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saison II ♠ Always keep your foes confused. If they are never certain who you are or what you want, they cannot know what you are like to do next.



 
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 Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. [PV. Eiji]

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Kassie G. OllivanderHistoria PactumKassie G. Ollivander
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MessageSujet: Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. [PV. Eiji]   Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. [PV. Eiji] EmptyMer 1 Mai - 21:23

Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché.

Chambre des secrets ¤ 06 janvier 2024 - 20h30
« On vit... comme des cons. On mange, on dort, on baise, on sort. Encore et encore. Et encore. Chaque jour est l'inconsciente répétition du précédent: on mange autre chose, on dort mieux, ou moins bien, on baise quelqu'un d'autre, on sort ailleurs. »

La lumière verdâtre qui illumine le grand souterrain à quelque chose d’effrayant. Et pourtant, j’ai comme l’impression d’être hypnotisée par cette ambiance lugubre qui m’entoure. Assise là, observant le corps inanimé de cette femme que je viens de plonger dans une sorte de coma artificielle par magie ne m’intéresse pas. Pas plus que l’heure qui tourne ou que les conséquences des actes qui ont été commis ce soir pourrait avoir sur moi, ma famille ou mes amis. Car je ne suis pas présente, pas réellement. Mon corps l’est peut-être, mais mon esprit lui m’a quitté, c’est évadé, perdu dans le fil décousu des pensées qui me viennent par vague. Flots inarrêtable d’idées décousues. De réflexions désordonnées, de conversation tenue avec moi-même en toute intimité. Et alors que personne ne me voit, que personne ne peut m’entendre, je me questionne sur ma nature profonde. Qui suis-je ? Qu’ai-je fait ? Quel est réellement le but de tout ça ? Quoi, quand, comment, pourquoi ?...

Dès lors, je cherche des réponses, je fouille ma mémoire et sonde mes pensées à la recherche de réponse qui ne viendrons pas. Qui ne pourrais résulter d’un long travail, de temps que je n’ai pas. Car le temps est un luxe. Il file à toute vitesse, nous coupant l’herbe sous le pied. Tous ce que je peux faire c’est essayé de vivre avec le moins de regrets possible, mais comment ne pas forcer l’arrivée du chagrin quand on ne sait pas pour quoi l’on vie. Pour quoi ? Dans quel but ? Je sais bien qu’Edward pensait avoir trouvé pour nous réponses à ses questions. Mission que notre mère nous avait confier. Héritage ou fardeaux. Car dans notre empressement à plonger tête baisser dans la noirceur de ce qui faisait l’emprunte de notre famille dans ce monde, nous ne nous étions pas arrêtés deux minutes pour prendre le temps d’évaluer nos actes. De savoir si nous étions dans la raison. Ou si petit à petit, comme lui, nous sombrions dans la folie. Lui, lui à qui je ressemblais tant si l’on en croyait les mots de ma mère.

Ce manque de reconnaissance, ce besoin d’être plus, de vivre plus, de baisé plus, d’être vue et reconnu. N’était-il pas finalement la malédiction de nos ancêtres. Ce besoin continuel d’amour, d’être admirée, respecter, adulée même. Ce piédestal sur lequel nous avions besoin d’être mis, presque comme si nous voulions être ériger au rang de divinité plutôt qu’Homme. Nous n’avions aucune réelle justification, aucune. Si ce n’est un complexe de supériorité malsain. Je n’avais jamais aimé un homme et pourtant, je cherchais l’amour, la tendresse. Je donnais mon corps en prétendant me justifier par le fait que sa seule appartenance était mienne. Être « libre ». Mais suis-je vraiment libre si je ressens le besoin de donner justification à mes actes ?

Je n’aimais pas que l’on me touche, je n’aimais pas que l’on m’étouffe, je n’aimais pas que l’on me demande de la proximité. Je suis comme ses chats sauvage qui fuis dès qu’on tente de trop les approcher. Et en même temps, j’ai besoin de ce réconfort, j’ai besoin des autres, j’ai besoin qu’il m’aime pour m’aimer moi-même. Qui a-t-il de plus pathétique ?


« Je me suis carapaçonnée de cynisme, mon cœur est châtré, je suis l'affreuse Dépendance, la moquerie du Leure universel; Eros planque une faux dans son carquois. »

J’attend… Qui ? Quoi ? Moi, reine de glace dans mon palais d’illusion. Cynique, mesquine, hautaine. Je suis supérieur, je me sais supérieur, je me crois supérieur. Ça ne veut pas dire que je le suis. Et pourtant je m’en suis convaincue. Dès le début et alors même que je me faisais battre par ma mère, que je cherchais figure paternel en tout homme qui tentais de me rassurer, amitié auprès de celle qui m’a tout donner et à qui je ne donne pas suffisamment. À qui je suis obliger de mentir, qui n’est pas le nom qui me viens à l’esprit alors que je craque, que je pleure et que je suis perdu. Mais je ne pourrais pas la mêlée à tous ça. J’ai évité le plus possible, repoussant l’échéance chaque année avant de lui donner à porter le fardeau d’une vérité qu’elle n’aurait pas de l’avoir à subir. Donner un peu de la vérité, mais pas trop. Pour la protéger elle ? Ou pour me protéger moi ? De son regard… De la voir me tourner le dos et fuir, loin très loin de ma misérable personne. J’ai menti, je connais l’amour. Mais pas celui avec un grand « A », pas celui dont toute la midinette rêve la nuit en ce touchant les parties intimes.

Non, moi je connais le seul amour véritable, celui d’un frère, de deux frères. Celui d’une meilleure amie, d’une sœur. Et c’est là le seul véritable amour qui compte. Car leur loyauté est infaillible. Contrairement à ce prince charmant que l’on vous vend à la naissance. Lui n’est qu’écran de fumée, représentation de ses papillons dans le ventre des trois premiers jours. Il faut tuer les papillons, les massacré avant qu’il ne soit trop tard. Et que le réveil, brutal, ce fasse sous le joug de la trahison, du mensonge et de la douleur. Car voilà tous ce que sont capable d’apporter les relations amoureuses, la douleur, la peine et un cœur brisé à quatorze ans. Une réputation salie. Car c’est toujours la fille qui trinque, c’est elle la pute, la salope, celle qui a écarté les cuisses trop vite. Ce n’est jamais lui. Connard.

Elle, là. Celle qui dors par terre. Je me suis offerte à son neveux. Je suis une idiote. Tout n’est qu’histoire qui se répète. Je suis une imbécile qui se prétend heureuse. Un nouveau mensonge, une mascarade dont j’essaie de me convaincre moi-même. Je n’aime pas, je ne peux pas aimer. Je n’ai pas confiance, j’en suis bien incapable. Je serais déçue si je me laisse ne serait-ce qu’un instant croire à l’utopie. Les happy-end des livres qu’on nous vend, des contes de fée et autres baratins ne sont que cela, des belles histoires pour enfant. Pour donner de l’espoir, de l’envie. Et bien je dis non. J’ai passée l’âge de croire à ses conneries. Regardez-moi aujourd’hui. Que voyez-vous ? Une princesse ? Une reine ? Non…

Vous ne voyez qu’un monstre… un poison… une nouvelle épidémie de peste prête à ravager le monde. Achevez là, avant qu’il ne soit trop tard.


« Désillusionnée avant l'age je dégueule sur la facilité des sentiments. Ce qu'on nomme l'amour n'est que l'alibi rassurant de l'union d'un pervers et d'une pute que le voile rose qui couvre la face effrayante de l'inéluctable Solitude. »

Je me relève, peut-être un peu trop rapidement. C’est un air de dégoût que je jette à cette masse informe stupéfié par mes soins. Qu’est-ce que je vais bien pouvoir faire de toi ? Tu as éveillé en moi les pires démons qui soit, ceux que je me donne tant de mal à étouffée quand je prétends être cette personne. Celle que je ne mérite pas d’être ou de devenir. Pas après ce que j’ai fait à Oriana, pas après Minerva McGonagall. Au moins, les morts du ministère ce n’était pas nous. Petit lot de consolation dans tout ce bordel. Qui ? Aucune idée… C’était l’une de nos priorités que de le découvrir. Bien sur que nous devions nous infiltrer pendant la soirée, mais pas comme ça… Nous devions le faire sans trop de dégâts ou de dommage collatéraux. Ceux qui ont causé l’éboulement, les cris, les pleurs et la mort n’ont aucune considération pour la vie humaine. Mais finalement, qui suis-je pour les juger ? Après ce que j’ai fait ? Oriana…

Son visage me réveil encore parfois la nuit, je prétends à un cauchemar des plus bateau quand on me demande. Mais non, c’est bien son visage, sa silhouette et son corps mutilée qui me font hurler à la mort alors que je transpire à grosse goutte sur ma taie d’oreiller. Nos morts ne nous quittent jamais vraiment… Surtout ceux que nous avons causé. Je me demande si lui était sortie de ses rêves la nuit par les cadavres de ses victimes. Je me demande si lui aussi était rongé par la culpabilité. Non, je pense qu’il ne connaissait pas se sentiment. Je pense qu’il ne pouvait pas comprendre le concept même de se sentir coupable. Car pour le savoir, il aurait déjà fallu qu’il connaisse les sentiments. Et c’était quelque chose qui lui était totalement inconnus. Et si, un jour, moi aussi j’arrêtais de ressentir la culpabilité ? La honte ? Serait-ce plus simple ? ou simplement lâche que d’abandonner ce qui fait l’humanité au profit de mon propre salut ?

Planter là, comme un piquet, je range ma baguette dans ma botte. Je n’ai pas trente-six-mille solution. Je ne peux pas faire ça seule. Je vais devoir faire confiance. Matthew est bien sur la première personne à qui je pense. Mais rapidement, il me devient inconcevable que de l’appeler. Alors un second prénom me vient, immédiatement et comme une évidence.

- Eiji. -

On ne peut pas dire que nous nous connaissions si bien que ça, mais suffisamment. Tout avait commencer à l’abris des regards, derrière les cloisons de la cabane hurlante. Pour le mener jusqu’au chemin du manoir où nous nous étions retrouvés et réellement rencontrer pour la première fois. Je n’avais eu de cesse depuis que de m’entraîner, seule ou avec lui, allant jusqu’à lui donner accès à ce sanctuaire que je ne partageais pourtant qu’avec mes deux frères. Je n’avais eu de cesse ses quatre derniers mois de vouloir lui prouver ma valeur, que je pouvais, que j’étais capable de recevoir ses enseignements. Moi qui me fichais de ce qu’on pouvait pensée, même si pas tant que ça, je me battais bête et ongle comme une lionne pour gagner son respect.

Était-ce les enseignement tiré des journaux de mes ancêtres sur son clan, ou simplement le fait qu’il était bien différent des autres ? Je ne saurais le dire. Mais outre un pacte scellé entre deux héritiers de famille nouée par le passé, je voyais en lui un allié et un champ de possible si la confiance finissait par se cimenter. Je voulais son respect, sa confiance et sa loyauté. Rien de romantique, rien de tout ce que ses mots peuvent inspirez à quelques simplets fanatiques de roman à l’eau de rose. Ses idées là, elle ne me venait même pas en tête quand pourtant la proximité des arts martiaux qu’il m’enseignais nous rapprochais, non ce que je voulais c’était un allié. Au-delà du pacte, au-delà des serments, la loyauté simplement.


« Le bonheur est une illusion d'optique, deux miroirs qui se renvoient la même image à l'infini. N'essayez pas de remonter à l'image d'origine, il n'y en a pas. »

Je sortie de mon chemisier un long médaillon. Symbole appartenant au Nippon, emblème de sa famille. Offert par ses soins au moment ou je lui donnais moi-même une clé de la chambre, contenant une goutte de mon sang tachant le rubis écarlate du Serpent qui était l’emblème des Gaunt, dernier descendant de Salazar Serpentard. « Active le une fois, je viendrais. Une seconde fois, je saurais qu’il n’est pas prudent de ce retrouvé. Une troisième uniquement si tu cours un réel danger. ». Je ne pouvais pas me permettre d’attendre, c’était à mon sens une urgence. Ma tête n’était peut-être pas encore suspendue à un peloton de pendaison, mais si je laissais la moindre chose au hasard, le moindre indice, alors elle ne tarderait pas à y être. Je ne savais pas exactement ce qu’avait découverts Marinella, quel était l’étendue des dégâts. Mais je ne pouvais m’autoriser aucune erreur. Surtout après avoir fait ce que j’avais fait à mon frère qui était descendu à un moment bien inopportun.

- J’appuie une première fois. -

Il m’aidera j’en suis sûre. Il saura quoi faire, je peux lui faire confiance.

- J’appuie une seconde fois. -

Je ne l’ai pas revue après le ministère. Et si…

- J’appuie une troisième fois. -

Et s’il ne venait pas ? Nous n’avons pas eu le temps de nous expliquer. Et après l’enfer que nous y avons vécue… Et si ? Et si je ne pouvais pas me permettre d’attendre ?

Le médaillon ballotte, rebondissant sur ma poitrine alors que je le lâche. Le regard dans le vide, comme fou. Un nouveau regard sur ce corps ligoté, inanimée. Elle ne bougera pas. Moi en revanche, je ne peux pas rester planter l’attendant un héros qui -peut-être – ne viendra jamais. Je ne sais que trop bien que les héros n’existent pas. Et qu’il n’y à pas de justice, à moins que l’on ne la face nous-même. Tout comme il n’y avait pas de solution miracle à mes problèmes, à moins que je ne me sorte les doigts du cul. Ma mère m’avait appris une chose entre deux coups de ceinture. On ne peut compter que sur soit même. Vincent lui m’avait appris autre chose après… On ne peut s’en prendre qu’à soit même après avoir fait des erreurs de jugement. Quant à Tasha, elle m’avait donné la plus grande leçon de toute, mon mantra. C’est de la confiance de naît la trahison.

Et cette fois, je ne pouvais pas attendre de me faire trahir. Je ne peux pas prendre le risque de la déception, de la solitude, tu temps qui passe et qui ne pardonnera pas. Je dois agir, prendre les devant et me sortir du pétrin dans lequel je me suis mise. Pourquoi ne pas simplement avoir fait l’idiote ? Pourquoi ne pas avoir niée ? Pleurée ? Supplier ? Convaincue ? Parce que je suis une idiote, trop sûre de moi et habité par un démon. Quelque chose de néfaste, de malsain. Qui parfois prend le contrôle. Alors j’agis, je parle et je ne suis plus moi-même. Puis je regrette. Qu’avais-je dit déjà sur les regrets ? Idiote


« L'amour, c'est tout ce qu'on a trouvé pour aliéner la déprime post-coïtum, pour justifier la fornication, pour consolider l'orgasme. C'est la quintessence du Beau, du Bien, du Vrai, qui refaçonne votre sale geule, qui sublime votre existence mesquine. »

Je reprends le tunnel, celui-là même qui mène aux toilettes du second étage, qui s’ouvre par un passage secret au milieu des vasques de la salle d’eau. Celui que tout le monde connait, mais que personne, pas même Potter, ne sont plus capable d’emprunté. Dans tous les cas, ils ne se posent pas la question. Pour eux la chambre est condamnée, inaccessible, tomber dans l’oublis. Ils sont presque aussi prétentieux que moi. Eux à croire qu’ils ont effacer notre nom de l’Histoire. Moi à me pensée plus maligne qu’eux, que les autres, que tous le monde. Alors que ce soir en à bien prouvé le contraire.

Mes pas s’accompagnent des bruits de gouttes d’eau qui s’échappent des canalisations pour venir s’écraser par terre. J’avance sans pour autant sortir de cette espèce d’état de transe dans lequel je me suis noyée. Pourquoi ne pas avoir pris le second passage ? Celui qui arrive prêt de mon saule pleureur favoris au pied du lac ? C’est une sortie bien plus sûre, une entrée bien plus discrète. Mais non, le confort, la rapidité, le « gain de temps ». Où était-il maintenant le gain de temps, qu’avais-je donc fait de la sécurité en me trahissant au point de permettre à cette idiote de professeur de divination de pénétré dans la chambre en me suivant ? Stupide.

