à l'état de Denis si elle m'était sa menace à exécution me donne envie de rire. Je jette un coup d’œil autour de nous, heureusement qu'il n'y avait personne d'autre, car en vérité Lucy pourrait avoir des problèmes en utilisant la magie sur un autre élève, même si celui-ci l'a bien cherché. Je ne suis pas sûr que Lucy se rendre compte qu'elle n'aura sans doute pas arrangé l'état d'esprit de Denis, au contraire, franchement son ego à dû en prendre un sacré coup. Honnêtement, le pauvre j'aimerai pas me retrouver à sa place, mais bon faut dire qu'il s'y prend vraiment comme un manche à balais. Je reste sans bouger, à les regarder tous les deux, me demandant ce que sera la suite. Je ne pense pas que Lucy ait vraiment pensé à ça car ce n'est pas très réfléchi de sa part d'agacer Denis, enfin ça ne m'étonne pas trop d'elle dans un sens, elle n'a pas pu s'empêcher de lui dire ce qu'elle pense. Il finit par pouvoir de nouveau bouger, ce qui était à prévoir il est passablement irrité par la situation, c'est sans doute pourquoi, il lui rétorque :

— Tu vas le regretter ça Lucy et le parc ne t’appartient pas, je peux m’asseoir là où j’en ai envie, tu n’oserais pas utiliser un LACARNUM  je ne sais plus trop quoi contre moi.

Ce n'est sans doute pas la manière la plus intelligente  de s'y prendre pour ne pas faire réagir Lucy. Enfin, j'aimerai bien savoir comment il compte exactement lui faire regretter ce qu'elle lui a fait. Elle se met à soupirer et essaye de sortir sa baguette. Je passe une main dans mes cheveux, je devrai sans doute intervenir avant que cela ne dégénère d'avantage, ce n'est pas tant l'état de Denis suite à ça qui m'inquiète, mais surtout le fait qu'elle risque de s'attirer des ennuis en lançant encore un sort contre lui. Je soupire longuement et dit d'un ton amusé en m'approchant d'eux:

— Besoin d'un coup de main peut-être ?

Même si Lucy ne me regarde pas, je suis sûr qu'elle m'a reconnu. Quant à Denis, je crois qu'il lui a fallu quelques secondes avant de faire le lien. Ma présence ne semble pas d'avantage le réjouir, remarque, je m'en moque pas mal. Ce n'est pas comme si lui et moi étions amis. Je souris légèrement en m'arrêtant à côté, puis en m'asseyant à la place tant voulu par Denis, je poursuis toujours sur le même ton :

— Ah, quel temps idéal pour se promener.

Je lève la tête et ferme les yeux, comme si je profitais des rayons du soleil. Lorsque je les rouvre, je penche la tête de côté pour regarder Denis, je fronce légèrement les sourcils. Puis je passe mon bras autour de la taille de Lucy et dit d'un ton calme :

— Tu n'as rien de mieux à faire que de rester-là ?

Pendant quelques secondes je crois qu'il va dire quelque chose et puis finalement il tourne les talons en marmonnant des propos inintelligible. Je soupire légèrement et perds mon sourire lorsque je le vois disparaître dans un tournant. Je retire mon bras de la taille de Lucy et passe une main dans mes cheveux. Je ne pose pas sur elle mes yeux, en fait, je n'ai pas envie de croiser son regard, je ne tiens pas à savoir ce qu'elle pense de ma présence ici. C'est drôle, parce qu'en un sens, je serai bien incapable de mettre un mot sur ce sujet. D'un côté, je suis content d'être assis près d'elle et de l'autre, je me demande si cela ne rend pas les choses plus difficile. Je soupire une nouvelle fois avant de dire sur un ton plus amer que je le voudrais :

— Je devrai y aller.

J'ai beau me dire que c'est le mieux, je n'en fais rien. Je n'ai pas encore réussi à me convaincre moi-même.

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MessageSujet: Re: Le preux chevalier qui vole au secours de sa princesse, c'est un peu surfait - Pv Samuel   Le preux chevalier qui vole au secours de sa princesse, c'est un peu surfait - Pv Samuel EmptyVen 2 Déc - 18:37


