RSS
RSS
HISTORIA PACTUM
saison II ♠ Always keep your foes confused. If they are never certain who you are or what you want, they cannot know what you are like to do next.



 
Bienvenue sur Historia Pactum
!
Votez sur les top sites !
Toutes les deux heures !
Membre du mois
Ici vous retrouverez chaque mois le membre du mois récompenser pour sa participation RP dans la carte fidélité du forum.
Event en cours
Ici vous trouverez l'animation ou l'intrigue en cours sur le forum.
Le Deal du moment : -40%
-40% sur Nike React Infinity Run Flyknit 2
Voir le deal
95.97 €

Partagez
 

 « [...] On voyait deux faces crues et tranchées, l’une toute noire, l’autre toute rouge, semblaient plus grandes encore de toute l’immensité de l’ombre qu’elles projetaient jusque dans le ciel. » [Quête familier] [Partie II.I]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Perceval HagridHistoria PactumPerceval Hagrid
Perceval
Exp : 35500
Points de vie (HP) : 5000
Baguette : Bois d'amourette, cœur en plume d'hippogriffe, 35 centimètres, épaisse et flexible
Photomaton : « [...] On voyait deux faces crues et tranchées, l’une toute noire, l’autre toute rouge, semblaient plus grandes encore de toute l’immensité de l’ombre qu’elles projetaient jusque dans le ciel. » [Quête familier]  [Partie II.I] Giphy
Familier : « [...] On voyait deux faces crues et tranchées, l’une toute noire, l’autre toute rouge, semblaient plus grandes encore de toute l’immensité de l’ombre qu’elles projetaient jusque dans le ciel. » [Quête familier]  [Partie II.I] 3_2em1c-fi6158559x392
Âge IRL : 24
Célébrité : Kit Harington
Parchemins : 5132
J'aime : 101
Date d'inscription : 26/09/2018

Secreto Revelio
Sortilèges appris:
Compétences de Classe:
Mes aptitudes de Sorcier:

« [...] On voyait deux faces crues et tranchées, l’une toute noire, l’autre toute rouge, semblaient plus grandes encore de toute l’immensité de l’ombre qu’elles projetaient jusque dans le ciel. » [Quête familier]  [Partie II.I] Empty
MessageSujet: « [...] On voyait deux faces crues et tranchées, l’une toute noire, l’autre toute rouge, semblaient plus grandes encore de toute l’immensité de l’ombre qu’elles projetaient jusque dans le ciel. » [Quête familier] [Partie II.I]   « [...] On voyait deux faces crues et tranchées, l’une toute noire, l’autre toute rouge, semblaient plus grandes encore de toute l’immensité de l’ombre qu’elles projetaient jusque dans le ciel. » [Quête familier]  [Partie II.I] EmptyVen 31 Mai - 18:44


« [...] On voyait deux faces crues et tranchées, l’une toute noire, l’autre toute rouge, semblaient plus grandes encore de toute l’immensité de l’ombre qu’elles projetaient jusque dans le ciel. »

Quinze jours c'étaient écoulés depuis l'attaque du campement des Centaures par les Acromentules. Cela signifiait que ça faisait une quinzaine que Perceval l'avait trouvé. Enfin,  c'était surtout Marat qui l'avait trouvé. Tout seul. Laissé derrière, comme un pauvre laissé pour compte. Abandon volontaire parce que les araignées géantes avaient déjà compris ce que le garde-chasse s'obstinait à admettre: la créature à éclore ne serait pas viable? Ou laissé là, à la lisière du campement des hommes-chevaux, oublié dans un dernier moment de panique de la part des Acromentules, lorsque les centaures, aidés du fils Hagrid, avaient finalement réussi à les déloger de leur habitat? Perceval n'avait pas cherché à savoir. Pas plus qu'il n'avait jamais d'aucune façon abordé le sujet avec les Acromentules, lors des conciliabules avec les Centaures qu'il avait essayé de mettre en place pour que les deux clans puissent enfin vivre un minimum ensemble, au sein de la Forêt Interdite, sans avoir à tout le temps s'entre-tuer. Il fallait dire que les Acromentules, de leur côté, n'avaient pas non plus évoqué leur œuf perdu. Pas devant Perceval ou les Centaures, tout du moins. Du temps d'Aragog, les Acromentules s'avaient un minimum se tenir, sur le territoire de la Forêt, leur père sachant les retenir suffisamment, au nom de son amitié avec Rubeus Hagrid. Mais Aragog était mort depuis 1997 - donc autant dire, une éternité,  Perceval lui-même n'étant pas encore né, à cette époque-là! - et depuis, c'était la débandade. Même Hagrid père n'avaient plus jamais eu quoi que ce soit aux Acromentules, quand à leur façon d'agir...