J’arrive au tunnel que je dois emprunter pour remonter. Quelque chose me semble bizarre. J’ai l’habitude de l’humidité des lieux, mais cette fois elle me semble décuplé comparé à d’habitude. Le plafond, en pierre brut, semble s’effrité, comme si l’eau en avait pénétré le ciment pour petit à petit le déconstruire. Essayais-je donc d’ajouté une touche de dramaturgie à une soirée déjà bien mal partie ? Impossible, j’avais déjà ma dose. Je ne m’arrêtais donc pas pour observer un peu plus le phénomène qui m’avais intrigué, préférant poursuivre ma route.

Et dire que si Eiji finissais vraiment par venir, nous ne nous croiserions même pas, puisqu’il prendrait l’autre entrée, celle du parc, qui débouche dans la gueule de Salazar Serpentard. Ancêtre mégalomane qui a fait ériger un monument à sa gloire au sein du château qu’il à aider à construire, héritage pour ses descendants qui serait les seul à pouvoir venir l’admirer. Ceux qui justement perpétuais la tradition qu’il aurait instaurée, celle de la supériorité, mille ans après sa mort. C’était sans compter bien sur Potter et ses copains. La stupidité du cousin. Et l’écroulement de notre maison bien avant ça.

Je commence à vouloir grimper, ayant pris l’habitude de me mouvoir dans ses tunnels millénaires sans pour autant filer mes collants. Un véritable miracle, ou simplement beaucoup de pratique. Je ne sais pas trop. Je sais juste qu’il est difficile de justifier une tenue souillée quand on est censé rester à l’intérieur du château. Et que la discrétion est censée être le maître mot de toute notre opération, l’ordre sacré qui cimente notre mission afin d’atteindre nos objectifs. Si tant soit peut qu’on les atteigne un jour, surtout quand on sait que j’avais la boite de Pandore à porter de main et que je n’ai pas pu m’en saisir. Rage profonde qui à bien terminée une soirée déjà chaotique. Qui aura, en plus de ma vie et de ma santé mentale, risqué celle de deux de mes amies et d’Eiji.

Est-ce le tunnel qui tremble ? Ou bien mes mains ? Mon corps ?


« Et un jour on se retrouve à jouer seul. L'autre retire ses billes, reprend ses cartes, et vous restez là, comme un con, devant une partie inachevée... A attendre. Parce que vous ne pouvez faire que ça, attendre. Cesser d'attendre, ça voudrait dire que c'est fini. »

Aïe ! C’est le ciel qui vient de me tomber sur la tête ? Non, simplement un morceau du tunnel. Qu’est-ce que ? J’aurais probablement dû suivre mon intuition. Car, alors que je continue mon ascension, je comprends que non, ce n’est pas moi qui tremble mais bien le tunnel. Comment n’ai-je pas pu l’entendre dans sa longue plainte ? Elle aurait dû m’avertir. Choisir de redescendre, ou bien de continuer de monter alors que je suis à mi-chemin, quoi que plus proche de la sortie… Mais descendre est bien plus rapide que de monter… Je grimpe, je m’agrippe, je me rue vers cette sortie.

« Ouvre-toi ! »

Je susurre en fourchelang, langue des reptiles qui ne s’ordonne pas, ne crie pas mais ce chuchote. Je suis trop loin, je le sais bien. Mais jusqu’au dernier instant j’essaie, je vais même jusqu’à tendre la main pour me saisir du bord. Mais ma voix finie par être étouffé, c’est tout le couloir qui s’effondre sur moi. Me préparant un tombeau. Si j’avais de l’imaginée ma mort, ça n’aurait pas été enterrée vivante. Je l’imaginais bien longue, douloureuse, punition cosmique du karma. Mais pas ainsi…

Je tombe, je roule et je m’écorche. De la terre entre dans ma bouche et je peine à la crachoté. Mes yeux ce ferme alors que la poussière me pique. J’en avale, je tousse, je m’étouffe. Et je tombe… Encore. La distance me parait interminable, rien à voir avec celle que j’ai pour habitude de franchir. Différences de circonstance sans doute…

Ça s’arrête, enfin. J’ai le souffle coupé d’être finalement tombé sur le dos. Je n’y vois rien dans cette obscurité alors je cherche ma baguette à tâtons avant de murmurer un « lumos ». Le boucan était tel que je serais étonnée que personne ne l’ait entendu au château. Quoi que, en y réfléchissant bien la chambre des secrets est quand même sacrément loin et bien plus près du lac. Et là, je regrette de ne pas avoir attendu Eiji. Je pris même pour qu’il ait reçue mon message et qu’il ne m’abandonne pas, lui aussi, que ce soit par devoir envers l’honneur ou simplement parce qu’on aurait pu être de bonne alliée, je me retrouve à espérer qu’il soit là, bientôt, en chemin.

Mon poignet droit me lance, je ne peux pas le bouger. Une chance que je sois gauchère j’imagine. Me tortillée pour saisir l’objet au cœur de ma magie cependant est une véritable torture. Mais c’est la seule arme à ma disposition pour le moment… Ou pas… Rappel toi des enseignements, tu dois pensée à ton corps comme à une arme. Dans mon linceul de terre, de plâtre et de boue, je coince ma baguette entre mes dents après avoir lancer un « lumos ». Et je me débats. Je me fiche de la douleur, je ne resterais pas ici.

Je gratte, je griffe et je creuse de toute mes forces. Un sortilège risquerait de m’ensevelir encore plus. Alors je ne m’y risque pas. J’ai mal, je vois mon os enflé. Mais je refuse de l’écouter, je me débats contre l’air qui va bientôt me manquer et je chercher une sortie, un trou d’air, un moyen de voir que non, je ne resterais pas ici jusqu’à en dépérir. Les larmes me montent aux yeux, elle me brûle encore plus que les résidu. Ma gorge se serre alors que malgré moi, un sanglot m’échappe. Puis un second.

Je creuse, je pleure, j’ai peur.


« J’ai décidé de détruire quelqu’un, briser une existence, massacrer un destin, et tout à fait injustement, choisir un innocent, quelqu’un qui pourrait être heureux (…) et en faire une épave dans mon genre (…). »

Espoir ! Elan de joie ! Quand ma main ne sent plus la terre, quand mes poumons enfin peuvent respirer l’air. Un air humide, une odeur âcre. Mais qui me permette en moi d’expulsé tous ce que j’ai pu avalée, toussée, vouloir cracher alors que je sortais de mon cercueil. Je m’extirpe de là, tant bien que mal. Je ne peux pas me relevée, il n’y a pas la place. Alors je rampe.

Je ne reconnais rien, je ne vois rien, rien de plus que ce qu’éclair le faible faisceau de ma baguette que je tiens toujours entre mes dents. Et puis je fini par débouché sur une espèce de petite salle. Nous ne l’avion jamais vue celle-là ? Je suis certaine de n’en avoir jamais entendue parler, jamais. Je peux à peine y tenir debout, en me baissant car le plafond et bas. J’avance cependant prudemment, on ne sait jamais. Qui plus es, cette salle circulaire dans laquelle je m’engouffre n’a rien d’une sortie.

Dans son fond, j’y vois un coffre en bois brut, marqué de deux serpents qui me fixe. Je m’approche, tendant ma main comme pour le touché, quand l’un d’eux s’anime, claquant de la mâchoire pour m’avertir. Je ne recule pas, s’il y a bien une chose dont je n’ai pas peur ce sont bien des reptiles. Après tout, j’en suis un moi-même. Je leurs rend leurs regards.

« Ouvre toi »
« Non » dit le premier.
« Es-tu pur ? » dit le second.
« Peux-tu seulement prétendre à nous toucher ? » surenchérit le premier.
« Fait nous goutté à ton sang et peut-être sera tu digne. » termine le troisième.

Je fronce des sourcils. Puis je me baisse, suffisamment pour attraper ma dague magique, celle que je coince toujours à l’intérieur de ma botte. Avec la lame, je tranche l’intérieur de la paume de ma main, celle qui déjà à triplé de volume. Il faudra que j’invente une excuse pour faire soignée ça. Et alors que je tends la paume ensanglantée comme pour activer un sceau, les deux serpents se saisissent de ma main et y plantent leurs crocs.

« Aaaarg »

La fièvre, la douleur et le poison. Une goutte perle sur mon front, mais je refuse de céder, je refuse de tomber. Les serpents reculent. Cligne lentement des yeux. J’y vois trouble, mais je reste déterminée, prête à y foutre le feu s’il faut. À ma grande surprise cependant, ils reprennent place sur la boite. Leurs yeux redeviennent ternes, inanimée. Je m’approche alors et ouvre le butin. Pour y trouver… Un œuf, un gros œuf vert plein d’écaille. Je sais déjà ce que c’est, j’en ai déjà vue. Je m’en saisis, si j’arrive à sortir d’ici, c’est moi qui en étais digne, il est à moi et à moi seule.

Je fais volte-face et repart de cette cavité qui ne mène nulle part, je dois trouver la sortie. Ça tremble, encore. Cette fois je sais que ce n’est pas moi. Je tente de rester stable sur mes deux pieds. Mais rien n’y fait.

Je tombe, je roule, je m’écorche. Et ça s’arrête de nouveau dans ce même tombeau de terre, de boue, de poussière. M’étais-je assoupis ? Est-ce que j’ai rêvé ? Ma main droite saigne bel et bien, elle est toujours aussi enflée. Mais n’étais-ce que le fruit de mon imagination ? Les serpents ? L’œuf ? Je cligne des yeux, à plusieurs reprises. La poussière et la peur me font monter les larmes aux yeux, elles me brûlent. Ma gorge se serre. Je vais mourir ici ?

Je creuse, je pleure, je hurle, j’ai peur…


• {Citation du livre Hell, de Lolita Pill} •
- 4 247 -

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Dernière édition par Kassie G. Ollivander le Dim 5 Mai - 2:07, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. [PV. Eiji]   Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. [PV. Eiji] EmptyJeu 2 Mai - 22:46
06.01.2024 - Ta débauche ne leurre qu'un instant ton désespoir caché

Lumière vacillante d'une lampe à huile dans l'étroitesse d'un appartement. Au centre de la pièce une ombre immobile, le regard perdu dans le vague alors qu'un liquide translucide coule dans sa gorge. Eiji inspira doucement, fermant les yeux comme pour mieux effacer de sa mémoire quelques souvenirs indésirables. Il est des choses que l'esprit peine toujours à effacer, semblant préférer tourmenter les pensées inlassablement. Il déglutit ; agacée. Depuis cette nuit au Ministère tout avait été plus compliqué et la fatigue qu'il ressentait n'avait rien à envier à ses sautes d'humeurs silencieuses. Ça l'agaçait, tout l'agaçait, ils l'agaçait ! Depuis ce jour, les employés du Ministère n'avaient eu de cesse de fouiner, ranger, parler, effacer le souvenir. Ils interrogeaient, posaient des questions, quinze fois les mêmes pour essayer de comprendre une histoire qui ne leur appartenait pas et ça ennuyait profondément le jeune homme qui avait la sensation d'être une cible privilégiée, simplement parce qu'il ne les avaient pas tous pleurés. Eux, ceux qui avaient subis des assauts plus importants que d'autres. Eux, ceux qui étaient marqués de différentes manières, qui ne trouvaient plus le sommeil ou que les cauchemars venaient éveillés. Puis il y avait les autres, ceux qu'on ne verrait plus. Un fiasco. Une totale perte de temps.

Non. Plutôt un échec cuisant. Oui, c'était ça le mot qui lui restait en travers de la gorge et qui lui donnait l'impression que le monde magique ne tournait plus vraiment rond. Pauvres âmes totalement perdues dans des délires qu'il ne comprendrait jamais. Il les détestaient. Tous. Si lents, si tristes, si humains et tout autant inutiles. Le liquide qui courrait le long de sa gorge provoqua une blessure brûlante alors que l'alcool parcourait son être. C'était ça, ils avaient été inutiles. Il avait été inutile. L'ombre d'une rire mauvais sembla vouloir se frayer un chemin entre la barrière de ses lèvres qui restèrent cependant closes ; étouffant le bruit qui aurait pu s'en échapper.
Il soupira. Las. Las de ne pas réussir à retenir toutes ses pensées pour les annihiler une bonne fois pour toute. Cette fois-ci, il avait besoin d'analyser, d'y réfléchir, de mettre d'autres mots, de trouver d'autres hypothèses et d'en imaginer les diverses conclusions. Eiji détestait cela. Il détestait se sentir prisonnier de son propre esprit. Il avait horreur de sentir que les événements le marquaient autant, il n'avait pourtant pas été blessé physiquement ou, du moins, rien d'important. Mais c'était là-haut que tout c'était passé et ça, c'était beaucoup plus compliqué à gérer.

Posant un regard sur la pièce sans vraiment la voir, Eiji remarqua une masse informe posée un peu plus loin. Il allait devoir s'occuper de ça dans quelques jours aussi. Tout était près, il attendait seulement que les choses se tassent. Allongeant son bras, il souleva l'ouverture du sac pour observer l’œuf qui se trouvait à l'intérieur. Juste quelques jours... Encore quelques jours, le temps que son esprit reprenne une condition normale. Un soupir. Un autre, toujours le même qui semblait s'allonger à chaque battement de cœur. Il referma le sac, trop sèchement sûrement avant de se resservir un verre d'alcool importé de son île natale. Eiji ferma les yeux une nouvelle fois, secouant légèrement la tête comme pour évacuer une pensée plus dérangeante que les autres. Sa mâchoire se crispa l'espace d'un instant. Ce pays, ses gens... Délicatement, il fit craquer ses épaules et son dos. Ils l'ennuyaient. Tous. Trop. Le récipient rempli quasiment à ras bord rejoignit les précédent avant que le nippon ne le pose enfin sur la table basse. Dépliant l'une de ses jambes au passage.

Ce pays... Plus il y pensait...

Un léger bruissement se fit entendre dans le silence de la pièce. Comme un sifflement si discret que lui seul pouvait l'entendre. Eiji frotta les doigts de sa main droite entre eux avant de la plonger sous ses vêtements, tirant sans difficulté un médaillon qu'il gardait en permanence contre sa poitrine. Il l'observa. Penchant la tête alors que les courbes de l'objet semblaient se mouvoir lentement. Des teintes de métal changeant de façon imperceptible. Une fois, quelques caractère apparurent sur la tranche supérieure, écriture calligraphiée de précise. Deux fois... Eiji soupira, alors que le dos du médaillon se couvrait à son tour de diverses marques, kanjis parfaits qui semblait courir le long du métal.
Trois fois. Le médaillon retomba presque aussitôt entre les pans de vêtements. Le voile posé devant ses yeux sembla se lever en même temps que lui. Il laissa cependant place à autre chose, quelque chose de plus sombre qui semblait tirer ses traits.
Trois fois... Cette fois-ci, Eiji ne pu retenir toute l'ironie qui s'échappa dans un rire tout aussi nerveux. Pinçant l'arrête de son nez tout en baissant la tête, il observa une dernière fois la pièce dans laquelle il se trouvait. Il ne la voyait toujours pas, mais le métal contre sa peau nue sembla vouloir le rappeler à l'ordre et l'ombre qui lui suivait bougeât en même temps que ses pas. Disparaissant lorsqu'il éteignit la lampe qui berçait cette endroit de sa lumière jaunâtre.

Trois fois. Descendant les escaliers de son appartement, il accéléra le pas en arrivant près de l'arrière porte de l'apothicaire pour s'enfoncer dans la nuit. Trois fois... Qu'avait-elle encore fait cette fois ? Dans quel delirium tremens avait-elle envie de l'amener cette fois. Eiji sera ses doigts contre la lame qu'il portait à son côté. Trois fois. Il ne l'avait pas revue depuis cette nuit là. N'avait pas non plus cherché à la revoir pas plus qu'à lui donner des nouvelles ou à lui en demander. Qu'importait ? Visiblement, elle était encore capable de l'appeler si elle en avait besoin. N'était-ce pas le contrat ?
Le son de ses pas s'effaça dans la nuit alors qu'il quittait la ruelle pavée de Pré-au-Lard pour s'enfoncer plus loin entre les arbres bordants le village sorcier. Criait-elle simplement au loup ? Avait-elle une autre aventure non consentie à lui faire partager ? Ses doigts se crispèrent et son regard se terni encore un peu.