Samuel & Lucy
Refuser d'aimer parpeur de souffrir, c'est comme refuser de viver par peur de mourir
Lucy s’apprêtait un jeter un second sort sur son camarade un peu trop lourdeau, un second sort qui pourrait lui apporter pas mal d’ennuie ; mettre le feu au derrière d’un élève, ça m’étonnerait que les professeurs apprécient et laisse passer sans rien dire. Mais Lucy est comme ça, dans l’impulsivité, surtout quand elle est agacée. Pour le coup, elle l’avait prévenu, elle lui avait demandé de la laisser, plus ou moins gentiment, mais elle lui avait dit. Elle avait utilisé un premier sort contre lui pour l’empêcher de s’asseoir à côté d’elle, elle se fichait que ça l’énerve, du temps qu’il part loin d’elle. Sauf que c’est le genre de jeune homme arrogant qui n’a pas l’habitude qu’on lui dise non et se faire en plus maitriser comme cela par une fille, ça passe encore moins. Il lui fit sentir en lui disant qu’elle allait le regretter, qu’il ferait ce qu’il a envie et que de toute façon il était sûr qu’elle n’utiliserait pas se second sort contre lui. Grosse erreur, Lucy se fiche des représailles dans ses cas là, en fait, elle y pense même pas, elle devrait avoir se temps de réflexion qui éviterait qu’elle fasse de bêtise, mais ce n’est pas Lucy. Elle allait reprendre sa baguette quand la voix de Samuel l’arrêta qui demandait si il y avait besoin d’un coup de main. Lucy ne le regarda pas, elle reposa sa baguette à ses côtés et regardait Denis droit dans les yeux. D’ailleurs, la tronche de se dernier devint plus livide, surement qu’il ne s’attendait pas à la présence du jeune homme, moins encore au côté de Lucy, les histoires vont vite dans Poudlard, surtout de la même année, donc Denis savait très bien qu’ils ont été un moment ensemble. Lucy devint plus raide quand Samuel se posa à côté d’elle, ça fait bien longtemps qu’ils n’avaient pas eux une telle proximité. On ne parle même pas du frisson qui la traversa quand il passa un bras autour de sa taille. Mais sur le coup, Lucy joua le jeu, se montrant détendu, elle hésita à poser une main sur la cuisse de son ex petit ami, mais il y avait cette barrière qu’il n’y avait pas pourtant avant même qu’ils soient ensemble. Samuel s’adressa à Denis, lui demandant s’il n’avait pas quelque chose de mieux à faire. Lucy fusillait du regard, histoire qu’il comprenne bien qu’il était plus que temps que partir. Quand Denis partit enfin, Samuel changea totalement d’attitude, son bras quittant sa taille. Les mains de Lucy vint s’emmêler l’une à l’autre, le malaise s’installa, Lucy ne savait pas vraiment quoi faire ou dire. Samuel brisa le silence en disant qu’il devrait y aller, mais ne se leva pas pour autant. Lucy entra en conflit intérieur, devait-elle le retenir ? Mais pour quelle raison ? Peut-être qu’ils devraient réussir à briser la glace, mais pourquoi faire ? Devenir ami ? Non, c’était impossible, pas encore. Mais elle n’avait pas envie qu’il s’en aille non plus. « Merci, pour le coup de main.. J’y arrivait bien toute seule, mais je pense que ça aurait mal fini et j’aurais eu des problèmes, surement » dit-elle avec un petit rire. Pour la première fois depuis qu’il était venu s’asseoir à côté d’elle, elle le regardait enfin. « Tu peux rester un peu, si tu veux, si tu avais peut-être quelque chose de prévu.. » Pourquoi est-ce qu’elle lui proposait de rester alors qu’elle ne savait même pas quoi lui dire.




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MessageSujet: Re: Le preux chevalier qui vole au secours de sa princesse, c'est un peu surfait - Pv Samuel   Le preux chevalier qui vole au secours de sa princesse, c'est un peu surfait - Pv Samuel EmptySam 3 Déc - 13:51
Le preux chevalier qui vole au secours de sa princesse, c'est un
peu surfait


Samuel Harrington et Lucy Weasley


—Merci, pour le coup de main.. J’y arrivait bien toute seule, mais je pense que ça aurait mal fini et j’aurais eu des problèmes, sûrement.

C'est la réponse qu'elle me donne avec un léger rire. J'arque un sourcil, dubitatif, elle a cette manière de remercier qui fait que mon geste a en réalité, peu de consistance par rapport à ce que j'estimais lui donner. Je ne remets pas en doute sa capacité à se débrouiller, mais comme elle l'a si justement bien fait remarquer, ça aurait mal fini, c'était inévitable. Quant aux problèmes, oui elle en aurait probablement eux, autant j'aurai pu l'aider en expliquant qu'elle n'avait pas jeté le sort Impedimenta, mais si elle l'avait fait grillé comme un poulet rôti, je ne vois pas comment j'aurai pu soutenir qu'elle n'avait rien fait. Enfin bon, heureusement les choses n'étaient pas arrivées jusque là. En plus, j'aurai bien voulu voir la tête de ses parents s'ils avaient apprit ça, je suis sûr qu'il n'aurait pas prit le sujet à la rigolade. Si ça avait été mon père, je n'imagine même pas, il serait probablement mort d'une syncope. Elle fini par me regarder et me dit en poursuivant :

—Tu peux rester un peu, si tu veux, si tu avais peut-être quelque chose de prévu..

Voilà qui est si charitable de sa part, comment suis-je censé le prendre ? C'est comme si elle me faisait la faveur de tolérer ma présence ne serait ce que quelques instants. Je le reconnaîtrais volontiers, ça m'irrite de penser qu'elle n'accepte ma présence que par le fait que je  l'ai aidé. A croire que je n'ai plus le mérite d'être en sa présence. Je soupire légèrement, elle vient de piétiner mon ego, probablement, en tout cas j'espère, sans le vouloir. J'ai l'impression qu'il y a une barrière qui s'est forgé entre nous depuis que nous ne sommes plus ensemble. D'un coup, tout paraît totalement différent, comme si ce que nous avions été, étaient à des années lumières de la faisabilité. Je sais que devrai partir, m'attarder avec elle n'est pas la meilleure des idées que je peux avoir, mais je n'arrive pas à me convaincre. Je regarde droit devant moi et répond sur un ton calme :

—En fait, j'ai un truc de prévu...Enfin si courir après Edouard, peut être considéré comme tel…

Depuis que j'avais vu Lucy avec Denis, j'en avais totalement oublié le but précis qui m'avait conduit jusqu'ici, soit de trouver Edouard qui est censé être avec James. En soi, le caractère de ma recherche n'était pas urgent. Je pouvais très bien attendre qu'on se retrouve tout à l'heure pour lui faire part de ce que j'avais à lui dire. En vérité, il n'y avait rien d'exceptionnel à être raconté, je voulais juste lui parler de la lettre que j'avais reçu de mon père, cela pouvait donc attendre. Je ne sais pas vraiment pourquoi, mais je préfère garder pour moi, la raison qui me poussait à chercher Edouard, ce n'est pas comme si je n'avais pas la possibilité d'en parler à Lucy, mais j'ai l'impression qu'à présent le faire aurait été mal placé de ma part. Étrange sentiment de n'avoir plus que le seul choix de jouer le rôle d'inconnu. Je passe une main dans mes cheveux, puis je reporte mon attention sur elle en disant :

—Maintenant qu'on est tous les deux, on pourrait parler, tu ne crois pas ?

