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HISTORIA PACTUM
saison II ♠ Always keep your foes confused. If they are never certain who you are or what you want, they cannot know what you are like to do next.



 
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 Run away little bird, try to taste the freedom.

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Kassie G. OllivanderHistoria PactumKassie G. Ollivander
Kassie
Exp : 35051
Points de vie (HP) : 5000
Baguette : 27.7 cm, bois d'Amourette et croc de Basilic
Photomaton : Run away little bird, try to taste the freedom. Giphy
Familier : Run away little bird, try to taste the freedom. Basili10
Âge IRL : 14
Célébrité : Phoebe Tonkin
Parchemins : 4915
J'aime : 451
Date d'inscription : 15/10/2016

Secreto Revelio
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Run away little bird, try to taste the freedom. Empty
MessageSujet: Run away little bird, try to taste the freedom.   Run away little bird, try to taste the freedom. EmptyVen 14 Juin - 3:30

Run away little bird, try to taste the freedom.
feat.  Question

Forêt interdite ¤ entre le 18 mars 2024 - 06h30am ¤ et le 19 mars 2024 - 03h30am



Le retour à la réalité avait été particulièrement difficile après les évènements du Japon. Pour autant, je faisais face. Du mieux que je pouvais du moins. Il faut dire que son affectation à l’école, que j’avais proposé moi-même par ailleurs, rendais les choses particulièrement difficiles. Si bien que je m’étais remise à mes petites courses matinales le long du parc de Poudlard. Commencer la journée par une bonne dose d’endorphine alors que le château se réveillais à peine, voilà ce qui me faisais le plus grand bien.

Par ailleurs, aujourd’hui n’avais pas fait exception. C’est vêtu d’un legging qui me collais à la peau d’une couleur noir traverser de bandes vertes rappelant les couleurs de ma maison et d’un croc-top en tissus fin que j’avais fini par aller affronter le froid. Les giboulés de Mars avait laisser l’herbe humide et l’odeur de la pluie me chatouillais les narines. C’est par de grande foulé que rapidement j’avais quitté les espaces clos de la cour du château. Au loin ce dessinait d’un côté le terrain de Quidditch et de l’autre le grand lac noir. Le soleil se levant à peine, la lumière rosée donnais un air surréaliste à cette scène.

Ne me concentrant pas pour autant sur l’étendue de la beauté qui se jouais devant moi, je préférais me plonger au cœur même de mes pensées, celle qui avaient creusé les cernes de mon visage alors que le sommeil se faisait de plus en plus rare. Surtout que quand il arrivait enfin, trop épuisé pour pouvoir continuer à lutter, c’était par des visions cauchemardesque que je me retrouvais en sueurs dans le lit à baldaquin de mon dortoir. Mon corps, mon cœur, mon âme. Mon corps tout entier semblait au bord de l’épuisement. Plus que quelques mois, quelques mois seulement encore à devoir me levée chaque jour et affronté les couloirs de l’école avant une pause bien mérité. Je partirais loin très loin.

Nous avions prévu de longue date avec Sutton de nous partager Paris, visiter la capitale de la France alors que nous serions toutes deux stagiaires dans le magazine réputer de sa marraine Coqueline Chasnel. Même le bonheur que m’apportais cette idée me semblait lointaine maintenant, comme si des siècles entiers c’était écouler depuis la dernière fois que nous l’avions évoqué. Et pourtant… C’était simplement le mois dernier, non ?

Mais aujourd’hui, je n’en avais plus envie. La réalité était telle que je pensais simplement à fuir les relations humaines et tous ce qu’elles pouvaient engendrer. Partir quelque part, accompagner seulement de quelques affaires. Quel idée, difficile à imaginer, Kassie Ollivander voyageant léger. Et pourtant… Plus cette idée s’immisçais dans mon esprit et plus elle en devenait alléchante. Deux mois, couper du monde, loin de tout et de tout le monde. Deux moi à tous laisser en plan, ne vivre que pour moi des aventures que je ne pouvais me permettre ici.

Et puis il y avait lui aussi, Lancelot. Sa gentillesse, sa douceur, je ne les méritais pas. Il était bien trop bon pour moi et je le savais. J’en profitais à outrance, égoïste que j’étais. Alors que je savais très bien, que jamais je ne parviendrais à l’aimer. J’allais le faire souffrir, forcément. Et rien que de le savoir, repousser l’échéances à chaque fois que je le voyais relevais du sadisme, pas vrais ? Quelle femme égoïste, tellement en manque d’affection, tant à la recherche d’amour qu’elle était prête à briser le cœur d’un homme pour combler un vide quelques minutes par semaine.

J’accélérais mes foulés alors que je dépassais la cabane du garde-chasse, poussant jusqu’à la lisière de la forêt interdite. Personne ne m’y trouverais, je suppose. Sans y réfléchir de toute façon, j’en avait déjà franchi les barrières et continuais ma course, m’éloignant peu à peu du sentier avec pour seul bruit le bruissement des feuilles sur mon passage et l’empreinte de mes pas qui marquais la terre humide. L’endroit est si passible, si solitaire qu’étrangement je m’y sens bien. Pourtant, entre l’étendue des arbres qui sont si grand qu’ils en toucheraient le ciel, donnait une impression de nuit éternelle et le fat que j’allais probablement me perdre à m’y enfoncer de plus en plus comme ça, peut-être aurais-je dû être inquiète ?