Eiji le savait, ce qu'ils tentaient de créer tout deux, reposait sur une confiance qu'ils n'étaient pas forcément capables d'accorder d'ordinaire. Pour satisfaire ses besoin, il avait accepté de respecter ses secrets, se contentant du minimum tout comme il souhaitait qu'elle fasse de même. Ca avait fonctionné dans un sens, ils avaient trouvés un terrain d'entente qui ne nécessitait pas une trop importante méfiance. Du moins, l'avait-il jugé ainsi... A tord peut-être. Mais le contrat était le contrat. Qu'il soit en accord ou pas, il n'avait pas le choix. D'un soupir trop agacé pour lui ressembler, Eiji regarda la Cabane Hurlante se dessiner devant ses yeux. Sa silhouette se détachant sans peine dans la nuit, comme si elle tenait lieu et place de phare pour tout ceux qui pourraient vouloir rentrer dans le château. Ces Anglais...
Au moins, cette tradition des passages secrets pas très secrets restait une aubaine pour lui qui gravit la légère pente le menant un l'entrée de la bâtisse branlante. C'était ici que tout avait commencé, douce ironie n'est-ce pas ?
D'un geste de la main rapide, il déplaça une planche branlante pour se frayer un chemin à l'intérieur et son corps sembla se souvenir de la marche à suivre. Comme si son cerveau disparaissait, son corps se rappelait quant à lui de la route à prendre et le jeune homme ne mit pas longtemps à voir la sortie qui se situait dans le Parc. Sous se maudit saule qui avait la fâcheuse habitude de vous agresser dés que vous vous trouviez à proximité. En réalité, n'était-ce pas là le plus grand défi de cette entrée masquée ? Ne pas se faire assommer une fois passé ?

Contrairement à ses paroles lors de cette soirée au Ministère, les explications de la jeune femme concernant cette entrée du château étaient beaucoup plus claires et Eiji eu bien peu de difficulté à passer outre le Saule Cogneur pour se retrouver dans le parc de l'école anglaise. Sa nuque craqua comme pour effacer quelques rancœurs qui n'avaient pas place en son esprit. Attrapant le médaillon entre ses doigts, Eiji le détacha de son cou d'un geste sec, brisant la corde au passage. Il posa ensuite l'objet sur sa paume gauche et observa les dessins provoqués par les écritures emmêlées. Rire silencieux mourant presque aussi vite qu'un souffle de vent. Il referma ses doigts sur l'emblème, le déposant dans une poche intérieure avant d'en sortir un autre artefact. Objet appartenant à une autre famille aux mœurs particuliers et dont le sang y était enfermé. Ses yeux scrutèrent le parc et la marche repris sans qu'il n'ait à s'inquiéter d'être remarqué. La nuit le recouvrait, les âmes de ce château devaient être abritées en son sein et le silence régnait.

L'ombre quasiment invisible dans la nuit. Il avala rapidement la distance qui le séparait du lac pour repérer l'entrer dont la jeune femme lui avait parlé. Tout était si bien détaillée, il se souvenait de ses paroles comme si elles avaient été prononcées la veille et ce qu'elle appelait la Chambre des Secrets s'ouvrit enfin à lui. L'ambiance changeait ici et pourtant il ne semblait pas y faire attention. Comme si son cerveau s'était calé sur un autre registre que celui sur lequel il se trouvait depuis le début de la soirée. Contrat, objectif, mission, obligation. Des mots qui lui permettaient de ne plus laisser place à rien d'autre et de se focaliser sur une seule et unique chose.
Des pas dans cet endroit, ses pas. Aucun autre. Pas de silhouette se détachant dans la lumière verdâtre. Du moins, aucune qu'il reconnaissait. Eiji leva les yeux, observa tout en avançant à pas de velours dans les lieux. Trois fois. L'urgence était là et pourtant... Pourtant il n'y avait rien.
Des pas encore, incertains, comme si le doute s'emparait de lui avait que ses yeux ne se posent sur une masse étendue sur le sol. Aucune réaction de sa part alors qu'il s'avançait pour observer ses traits. Et tout comme il s'étaient posés sur le corps, il s'en détachèrent. Ce n'était pas Kassie. Ou était-elle ?

Avait-elle utilisé l’emblème du clan dans le seul but de le faire venir ici ? Elle n'aurait pas osé... Alors qu'il venait de ressentir une pointe de colère poindre, celle-ci se fit aussitôt souffler par le bruit sourd d'un tremblement. Eiji le ressenti à peine parcourir ses membres et son visage se tourna plusieurs fois comme pour essayer d'en déterminer l'origine. Des doigts se refermant sur une lame et un sentiment de doute qui devenait un peu plus fort.
Des questions vinrent se poser dans son esprit. Il connaissait trop mal cet endroit pour pouvoir déterminer rapidement d'où venait le tremblement où ce qui pouvait le provoquer. Et pourtant... Pourtant... Il sentait qu'il devait en trouver la source. Au centre de la pièce Eiji ferma les yeux, cherchant une réponse, une réplique. N'importe quel son qui n'appartenait pas à ce lieu et qui pourrait aider. Combien de temps resta-t-il ainsi ? Il n'en avait aucune idée et tout recommença. Un tremblement qui courrait sous la salle, se répercutant en échos sur les statues de pierre. Par là... Eiji grimaça. Par là...

Automate. Machine qui ne fonctionnait plus sous le coup de la raison mais qui laissait place à l'instinct. Quelque chose de sourd, de lointain, qui glissait sous la peau. Là...Eiji sembla voir pour la première fois. Amas de roches, de pierres, de terre. Une partie de ce tunnel semblait s'être effondré et un étrange sentiment d'angoisse le prit soudain. Enserrant ses nerfs et se tripes, lui hurlant un son dissonant. Ici... Là... Ensevelie ?
Sous la terre dont les sédiments roulaient à ses pieds. Il y avait quelque chose, du mouvement. Une plainte silencieuse qu'il avait pourtant l'impression d'entendre très clairement. Comme un hurlement qui venait le bousculer, le forçant à bouger sans qu'il n'en ait conscience. Et pourtant, il lui fallait une bonne dose de précaution, user de la magie ici aurait été bien trop dangereux, un sort qui dévie et ça pouvait être la fin d'une vie. La paume de sa main rejoint la terre, bientôt rejoint par la dague alors qu'il tirait par moment des éléments bien plus importants, faisant rouler plus loin les pierres les plus mobiles tout en prenant toutes les précautions du monde. Rapidité, efficacité, espoir aussi ? Quelle sensibilité... Il accentua son tâtonnement, repoussant des masses de gravats plus importantes par instants. La terre affaissa à un endroit, laissant apparaître des doigts que l'ont auraient pus croire brisés.
Sans comprendre, sans réfléchir, Eiji glissa sa main le long de ses doigts, cherchant à la recherche du bras auquel ils devaient être attachés. Lorsque sa peau rencontra l'objet de sa recherche, il ferma le poing, agrippant le poignet de celle qui se trouvait en-dessous ; il tira. Faisant retomber la terre à mesure que le corps se mouvait. Comme une énervante répétition. Le corps s'alourdissait puis redevenait plus léger par instant. Il tira à nouveau, encore, plusieurs fois jusqu'à ce qu'enfin, l'emprise se libéra.

Sa prise se raffermie sur le bras de la jeune femme avant qu'il puisse atteindre une autre partie de son corps ; l'extirpant comme il le pouvait de la masse de terre avant de la serrer contre lui ; malgré lui. Trois fois. Un appel au secours auquel il avait failli ne pas répondre si ce n'était pour l'honneur et le contrat passé entre eux. Soulagement, il l'avait. Elle était là... Eiji s'agenouilla, tirant la jeune femme à lui afin de prendre son visage entre ses mains. Elle respirait, difficilement mais c'était déjà ça.

« Kassie. »

Un nom appelé dans la nuit alors qu'il parcourait son visage de ses doigts. Exerçant des pressions en plusieurs endroits clés pour la faire revenir à la surface. Lentement, il laissa ensuite la tête de la jeune femme reposer sur lui quelques instants.

« Cette fois aussi, tu aurais dû me prévenir avant... »

Reproche. A peine masqué. Mais tellement soulagé...


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MessageSujet: Re: Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. [PV. Eiji]   Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. [PV. Eiji] EmptyJeu 2 Mai - 23:36

Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché.

Chambre des secrets ¤ 06 janvier 2024 - 20h30
L’obscurité, les larmes, l’angoisse. Je voyais la fin ce dessinée alors que je me débâtais dans le vide. Je manquais d’air, mais je n’avais pas le temps de me préoccuper de ma tête qui commencer à tourner, trop vite, jusqu’à me faire voir de minuscules faisceaux de lumière. Je griffais, je cognais, j’hurlais et je pleurais. Plainte étouffée par l’amas de terre et de boue qui noircissait mon visage, pénétrais mes lèvres et m’étouffais. Devrais-je abandonner ? Avais-je déjà perdu ce combat ? Je ne pouvais pas pensée comme ça et pourtant, de sombre idée s’insinuais en moi comme le venin du serpent qui m’avais mordu.

Hallucination ? Probablement, l’éboulement avait dû me faire perdre conscience l’espace de quelques secondes, suffisamment pour rêver à cette cave, cet œuf, cette épreuve. J’aurais pourtant juré que c’était réel, avant bien sûr d’ouvrir les yeux pour me retrouver dans mon exact point de départ. Le karma, voilà ce qui me frappais alors que ma vie m’échappait. L’avenir était-il devenu un luxe auquel je ne pouvais plus prétendre ? Je n’avais que seize ans… Mais à bien y pensée, Oriana aussi… Ce n’était que le juste revers de médaille. Le karma.

Alors que je peinais de plus en plus à garder les yeux ouverts, je sentis l’air caresser mes doigts. Et ce qui semblait être de la chair chercher mes doigts, mon bras. Était-il venu ? Malgré tout ? Élan d’espoir qui éveillait la tigresse en moi, celle qui voulais vivre et qui s’accrocha à lui comme à une bouée de sauvetage. Faisant craquer un peu plus les os de ma main brisée.

De l’air ! Je tentais de respirer à plein poumon, dans un état proche du néant, je tentais de me maintenir éveillée, ayant sentis peut à peut ma conscience partir bien loin de mon corps pour me laisser m’endormir, j’étais sauve. Je laissais ma tête reposer contre son torse, haletante, ne lâchant pas les pans de son vêtement, de peur que tous cela ne soit encore qu’un rêve. Ma baguette m’échappa, tombant au sol, le bruit de sa chute rebondissant dans un bruit sourd. Je toussais, je pleurais, mais j’étais en vie.

« Eiji, tu es venu… »

Soufflais-je, dans un murmure presque imperceptible. Alors que lui-même avait appelée mon prénom. Les larmes roulant sur mes joues venaient s’écraser sur mes genoux, alors que je ne voulais pas, je ne pouvais pas lâcher prise. Malgré la douleur et les tremblement, spasme parcourant mon échine de façon incontrôlable. Le prévenir avant ? Comment aurais-je pu ? Comment aurais-je pu anticiper ?

Je ne pouvais pas répondre, pas dans l’instant, j’avais besoin d’eau, d’air et de quitté ce lieu. Pourtant je ne pouvais pas bouger. Alors je me laissais bercer, rassurer par la simple présence d’un miracle que je n’attendais plus mais qui m’avais trouvé. Une minute… Deux minute… Dix minutes ? Non, pas tant, et pourtant le temps semblant s’être figé continuer d’avancée. Quant enfin, j’eu assez de consistance pour reprendre mes esprits et surtout la parole, je ne pus m’empêcher d’être sarcastique, bien malgré moi.

« Je n’avais pas vraiment prévue de fini enterré vivante. »

Un tunnel de plus d’un millier d’année, comment ? Nous l’avions parcouru tant de fois, l’avions visité, l’avions sécurisé. Et jamais nous n’avion eu le moindre indice de sa possible chute.

« Ce tunnel à plus d’un millénaire, comment ?... »

Je ne voulais pas sembler parano, mais mon instinct me hurlait que c’était suspect. Le Karma avait-il un nom ? Un visage ? Me rendant compte de cette proximité, qui n’étais pas de coutume ni pour l’un, ni pour l’autre, je me détachais suffisamment pour lui rendre son espace vitale. Pas besoin de le dire, mes iris, osant le regarder de face, suffisait à exprimer ma gratitude au-delà des tâches de boue et de crasse qui avait marqué mes traits.

« Je te dois des excuses. Ça m’aurait embêté de mourir avant de pouvoir t’expliquer le fiasco de la semaine dernière. »

Tentais-je de plaisanter, rapprochant ma main casser contre ma poitrine, tel un animal blessé voulant protéger de l’extérieur son membre à l’agonie. Bien trop vite, je tentais de me remettre sur pied. C’était le retour du tournois, j’eu du mal à ne pas tomber, m’accrochant à une paroi, avant de finalement retomber sur les fesses. C’était ça, mettre la charrue avant les bœufs ? Lors de ma chute, ma main se heurta à quelque chose d’aussi dur que la pierre et d’écailleux. Tournant la tête par réflexe vers l’objet qui venais de me couper je le vis : l’œuf. L’incrédulité et la surprise marquèrent mes traits. Entrant en contradiction avec la consistance que j’essayais de me donner, voulant faire la forte alors que je ne m’étais jamais sentie aussi fragile.

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MessageSujet: Re: Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. [PV. Eiji]   Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. [PV. Eiji] EmptyVen 3 Mai - 0:38
06.01.2024 - Ta débauche ne leurre qu'un instant ton désespoir caché

Le soulagement. Cet instant si éphémère où vous saviez que vous n'aviez pas tout perdu sans même vous en rendre compte. Une sensation bien étrange pour lui alors qu'il la tenait maintenant dans ses bras, berçant son corps meurtris sans plus ajouter de mot. Le soulagement. Qui l'aurais cru ? Lui qui réussissait d'ordinaire à taire ses sentiments, les enfermant à double tours dans un lieu où personne ne pourrait avoir accès. Il avait créer son univers autour de cette faculté, c'est elle qui lui permettait d'occulter le monde, ses vivants et ses morts. Alors pourquoi ? Pourquoi tant de soulagement ?
Son étreinte autour du corps de la verte et argent se resserra l'espace de quelques secondes. Ce n'était pas de l'amour, ce n'était plus de l'inquiétude ni même de la compassion. C'était sa solution. Il l'avait choisi elle et pas une autre. Il avait choisi sa famille, leur histoire commune qu'ils n'ont jamais vu jouée et il s'était lui-même imposé cette voie. Peut-être qu'une autre aurait été plus simple ; même si pas forcément moins périlleuse. Mais lorsqu'ils s'étaient rencontrés dans la Cabane Hurlante, il avait senti quelque chose. Kassie ne serait sans doute pas la solution finale à son objectif premier mais sa course vers une destination qu'il ne voyait pas clairement actuellement, serait peut-être la clé pour le faire avancer dans la bonne direction. Du moins, était-ce sa décision. La méthode qu'il avait choisie pour redorer le blason de sa famille, les faire rester dans les ombres tout en les poussant vers la lumière.  Alors oui, il était soulagé. Soulagé d'être arrivé à temps pour ne pas courir vers un nouvel échec. Soulagé de ne pas voir les efforts qu'il avait du effectuer pour elle s'évaporer à cause d'un pas mal ajusté. Il était là, son soulagement. Ça, au moins, il ne l'avait pas faillit.

Les corps se séparèrent enfin. Sans regret pour sa part. Il n'avait pas ce besoin irrépréhensible d'exprimer ses pensées en prodiguant des étreintes infinies et puis : Le soulagement n'effaçait pas tout. Il n'effaçait pas les mots qu'il n'avait pas été certain de pouvoir garder pour lui ces derniers jours. Il n'effaçait pas, non plus, l'opinion qu'il avait eu d'elle la semaine passée. Il l'écouta, sans quitter sa position. Observant son bras blessé bien qu'elle tente de le cacher ; elle n'était pas en sucre... Il n'était pas Médicomage et il n'y avait plus, maintenant de de danger imminent. A moins, qu'encore une fois, elle ne lui cache quelque chose d'essentiel. Silencieux fut le rire qui le parcourut. Tant de sentiments dans sa carcasse pourtant si vide. Ça lui donnait le tournis, mal au cœur. Il avait l'impression que toutes ses pensées courraient inlassablement dans la même direction et finissaient par se perdre avant d'être arrivées à bon port. Alors le silence était son choix. Aucune réplique face à son ton sarcastique bien qu'il n'en pense pas moins.