En fait, je n'attends pas vraiment à ce qu'elle me donne l'accord pour le faire. Disons le clairement, c'était juste une manière pour moi de mettre le sujet sur le tapis. Dans un sens, je me dis que ce n'est pas une brillante idée de le faire là, mais de l'autre c'est sans doute la seule occasion que j'aurai de le faire, on ne peut pas dire qu'on passe beaucoup de temps ensemble depuis notre rupture après tout. Je n'irai pas jusqu'à penser qu'elle fait tout pour m'éviter, enfin, si dans un sens j'y pense, mais je voudrai que cela ne soit pas le cas. J'en ai marre de ce silence sur toute cette histoire, remarque ça n'en ai pas vraiment une car il ne s'est rien passé, même si le bruit qui court veut que cela en soit différent. D'ailleurs, c'est horripilant, si les gens pouvaient se mêler de leurs affaires, cela m'arrangerait au plus haut point. Je poursuis sur un ton plus sec :

—Je sais très clairement que tu ne veux pas parler de ça. Je vais passer outre ton silence suite à mes lettres qui faisaient l'aveu de la réalité des faits qui me sont reprochés. J'ai bien compris que tu n'as aucune envie de poursuivre là-dessus, mais j'estime avoir le droit de m'exprimer, après tout, je suis celui que la rumeur accuse.

Je me lève pour me tourner vers elle. A présent, je me sens énervé, contre moi, contre les autres, en vérité contre tout le monde. Je sais que m'emporter n'arrangera pas les choses, mais c'est plus fort que moi. C'est simple depuis que cette supposée histoire a commencé j'ai l'impression de devenir fou. Je soupire bruyamment, en passant une main dans mes cheveux. Là, maintenant j'ai l'impression de comprendre ce que tout cette situation me faisait éprouver. Oh, bien sûr, cela reste relativement blessant pour mon orgueil que d'être accusé de tromperie, mais finalement n'est ce pas le pire que la seule personne que cela pourrait concerner soit encline à y porter du crédit ? Évidement.  Oui, j'étais en colère d'une part parce que la situation m'échappait, mais d'autre part parce qu'elle n'avait pas préféré croire en moi. Voilà qui en vérité était bien plus blessant, c'était de me dire qu'elle ne m'avait pas accordé le bénéfice du doute, elle avait choisi de se jeter à corps perdu sur une rumeur infondée. C'était là, le problème le plus important à mes yeux. Je ne peux pas m'empêcher de continuer mon propos sur un ton plus agacé :

—Tu sais Lucy, je ne vois pas ce que j'aurai dû faire pour donner satisfaction à tout le monde. Aurais-je dû laisser Lanny à son sort et à ses problèmes sous prétexte que cela pourrait me causer du tord ? Cela n'aurait il pas été égoïste de ma part de laisser tomber une amie au moment où elle avait le plus besoin de moi ? Alors, oui je peux t'accorder que m'enfermer avec elle dans un placard à balais, n'a pas été une idée ingénieuse. Mais, je peux me targuer d'être le seul qui sache vraiment ce qui s'est passé dans ce maudit placard à balais et s'il y a bien une chose que je peux t'assurer c'est que cela n'avait rien de très croustillant. Honnêtement tenir compagnie et rassurer une fille qui pleure n'est pas la chose que je préfère qui plus est quand celle-ci est mon amie.

Je secoue la main, comme pour dire qu'il est à présent inutile de revenir là dessus, puis je poursuis sur le même ton :

—Quoiqu'il en soit, revenir là dessus ne servira à rien, ce n'est clairement pas ça qui changera la manière dont tu te plais à voir la chose. Tu sais j'ai passé du temps à essayer de comprendre, j'y ai même eu tout l'été et jusqu'à aujourd'hui pour tenter de trouver une raison, mais j'avoue n'y être jamais parvenu. J'aimerai savoir pourquoi tu ne m'as pas cru ? Pourquoi tu n'as pas songé que je ne t'aurai jamais fait ça ? Avais-tu si peux confiance en moi ? Doutais tu à ce point de ce que j'éprouvais pour toi pour accorder tant de crédit à des ragots ?