Après l'attaque du 28 janvier, tôt dans la matinée, Percy était rentré dans sa cabane, l’œuf sous le bras. Au vu de son état d'énervement et de ses nerfs en pelote, il avait préféré laissé son chien avec les Centaures qui commençaient gentiment  à s'organiser pour faire un peu de ménage dans leur campement et rebâtir ce qui devait l'être. Tout le monde, tant le demi-géant, que les Centaures ou encore le berger australien lui-même, savait pertinemment que le fils Hagrid-Maxime ne ferait jamais rien de mal à Marat, mais Perceval avait parfaitement conscience que, là, tout de suite, maintenant, son meilleur ami à quatre pattes était mieux avec Firenze et les siens qu'avec sa personne...
De retour chez lui, le garde-chasse déposa son arbalète à l'entrée et sa cape sur son clou dans la porte. Le jour pointait, mais il alluma tout de même quelques bougies pour se faire un peu plus de lumière. Une douce chaleur laissée par le feu, dans la cheminée, envahissait l'unique pièce du logis dont seul un rideau séparait la zone de couchage du reste. Le jeune homme déposa l’œuf sous ses couvertures défaites de sorte qu'on ne pouvait se douter qu'il y avait une créature dangereuse qui dormait à l'intérieur: il lui trouverait une autre planque, le temps d'aller visiter son père et lui demander quoi faire et comment, mais pour le moment, il ne pouvait pas rester chez lui. Sans prendre le temps de raviver correctement le feu, il se lava sommairement pour se décrasser du sang qui lui recouvrait tant les cheveux que le corps, changea d'habits qu'il laissa tremper dans une bassine - il prendrait le temps de les laver plus tard -, remit sa cape, reprit son arbalète - sait-on jamais! - et retourna dans la Forêt Interdite. Son aller-retour avait au moins eu l'avantage, si ce n'est d'y voir plus clair dans les événements du début de journée, d'au moins le calmer et le détendre un peu, après son moment d’énervement intense...

La quinzaine qui s'en suivit, le demi-géant la passa entre ses diverses tâches à Poudlard, l'aide qu'il pouvait apporter aux élèves qui venaient lui demander son avis sur un quelconque devoir sur les soins aux créatures magiques et le campement des Centaures. Il n'avait pas vu le temps passé et n'avait pas eu l'occasion d'aller voir son père, à Ste-Mangouste. C'était sa mère qui avait fini par venir à lui, depuis Londres. Elle l'avait trouvé chez les Centaures et n'avait pas eu besoin de demander quoi que ce soit à son rejeton pour comprendre que les aider allait être, pour un temps, sa priorité. Bien plus que son père qui, elle le savait, même si ça lui faisait mal de l'admettre, aurait sans doute aucun fait pareil et, de suroît, ne lui en tiendrait nullement rancune. Son fils ne lui avait pas parlé de l’œuf qu'il avait trouvé, sachant pertinemment qu'elle s'opposerait à ce qu'il le garde et qu'elle arriverait à faire suffisamment précision sur lui pour qu'il l'abandonne à Mère Nature.