Elle se leva enfin. Titubant. Trop fière sûrement pour avouer qu'elle avait encore besoin d'aide. Il retint un sourire moqueur. Au final, ils étaient très semblables. Trop sûrement sur certains points. A commencer par cette fierté qui était sûrement trop bien ancrée en eux pour leur propre bien. Pourtant Eiji ne l'aida pas et ne fit même pas semblant de s'y intéresser d'avantage alors qu'il se relevait à son tour sans prendre la peine d'épousseter ses vêtements. Là, sans y être. Physiquement il l'était. Ses pensées aussi était tournées vers elle. Mais il manquait quelque chose qu'il avait jusque là ; l'envie d'y être. L'instant éphémère était passé.
Il la laissa avancer tout comme il la laissa retomber sans même la regarder. S'arrêtant près d'elle alors qu'il aurait pu tout aussi bien lui passer devant sans même lui accorder un regard de plus. Sa langue claqua contre son palais alors qu'il tendait une main vers la jeune femme. Encore. Il ne baissa même pas ses yeux vers elle, ne releva rien de la scène qui se déroulait devant lui. Aucun intérêt. Qu'elle se lève et marche pour sortir d'ici.

Et puis des mots. Ses mots. Encore des mots. Dans l'obscurité ambiante, elle ne remarqua peut-être pas qu'il crispa ses doigts, les jointures de ses phalanges devenant blanches plus que de raison.
L'éclair qui passa dans son regard termine de lui vriller le cerveau. Et pour la première fois sûrement, ce fut une réplique bordée des traits de la haine qui passa la barrière de ses lèvres.

« Des... excuses ? » Des nerfs qui lâchent. Un rire aussi faux qu'il est vide. Une mâchoire qui se tend et se détend au rythme d'une respiration qui se fait hachée. « Je n'en veux pas. Garde les pour les autres. Nous ne sommes pas amis. Nous sommes sous contrat... »

C'était ça. La colère qui monte. Les mots qui fusent dans l'air, qui glisse hors de l'esprit pour dépasser la pensée. C'était ça. Ils n'étaient pas amis. Il ne l'accepterait jamais dans ce cercle là. Un cercle qui n'avait pour membre qu'un cousin et une cousine et encore ; même eux n'étaient pas des amis. Que croyait-elle, que ses petites excuses allaient changer la face du monde ? Qu'il en avait besoin pour survivre et que sans elle il se sentirait tellement blessé qu'il en serait à l'agonie. Par pitié ! A qui croyait-elle seulement parler.

« Mais vu que tu ne prévois rien, pas même de m'informer de ce qui pourrait me nuire ou nuire aux miens. Alors je vais les écouter, tes explications. »

La main qu'il lui tendait revint se poser le long de son corps. Il l'avait dit. Cette raison pour laquelle il ressentait tellement de colère. Une indicible colère. Elle avait oublié qu'elle n'était pas seule dans ce petit monde et qu'il avait accepté de la suivre. La suivre pour une unique raison ; sa propre famille. Que celle de Kassie éclate à l'heure actuelle il n'en avait strictement rien à faire. Il se fichait qu'elle perde jusqu'à la raison si le chemin qu'elle voulait prendre le nécessitait. L'aurait-elle oublié ? Elle le lui avait pourtant dit entre les planches de cette maison branlante ; elle avait entendue parler de sa famille, de son clan... Des sorciers qui le composaient et qui, un jour, étaient tombés dans l'oubli. Kassie était une partie de la porte qu'il avait choisi pour les en faire sortir. Et elle avait eu si peu de considération pour cette seule condition qu'il avait avancé.

Il fit un pas. Puis un autre. Avant de s'arrêter à nouveau tout en lui tournant le dos. Il l'écouterait... C'était déjà bien n'est-ce pas ?


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MessageSujet: Re: Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. [PV. Eiji]   Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. [PV. Eiji] EmptyVen 3 Mai - 1:07

Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché.

Chambre des secrets ¤ 06 janvier 2024 - 20h30
Des mots, aussi froids que l’hiver, aussi tranchant que la lame qu’il portait sur lui. Juste des mots mais qui était bien plus douloureux qu’un coup porter à l’estomac. Sur mes deux pieds je tanguais le regard vide fixé sur le Nippon, une moue semblable à celle d’un enfant qui se fait gronder. J’avais mal, mal à l’orgueil, mal à l’égo. Et en même temps, l’humilité, résultant d’une soirée qui avait tout pour me prouver que chacune de ses paroles était justifier. Je ne pouvais pas, ou plus, me cacher derrière des « ce n’est pas ma faute », ou des « ce n’était pas prévue ». Car j’aurais pu anticiper, voir plus loin que le bout de mon nez.

Je me mordis la lèvre inférieure avant de baisser les yeux. Chose exceptionnel, rare, je capitulais. Et lorsqu’il se retourna, je laissais passée quelques secondes, cherchant mes mots. J’en profitais pour ramasser ma baguette, que je rangeai dans ma botte. Et l’œuf, que je tenais contre moi. Larme de rage, de colère. Contre qui ? Probablement moi-même. Il était de nouveau là, le duel. Pas comme celui qui c’était livré pour Miss Butterbott. Non là c’était autre chose. Un combat entre la fierté et l’humilité. Ce fus finalement cette dernière qui remporta la victoire et franchit la barrière de mes lèvres.

« Tu as raison, j’ai merdé. J’aurais dû te prévenir pour le ministère. Je n’essai pas de me dédouaner. C’était une simple mission de reconnaissance, on devait avoir un signal, nous permettant de nous éclipser le temps d’aller au département des mystère et de revenir. »

Ma voix était lasse, sans émotion aucune. Un simple écho de ma personne, puisque à présent je ne ressentais plus rien. Je parlais, mes lèvres bougeais. Mais j’avais cette étrange sensation d’être morte à l’intérieur. Alors mes mots se faisait plat, dénué de la mélodie du moindre accent marquant ma personnalité. Plus de sarcasme, plus d’ironie, pas même de supplication. Juste des mots, la vérité.

« Je ne sais pas ce qui s’est passée. Mais nous n’étions pas seul visiblement. Tu les as vues comme moi non ? Ils n’étaient pas avec nous. Et je n’ai foutrement aucune idée de qui ils étaient. Je sais juste que rien ne s’est passée comme prévue. »

Admettre l’échec était douloureux, pourtant il le fallait bien. Car si seul un pacte nous rapprochait, formais notre alliance peu conventionnelle, je n’avais pas forcément rempli ma part du marché en n’informant pas Eiji de nos intentions ou de nos objectifs. Bien trop sûre de moi, je l’étais, et j’avais cru à la facilité. Grave erreur.

« Sutton et Loukia n’étaient pas censé être avec nous, il devait juste y avoir une alerte, une évacuation qui nous aurait permis de prendre la boite de Pandore et ressortir aussi sec. On devait profiter du mouvement de foule pour ne pas éveillée les soupçons. Nous n’avons pas causé les explosions et les éboulements, je n’ai pas consciemment mis en danger ta vie, celle de ma meilleure amie et de ton clan. »

C’était pour moi le plus important, sans doute pas pour lui. Pourtant je m’essayais à un exercice que je ne maîtrisais pas du tout. Pour ne jamais vraiment le pratiquer, même avec Sutton à qui je cachais tant de chose : la vérité, la simple vérité. Et plus encore, admettre mes tors.

« On aurait dû envisager cette possibilité. Et j’aurais dû t’expliquer ce qui se passais. C’était pour t’appelée que j’étais venue ce soir dans la chambre. Que tu te soucis ou pas de mes excuses, c’était important pour moi de m’expliquer après cet échec. »

Les mots sortaient en un flot continuel, toujours dénué de la moindre vibration. Comme si on avait forcé une fiole de véritaserum dans ma gorge.

« ça n’arrivera plus. Je t’en donne ma parole. Si tu me le permets, je vais tout t’expliquer. Qu’il n’y ait plus de surprise. »

C’était vrais, si j’étais venue c’était bel et bien pour réfléchir, me poser et proposer un rendez-vous. L’épisode de Marinella, cet éboulement n’avait pas été prémédité. Je n’osais pas pour le moment parler du corps qui reposais comateux dans la pièce principale de la chambre. Mais la question ne tarderait sans doute pas. Ce n’était pas vraiment un mensonge par omission, mais plus la crainte d’en demander trop d’un coup.

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MessageSujet: Re: Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. [PV. Eiji]   Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. [PV. Eiji] EmptySam 4 Mai - 0:01
06.01.2024 - Ta débauche ne leurre qu'un instant ton désespoir caché

C'est un silence qui accueilli les paroles de la jeune femme ; Eiji ne la regardait même pas ou bien ne la voyait-il pas ? Il s'en fichait. La plupart des syllabes qu'elle prononçait glissaient sur lui comme l'eau sur la roche. Elle avait beau parler, s'expliquer au fond, peut-être même qu'elle essayait de se justifier mais il ne l'entendait pas vraiment. Que n'avait-elle pas compris dans le terme « explications ». Était-il si compliqué d'aller à l'essentiel ? Fallait-il toujours que l'on tourne autour du pot pendant des heures afin d'arriver à destination. Eiji secoua lentement sa tête de gauche à droit tout en fermant les yeux. Avait-il seulement parlé une autre langue ou était-il obligé d'écouter son flot incessant.
En omettant sciemment de lui parler de ses intentions, elle l'avait entravé. Elle ne s'en rendait sûrement pas compte mais pour lui, c'était comme si elle avait piétiné ce qu'il était et qu'elle l'avait jeté aux ordures d'un revers de main.

'J'ai merdé. J'aurais dû. Une simple mission de reconnaissance...' Eiji inspira. Combien de temps encore allait-elle encore l'insulter de la sorte ? Parce que c'est clairement ce qu'il entendait à mesure qu'elle parlait. Les mots de Kassie sonnaient exactement comme de trop nombreuses insultes et il eu toute les peines du monde à ne pas reprendre sa marche pour la laisser définitivement derrière. Il s'en fichait de ce qu'elle pensait, de ce qu'elle aurait dû faire, de comment elle aurait dû le faire. Que ça ne s'était pas déroulé comme elle l'avait voulue, que ce n'était au final... pas de sa faute.
Pour elle, peut-être que ça ne l'était pas. Peut-être qu'elle avait mal calculé mais, pour lui, c'était plus profond que ça et elle ne pouvait le comprendre. Il ne l'aiderait pas non plus à le faire ; le fossé c'était creusé en une seule soirée mais peut-être pas assez, après tout, il ne l'avait pas encore reniée.

Ainsi il la laissa terminer. Il ne releva pas ses paroles avant d'être certain qu'elle avait bel et bien fini. Et quand ce fut le cas il prit quelques instants pour peser ses mots. Pour choisir des termes qu'elle pourrait comprendre puisqu'ils n'étaient visiblement pas sur la même longueur d'ondes. Peut-être qu'elle pensait ne pas s'être excusée là, mais la moitié de ses mots sonnaient pourtant comme ça. Nouvelle inspiration avant qu'il n'expire l'air de ses poumons un peu plus bruyamment.
L'exercice lui demandait un réel effort. Parler lui en avait toujours demandé et là... C'était le pire des cas.

« Pourquoi est-ce que tu a choisi cette voie ? »

Au final, il aurait sûrement dû poser cette question en premier pour éviter quelques déboires. Ou bien aurait-il dû imposer plus de règles ? En réalité, ils étaient partis de rien pour finir avec un accord verbal tout ce qu'il y avait de plus abstrait. Ils avaient suivis ce que leurs familles respectives avaient mis en place avant eux alors que ça ne leur convenait peut-être pas. Autres personnes, autre époque, autre monde sûrement aussi.
Et pourtant, si elle était incapable de répondre à ça, alors il n'avait rien à faire avec elle puisqu'elle ne verrait jamais ce qu'il voyait...

« Si tu le sais... Pensais-tu que ta vie ne changerais pas ? Que tu pourrais protéger les personnes qui te sont proches sans jamais les blesser ? » Mais qu'est-ce qu'il faisait et elle, qu'est-ce qu'elle faisait ?! Il avait beau être en colère, il voulait encore lui ouvrir les yeux, qu'elle comprenne. Certainement qu'en choisissant cette voie, elle s'était attendue à des changements mais peut-être pas si radicaux... Même si elle avait un corps d'adulte, une partie d'elle restait encore désespérément une enfant. « Tu es plus égoïste que ce que je pensais. Tu veux tout. Compagnons d'arme. Amies. Famille. Atteindre ton objectif et, au final, tu perdras tout si tu ne changes pas... Et je n'ai aucune envie d'être entraîné dans cette chute avec toi... »

Même pour tout l'honneur du monde et pour tous les contrats sacrés, il ne pouvait pas la laisser faire ça. Il fallait qu'elle se rende compte. Si vraiment elle voulait protéger ceux qui lui étaient proches, elle allait devoir apprendre à faire les choses différemment. Certes, Eiji ne comprendrait pas si tel était son choix ; puisqu'il en choisirait un autre. Un qui ne nécessite pas de s’embarrasser avec de tierces personnes. Il n'était pas elle, elle n'était pas lui et si ils souhaitaient encore travailler ensembles après ces événements, ils allaient devoir composer avec leurs différences. Autant savoir tout de suite où elles se trouvaient réellement.

Un soupir s'éleva de ses lèvres alors qu'il penchait la tête en arrière la bouche entre-ouverte. C'était plus compliqué que ce qu'il avait prévu. Même si il essayait, il n'arrivait pas à poser de mots sur ses pensées, ça sortait n'importe comme et ça ne voulait sûrement rien dire. Quelle idiotie. Le plus simple n'aurait-il pas été d'accepter sa propre inutilité cette nuit là ? La commissure de ses lèvres s'étira lentement en un sourire déformé. De la colère était née la frustration. Cette sensation qui vous étouffait et vous faisait tourner la tête. Il avait trop de choses à dire, trop d'idées à démêlées. Ça le rendait malade. Que n'aurait-il pas donné pour que ça s'arrête maintenant et que cette folie cesse de s'insinuer en lui. Parce qu'il avait réellement l'impression de devenir fou.

Lorsqu'il reprit, les teintes de sa voix avaient disparues comme si il avait enfin réussi à faire taire ce qui se passait en lui.

« Tu ne pouvais pas prévoir... Mais tu savais ce que tu avais l'intention de faire ; si tu m'avais prévenu... Même avec peu de détails puisque la confiance que l'on se porte mutuellement est égale au néant, peut-être que ça aurait été différent... »

Peut-être qu'ils ne se seraient pris une porte en pleine figure et à de multiples reprises. Ils avaient pourtant travailler ensemble des semaines durant. Ils avaient appris à se connaître un peu plus à chaque fois mais se comprendre, il y avait encore des progrès à faire à ce niveau là. Même lui, dans cet état de fait là, il n'y arriverait pas. Il ne pouvait pas remplir sa part du contrat si il ne trouvait pas le moyen de mieux comprendre son fonctionnement ; il n'en avait pas envie à cet instant précis. Buté. Borné qu'il était.


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MessageSujet: Re: Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. [PV. Eiji]   Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. [PV. Eiji] EmptySam 4 Mai - 1:07

Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché.

Chambre des secrets ¤ 06 janvier 2024 - 20h30
Tout  n’était pas blanc ou noir en ce monde. Et pourtant, en cet instant précis, alors que je me faisais sermonnée comme une enfant prise en faute, j’avais l’impression que l’entre deux n’existais plus. Que tout était colère, déception et amertume. Ou à l’inverse, joie, bonheur et réussite. Égoïste, je l’étais et je l’avais toujours été. Reine de mon monde, ce que je voulais je le prenais, ce que je n’avais pas je devais l’acquérir. Caprice ou ambition, tel était sans doute la question. Je relevais les yeux vers Eiji alors que des mots, dur, honnête sortais de sa bouche. Mots que je tentais d’analyser à toute vitesse, mots qui me décevais, me frustrait. Mots qui n’étaient pas ceux que je voulais entendre, moi à qui l’ont cédé toujours tout.

Le regard vide, fixé sur lui, observant et tentant d’analysé les phrases, les mots pour les comprendre, y voir un double sens peut-être. Il n’y a pas cinq minutes je croyais mourir. Mais ça ne m’avait pas empêché de changer d’humeur comme on change de coupe de cheveux, d’un coup sec et rapide. Comme si des ciseaux invisibles avait détacher cette chose fragile que j’avais été quelques secondes auparavant pour prendre la mesure de la situation. Pourquoi j’étais là ? Pourquoi je faisais ce que je faisais ? Quels étaient mes objectifs ?