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MessageSujet: Re: Le preux chevalier qui vole au secours de sa princesse, c'est un peu surfait - Pv Samuel   Le preux chevalier qui vole au secours de sa princesse, c'est un peu surfait - Pv Samuel EmptyLun 5 Déc - 12:08


Samuel & Lucy
Refuser d'aimer parpeur de souffrir, c'est comme refuser de viver par peur de mourir
Lucy avait proposé à Samuel de rester un peu à ses côtés, si il en avait envie. A vrai dire, elle ne savait quoi faire ou quoi dire. Qu’il soit si proche d’elle, pour la première  fois depuis quelque mois, c’était comme mettre un petit peu de baume sur son cœur. Mais d’un autre côté, c’était aussi mauvais, parce qu’ils ne se parlaient plus, ils étaient comme des inconnus, pourquoi vouloir qu’il reste alors qu’elle n’avait pas encore passé la page sur leur rupture, qu’elle n’avait pas su lui pardonner. Samuel lui dit alors qu’il avait un truc de prévu, qu’il devait retrouver Edouard, Lucy fit alors un léger haussement d’épaule qui lui laissait donc totalement le choix de partir ou de rester. Mais pourquoi faisait-elle ça, c’était complètement idiot, il devrait partir, ils n’ont rien à se dire sinon ça ferait un moment qu’ils auraient réussi à redevenir ami, au moins. Enfin, non, ça ne veut rien dire, tant que Lucy n’arrivera pas à tourner la page, c’est chose impossible. Samuel ne se leva pas pour partir, finalement il lança la conversation dans un sens qui fit regretter à Lucy sa proposition de rester. « ça dépend de quoi tu veux parler » lança-t-elle comme une réflexion à voix haute. Mais il ne chercha pas l’accord de Lucy, commençant rapidement à parler sans plus s’arrêter. Il lui fit comprendre son envie et son droit de donner sa version des faits, de s’expliquer sur le sujet que Lucy a tant évité avec lui lors de ses lettres échangeaient pendant l’été. Il se leva et se mis en face d’elle, Lucy resta assise, sa main vint passer dans ses cheveux, signe qu’elle était plus ou moins dans un état de stresse, de conflit. Il lui parla de Lanny, de ne pas savoir ce qu’il aurait vraiment du faire et de defendre le fait qu’être un bon ami a été une priorité, mais qu’il ne s’était rien passé dans se placard à balai, qu’il n’avait fait que la consoler, rien de plus. Il s’emportait, il était énervé. Il ajouta que ça ne servait à rien de déplâtrer la dessus, finalement, parce qu’elle ne changerait pas d’avis, mais il voulait savoir pourquoi elle ne l’avait pas cru, pourquoi ne lui avait-elle pas donné le bénéfice du doute. Lucy, mis la tête en arrière, tentant de rassembler ses pensées et différentes émotions et sentiments. Tristesse, colère, incompréhension, questionnement, ce n’était pas facile à tout gérer d’un coup, elle n’était pas du tout préparée à ça. Mais la colère finit par prendre le dessus, la fille blessait pris le dessus, Lucy s’était levé aussi et regarda le beau serdaigle dans les yeux. « Comment voulais-tu que je te crois aveuglement ? » posa-t-elle simplement et calmement. Elle prit une inspiration avant de reprendre. « Lanny te court après depuis une éternité, elle n’a fait qu’apporter des emmerdes à notre couple et toi, tu as tout simplement laissé coulé. Elle a tout fait pour nous séparer et tu es tombé en plein dedans. Je ne sais pas et je ne serais jamais ce qui s’est passé dans ce foutu placard à balai, mais quand la plupart de Poudlard, dont ma sœur, vient me trouver pour me dire que mon petit ami à fricotter dans un placard avec cette même fille qui en plus elle-même  est restée plus que vague sur ce qui c’était passé, c’est assez difficile de réussir à se dire que tout va bien dans le meilleur des mondes dans son couple ! » finit-elle sur un ton sec et emporté. Et avant qu’il ne put ajouter quelque chose, elle reprit la parole « Tu as trop longtemps choisi d’être l’ami, plus que le petit ami, tu as trop souvent pris sa défense et rester aveugle face à toute la merde qu’elle a foutu entre nous, le placard à balai, ça a été la goutte d’eau. Et le pire, c’est que tu es resté ami avec elle, alors qu’elle s’est même donner un malin plaisir de laisser planer le doute sur ce qui s’est passé ou non. Tu as préféré être l’ami, voilà ce qui a fait, pardon, ce qui fait que je n’arrive pas à savoir si c’est toi ou le reste de Poudlard qui dit la vérité ! », les yeux de Lucy était devenu embrumé, un peu trop, la colère empêcha les larmes de quitter les yeux de Lucy et aussi le fait qu’elle ne voulait pas s’écrouler, pas maintenant, pas devant lui, pas ici.   



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MessageSujet: Re: Le preux chevalier qui vole au secours de sa princesse, c'est un peu surfait - Pv Samuel   Le preux chevalier qui vole au secours de sa princesse, c'est un peu surfait - Pv Samuel EmptyMer 7 Déc - 20:34
Le preux chevalier qui vole au secours de sa princesse, c'est un
peu surfait


Samuel Harrington et Lucy Weasley


Je crois que Lucy a fini par prendre la décision de s’exprimer par rapport au sujet quel avait tenu à garder très loin d’elle. Elle se lève pour me faire face, sans doute exaspérer parce que je venais de dire, enfin c’est ce que je me plais à croire. Puis elle me demande calmement:

— Comment voulais-tu que je te crois aveuglement ?

En vérité, je ne lui avais pas demandé de me croire aveuglement. Dans le fond, le problème n’était pas là, c’est juste que j’avais eu le sentiment qu’elle n’avait pas confiance en moi, après tout, si cela avait été le cas, elle aurait dû me croire, n’est ce pas la logique même ? Je n’en sais rien, quoiqu’il en soit, elle poursuit :

— Lanny te court après depuis une éternité, elle n’a fait qu’apporter des emmerdes à notre couple et toi, tu as tout simplement laissé coulé. Elle a tout fait pour nous séparer et tu es tombé en plein dedans. Je ne sais pas et je ne serais jamais ce qui s’est passé dans ce foutu placard à balai, mais quand la plupart de Poudlard, dont ma sœur, vient me trouver pour me dire que mon petit ami à fricotter dans un placard avec cette même fille qui en plus elle-même  est restée plus que vague sur ce qui c’était passé, c’est assez difficile de réussir à se dire que tout va bien dans le meilleur des mondes dans son couple !