A la mi-février, le deuxième dimanche du mois, en début d'après-midi, son œuf planqué dans un sac en bandoulière, il quitta enfin l'enceinte de l'école magique pour la capitale anglaise et son hôpital pour sorciers. “Ah tiens! Un revenant!” C'était exclamé Hagrid père en le voyant entrer dans sa chambre. “Bonjour, Papa! Maman n'est pas là?” Demanda le jeune homme, debout, au pied du lit, les yeux posés sur son père plutôt que sur l'infirmière qui terminait de lui faire un soin. “Sortie! Je lui ai dit que j'avais pas besoin qu'elle soit toujours là à me couver, comme si j'étais en sucre ou un ridicule viveret doré à protéger à tout prix! Mais assieds-toi! Assieds-toi donc!” L'expression de couver arracha un sourire à son fils qui, à défaut de se prendre pour une poule devant couver ses œufs, il était ici pour une histoire d’œuf, justement. Alors qu'il s'installait sur un fauteuil, à la gauche de son père, l'infirmière, ayant terminé ce qu'elle avait à faire, quitta la pièce en leur souhaitant une bonne après-midi et en leur disant qu'elle repasserait tout à l'heure. “En parlant de ta mère - Percy n'aimait pas quand son barbu de père utilisait ce ton, mais il ne l'interrompit pas pour autant-: elle m'a raconté que ça n'allait pas fort pour les Centaures, en ce moment...” Le père n'eut pas besoin de le lui demander pour que le fils se mette à lui raconter ses mésaventures des derniers jours. Il n'omit aucun détail: le ton pressant de Firenze, l’énervement des Centaures - tout comme celui des Acromentules, sa propre rage, le conflit qui s'en était suivi, la fuite des araignées, le campement détruit et la trouvaille de l’œuf. “Tu l'as avec toi?” Lui avait demandé son père, une fois qu'il eut terminé, après l'avoir écouté dans un silence religieux. Sans un mot, il sorti l’œuf du sac pour le tendre à son père. “Les Acromentules ne l'ont pas réclamé. Y a moyen de faire quelque chose?” Tous deux savaient où Percy voulait en venir: le plus vieux des demi-géants avait lui-même fait éclore une Acromentule, des décennies auparavant, et le plus jeune voulait, à son tour, faire de même. De part sa formation de magizoologiste, Perceval savait très bien comme les œufs pouvaient - devaient, même - éclore, dans leur milieu naturel. Pour ce qui était d'en faire éclore un alors qu'on était un humain, personne n'avait été assez fou pour le tester, les Acromentules étant beaucoup trop dangereuse. Personne, sauf Rubeus Hagrid! Ce dernier contempla un moment l’œuf qu'il avait entre les mains. Son fils le laissa faire, même s'il crevait d'impatience qu'Hagrid père lui apporte des réponses. Tout en gardant le silence, il s'agitait sur sa chaise. “Tu sais que c'est risqué de vouloir s'occuper d'une Acromentule, n'est-ce pas, Percy? Demanda le plus âgé des Hagrid en relevant la tête pour poser ses yeux couleur noisette dans ceux de la même couleur du plus jeune. Elles sons indomptables et même si tu arrives à devenir l'ami de l'une d'elles, celle-ci n'en restera pas moins une créature classée XXXXX et, de se fait, peut donc être imprévisible, quoi qu'elle arrive. Tu as conscience de ça, dis-moi?” Hagrid était un passionné, tout le monde le savait. Il était toujours passé pour un fou, à cause de son amour pour les créatures étranges, bizarres et dangereuses et Dumbledore l'avait malgré tout gardé au sein de l'école et l'avait toujours, dans la mesure où il le pouvait, protégé. Son amour frisant l’obsessionnel ne c'était pas calmé, avec l'arrivée de son fils: il c'était même décuplé, lorsque, avec Madame Maxime, ils avaient découverts que le dit fils adorait, lui aussi, les créatures. Et, malgré tout ce qu'il avait pu dire, le père de famille c'était toujours fait un peu de soucis pour cette passion commune qu'il partageait avec son fils.
Il avait peur qu'on regarde Percy mal à cause de ses lubies animalières.
Il avait peur que Percy ne trouve le moyen de se blesser dangereusement - ou pire, encore: de se tuer - en observant, étudiant ou en voulant s'occuper d'une créature.
Il avait peur que...
Bref, il avait toujours eu peur! Et, pour ça, Percy comprenait parfaitement qu'il n'avait pas intérêt à donner une réponse hâtive à son père, ce dernier étant parfaitement capable de ne pas lui donner les informations qu'il désirait. “Je sais les risques que je prend de vouloir m'en occuper et je suis prêt à en assumer les conséquences.” Finit-il par répondre, sûr de lui, après un long silence lourd et pesant. Un deuxième silence, plus court, cette fois, s'en suivit, avec que le père Hagrid ne se décide à le briser pour lui raconter comme il avait fait éclore Aragog: comment, en 1942, de retour à Poudlard pour son année scolaire, il en avait obtenu l’œuf d'un voyageur fraîchement revenu de Bornéo, avant de l'enfermer dans une valise à sept serrures durant sept semaines, temps qu'il fallait pour le faire éclore, même si une valise magique comme en possédait Newt Scammander pouvait aussi faire l'affaire. Parti comme il l'était, Rubeus continua avec l'ouverture de la Chambres des Secrets, la mort de Mimi Geignarde, les accusations portées contre l'Acromentule d'être le monstre, sa fuite dans la Forêt, la cassage de la baguette de Rubeus, comment il avait trouvé Mosag, pour qu'elle fonde, avec Aragog, la colonie d'Acromentules actuellement présente dans la Forêt Interdite, la réouverture de la Chambre, en 1993, les nouvelles accusations pesant sur Aragog, son décès, quatre ans plus tard, et la déception de Rubeus de voir ses enfants rejoindre le camp du Seigneur des Ténèbres, lors de la bataille de mai 1998...