Je n’étais pas mon cousin. Je ressentais, j’aimais, je haïssais, je connaissais la passion et l’amitié. C’était là peut-être mon plus gros point faible, je voulais le beurre, l’argent du beurre et potentiellement le crémier avec. Peut-être aurais-je du naître d’un philtre d’amour comme lui, pour être à la hauteur de mon héritage. Ne rien ressentir d’autre que l’orgueil, le pouvoir.

Je le laissais finir, puis un blanc. Le temps pour moi de savoir exactement ce que j’allais dire. Plus de promesse, plus de subterfuge. Si les entrainements nous avais permis d’apprendre à nous connaître, pour travailler ensemble et être de véritable partenaire il fallait bien plus que quatre mois. Car la confiance se construisais avec le temps. Des fondations essentielles, qui pourtant souvent me manquais. Car je ne connaissais pas la confiance, peut-être un peu avec Sutton ou Mattie, mais toujours dans une certaine limite. La peur de la trahison, la peur de l’autre, la peur qu’on m’atteigne était là ma plus grosse faiblesse car elle finirait par m’isoler. Et alors, je pourrais me targuer d’être comme Tom.

« Ce n’est pas vers la chute que je compte nous menée. C’est une pente ascendante que nous prenons. Tu ne le vois peut-être pas encore, après tout le vertige est chose commune. »

Un sou entendu à peine voilé derrière une voix bien plus déterminée, bien plus sombre alors que mon égo avait été blessée. J’avais eu la bêtise de croire qu’une alliance durable pouvais déboucher sur une forme d’amitié. Un partenariat profitable dans le temps, tant pour lui que pour moi. Peut-être avais-je eu tort, du moins c’est ce que je me demandais alors que certaines de ses paroles raisonnais encore en écho pour mieux m’échauder. Comme si l’altercation avec Marinella Butterbott n’avait pas suffis. Disons que c’était ma soirée. Mon œuf sous le bras, le second dont le poignet encore meurtrie vins se placer le long de mon corps, fermant le poing comme pour passer outre la douleur, prétendant qu’elle n’existais pas ou plus, j’avançais de quelques pas pour me diriger vers le tunnel de la chambre et rejoindre la pièce principale.

« La confiance se mérite. Et pour le moment, à part quelques mots dans un vieux journal et quelques entrainements, qu’est-ce qui m’assure à par des mots, de ce que tu prétends être ? Je t’ai confié des choses qui pourrais nous envoyer, mes frères et moi, tout droit à Azkaban, ou pire. »

Je le contournais, me plantant devant lui, le regard froid. Alors que mes yeux, tantôt teinté de vers, tantôt marqué par une lueur rougeâtre qui brillais tel un feu ardent prêt à se consumer. C’était le serpent, de nouveau prêt à ce lever, celui qui avait attaqué Miss Butterbott et semée le doute au moment où j’aurais eu besoin d’avoir tous mes esprits.

« Et donc c’est ça, un pacte ? Un contrat ? Abandonné à la première difficulté ? Je ne te connais peut-être pas bien Eiji, mais je ne te pensais certainement pas lâche. »

Je lui tournais alors le dos. Au diable tous ceci. Il m’avait sauvé la mise ce soir, il m’avait fait croire à un partenariat, un allié. Finalement, je m’étais simplement laisser berner. Ou peut-être, peut-être étais-je simplement sur la défensive, tout comme lui, trop fière pour admettre qu’il m’avait blessée, vexée. Faisant les pires choix de mots possibles au risque de perdre tous ce que nous avions essayer de construire.

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MessageSujet: Re: Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. [PV. Eiji]   Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. [PV. Eiji] EmptySam 4 Mai - 2:06
06.01.2024 - Ta débauche ne leurre qu'un instant ton désespoir caché

Plus ils échangeaient et plus il avait l'impression qu'elle ne voulait pas comprendre ce qu'il lui disait. Lui si clair et elle si perdue dans ses propres délires qu'elle était incapable de l'entendre. Plus elle lui parlait et plus il sentait son corps se crisper comme si des gifles tentaient de s'abattre sur lui. Elles s'y abattaient peut-être même très certainement alors que son visage devenait de plus en plus sombre. Eiji s'enfonçait plus loin, quelque part ou personne ne pourrait l'atteindre. Un endroit à la folie de cette fille ne trouverait pas d'accroche. Ses mots sonnaient faux et pourtant si vrai. Il avait l'impression qu'elle l'agressait délibérément comme si il l’acculait face à une vérité qu'elle ne voulait pas entendre. Mais qui était-elle au final pour se croire ainsi supérieure à lui ? Le simple fait de l'avoir sous contrat lui donnait-il le droit de se payer sa tête ? Non. Il lui avait donné sa vie et son avenir, qu'est-ce qu'elle voulait de plus ? Qu'il la soutienne, la berce de douces paroles et lui tienne la main pour traverser la rue comme une gamine perdue ? Il n'avait pas signé pour ça, il était incapable de ça. Tout comme il était incapable de suivre des plans en aveugle ; ça tenait de la logique.
Elle allait le rendre dingue à vouloir ainsi s'insinuer en lui. A vouloir maintenir un ascendant sur lui qu'elle seule pensait avoir. Il n'était pas un jouet qu'on pouvait tourner dans tout les sens ; il était une arme et l'arme avait besoin d'une main sûre pour la tenir. Pas d'une enfant qui l'agitait dans tout les sens au gré du vent et la faisait s'abattre tout en la retenant. Ça ne rimait à rien. C'était une blague, une blague si mauvaise qu'il avait l'impression que tout ceci n'avait servit à rien.

Il perdait son temps ici. Elle le lui prouvait encore maintenant. Elle le lui prouvait depuis cette soirée au ministère. Elle ne savait rien, ne comprenait rien. N'était qu'une gosse avec des aspirations complètement grotesques tant elle ne savait pas mettre les choses en ordre pour arriver à ses fins. Elle était une blague, une erreur, un échec ? Peut-être...
Encore un ? Un de plus. Quand est-ce qu'il allait arrêter de se planter à ce point. Depuis qu'il était ici, il avait cette désagréable sensation de faire les choses de travers. Un emploi factice dans un ministère qui lui prenait trop de temps, une relation professionnelle qui mourrait quasiment dans l’œuf. Être ici au final, c'était peut-être ça son erreur. Comme la plupart des leader, il aurait dû rester chez lui et envoyer quelqu'un d'autre faire le travail à sa place. Un larbin qui aurait dit amen à toutes les envies de sa maîtresse sans ciller. Au moins lui, il aurait pu le maîtriser.

Eiji eu un sourire en coin, moqueur qu'il destinait plus à sa propre stupidité qu'aux paroles de la jeune femme. Ainsi pensait-elle réellement qu'elle les tiraient vers le haut ? Qu'ils entamaient un processus ascendants alors qu'ils étaient tous tombés si bas. Tous. Ils s'étaient fait bouffer comme des débutants, s'étaient totalement laissés emportés par d'autres mages sans avoir pus bouger le petit doigts. Savait-elle seulement... Imaginait-elle seulement à quel point il lui en voulait pour ça ? Pour l'affront qu'il s'était pris en pleine face et auquel il n'avait pas pu répondre, simplement parce qu'elle ne l'avait pas prévenue de son plan de base ?! Gamine stupide ! Enfant capricieuse ! Reine d'un royaume sans peuple ! Eiji dégluti. Sa pente ascendante, là, il ne la voyait clairement pas. Il voyait en revanche clairement qu'en continuant comme ça, ils allaient juste se vautrer encore plus profondément dans la fange et finir par s'y complaire. Là, au moins, si tel était son objectif, on pouvait dire qu'elle les y entraînaient tous même ceux qui n'étaient au courant de rien.

Frustration et colère ; un cocktail qu'il avait si peu l'habitude de rencontrer. Comme si ces deux émotions se faisaient un malin plaisir à lui faire comprendre qu'il n'avait plus la main sur elles. Eiji crispa la mâchoire, les phalanges de ses mains n'en finissaient pas de blanchir, même son visage devait blêmir.

« Mais de quoi est-ce que tu parles ! » Eiji siffla entre ses dents. Pas du tout enclin à hausser le ton. « Tu ne comprends rien ! »

Un pas, deux pas. Séparer la distance entre leurs corps. Ses mains glissèrent sur les vêtements de la jeune femme pour empoigner son col. Colère, noirceur... Non... Fureur. Un feu qui brûle depuis des années sans jamais s'être échappé et qui ne peut plus être contenu.

« Je t'ai donné ma vie dans cette masure. Je t'ai aussi donné mon avenir et plus que ça, je t'ai donné celui de ma famille ! » Des mots crachés au visage de la jeune femme alors que son regard d'ébène est plongé dans le sien. Des flammes semblant y danser cependant. « Qu'est-ce que tu veux de plus ?! »

Qu'est-ce qu'elle voulait ?! Elle voulait une confiance aveugle ? Seul un fou pouvait faire ça. Un fou où quelqu'un qui n'avait rien à perdre. Ce n'était pas son cas. Il la lâcha et recula.

« Je me fiches totalement de ce qui arrivera à tes frères, tout comme tu te fous de ce qui arrivera à ceux qui t'entoure et que tu juges être tes amis... Tu aurais pu les tuer toutes les deux. »

Qu'est-ce qu'il fallait qu'elle entende pour qu'il soit sûr qu'elle arrive au point qu'il voulait lui faire atteindre. Eiji n'était pas doué avec les mots, pas plus qu'avec les relations humaines. Il ne comprenait pas les interactions entre les gens mais Kassie semblait y être plus sensible. Elle ne pouvait pas tout avoir. Elle ne pouvait pas et il ne l'y aiderait pas.  


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MessageSujet: Re: Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. [PV. Eiji]   Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. [PV. Eiji] EmptySam 4 Mai - 2:21

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Sa   poigne qui se referme sur mon col, j’ai l’impression d’être décollée de quelques centimètre du sol, au même moment ma colère s’envolle elle aussi, à un degré bien supérieur. L’inquiétude, le soulagement et l’espèce de sentiment de « bonheur » que j’avais ressentis en le voyant arrivée ce soir c’était complètement envolée. Il me crachait son venin au visage, pensant que sa colère aurait sans doute un quelconque effet sur moi, moi reine des vipères. Un regard noir, un rictus crispé à la commissure de mes lèvres alors qu’il me relâche et que je suis rester de marbre.

Mais de qui est-ce que je me fou ? Ne rien faire ? Et cette colère alors ? Cette frustration ? Cette rage naissante au creux de mon ventre.

Et la mention de mes frères, de Sutton et de Loukia. Mon regard s’assombrit un peu plus. Ma mâchoire se crispe. Il ne sait pas de quoi il parle. Il ne sait pas, de quel droit se permet-il de juger ? Imbécile condescendant qu’il est. Je serre les dents, une petite seconde. J’ai envie de frapper, de mordre, d’hurler des choses peu dignes d’une demoiselle à sa face de Nippon. Ne parle pas de mes frères, ne parle pas de ce que tu ne sais pas, de ce que tu as cru bon de juger. Elle finit par partir, la réplique de trop, cinglante, froide. Et pourtant si calme, presque un murmure.

« Ta vie ? Ton avenir ? Un contrat est en deux parti. Un partenariat. Ne me met pas sur le dos ta propre frustration. Et ne parle pas de ce que tu ne sais pas. Je ne te permets pas de juger mes relations avec l’une ou l’autre. »

Un sifflement, tel un serpent. L’ambiance est glaciale ou peut-être justement un peu trop explosif ? Mais de simples mots ne satisferons pas ma rage. Frappée, mutilé, lui craché au visage. Comment peut-on passée de zéro à trois cents à l’heure aussi vite ? C’est une question qu’il faudra poser à ma main.

Celle qui part comme un boulet de canon en direction de son visage alors qu’une gifle part, presque d’instinct pour aller s’écrasé sur sa joue. L’élan est donné et ne peut plus s’arrêter. C’est un idiot.

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MessageSujet: Re: Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. [PV. Eiji]   Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. [PV. Eiji] EmptySam 4 Mai - 2:57
06.01.2024 - Ta débauche ne leurre qu'un instant ton désespoir caché

Est-ce que c'était ça, le point de non retour ? Celui où vous vous rendiez compte que peu importe ce que vous souhaitiez, ce à quoi vous aspiriez, vous n'iriez pas plus loin. Les efforts auront été vain, merci, au revoir, vous ne servez plus à rien. Eiji sentait l'horreur de cette situation se distiller en lui telle un mauvais alcool, comme si tout le fiel du monde avait envie de couler à travers ses paroles. Incapable de se contrôler il en était même venu à l'empoigner. Espérant peut-être qu'ainsi elle comprenne ce qu'il voulait lui dire...
Ses épaules commençait à lui faire mal, il sentait chacun de ses muscles se contracter chaque fois qu'il prenait une nouvelle respiration. Comme si toute la colère qu'il ressentait lui intimait l'ordre de la laisser s'échapper et tendre ses doigts vers la jeune fille. Eiji n'avait jamais ressenti ça. Lui si impassible, la moindre vague émotionnelle dans son environnement était déjà un obstacle à surmonter mais ça, cette envie de l'écraser simplement. De la faire taire elle et ses demie-vérités. Gamine insolente tout autant qu'elle était irrespectueuse, elle lui renvoyait dans la face ses propres faiblesse tel un miroir déformant.

Son esprit vrillait, il perdait le fil de ses pensées. Sa rationalité se faisait la malle pour laisser place à autre chose. Eiji avait la furieuse envie d'exploser et de tout laisser se déverser en une masse informe. Mais ce serait la fin pour lui si il faisait ça. Si il ouvrait les vannes, il ne pourrait peut-être jamais les refermées. Une boule se forma au creux de son ventre, remontant lentement. Il avait mal à un endroit qui n'existait pas. Il sentait un lame lui enserrer la poitrine. Submergé qu'il était, incapable de le gérer, incapable de le refluer. Et elle n’arrangeât rien.
C'était des mots, juste des mots. Des sons formés et vides de sens. Il ne les entendraient pas. Il ne voulait pas les entendre. Aussi sourd à ce qu'elle lui disait que l'inverse.
Alors qu'il la fusillait du regard, il n'eut pas le temps de répliquer qu'il sentit la main de la jeune femme venir frapper son visage. Sa tête suivi le mouvement comme pour atténuer la violence du geste. Un instant il resta ainsi, visage tourné vers le sol, observant un point invisible avant de porter sa main à sa mâchoire pour la masser légèrement.

Eiji releva les yeux vers elle. Regard glacial.
Puis le silence. Un silence qui en disait pourtant long.
Il se redressa enfin, fixant les iris de la jeune femme. Ainsi ils en étaient arrivés à ce stade là ? Elle blessée, marquée et qui répondait à la provocation comme le ferait un animal traqué. Lui, un bourreau qui pose des mots sans entendre les réponses. Ses yeux glissèrent sur le bras meurtris de la jeune femme et sa mâchoire se crispa. Douche froide. Réalité d'une vérité qui vient de lui éclater au visage.

Était-il devenu fou ? A quel moment exactement avait-il perdu la raison jusqu'à en oublier ses propres principes ? Où était-il passer son respect alors qu'il la jugeait si durement. Perdu au milieu de ses propres sentiments. Qu'est-ce qu'il faisait ici ? A quel moment avait il perdu à ce point la raison pour être incapable de se canaliser, incapable de faire taire des sentiments qu'il ne connaissait même pas. Une gifle qui rappelle à quel point on perd pieds. Une gifle contre un honteuse réalité. Ce n'était pas lui. Ça ne pouvait pas être lui...
Il ne sut ni comment, ni pourquoi, mais son genou ploya sous son poids. Qu'est-ce qu'il faisait ? Il ne comprenait pas. Il ne voyait pas. Il avait eu envie de lui rendre coup pour coup, de la frapper l'espace d'un instant. Et pas seulement pour lui faire entendre une raison quelconque... Ça n'allait pas. Il ne tournait pas rond. Ce n'était pas lui. Agenouillé sur le sol, Eiji peinait à reprendre possession de lui-même.

Il y avait ici un tel poids. Il le sentait sur lui. Des mois à le tenir à bout de bras sans jamais vouloir le partager. Et des erreurs, des milliers d'erreurs ; ça ne pouvait pas durer comme ça n'est-ce pas ? Il avait choisi d'honorer ce pacte. Il avait choisi de la suivre. Ses décisions étaient irrévocables et il ne pouvait pas briser un marché comme ça. Ou bien n'en avait-il pas envie ?
Trop de questions. Il en avait assez des questions. Assez des réponses manquantes. Il se trompait d'ennemie mais les mots restaient bloqués dans sa gorge. Il était venu ici, pour elle, pour l'aider. Il manquait quelque chose. Quelque chose d'important.