Encore cette histoire, honnêtement je n’irai pas jusqu’à nier que Lanny avait des vus sur moi qui n’étaient en rien avec une certaine forme d’amicalité. Je n’ai pas laissé coulé, c’est n’importe quoi, je voulais seulement avoir la paix, était ce trop demandé ? Juste un peu de tranquillité, être loin de toutes ces histoires qui ne riment à rien. Tout de suite le mélodrame, j’ai très bien conscience de ce que fait et a pu faire Lanny, mais de là à dire que je suis tombé dedans, c’est ridicule. Après tout, ça n’a nullement prit avec moi, on ne peut pas dire que j’ai été d’une quelconque manière séduite par elle et qu’ainsi j’ai commis une erreur. Ça fait mal de s’entendre dire ce genre de chose, mais soit. Ah Molly toujours là pour parler des choses qui ne la regarde pas, elle ferait bien de se mêler de ses oignons, après tout, elle ne sait rien de ce qui s’est vraiment passé bon sang, comment peut-on croire une chose pareille ? Puis, quant à Lanny, elle a juste profité d’une situation qui lui était favorable. Après tout, elle me reproche d’être tombé dans le cinéma de Lanny, mais n’est ce pas plutôt ce qui s’est passé pour elle ? Sinon, elle m’aurait cru, au lieu de penser que ce que pouvait éventuellement dire Lanny puisse être vrai.  Quoiqu’il en soit, je n’ai même pas le temps d’en placer une qu’elle poursuit :

— Tu as trop longtemps choisi d’être l’ami, plus que le petit ami, tu as trop souvent pris sa défense et rester aveugle face à toute la merde qu’elle a foutu entre nous, le placard à balai, ça a été la goutte d’eau. Et le pire, c’est que tu es resté ami avec elle, alors qu’elle s’est même donner un malin plaisir de laisser planer le doute sur ce qui s’est passé ou non. Tu as préféré être l’ami, voilà ce qui a fait, pardon, ce qui fait que je n’arrive pas à savoir si c’est toi ou le reste de Poudlard qui dit la vérité !

Je soupire profondément cela n’a rien avoir. Elle mélange tout, c’est elle qui préfère se voiler la face sur la réalité de la situation. Bien sûr que je suis resté ami avec elle, moi, je sais faire la part des choses. En plus, honnêtement, je n’abandonnerai jamais mes amis, peu importe ce qui se passe, ça ne serait pas juste. Je ne comprends pas pourquoi elle me reproche tout ça, enfin si, mais j’estime que je ne mérite pas tant, en réalité j’ai juste réagit comme n’importe qui l’aurait fait à ma place. J’ai l’impression d’être si injustement puni, je n’arrive plus à savoir si les choses peuvent vraiment s’arranger et si dans le fond j’ai vraiment envie qu’elles s’arrangent. Au final, la situation est telle que je crois bien que nous resterons chacun sur nos positions et que parler n’arrangera en rien la situation. Je passe une main sur mon visage, puis je recule légèrement avant de dire sur un ton plein d’amertume :

— Bien, je pense que ton point de vu est assez clair sur la situation. Si c’est là, toute l’opinion que tu as de moi, je m’étonne même que tu puisses encore tolérer ma présence. Quant au reste, je ne vais pas éternellement revenir sur le sujet, à la longue ça devient fatiguant et lassant, si tu préfères ne pas me croire, alors, il s’agit de ta décision. Honnêtement, j’ai du mal à trouver cela très mature que de croire les rumeurs qui courent à Poudlard, personnellement je ne leur accorde que peu d’importance et je ne tiens pas à y perdre de mon temps. Quant à Molly, je préfère même pas revenir là dessus, participer à faire grossir une rumeur n’est vraiment pas la chose qu’elle aurait du faire, mais si je dois lui faire des reproches ce ne sera qu’en sa présence. Pour ce qui s’agit de mes amis, je ne mentirai pas là dessus, pour moi l’amitié est quelque chose de très important et je serai toujours présent pour ceux qui font parti de mes amis, c’est ce que je suis et ce que j’ai toujours été. Si tu n’es pas prête à l’accepter, c’est que tu ne pourras jamais m’accepter tel que je suis.

Je recule encore avant de dire :

— Une dernière chose Lucy, si ça avait été toi, je t’aurai cru... Je t’aurai cru, quoiqu’il arrive car j’avais confiance en toi, je te connais, ou je devrais plutôt dire que je croyais te connaître, mais visiblement, je me suis sans doute trompé.