Percy, les coudes sur les genoux, les mains jointes et les yeux rivés sur ces dernières, écoutait poliment son père. Il n'avait pas l'air de l'écouter, c'est un fait - il n'avait pas la position d'écoute que l'on demandait et attendait généralement à quelqu'un d'avoir dans ce genre de situation -, mais il n'empêche qu'il l'avait aussi parfaitement écouté que s'il l'avait regardé dans les yeux tout du long. Il l'avait écouté tout en réfléchissant. Si ce n'est pour la salle de cours de potions, les cuisines et les salles communes et autres dortoirs des verts et argents et des jaunes et noirs, la grande majorité des cachots étaient, pour ainsi dire, vide et jamais utilisée: ça pourrait  être l'endroit idéal pour faire éclore l’œuf. Il lui suffirait juste de négocier avec Hermione pour qu'elle le laisse s'occuper du dit œuf pendant sept semaines entre les murs de l'école. Convaincre la nouvelle directrice de Poudlard de laisser une créature dangereuse, même sous l'état d'un œuf inoffensif, risquait d'être une tache peu aisée, même si elle connaissait le demi-géant depuis sa naissance et que la bête grandirait au sein de la Forêt Interdite. Le jeune homme ne désespérait pas pour autant de réussir à la convaincre ou de se débrouiller autrement pour que l'Acromentule puisse éclore comme il fallait. Quand à la valise magique ou au coffre à sept serrures, ça c'était une autre histoire... “Le coffre où est né Aragog, tu l'as toujours?” Demanda, en relevant la tête, le fils à son père. “Malheureusement, non: le professeur Dippet me l'a confisqué, lorsque Tu-Sais-Qui m'a accusé d'être le détenteur du monstre de la Chambre...!” Lui répondit son père en lui rendant l’œuf. Donc, soit il devrait aller s'en acheter un dans un magasin spécialisé, soit... soit il y avait toujours la possibilité de demander à emprunté un coffre ou une valise à une personne de son entourage. Et Percy avait sa petite idée quand a qui il pourrait essayer de demander si elle n'avait pas une valise magique à lui prêter le temps de l'éclosion.
Le jeune homme remettait l’œuf dans son sac lorsque la porte de la chambre s'ouvrit pour laisser apparaître l'infirmière qu'il avait vu un peu plus tôt dans la pièce, lorsqu'il était arrivé. Son retour firent réaliser aux deux hommes qui l'après-midi était déjà bien avancé. “Tout va bien, ces Messieurs?” Père et fils hochèrent la tête avec un sourire. Le fils profita que ce soit le moment des derniers soins de l'après-midi avant les éventuels du soir pour prendre congé de son père et le remercier des informations données. Le père le remercia pour sa visite et Percy quitta l'institution médicale pour retourner à l'institution scolaire. Il fit un saut par sa cabane pour y ranger l’œuf, avant que Marat et lui ne prennent le chemin vers le campement des Centaures. Prévenir Hermione de la présence prochaine d'un œuf d'Acromentule entre les murs de l'école - même si c'était déjà un peu le cas - et toutes les démarches qui allaient s'en suivre pouvaient encore bien attendre demain...


« [...] On voyait deux faces crues et tranchées, l’une toute noire, l’autre toute rouge, semblaient plus grandes encore de toute l’immensité de l’ombre qu’elles projetaient jusque dans le ciel. » [Quête familier]  [Partie II.I] 1vc3

Si tu confonds la monarchie/Avec la tyrannie
Vive la république/Adieu l'Afrique/Je ferme la boutique
Ah prends garde Lion/Ne te trompe pas de voie


Risque d'absence réduite, voir totale, jusqu'au 31.12.2020
Revenir en haut Aller en bas
https://www.historia-pactum.com/t4300-perceval-percy-hagrid https://www.historia-pactum.com/t2814-perceval-hagrid-maj-le-29-12-2018 https://www.historia-pactum.com/t2791-perceval-hagrid https://www.historia-pactum.com/t2853-perceval-hagrid-o-acromentula-nom https://www.historia-pactum.com/t2656-perceval-hagrid-les-rp#40328
 

« [...] On voyait deux faces crues et tranchées, l’une toute noire, l’autre toute rouge, semblaient plus grandes encore de toute l’immensité de l’ombre qu’elles projetaient jusque dans le ciel. » [Quête familier] [Partie II.I]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Une bière, une clope...deux flingues [PV. mizuki] [ce n'est pas du hentaï mais âme sensible s'abstenir!]
» Un coucher de soleil avec toi (pv Aisuru) (Hentaï possible)
» Quand deux corps s'enflâme [Pv Mafuyu Nekokami ][Hentaï]
» Une petite détour aux sources [ PV - Hentaï ]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Historia Pactum :: Les coulisses :: Les archives :: Archives RP :: Saison 1 [été 2023 - août 2024]-