« On n'y arrivera pas comme ça. »

Réflexion plus pour lui-même que pour elle. Comme si il avait besoin de le dire pour être certain que ça allait aussi lui rentrer dans le cerveau. Ça ne rimait à rien.  


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MessageSujet: Re: Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. [PV. Eiji]   Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. [PV. Eiji] EmptySam 4 Mai - 3:13

Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché.

Chambre des secrets ¤ 06 janvier 2024 - 20h30
Une   gifle, un bruit sourd et le silence. Je n’ai pas lâcher le précieux œuf que je tenais contre ma poitrine, alors c’était de celle qui souffrais de fracture que j’étais venue abattra rage et colère sur la joue du sorcier de l’est. Un choc, accompagnant le silence. Qu’est-ce que j’avais fait ? Deux états de rage incontrôlé, une seule soirée, quelque chose n’allais pas. Le monde c’était mis à tourner à l’envers, il était sorti de son orbite. Comment en une semaine, les efforts de deux années avaient-elles pu s’envoler ainsi ? Et tous ce que nous avions fait… Tout ce que j’avais fait… en vain ?

De nouveau le visage d’Oriana Slughorn vins me hanter, pour me rappeler à mes erreurs. J’avais juré de changer la méthode, de corriger les erreurs. J’avais fait promettre à mes frères de remplir nos objectifs sans retomber dans la noirceur qui par la passée avait contaminée tel une gangrène notre arbre généalogique, jusqu’à presque le faire disparaître. Presque, puisque nous étions toujours là.

Mais c’était moi, moi qui mettais actuellement en péril notre travail.

Je m’attendais à ce qu’il arrête mon bras, à ce qu’il réplique tant je l’aurais poussée à bout. Ou simplement à ce qu’il parte. Qu’il me tourne le dos et ne revienne plus jamais. Jamais je ne me serais attendu à ça.

Un genou à terre, des mots murmurés dans l’ombre d’un tunnel où tout c’était écroulé, douce ironie rapprochant l’état des galeries à celle de notre lien qui c’était effrité aussi vite qu’il c’était construit. Je demeurais interdite quelque instant, complètement perdu et sans savoir que faire, comment agir ou si je devais dire quelque chose.

Aucune parole ne pouvait surpassée les gestes.

Alors je lui tendis la main. Cette même main qui venait de s’abattre sur sa joue. Fixant son visage avec intensité, détermination même. Nous étions des imbéciles. Une main qui ne se voulait ni amicale, ni élan de pitié. Une main simplement, un partenariat, si tu tombe je te relève, tout comme tu m’aura relevée quand je suis tombé. Une équité, un pied d’égalité. Pas un dû, pas un contrat. Nous devions passée au-delà des écrits ancestraux si nous voulions travailler ensemble. Alors ce soir, je lui tendais la main, tous comme il m’avait tendu la sienne. Un geste, aucun mot. Il comprendrait.

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MessageSujet: Re: Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. [PV. Eiji]   Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. [PV. Eiji] EmptySam 4 Mai - 14:43
06.01.2024 - Ta débauche ne leurre qu'un instant ton désespoir caché

Être sur le fil. Se tenir en équilibre entre le vide et le néant. Voir des phrases incompréhensibles se poser devant ses yeux, des mots qui glissent inlassablement tout en s’accrochant aux sentiments. Il avait l'impression d'être devenu un funambule agrippé à sa corde brisée. Rien de tout ceci n'avait de logique, rien de tout ceci n'aurait dû arriver. Il y avait eu une erreur dans le parcours. A un moment donné, il avait dû faire quelque chose de travers, la laisser entrer dans un cercle qu'il tenait jusque là confiné.
Au final, c'était peut-être ça et seulement ça. Sans s'en rendre compte, il avait fini par lui faire assez confiance pour se dire qu'elle ne le décevrait pas où très peu. L'espace d'un instant, il avait baisser sa garde et elle s'était insinué dans un lieu où elle n'aurait pas dû avoir d'accès. Qu'il était stupide. Laisser ce genre de choses se produire ; c'était tellement stupide. Mais ça avait été nécessaire n'est-ce pas ? Autant pour elle que pour lui... Il avait trop misé sur elle sans assurer ses arrières.

Genoux posés contre le sol du tunnel effondré, tête baissé, Eiji ferma les yeux un instant. La gifle de la jeune femme l'avait réveillé, sorti d'un état auquel il n'avait pas réussi à échapper. Ça aussi, ça faisait mal en un sens. Se dire qu'on perdait la raison pour si peu de choses. Mais c'était ainsi, il ne supportait pas ne pas avoir la main sur les événements et ça n'avait clairement pas été le cas au Ministère, encore moins quand il s'était retrouvé coincé dans ses propres pensées. Sa main se crispa sur son genou. Viendrait un temps où il devrait leur faire payer ça. Une vengeance, une seule. Juste celle-là. Il rouvrit les yeux et releva la tête, découvrant la main de la jeune femme tendue vers lui. Un instant il hésita... Est-ce qu'il pouvait encore faire cela ? Se mettre dans un tel état et effacer cette honte aussi simplement ?

Quelque chose bougea au fond de lui-même, distillant des ombres qui vinrent recouvrir les sentiments. Ca rentrait enfin dans les bonnes cases, du moins un minimum. Remontant le long du bras de la jeune femme, ses yeux vinrent se poser sur son visage. Elle lui disait plus de choses ainsi que quand elle parlait et la main d'Eiji vint attraper son bras alors qu'il se relevait enfin. Un pacte, un contrat, un serment... Non... Un promesse sûrement. A cela, il n'ajouta rien. Ce n'était pas utile, ils savaient tout deux à quoi s'en tenir. Il avait fait un choix et venait, par la présente, de l'accepter.
Sa main resta un instant posée sur le bras de la jeune femme alors qu'il lui tourna délicatement le poignet, observant sa blessure. Ce n'était définitivement pas une bonne soirée ni pour l'un, ni pour l'autre. Et si les blessures d'Eiji n'étaient pas physiques, elles lui avaient infligées autant de douleurs qu'un os brisé. Il relâcha son poignet, peut-être qu'il ferait quelque chose pour ça plus tard, mais pour l'instant ; la réalité était revenue le frapper et son visage se tourna vers l'entrée du tunnel par laquelle il était arrivé.

« Je crois qu'on devrait s'occuper de ce pour quoi tu m'as appelé. »

Nul doute qu'il ne parlait déjà plus ici de ce qu'il venait de se passer. Pas plus qu'il n'avait besoin d'en entendre d'avantage sur le Ministère. Il était cependant apte à écouter si elle le souhaitait, avec un peu de chance, ça rentrerait vraiment cette fois-ci.
Mais ce qui occupait ses pensées à présent, c'était clairement ce qu'il avait croisé en entrant dans la chambre des secrets. Il n'avait rien dit jusque là. Non, il l'avait totalement occulté trop préoccupé par lui-même pour voir plus loin que le bout de son nez mais la tempête était passée... Autant se laisser glisser hors de cette bulle qui le coupait de la réalité. Eiji se portait mieux dans le silence. Il se portait mieux quand il avait quelque chose à faire et qu'il n'avait plus besoin de penser au reste. Il l'avait vu, ce corps déposé à l'entrée. Même si ça n'avait aucun intérêt pour lui. Même si ça ne relevait rien en lui. Il allait falloir faire quelque chose pour ça tout de même non ?  


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MessageSujet: Re: Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. [PV. Eiji]   Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. [PV. Eiji] EmptySam 4 Mai - 15:12

Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché.

Chambre des secrets ¤ 06 janvier 2024 - 20h30
Une main tendue, qu’il saisit, remontant même jusqu’à mon avant-bras. Après tout, cet engagement ne se ferais pas dans la demi-mesure. Ce n’était pas juste la poigne, c’était tout le bras, ça avait été le corps. C’était l’esprit. Et peut-être en un sens le cœur, une petite place quelque part dans ce cœur de pierre qui avait bien du mal à accepter de laisser porte ouverte à de nouveaux attachements. De nouveaux lien, si étranges soit-il. Rien de plus à ajouter, nous n’en avions pas besoin. Le silence avait comblé ce que nous n’avions pas dit. Ce que nous n’aurions su formuler dans tous les cas. Peut-être avions nous bien plus de point commun que ce que les apparences pouvaient prétendre.

Retour à la réalité, retour à la mission et au présent. Le tictac des horloges recommençait à se faire entendre, le temps n’était plus figé. J’acquiesçais d’un signe de tête. Il fallait que je lui explique Marinella.

« Viens. »

Une invitation, un mot alors que mon bras se détachais de son emprise, celle qui avait duré bien plus qu’elle n’aurait dû sans doute. Bras ballonnant, mon poignet se réveillais pour me faire sentir la douleur cuisante que j’avais ignoré jusque-là. Comment est-ce que j’allais expliquer ça à l’infirmière ? J’avais déjà une excuse toute faite, le Quidditch. Un cognar serait une histoire suffisante pour couvrir la réalité par un mensonge.

Nous avancions en silence dans les tunnels jusqu’à la pièce principale. Le début de soirée me semblait si lointain à présent, comme si deux journées c’était écoulée en une. Elle gisait là, toujours plonger dans un coma magique. Au moins, la magie n’avait pas failli.

« Je te présente le professeur de divination, Marinella Butterbott. »

Dis-je en avançant sans même jeter un regard à la dépouille qui respirais paisiblement malgré l’urgence d’une situation dont elle n’avait plus conscience. Me dirigeant plutôt vers mon sac ou je rangeais l’œuf de Basilic miraculeusement découverts.

« Elle s’est pointée ici, à priori elle m’a suivi dans les tunnels avant que le passage se referme. Ce n’est peut-être pas si mal que cette entrée soit condamné à présent. Il représentais un trop gros risque d'exposition. »

Je me redressais pour aller vers le corps inerte et prendre son visage entre mes doigts, un air de dégoût sur le visage.

« Je ne peut pas la tuée, avec McGonagall et Oriana ont à déjà suffisamment attiré l’attention au mois de juin. À priori, elle était parmi les premiers à trouvé le corps de Slughorn dans le château en juin dernier. Désolé d’avoir gâchée ton moment de gloire. »

Ironisais-je, sachant pertinemment qu’Eiji n’était pas du genre à apprécier ce genre d’esclandre, de fête et de bruits.

« Elle doit avoir trouvé quelque chose, j’ai essayé de la faire parler. Là elle est simplement sous un stupéfix. »

Je relâchais le visage, le laissant retomber de côté avant de me relevée et d’essuyer mes mains, comme si j’avais touché quelques choses de sale. Je regardais Eiji, sachant pertinemment qu’après notre échange, présenté une situation comme celle-ci était tout sauf ce dont nous avions besoin. Mais les faits étaient là et j’avais besoin de lui et de son savoir. Ne m’étant jamais retrouver dans de tel situation…

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MessageSujet: Re: Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. [PV. Eiji]   Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. [PV. Eiji] EmptySam 4 Mai - 15:44
06.01.2024 - Ta débauche ne leurre qu'un instant ton désespoir caché

Après l'effort, le réconfort disait certain. Pour Eiji, le réconfort ne se trouvait pas dans une étreinte ni dans un moment partagé. Ça avait si peu de sens pour lui qu'il était de toute façon incapable d'en profiter. En revanche, revenir à des faits simples qui se déroulaient devant ses yeux, ça ça avait quelque chose de réconfortant. Comme une habitude bien ancrée qui lui permettait d'effacer tout le reste jusqu'à en oublier le passé.
Suivant la jeune femme jusqu'au corps qui gisait sur la pierre froide du sol, Eiji ne dit pas un mot, se contentant d'observer la masse informe que formait la femme perdue au milieu de ses vêtements. Mauvais endroit. Mauvais moment. Il n'y avait pas grand chose de plus à dire et pourtant, il sentait au fond que quelque chose n'allait pas lui plaire dans cette histoire.

Des événements qui venaient de se dérouler, rien ne semblait subsister. Aussi vite arrivés, aussi vite effacés. La vie et les mémoires tenaient à si peu de choses en définitive. Il suffisait d'avoir la volonté d'avancer pour régler les problèmes et autres difficultés. Pour cette femme stupéfixé, ça allait aussi arrivé. Aux dires de Kassie cependant, ça ne pouvait pas être maintenant et Eiji détourna le regard du corps à ses pieds. Aucun intérêt.

« Et ? » Il avait bien entendu ses propos. Il avait bien compris toute la complexité de la situation vu ce qui s'était déroulé quelques mois auparavant. En revanche, ça n'excusait pas qu'elle la laisse en vie si elle en savait autant. D'autres mourraient pour moins que ça... « Qu'est-ce que tu veux faire si tu la laisse en vie ? »

La laisser en vie... Le nippon n’appréciait pas cette idée. Si elle savait quelque chose, elle était une épine dans son pied et une plus importante encore dans celui de Kassie. Chose qu'il ne pouvait pas permettre. Pas après tout ce qui s'était déjà passé. Si un rouage s'enclenchait encore mal, ça pouvait leur poser plus de problèmes qu'ils n'en avaient rencontrés et Eiji ne tenait vraiment pas à repasser par là, une fois c'était amplement suffisant.
Quelle situation complexe... Eiji en soupira intérieurement. De quelle folie cette femme s'était-elle vue habiter pour se jeter ainsi dans la gueule du loup. Inconsciente à l'âme trop humaine sûrement ; Eiji grimaça. Les Hommes étaient définitivement des poids les trois quart du temps, incapable de se contenter de vivre leurs petites vies sans se mêler des affaires des autres. Ils appréciaient étudier, réfléchir, échanger et penser. Les plus fous pensaient même posséder tellement de courage qu'ils étaient indispensables au bon fonctionnement du monde. Crétins.
L'Humain n'était rien et cette carcasse ne valait pas mieux.

« Et du Véritaserum ? Ça pourrait t'éclairer sur ce qu'elle sait... »


Kassie y avait sûrement déjà pensé elle aussi. Peut-être qu'elle n'en avait pas trouvé où qu'elle ne s'attendait tellement pas à être suivie que ça c'était révélé trop compliqué à mettre en œuvre. Stupide femme. Mieux valait être morte qu'inconsciente selon lui.
Pinçant l'arrête de son nez entre deux doigts, Eiji se décida finalement à poser ses yeux sur le professeur comme si il la voyait réellement pour la première fois. Soupire encore une fois, même comme ça, c'était déjà un poids. Il n'imaginait pas ce qu'elle pourrait donner si elle restait en vie...

« Je te laisses faire ton choix, même si tu sembles avoir écarté l'option la moins risquée. »

Quoi qu'elle veuille faire d'elle, il suivrait. Peut-être même que maintenant il comprendrait ses motivations et pourquoi elle prenait des chemins que lui-même n'aurait jamais emprunté. Une seule chose était sûre présentement, quoi que Kassie veuille faire, Eiji allait devoir assurer leurs arrières au risque que cette épine devienne gangrène.
 


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MessageSujet: Re: Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. [PV. Eiji]   Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. [PV. Eiji] EmptySam 4 Mai - 16:38

Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché.

Chambre des secrets ¤ 06 janvier 2024 - 20h30
Pourquoi ne pas la tuée ? Tout aurait été beaucoup plus simple, pour lui, pour moi, pour nous tous. Je le savais, j’en était consciente. Je savais qu’Eiji était parfaitement capable de dissimulée le corps de façon que personne ne découvre ce qui c’était joué ici ce soir. Était-ce véritablement pour ne pas éveillée d’avantage les soupçons ? Ou simplement parce que je la savais tante de Lancelot ? Chose que je ne pouvais pas avouer, ni au Nippon, ni à moi-même. Car dès lors il s’agirait d’assumer une véritable faiblesse, maladie qui se propage en mon être et que je tolère pour Sutton ou Loukia, quelques amis qui on acquis ce droit. Mais pour un homme ? Quel était l’adage déjà ?

« Il doit s’accommoder à ton bras et dès que tu t’en lasse, tu en change. »

J’étais tomber bien bas. Je ne pouvais pas le dire, premièrement parce que formulé à voix haute, je n’assumerais pas telle idiotie. Deuxièmement parce que je le pouvais encore moins devant Eiji. Il ne comprendrait pas, me traiterais d’enfant stupide. Et il aurait raison. Alors mon cerveau tournait à plein régime pour me sortir de cette impasse.