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MessageSujet: Re: Le preux chevalier qui vole au secours de sa princesse, c'est un peu surfait - Pv Samuel   Le preux chevalier qui vole au secours de sa princesse, c'est un peu surfait - Pv Samuel EmptyJeu 15 Déc - 11:40


Samuel & Lucy
Refuser d'aimer parpeur de souffrir, c'est comme refuser de viver par peur de mourir
Si on avait dis à Lucy qu’elle se retrouverait en pleine conversation mouvementé avec Samuel dans le parc, jamais elle n’y serait allée. Mais d’un autre côté, elle a tant de fois repoussé cette conversation, tant de fois ignoré le jeune homme, il était peut-être enfin temps de briser la glace. Samuel lui en voulait, lui aussi. C’était légitime, en quelque sorte. Si il n’avait rien à se reprocher, c’est sur que se serait très agaçant, révoltant même, que la personne que vous aimiez ne vous croit pas et préfère croire les rumeurs qui courent. Mais cela n’était pas tout à fait vrai non plus, leur rupture n’était pas totalement causé par cette histoire de placard à balai, d’autre chose rentrée en compte, c’était un tout et c’est que Lucy tentait de faire comprendre à Samuel. Mais elle n’avait pas forcement les bons mots et elle avait tant de rancune, cette conversation était loin de prendre le sens de la réconciliation, ils allaient finir par se détester. Samuel renchérissa, d’un air vaincu, mais il n’avait pas tort, tourner autour du peau pendant on ne sait combien de temps, parler encore et encore de cette histoire n’allait pas changer grand-chose si les esprits ne s’ouvrent pas. Si tout deux restent sur leur position, rien n’avancera, c’est une certitude. Mais en accablant Lucy, il n’allait pas réussir à toucher la bonne Lucy, mais plutôt la colérique, la rancunière. Par l’attaque, Lucy répondait de même. Il parla des rumeurs et l’immaturité que s’était d’écouter et de croire à ses dernières. Il glissa un mot sur Molly qui rejoignait le sujet mais sans s’étaler plus que sa sur la grande sœur Weasley. Il glissa un mot sur l’amitié, ce qui fit soupirer la jeune femme. Pour elle aussi, l’amitié a une grande importance, mais encore faut-il reconnaitre qui est ou non véritablement des amis. Puis, il fit le coup de grâce, en lui disant que lui, à l’inverse, il lui aurait fait confiance parce qu’il l’a connaissait, enfin pensait la connaitre. Lucy entra en fusion, ce n’était pas une bonne chose, pas du tout. Surtout qu’elle avait tant gardé pour elle sur cette histoire, elle en avait très peu parlé, elle avait très peu extériorisé et ce fut se tout qui fit qu’à l’instant même elle ne retient rien. « J’y crois pas ! Stop, arrête de tenter de me faire culpabiliser ou je ne sais qu’elle autre connerie ! A l’inverse, tu aurais eu la même réaction, on ne peut réagir autrement ! C’est pas comme si ça avait débarqué de nulle part, tu te serais retrouvé avec n’importe qu’elle autre fille dans se putain de placard à balai que oui, je t’aurais donné le bénéfice du doute, mais avec elle ?! Ta soi-disant amie ! Tu parles d’une amie ! Elle aurait été une amie, jamais elle se serait mis entre nous comme elle l’a fait et elle t’aurait défendu, aurait été dans ton sens, sans ambiguïté sur ce qui c’est passé ou non dans se foutu placard à balai ! Je te faisais confiance et à vrai dire, je ne pense pas qui se soit passé quelque chose entre vous deux » finit-elle finalement par lâcher, s’étonnant presque elle-même d’avoir dit cela à voix haute. Elle leva la main, comme pour stopper Samuel si jamais il voulu prendre la parole. Il ne devait rien dire, rien. Lucy, elle, devait se calmer, arrêter de parler avec tant de colère. Elle tenta de reprendre, après une inspiration, sur un ton plus calme. « Mais je te faisais confiance sur le fait que comme pour moi, j’étais devenu une priorité à tes yeux. Jamais, jamais je n’aurais laissé qui que se soit nous briser et elle nous a brisés. Et après cette histoire, tu ne l’as en aucun cas blâmé, rien que le fait de te voir toujours trainer avec elle, ça me déchire, comme si la merde qu’elle avait foutu n’a aucune importance pour toi. Elle a tout fait pour attisé ma jalousie et au moment où enfin elle put donner le coup  de grâce, en laissant planer le doute, tu l’as une nouvelle fois laissé faire, comment veux-tu que ça n’allume pas la flamme hein ? Comment veux-tu qu’après tout ça, j’arrive à fermer les yeux sur cette possible histoire de placard à balai qui fut le truc qui fit déborder le tout. Je n’en pouvais plus, moralement parlant, Lanny, toi, les autres, j’en ai trop pris dans la gueule, j’ai eu besoin d’air. Et toi, tu as juste continué ta vie, comme si de rien été, avec elle à tes côtés. Tu n’imagines même pas tout ce qui me faut comme retenue pour ne pas lui exploser le portrait quand je la croise et qu’elle me regarde avec son sourire victorieux. Si c’est ça que tu appelles une amie, alors on n’a pas la même définition du mot », Lucy renifla, par colère, mais aussi parce qu’enfin, elle évacuait, enfin elle disait ce qu’elle ressentait, ce qu’elle avait ressentit et surtout à Samuel. Elle n’avait pu retenir sa colère, sa déception, mais aussi la tristesse qui se déclara par les deux/trois petites larmes qui quittèrent ses yeux et qu’elle avait chassées rapidement d’un coup de main. Lucy reprit, sur un ton très calme « Mais tu as raison Sam, on ne va pas revenir éternellement sur le sujet.. Mais dans la situation présente, je suis incapable de réussir à oublier cette histoire, comme ça. Ça me bousille qu’on soit devenu comme deux inconnus, qu’on ne puisse plus parler et rire ensemble, mais tant que le doute planera, tant que ta soi-disant amie se plaira de tout ça et que tu l’as laisse si proche de toi.. Non, je ne pourrais pas tirer un trait sur cette histoire, j’en suis désolée » finit-elle par dire, sincèrement, laissant une nouvelle fois une larme quitter ses yeux. Son regard quitta celui de Samuel, elle ne voulait plus être là, elle ne voulait plus parler. Elle commença ranger ses affaires dans son sac, signe de départ. Elle ne se dépêcha pas non plus, se mis pas à courir, ayant le respect pour lui de le laisser parler si il avait quelque chose à dire, même si elle n’avait plus envie d’entendre quoique se soit, ou peut-être juste, qu’il avait fini par comprendre ce qu’elle ressentait.