« La tuée serait plus simple. Rapide, bien exécuté. Ni vue, ni connu. Un nouveau secret entre nous. Mais… Peut-être qu’on peut être plus malin que ça ? »

Je me mordis la lèvre inférieure, tournant une mèche de mes cheveux autour de mon index encore viable, libéré du poids de l’œuf j’avais enfin récupéré ma main gauche, celle qui accompagnais autant les gestes de ma baguette que ceux de mes écrits. Et donc l’ongle du pouce était rongé par des instants de réflexion ou d’angoisse.

« On pourrais tourner la situation à notre avantage, s’assurer que rien ne la lie plus à mes frères et moi. Lui faire oublier ce qu’elle sait. Et plus encore, user d’un impero pour s’assurer qu’elle ne parle à personne. Voir même, qu’elle puisse être une taupe. C’est impossible qu’elle ait travaillée seule. »

Sous entendue, ce professeur était trop stupide, crédule pour avoir réussit à menée une enquête comme celle-ci à partir du peu d’indice qu’ils avaient du bien chercher pour en trouver la moindre trace.

« Et si elle devient un problème, alors on terminera le travail. »

On avait du boulot pour s’assurer de ne manquer aucun détail. Un meurtre, un nouveau meurtre. Je ne sais pas si ma conscience l’aurait supporté. Car déjà celui d’Oriana me rongeais de l’intérieur, me plongeant de plus en plus dans la folie. Humaine faible que j’étais.

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MessageSujet: Re: Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. [PV. Eiji]   Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. [PV. Eiji] EmptyDim 5 Mai - 2:24
06.01.2024 - Ta débauche ne leurre qu'un instant ton désespoir caché

Puisque la décision revenait à Kassie, Eiji soupira doucement en se rendant compte qu'elle ne changerait pas tout de suite d'avis. En un sens, il pouvait comprendre ce qu'elle avançait mais de l'autre, il notait aussi toutes les failles potentielles que ce plan pouvait masquer et qu'il fallait impérativement prendre en considération. L'éliminer était plus simple. C'était même la solution idéale et il était toujours possible de faire disparaître le corps ou bien de simuler une fuite de la part du professeur. La laisser en vie cependant... L'Oublietter était une bonne solution. Bien maîtrisé ce sort était redoutable et ne laissait que peu de possibilité de retour en arrière. Mal exécuté en revanche... Il relevait plus du calvaire ensuite tant la façon d'agir de la personne devenait différente.
L'impero ? Pourquoi pas... Il était plus difficile de s'en rendre compte mais si tel était le cas... Ça ferait tellement de bruit que ça en deviendrait d'autant plus handicapant.

« Bien. Si c'est vraiment ce que tu veux faire... » Eiji s'agenouilla près de la femme. C'était réellement une perte de temps selon lui et cet état de fait ne changerait pas. Mais Kassie avait fait son choix. Un choix qui ne lui plaisait peut-être pas mais qu'il ne se permettrait pas de prendre. S'opposer en permanence à Kassie ne mènerait à rien. Il l'avait compris, elle fonctionnait aussi bien comme lui que de façon différente de lui. Ils n'avaient pas la même façon d'aborder les choses. La seule certitude, c'est qu'elle devrait assumer le choix qu'elle faisait, peu importait les conséquences par la suite.

« Je peux éventuellement la faire surveiller si elle se retrouve en dehors de l'école mais dedans... Il faudra que tu t'en charges, je ne peux pas déserter le ministère maintenant. »

Pas que l'envie lui en manquait mais il avait des informations à récupérer là-bas et il tenait à le faire lui-même. Ni Kaneko, ni Iwao ne pourraient se charger de ça pour lui. Il faisait une affaire un peu trop personnelle de ce qui s'était déroulé là-bas et il comptait bien mettre la main sur quelques faits intéressants que personne n'aurait remarqué... Les anglais avaient un peu tendance à passer à côté de beaucoup de choses.

« Quoi qu'il en soit, je maintiens que le Veritaserum serait la solution la plus efficace pour lui arracher tous ses secrets, même si tu veux la laisser en vie pour l'instant, plus elle croisera la route d'autres personnes et plus ça pourrait devenir compliqué par la suite. »

Tellement compliqué. Si quelqu'un se rendait compte qu'elle n'agissait plus exactement comme avant. Certains allaient commencer à fouiner, c'était d'autant plus vrai que les événements du ministère étaient encore récents et gravés dans les mémoires.

« On ne peut pas la laisser là... Il faut la ramener au château. »

Glissant une main sous la nuque du professeur, il la souleva légèrement du sol. Elle était plus lourde que ce qu'il aurait pu penser au départ. Sûrement le poids de sa bêtise ou bien, plus vraisemblablement était-ce du au fait qu'elle était totalement inerte, figée dans une position éternelle. Si seulement ils pouvaient la laisser comme ça...
L'ignorer et la laisser croupir ici ou dans tout autre endroit à l'abri des regards.

« Et ça m’ennuie de le dire, mais il va aussi falloir qu'on fouille ses appartements, elle a peut-être laissé traîner des informations dedans... »

Et autant la mort du professeur pouvait être repoussée de quelques jours. Autant il était inconcevable que tout lieu où elle avait posé les pieds ne soit pas entièrement fouillé. Hors de question qu'une preuve quelconque aussi minime soit-elle tombe entre de mauvaises mains. Cette femme avait peut-être déjà de diverses choses autour d'elle et puis... Kassie n'avait-elle pas dit qu'elle était professeur de divination ? Si elle était capable de voir quoi que ce soit dans l'avenir, ils ne pouvaient pas passer à côté de ça.  
 


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MessageSujet: Re: Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. [PV. Eiji]   Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. [PV. Eiji] EmptyDim 5 Mai - 3:12

Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché.

Chambre des secrets ¤ 06 janvier 2024 - 20h30
Eiji s’exécuta, il ne souleva pas les failles de mon plan. Il ne posa pas d’avantage de question. J’en fus étonner, je m’attendais à une remise en question qui aurait été tout à fait légitime. Il ne formula cependant que quelques remarques particulièrement sages. C’était vrai, la tuée aurait été beaucoup plus simple, propre. Et j’avais dû me retenir pour ne pas le faire ce soir d’ailleurs. Perpétuel conflit interne qui me donnait un sacré mal de crâne.

« Je ferais le nécessaire. »

Je retournais vers mon sac, cherchant une matière fluide, quoi que pas aussi qualitative que la légendaire cape des Potter j’étais moi-même entré en possession d’une cape d’invisibilité, assez grande pour dissimulée Eiji avec Marinella dans ses bras. Du moins, s’il maîtrisait ses mouvements ce que j’étais certaine qu’il ferait. La sortant de mon sac, je lui montrais de ma main valide.

« Tu veux mettre ça ? Pour ne pas risquer d’être vue au château étant donner qu’on va devoir traverser le parc et les huit étages jusqu’à sa fichue tour. »

Je passai mon sac en brandouillère, veillant à ce que l’œuf soit en sécurité, avant de me pencher pour reprendre ma baguette et la pointé sur mon poignet cassé. Autant essayer moi-même, je n’allais pas attendre le lendemain au risque d’être entravé.

« Brackium Emendo. »

Dis-je en pointant l’extrémité du bâton sur ma blessure. Un « crac » sonore ce fit entendre, aussi agréable qu’il pouvait paraitre à l’entendre, il m’arracha une grimace. Mais au moins, ma main repris une teinte normale. Les sorts de soin n’était pas ma spécialité. Mais si je voulais apprendre à briser les os, il fallait que je sache les réparer aussi.

« Ses appartements et son bureau. On ne peut pas être trop prudent. Heureusement pour nous, tout est dans la même tour. Et cette femme est aussi aveugle qu’on peut l’être en matière de divination puisqu’elle n’a aucuns dons de troisième œil, donc j’aurais tendance à penser qu’on n’aura pas de mal à trouver ce qu’il nous faut. »

Dis-je, rebondissant sur les paroles d’Eiji, répondant également à ses interrogations qui étaient les même que celle qui avait traversé mon esprit. Or pour connaître Miss Vablatsky qui était, elle, réellement doté d’un don de voyance, je ne pouvais que voir la différence.

« Tu veut que je te la mette ? ça sera plus simple ? »

Poursuivis-je en montrant la cape que je reprendrais avec soin avant de la déplier sur les épaules d’Eiji, avant de recouvrir son visage, et de passer mes mains le long de l’étoffe qui épousais les courbes du ninja pour m’assurer qu’on n’y voyait plus son ombre…

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MessageSujet: Re: Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. [PV. Eiji]   Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. [PV. Eiji] EmptyDim 5 Mai - 4:00
06.01.2024 - Ta débauche ne leurre qu'un instant ton désespoir caché

Ainsi donc le choix était fait. Laisser cette femme en vie tout en veillant à ce que tout se déroule le mieux possible. Ca allait être compliqué à mettre en œuvre et plus ça durerait longtemps, plus il savait que maintenir un réel secret pourrait se révéler compliqué mais c'était un choix qu'il pouvait potentiellement comprendre même si il ne l'acceptait pas totalement. La simplicité est parfois la meilleure des réponses, particulièrement quand elle touche à des secrets qu'on aimerait conservé. Soulevant le corps du sol, il l'approcha de lui sans grande considération. La seule chose qu'il souhaitait c'était s'en débarrasser au plus vite et en toute discrétion. Plus il serait loin de cette épée de Damoclès pour l'instant et mieux il s'en porterait ; plus tard, il aurait tout le temps de mettre en place la surveillance de cette marionnette. Puisque c'est ce qu'elle allait devenir, un pantin. Une poupée totalement désarticulée qui devrait maintenir l'illusion jusqu'à ce que le bon moment arrive. Une tension s'installa dans sa nuque, il ne faudrait aucune fausse note dans ce plan ci, sinon il ne donnait pas cher de la peau de Kassie et a fortiori de la sienne.
Acceptant d'un signe de tête que la jeune femme glisse cette cape sur son corps, il attendit presque trop patiemment et sans un mot qu'elle le recouvre entièrement. Visiblement, Kassie avait plus d'un atout dans son sac et malgré l’enchaînement des événements, elle semblait être tout à fait à même de garder une certaine logique dans son fonctionnement. Au fond, sûrement n'en avait-il jamais douté mais se l'avouer en revanche...Ça aussi, c'était nouveau.

« Passes devant, je te suis... »

Même si il avait passé une année entière dans cette école, on ne pouvait pas dire qu'il la connaissait comme sa poche. De plus, encombré comme il l'était par son paquet, il préférait largement que la jeune femme ouvre la voix. C'est qu'il était particulièrement handicapant de porter une masse immobile. Même si elle n'était pas la plus lourde des femmes, au bout d'un moment, elle commencerait fatalement par lui peser et plus vite il arriverait dans ses appartements, plus vite il s'en sentirait soulagé.
Le silence se fit alors, Eiji hésitant tout de même quelques instants alors qu'il repensait à la cape qui le recouvrait. Était-ce réellement sûr à cent pour cent que de se balader là-dedans ? Le soupir se fit discret. Il n'avait pas vraiment le choix. Même si il ne regrettait pas d'avoir participé au tournois des trois sorciers, du moins pas totalement, il devait bien avouer que le revers de la médaille avait été une certaine forme de popularité dont il se serait bien passé. Et encore, peut-être devrait-il remercier la fratrie Ollivander d'avoir distillé sur l’événement une vague de meurtre à vous glacer les sangs. Au moins, certains devaient l'avoir totalement oublié, les corps morts de la fin de l'année passée s'étant glissé en leurs esprits.

Le silence puis des pas. Des mouvements fluides malgré les entraves. Malgré l'attention qu'il devait porté au tissu qui le masquait totalement. Evoluer ainsi représentait un défi. Il devait maintenant la femme au creux de ses bras tout en s'assurant que le tissu ne le découvre pas. Il était redevenu un funambule en équilibre précaire et sortir de la Chambre de Secrets avait été la partie la plus simple. Faire attention en marchant, ne pas faire bouger les herbes plus que de raison et poser ses pas dans ceux de Kassie pour éviter de laisser plus de marques que nécessaire. Ainsi encombré, il ne pourrait pas les masquées et il ne pouvait compter que sur sa discrétion naturelle pour ne pas faire plus de bruit que nécessaire. Au final, le point le plus stressant de ce déplacement resterait les murs du château. Bien que l'heure soit assez avancée et qu'il doute maintenant de rencontrer qui que ce soit ici...le risque restait tout de même là et il doutait très clairement qu'un membre du corps enseignant laisse passer une élève qui se promenait seule dans les couloirs. Le tout alors qu'elle était à moitié débraillée et venait probablement de l'extérieur. Si il avait cru en une entité supérieure, il se serait bien mit à prier pour que tout ce périple se déroule comme il le souhaitait. Escaliers magiques ou non, risque de croiser ce qu'ils appelaient des préfets ou non. Il fallait qu'il arrive dans cette tour et se débarrasse de son paquet. Repartir sans le poids que représentait cette femme ne lui poserait aucun problème mais là... Comme ça... Il ne pourrait respirer qu'une fois la tour atteinte.   
 

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MessageSujet: Re: Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. [PV. Eiji]   Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. [PV. Eiji] EmptyDim 5 Mai - 4:23

Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché.

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Je passais devant, tel que l’Eiji me le demandais. Rapidement nous avons rejoint mon saule pleureur, celui que j’aimais tant et sous lequel je me réfugiais dès que besoin se faisait sentir par tout temps. Mais pas le temps de s’y attarder. Nous traversions le parc d’un pas rapide, léger, fluide. Discret au possible jusqu’à atteindre les marches du château. Avec au-dessus de nos têtes une épée de Damoclès. Professeur, préfets, élèves. Tant d’éléments perturbateur qui pouvaient surgir à tout instant. Je priais pour que la cape tienne. Car si je pouvais toujours me trouver une excuse pour ma propre présence, je doutais de pouvoir en faire autant si on découvrait Eiji avec un professeur inerte dans les bras. Qui plus est, l’état de ma tenue vestimentaire laissais amplement à désirer. J’avais des vêtements de rechange pourtant dans la chambre. J’aurais du y pensée. Me changer devant Eiji ne devrait pas être quelque chose de gênant, ce n’était pas comme s’il ne m’avais jamais vue.

Une fois dans le château, c’est là que la véritable difficulté commençait. Je nous faisais entrée par une entrée dérobée réservée au concierge dont Joanne m’avait donné la clé l’année dernière en toute discrétion. Petit avantage qui prenait tout son sens dans ce genre de situation. Je connaissais assez bien le château, ses portes cachées, ses passages secrets et les escaliers à éviter. C’est sans doute la raison pour laquelle nous pouvions invoquer la chance une fois arrivée à hauteur de la tour de divination sans avoir croisé personne. Un véritable miracle en soit, un périple qui m’avais paru une éternité tant la pression avait été forte.

Cette fois, je laissais Eiji passer en premier dans les escaliers en colimaçons. On ne pouvait venir que de derrière, de l’entrée des escaliers, le laisser passer devant était donc la chose la plus intelligente à faire pour éviter les risques. Ainsi nous débutions notre ascension jusqu’à la trappe. L’endroit était étroit et je fus forcer de me coller au jeune homme pour ouvrir la trappe et faire descendre l’échelle.