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MessageSujet: Re: Le preux chevalier qui vole au secours de sa princesse, c'est un peu surfait - Pv Samuel   Le preux chevalier qui vole au secours de sa princesse, c'est un peu surfait - Pv Samuel EmptyJeu 15 Déc - 17:54
Le preux chevalier qui vole au secours de sa princesse, c'est un
peu surfait


Samuel Harrington et Lucy Weasley


—J’y crois pas ! Stop, arrête de tenter de me faire culpabiliser ou je ne sais qu’elle autre connerie ! A l’inverse, tu aurais eu la même réaction, on ne peut réagir autrement ! C’est pas comme si ça avait débarqué de nulle part, tu te serais retrouvé avec n’importe qu’elle autre fille dans se putain de placard à balai que oui, je t’aurais donné le bénéfice du doute, mais avec elle ?! Ta soi-disant amie ! Tu parles d’une amie ! Elle aurait été une amie, jamais elle se serait mis entre nous comme elle l’a fait et elle t’aurait défendu, aurait été dans ton sens, sans ambiguïté sur ce qui c’est passé ou non dans se foutu placard à balai ! Je te faisais confiance et à vrai dire, je ne pense pas qui se soit passé quelque chose entre vous deux.

Mon intention n’était évidemment pas de la faire culpabiliser. Non, bien sûr, cela va sans dire. Pour autant, que cela l’ait blessé je le conçois, bien que cela fut, totalement involontaire de ma part. Je pense que j’ai plus parlé, sans vraiment avoir réfléchi aux propos que j’allais dire, ne voyant que la propre blessure qui était portée à mon orgueil et en mettant aveuglément de côté tout le reste, je dois bien l’avouer. Ah, il semble qu’elle reconnaisse l’idée qu’il ne se soit rien passer dans ce maudit placard à balais, étrangement, cela ne m’apporte aucune satisfaction que de le savoir désormais. Elle ne me laisse pas le temps d’en placer une qu’elle me fait signe, de ne pas tenter de prendre la parole, puis elle poursuivit sur un ton un peu moins colérique :

—Mais je te faisais confiance sur le fait que comme pour moi, j’étais devenu une priorité à tes yeux. Jamais, jamais je n’aurais laissé qui que se soit nous briser et elle nous a brisés. Et après cette histoire, tu ne l’as en aucun cas blâmé, rien que le fait de te voir toujours trainer avec elle, ça me déchire, comme si la merde qu’elle avait foutu n’a aucune importance pour toi. Elle a tout fait pour attisé ma jalousie et au moment où enfin elle put donner le coup  de grâce, en laissant planer le doute, tu l’as une nouvelle fois laissé faire, comment veux-tu que ça n’allume pas la flamme hein ? Comment veux-tu qu’après tout ça, j’arrive à fermer les yeux sur cette possible histoire de placard à balai qui fut le truc qui fit déborder le tout. Je n’en pouvais plus, moralement parlant, Lanny, toi, les autres, j’en ai trop pris dans la gueule, j’ai eu besoin d’air. Et toi, tu as juste continué ta vie, comme si de rien été, avec elle à tes côtés. Tu n’imagines même pas tout ce qui me faut comme retenue pour ne pas lui exploser le portrait quand je la croise et qu’elle me regarde avec son sourire victorieux. Si c’est ça que tu appelles une amie, alors on n’a pas la même définition du mot.

Non, non, non ! Elle ne comprend pas ! Pourquoi ne voit elle donc pas ? Malgré tout, je ne fais rien pour la couper, je me contente d’écouter ce qu’elle a à me dire, tentant de réfléchir sur chaque point qu’elle aborde. Un doute commence alors à s’insinuer en moi, horriblement, inlassablement. Tel un battement de cœur plus rapide, une respiration moins fluide. Je finis par me demander si ce n’est pas moi qui m’évertue depuis le début à rester aveuglément bloquer sur ma propre perception de tout ça. Avais-je été aveugle, ignorant, au point de ne pas voir l’élément dissonant dans tout ça ? M’étais je laissé aveuglément guider par mon orgueil, par ma propre vision pour ne pas y voir, tout le problème qui était entrain de naître ? Avais je inconsciemment, ou volontairement ignorant pour laisser la situation entacher ce que nous étions ? Avais je, à ce point commis tant d’erreur ? Etais-je réellement fautif de tout cela? Ma fierté m’empêche de reconnaître la chose, mais subsiste au fond de moi, cette lueur d’incertitude, comme l’écho d’une voix qui me dirait de prendre le temps de la réflexion, de chercher au fond de mes souvenirs, tout ce que je n’avais pas su voir jusqu’à présent. Étrangement j’ai la sensation que mes certitudes sont quelque peu vacillantes, hésitantes, fragiles et par mégarde prêtes à me déserter. A vrai dire, je n’ai même plus envie de dire quoique se soit, plonger dans mes propres réflexions, j’en aurai presque oublié Lucy, c’est ainsi qu’elle poursuivit sur un ton très calme, presque blessant pour moi:

—Mais tu as raison Sam, on ne va pas revenir éternellement sur le sujet.. Mais dans la situation présente, je suis incapable de réussir à oublier cette histoire, comme ça. Ça me bousille qu’on soit devenu comme deux inconnus, qu’on ne puisse plus parler et rire ensemble, mais tant que le doute planera, tant que ta soi-disant amie se plaira de tout ça et que tu l’as laisse si proche de toi.. Non, je ne pourrais pas tirer un trait sur cette histoire, j’en suis désolée.