« Je monte en premier, comme ça je t’aider à l’hissée avant que tu me rejoignes. »

Chuchotais-je alors que je savais pertinemment que je n’avais pas besoin de formuler cette phrase, qu’il devait avoir pensée à la même chose. Montant l’échelle, je me baissais ensuite pour réceptionner le professeur et aider le Nippon à la monter dans ses appartements. Quand ce fus fait et en attendant qu’il me rejoigne, j’allumais une lampe à huile pour éclairer la pièce. Ce que j’y découvrit me fis frissonnée. Des notes, du fouillis, de véritable recherche… Sur nous, sur moi, sur Oriana…

« Putain… »

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MessageSujet: Re: Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. [PV. Eiji]   Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. [PV. Eiji] EmptyMer 8 Mai - 2:08
06.01.2024 - Ta débauche ne leurre qu'un instant ton désespoir caché

Alors qu'il y a quelques temps, il n'aurait su dire si c'était réellement du soulagement qu'il ressentait présentement après avoir traverser Poudlard sans encombre, aujourd'hui et en cette heure précise, il devait bien avouer pouvoir poser un mot sur ce sentiment. Lui qui avait toujours vu l'école de sorcellerie anglaise grouiller de monde et qui ne s'y était jamais arrêté durant les heures de couvre feu, devait aussi avouer qu'ainsi elle était plutôt agréable à parcourir et sûrement à visiter. Cependant, il n'était pas là pour ça et la difficulté de la tâche qu'il accomplissait maintenant revint bien vite à sa mémoire lorsqu'ils durent monter le professeur dans ses appartements. Ce fut même, selon lui, le passage le plus tendu de toute cette expédition et il ne saurait mentir en disant qu'il s'était réellement senti revivre lorsqu'il avait laissé tomber le corps du professeur de divination sur le sol tout en posant ses yeux sur la pièce suite à l'injure de Kassie.
Il y en avait partout, dans tous les sens. Là où ses yeux se posaient, il y avait des masses de papiers divers et variés. Pour quelqu'un d'ordonné comme lui et dont la discipline se sentait dans sa simple façon de respirer, une telle vision était presque insupportable. Mais au-delà de cette totale incompréhension, c'était bien ce que sous-entendait tout ce amas de parchemin qui l'inquiétait.

Jusqu'où était elle allée ? A qui avait elle bien pu en parler ? Parce qu'on ne pouvait décemment pas faire autant de recherches en gardant un silence constant. Pour la plupart des gens, ça aurait été impossible. Même lui, sûrement, en aurait parlé à sa cousine pour qu'elle l'aide ou lui démontre un autre point de vue. Il serait peut-être même allé jusqu'à en parler avec Iwao si il s'était retrouvé entouré d'autant de parchemins griffonnés et dont les écrits partaient dans tous les sens. Tandis qu'il attrapait un morceau de parchemin du bout des doigts, il en fit tomber trois autres par la même occasion. Eiji les regarda un instant lentement glisser vers le sol avant de reposer ses yeux sur ce qui était écrit dans celui qu'il tenait à la main. Un regard, la moitié des lignes parcourues et il le froissa en une boule compact avant d'en tirer un autre. Tous étaient plus ou moins recouverts d'idées qui s'entrecroisaient, un peu plus et il aurait clairement vu les liens qui étaient édifiés entre les mots, partant d'une hypothèse A vers un plan B avant de trouver la solution plus loin. Cette femme avait dû y passer des jours entiers, des nuits entières... Elle était définitivement cinglée et si il n'avait pas été aussi insensible, il aurait presque pu en ressentir de la pitié.

« Je vais fouiller les étagères »

Juste pour être sûr. Sur et certain qu'elle n'en avait pas caché d'autre ailleurs et qu'elle n'était pas si organisée que ça dans son désordre. Mais d'un autre côté... Si lui-même avait entamé des recherches, il aurait laissé les notes sans suites visibles alors que sa conclusion aurait été déposée à l'abri des regards indiscrets.

Il soupira, cette histoire sentait mauvais de si loin mais d'un autre côté. Kassie avait peut-être raison. Ils pouvaient se servir de ce professeur, juste pour savoir jusqu'où elle était allée dans son délires. Voir à qui elle parlait, comment elle leur parlait et quand elle le faisait... Malheureusement, la part de risque était d'autant plus importante.

« Il y a de fortes chances que je doive mettre quelques personnes au courant de...ça... »

Indiquant la femme d'un signe de tête et le reste de la pièce peu après, Eiji sembla chercher quelque chose dans le regard de la jeune femme. Même si le secret serait bien mieux gardé par lui seul, chercher des informations, surveiller le professeur et observer ceux à qui elle parlait n'était pas possible pour un seul homme. Même si il était accompagné d'une étudiante. Alors certes, il ne dévoilerait que ce qu'il jugeait nécessaire et quelques dents allaient peut-être grincer mais entre risquer de voir ces informations entre de mauvaises mains et obliger ses cousins à perdre leur temps là-dedans, il n'y avait pas photo. Plus les yeux seraient nombreux et de confiance et plus les risques pourraient être réduits.   
 

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Dernière édition par Eiji N. Kurotchkine le Mer 8 Mai - 14:53, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. [PV. Eiji]   Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. [PV. Eiji] EmptyMer 8 Mai - 2:34

Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché.

Chambre des secrets ¤ 06 janvier 2024 - 20h30
J’ avais blêmi, la vision de la pièce m’avait faire perdre mon souffle. Suffisamment pour pousser un juron qui n’avait rien a faire dans la bouche d’une demoiselle, d’après ma mère. Qu’aurait-elle dit face à tout ça ? Un chantier interminable de notes, de parchemins entremêlés et de schéma qui n’avait de sens que pour celle qui les avaient rédigés. Et que pourtant je ne peinais pas à comprendre : ils tournaient tous autours du même sujet. Le mien, le nôtre. Celui de la famille Gaunt devenue Ollivander après quelques générations à rester caché dans l’ombre.

Eiji entrant dans la pièce sembla avoir lui aussi son cerveau en ébullition, j’aurais presque cru les entendre vibrer, nos deux cerveaux en pleine réflexion. Aussi, quand il m’annonça fouillée les étagères, j’acquiesçais, me mettant à la tâche moi aussi en fouillant le bureau et ses tiroirs qui était bien trop nombreux à mon goût.

Cambré pour retirer d’autre notes dans un des compartiments du meuble dans lequel je fouinais, le Nippon émettais l’idée de devoir mettre au courant d’autre intervenant sur cette histoire. Je me redressais pour le regarder. Pouvais-je faire confiance à ses autres personnes ? Qui me disait qu’elle n’allait pas causer ma perte ? Plus de gens serait au courant plus le danger était grand, non ? Pourtant ce n’est pas ce que je fini par répondre.

« ok. »

Murmurais-je en réponse, acquiesçant d'un signe de tête sans plus de mots, pensant que je pouvais lui faire confiance. détonnant avec nos aventures de la soirée qui avait pourtant été si proche de mal tourner, de signé la fin de notre alliance. Mais je ne pouvais m’empêcher de pensée, comme au premier jour, qu’Eiji serait un atout pour moi, pour ma famille, pour ma cause. Et je ne pouvais pas espérer un partenariat prospère sans lui accorder un peu de ma confiance.

Je me baissais de nouveau pour me remettre à fouillée les étagères, regardant chaque papier avec attention et rapidité, ne voulant rien laisser derrière nous. J’aurais voulu mettre le feu à cette tour, que l’on en parle plus. Mais ce geste irréfléchi ne nous aurait rien apporter de bon. Pire encore, les soupçons n’auraient été que plus fort encore sur ce qui se tramais à Poudlard.

« Il n’y avait rien d’autre dans son bureau et à côté. »

Informais-je le jeune homme, commençant à rassembler toutes ses feuilles de papier, les froissant à mesure que je les enfonçais avec hargne dans mon sac, les mains tremblant à mesure que j’en découvrait les écritures sur lesquelles je n’avais pas assez porter d’attention pour me rendre compte de leurs contenue.

« Je vais m’occuper d’elle. »

Lançant mon sac au pied d’Eiji, pour qu’il puisse faire de même, j’attrapais les bras de la prof pour le tiré jusqu’à sa chambre, l’ouvrant d’un coup de fesse, je me demandais bien comme j’allais l’y faire grimper. Pourtant il le faudrait bien. Devais-je la réveillée pour la mettre sous maléfice ? Probablement. Mon cœur tambourinait dans ma poitrine, angoisse qui avait accélérée ma respiration au point que je craignais de manger de CO2. J’avais déjà vue une fille faire une crise d’hyperventilation une fois. Il parait que c’était comme mourir. A cette pensée, mes poumons semblèrent se contracter d’avantage, comme pour se protéger alors qu’ils ne faisaient qu’empirer la situation.

Non je n’étais pas si faible. Ça ne pouvait pas m’arriver à moi.

Regardant le corps du professeur avec dégoût, je sortis ma baguette, prête à la faire léviter jusqu’à son matelas. Regrettant déjà ma décision de la laisser en vie. Quelque part, j’avais le mauvais présentiment que c’était une erreur.

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MessageSujet: Re: Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. [PV. Eiji]   Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. [PV. Eiji] EmptyMer 8 Mai - 4:39
06.01.2024 - Ta débauche ne leurre qu'un instant ton désespoir caché

Toute cette débauche de papiers, de mots dissonants couchés, alignés, autant de menaces qui n'avaient de cesse de tourner dans son esprit... La mine grave, concentré sur sa tâche, Eiji vidait les tiroirs et étagères un à un, prenant soin de tout replacer quand il n'y trouvait rien d'intéressant. Sol jonché de papier, bureau qu'on ne distinguait plus. Tout bout de parchemin qui lui semblait suspect finissait roulé en boule au creux de ses mains. Ils auraient pu y passer la nuit si ils n'avaient pas été aussi pressés et cette professeure pas aussi névrosée pour ne rien cacher. Il dû bien l'avouer, son visage lui donnait l'impression qu'elle était stupide, ses actions aussi. A croire qu'elle ne menait pas le bout de ses réflexions à bien et qu'elle s'arrêtait à mi-chemin, si sûre d'elle qu'on n'entrerait jamais ici sans y avoir été invité.
L'idiotie dans toute sa splendeur... Une tristesse sûrement que ce monde ne devrait pas connaître mais qui les aidaient pourtant bien en cet instant précis.

Sauf qu'avec tout ceci, et les découvertes qui allaient de mal en pis, Eiji commençait à saturer. Le début de soirée avait déjà été rude, s'asseoir sur le fait de réduire le professeur au silence avait certes été accepté bien que discuté mais ça... Ça ça devenait du grand n'importe quoi ! Le seul avantage cependant, fut que Kassie n'argumenta pas lorsqu'il proposa de contacter quelques personnes. En réalité, si il l'avait prévenu c'était uniquement pour lui prouver qu'il était lui aussi capable d'une certaine forme de confiance ; a n'en pas douter, même sans son accord, il n'aurait pas pris le risque de ne rien dire. Il avait beau pouvoir vivre deux vies en une, il était incapable de se trouver à plusieurs endroits en même temps.
Une fois les étagères complètement inspectées sous toutes les coutures, Eiji se retourna une nouvelle fois vers la pièce pour voir le sac de Kassie lui arriver aux pieds. Sans rien ajouter d'autre qu'un mouvement de tête rapide, il ramassa le sac et commença à y déposer l'ensemble des notes qui l'entourait.
Par précaution, alors que Kassie précisait s'occuper de la femme inerte, il regarda soigneusement la pièce. Deux paires d'yeux valaient souvent mieux qu'une et il était hors de question que quelque chose leur échappe.

Et encore une fois, il accueilli le silence. Aucun bruit. Pas même un léger mouvement. Les sons s'étaient tus quand il avait cessé de fourrer les papiers dans la besace. Eiji fronça les sourcil tout en regardant dans la direction où était partie Kassie. C'est là qu'il la trouva, immobile, comme figée.
Tout en faisant le moins de bruit possible, Eiji vint se mettre près d'elle et posa une main sur son épaule. Même si elle avait cette impression là, elle n'était pas toute seule. Malgré la distance qu'il installait souvent entre eux, il avait en quelque sorte renouvelé son allégeance auprès de la jeune femme. Elle n'était pas seule, elle n'était pas un monstre non plus ; c'était normal. Ce qu'ils faisaient, maintenant qu'ils avaient choisis cette voie était normale. Dans cette pression de la main, aussi ferme qu'elle était douce, aussi froide qu'elle était brûlante, il voulait lui faire ressentir tout ça. Plus que des mots, un geste.

« Tu l'a suggéré tout à l'heure, ça va être le moment... »

Eiji sorti sa baguette sans pour autant rompre le contact avec Kassie. Il avait accepté son choix, qu'elle le regrette ou pas, il était fait et ils se devaient maintenant de l'honorer. D'aller jusqu'au bout sans possible retour en arrière. L'imperium... C'était la suggestion de Kassie... Il pointa sa baguette vers le professeur, tournant ses yeux en direction du visage de Kassie.

« Si tu es prêtes... Enervatum »

Un sort pour réveiller celle qu'ils auraient préférés voir morte. Un sort qui pourrait bientôt devenir leur plus gros problème si Kassie ne réussissait pas la sien. Eiji ne quittait pas le corps du professeur, observant ses mouvements alors qu'elle sortait de son état comateux. Un pas, un bruit, un geste de la part du professeur ou une hésitation et Eiji ne respecterait plus le souhait de la verte et argent. Plus que le contrôle du corps via l'esprit, il opterait pour sa mort.  
 

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MessageSujet: Re: Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. [PV. Eiji]   Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché. [PV. Eiji] EmptyMer 8 Mai - 5:00

Ta débauche ne leurre qu’un instant ton désespoir caché.

Chambre des secrets ¤ 06 janvier 2024 - 20h30
Une  main se posa sur mon épaule. Étrangère ? Non. Mais elle me fit tout de même sursauter. Je tournais la tête vers Eiji qui ne quittais pas le corps inanimé du professeur de divination. Pourquoi fallait-il que juste après le fiasco du ministère, cette femme déboule dans la chambre des secrets ? Pourquoi maintenant ? Elle avait bien failli tout gâchée cette idiote.

Je tentais de respirer, profondément, alors que mon allié m’annonçait qu’il était temps. De nouveau, je répondis d’un simple hochement de tête. J’avais beau être déstabilisé, je ne manquais certainement pas de détermination. Et avoir le Nippon à men côtés aidait grandement. Le fait d’être seule, sans vraiment l’être. Même si tout n’était qu’illusion passagère, elle restait rassurante.

Le jeune homme lança le sort, celui qui annulerais le mien. Tout aurait été bien plus simple si on avait simplement pu la laisser comme ça, sans craindre de conséquence. Dans un sommeil éternel. Dans le fond nous aurions pu, mais…

J’attendis qu’elle ouvre les yeux, je voulais être sûr de posséder sa conscience. Privée quelqu’un de son libre arbitre, c’est horrible non ?

« Impero »

Prononçais-je sans ciller, sûre de moi mais pas tant de mes choix. Cependant c’était la meilleure chose à faire… N’est-ce pas ? ça faisait aussi de moi quelqu’un de bon pour Azkaban, j’avais utilisé et réussit mon premier sortilège interdit, mais ma main ne tremblait pas. Est-ce que ça faisait de moi aussi, un monstre ?

« Quel est ton nom ? »

Le professeur répondit.

« Touche toi le nez. »

Le professeur s’exécuta.

Je jetais un coup d’œil de côté, cherchant du courage sans vraiment l’assumée auprès de mon partenaire de crime. Ma main ne tremblerait pas.

« Vous ne parlerez de personne de vos recherches, pas à une seule âme vivante ou morte. Vous continuerez votre vie comme si de rien était. Et vous devrez vous t’assurer que personne, personne ne continue à enquêter sur mes frères, ma famille ou moi. Nous sommes des gens très bien, tout à fait respectable qui ne pourrais pas faire de mal à une mouche. Maintenant vous avez sommeille, endormez-vous. »

Est-ce que je m’y prenais bien ? Elle avait les yeux vitreux et répétais certaines de mes paroles comme un lointain écho. J’avais la réelle sensation que ça fonctionnait, comme si ma baguette tenait les fils invisibles d’un pantin que je manipulais de mes mots, de mon esprit, de ma volonté. Je savais que l’impero pouvais fonctionner sans que la baguette ne soit braquée sur la personne, j’avais lu les journaux. Il suffisait d’implanter sa propre volonté chez la victime.

Le fil se rompis alors que je baissais ma baguette. Elle s’endormis aussitôt, ce qui devait être bon signe de ma réussite. Je tournais alors la tête et me relevais, comme pour cacher mes grands yeux verts qui actuellement était bouleversé, incertain.

« Est-ce qu’il ne serait pas prudent d’utiliser un oubliette pour s’assurer qu’elle n’a aucun souvenir crucial ? »

Demandais-je à Eiji en faisant mine de lisser mes vêtements de toute façon complètement bousillée. Je ressortis aussi la cape d’invisibilité. Il en aurait de nouveau besoin.

« Comme ça on ramasse tout et on s’en va. Je dois repasser dans la chambre, j’y poserais les papiers. Tu n’es pas obligé de rester. Tu dois avoir envie de rentrer chez toi. »

Poursuivis-je en évitant toujours son regard, à présent porter sur le sac et le fait de m’assurer que je n’avais rien fait tomber.

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