A présent, je ne suis plus certain de vouloir avoir raison sur quoique ce soit, j’écoute distraitement ce qu’elle me dit, mais ne suis plus vraiment, j’en suis tout simplement incapable. Mon esprit semble comme focalisé par la brèche, la faille qui s’intensifie en moi. Mon esprit s’agite dans tous les sens, tant de questions se bousculent et si peu de réponse à y apporter. Les battements de mon cœur s’accélère, comme s’il avait sa propre volonté indépendante de la mienne, mon souffle se meurt, comme s’il n’admettait même plus d’exister. Peu à peu, le temps qui passe, tel le souffle du vent emporte loin de moi chacune de mes certitudes. Chacune d’entre elle, me déserte, m’oublie comme si je ne méritais même plus le moindre intérêt, comme si elles avaient attendu en vain l’heure pour elle de partir. C’est seul, à présent que j’étais pour apercevoir une larme quitter les yeux de Lucy, en suis je si légitimement le responsable ? Son regard fuit le mien, comme si elle se m’était en écho  avec mes certitudes qui ne sont plu à présent.

Je reste là, fixement, immobile, perdu regardant Lucy ranger ses affaires sans m’en rendre compte. Pourquoi tout ce qui semblait jusqu’alors si simple me parait alors si compliqué ? Etais je resté tout ce temps plonger dans l’erreur ? Avais je tout ce temps fuit la responsabilité qui m’incombait ? Les battements de mon cœur continuent de s’affoler à chacune de mes questions sans réponse. Ma respiration, suivait le mouvent, soufreuse, douloureuse, incertaine, dans une similarité parfaite avec ce que j’étais. Éprouverai je du regret, si je laisse la situation suivre son cours ainsi ? Serai-je trop orgueilleux pour affronter en mon âme et conscience, le fléau de mots et gestes qui n’ont que pour liens que ma propre personne ? Oserai-je abandonner ce que j’avais eu tant de mal à supporter ? Accepterai je de la laisser m’échapper sans avoir rien fait pour la retenir ? Dois je écraser d’une main ferme, telle ma fierté qui s’emmêle mes sentiments tenaces, véritables qui eux subsistent malgré tout, pour aboutir à la fin d’une histoire qui se refuse injustement de s’achever ? Ou Dois je affronter dans cette solitude qui s’est abattue à présent, la volonté de sentiments qui n’ont que faire d’une logique d’esprit, d’une fierté abusive, d’un orgueil dominateur ? Laissé la colère, la rancœur et l’amertume au commande n’est-il pas annonciateur d’une fin in-voulue ?

J’agrippe le bras de Lucy, me surprenant moi-même en disant d’une voix incertaine :

—Attends, je…

Je ferme les yeux, ne supportant même pas le timbre de ma propre voix, la manière si hésitante et douloureuse qu’elle se donne le droit de prendre. Mon esprit ne sait même plus ce qu’il fait, tout comme mon corps d’ailleurs. Je l’attire contre moi, l’entourant de mes bras, comme si ma vie en dépendait je la serre contre moi, comme un corail tentant désespérément de rester accrocher à son récif. Si, là, elle me demandait de la lâcher, j’en serais tout simplement incapable, mon esprit semble se refuser à raisonner sagement. Ma respiration se fait le vecteur de tout cela, suivant les marcations de chacun des battements de mon cœur, elle dénote son épuisement, sa pénibilité, son illégitimité, traduite par son irrégularité audible. Je finis par dire péniblement :

—Je t’en prie, accorde moi un instant…

Seulement, instant se suffirait il à lui même ? Où sont passé, ma fierté, mon assurance, mon obstination ? M’avaient ils  tous abandonnés, comme mes certitudes m’avaient quittés ? Je ne me sens plus posséder l’audace de la laisser partir, mais je ne suis pas certain d’avoir la prétention de la retenir. Je lâche un léger rire amer qui n’est en vérité destiné qu’à moi même, si tout cela est bien vrai, qu’est ce qui me donne le droit de le faire ? L’égoïsme qui m’est propre bien sûr, celui qui est en chacun, celui qui n’a de cesse que de s’évertuer à vouloir tout ce qu’il ne peut avoir, plus avoir. Si, je finis par croire à tout ceci, je ne m’estime même pas posséder tout le courage qu’il faut pour demander un pardon immérité. Pourquoi, jusqu’alors, je ne me suis pas rendu compte du prix à payer pour avoir perdu une chose ? Pourquoi, ais je l’impression d’arriver trop tard sur un champ de bataille où il ne reste plus que désolation ? Pourquoi, n’ai je pas eu conscience de ce que je laissais tomber ? Je dis d’une voix plus ténue :

—Est ce trop tard ?



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MessageSujet: Re: Le preux chevalier qui vole au secours de sa princesse, c'est un peu surfait - Pv Samuel   Le preux chevalier qui vole au secours de sa princesse, c'est un peu surfait - Pv Samuel EmptyJeu 16 Fév - 19:46
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MessageSujet: Re: Le preux chevalier qui vole au secours de sa princesse, c'est un peu surfait - Pv Samuel   Le preux chevalier qui vole au secours de sa princesse, c'est un peu surfait - Pv Samuel Empty
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