Non, je n’étais pas vraiment d’humeur à me préoccuper de quoi que ce soit. Juste me vidé la tête, encore. Me demandant même si j’allais fuir le château pour le reste de la journée. Sauter quelques cours, l’idée était particulièrement alléchante. Ne pas avoir à écouter Sutton parler de son crush, ne pas avoir à subir les petites manigances de Jessica. Ne croiser personne d’autre que la solitude elle-même.

Au détour d’un nouveau croisement, je me rendais compte que j’étais réellement perdu. Jamais je n’étais aller aussi loin au cœur de ses bois, j’avais dépassé le terrain des centaures et même probablement la clairière des Acromentules. Je ne reconnaissais ni les troncs, ni le paysage qui se profilais devant moi. Combien de temps avais-je errée à grande foulée ainsi ? Je soupirais, me laissant tomber contre le bois massif d’un de ses arbres centenaires, si ce n’étais pas millénaire. Mes yeux se tournèrent jusqu’aux aiguilles de ma montre, l’heure du petit déjeuner à Poudlard. Le château devait être en pleine activité. Entre réveil tardif, douches et brunch dans la grande salle.

Je soupire, je n’ai pas envie d’y retourner. C’est une fugue, c’est officiel. Je resterais là encore un peu. Bien trop sur de moi pour douter de ma capacité à revenir sur mes pas de toute façon. Je décroche ma baguette de ma cuisse, jouant d’abord avec la lanière de cuir qui me servais d’attache avant de commencer à faire tourner la baguette de basilic entre mes doigts, le regard dans le vide. Reprenant mon souffle après une courses qui avait été pousser bien plus loin que je ne l’aurais cru au départ. La tête reposer sur le dossier naturel que m’offrais la forêt, je fermais les yeux quelques instant, laissant mes poumons se remplir de l’air pur, les odeurs des sous-bois venir me chatouiller simplement les narine et le vent caresser ma peau, faisant voler quelques mèches rebelles de mes cheveux.

Je suis bien ici… C’est paisible et silencieux ici.


Combien de temps c’était écoulé depuis que je m’étais arrêter ici ? Quelques minutes, quelques heures. Peut-être même une vie entière. Tous ce que je savais c’est que j’avais pu voir la levée du soleil en arrivant et que maintenant j’étais témoins de son couché. Pas que je sois resté tous ce temps les yeux dans le vide. Non, en vérité je m’éveillais à peine. Toute endoloris, la position dans laquelle je m’étais assoupis n’avais pas été des plus agréables. Mais c’était un bon sommeil, reposant. Un sommeil de mort.

Levant les yeux pour observer la cime des arbres, je recommençais à faire tourner ma baguette entre mes doigts. J’avais faim, mais aucune envie de retourner au château. Je me demandais si quelques personnes finirais par se demander où j’étais passée ? Ce n’était pas mon genre de sécher les cours, encore moins de disparaître comme sa sans prévenir personne. Mais cette fugue me faisait le plus grand bien et je n’étais pas prête à y retourner, pas maintenant. Je préférais de loin profiter encore un peu du silence, entrecouper du bruit du vent caressant les feuilles des arbres qui m’entourais. Les hiboux qui hululaient au loin, partant pour la chasse, les habitants de la forêt qui bougeais dans les fougères. Seule, avec mes pensées. Peut-être que je resterais ici pour toujours ?

La soirée s’annonçais fraiche, si j’avais su j’aurais probablement pris une veste. Pas sur qu’un croc top et une paire de leggings suffise à me réchauffer. Je ne voulais pas non plus allumer de feu, ne sait-on jamais sur quoi je pouvais tomber. Frissonnante, je me recroquevillais sur moi-même, le regard dans le vide, observant les ombres qui dansais devant moi à mesure que la lumière disparaissait peu à peu. Je n’avais pas un entrainement ce soir ? Tant pis, un autre jour, une autre vie. Mais pas ce soir. Il serait libre de voguer à ses petites occupations loin de la chambre des secrets.

Je ferme les yeux, un long soupire passe la barrière de mes lèvres et je ressers encore un peu l’emprise de mes bras sur ma taille. Je pense trop, je réfléchis trop. J’aimerais avoir une pensine pour y mettre mes petites boites, mes petites cases et ne plus les ouvrir que si je le décide. Ce que je ne ferais pas. L’oublis, c’est la meilleure des solutions dans mon cas. Remettre les barrières, érigé des murs. Et ne plus jamais laisser aucune boule de démolition les abattre. C’est la clé de ma santé mentale. Finalement, je suis peut-être bien une adolescente comme les autres, avec les mêmes questions, les mêmes doutes et les mêmes fragilités. Rien que d’y pensée, j’ai mal à l’orgueil. Il faut que je fasse mieux. Je ferais mieux, demain, plus tard. Quand j’aurais la force et l’envie de me lever pour reprendre les armes et y retourner.

Mais pas maintenant, pas tout de suite. Pour l’instant je suis bien ici, c’est paisible ici.

Encore quelques minutes ou dizaine de minutes c’était écoulé sans que je ne bouge de cet abri que me procurais l’arbre sous lequel je m’étais abriter. Pour autant, je commençais sérieusement à avoir faim. Et comme je n’avais pas du tout envie de rentrer au château, pourquoi ne pas essayer de trouver quelque chose de comestible par ici ? Me relevant, je manquais de me vautrer. Finalement j’avais vraiment très faim et ma tête me tournais. Il faut dire que depuis quelques jours je ne prenais que le strict minimum pour faire fonctionner mon corps, l’envie de manger n’étant pas là. Je crois bien que j’avais perdu deux ou trois kilos au passage, tant mieux avec l’été qui arrive je ne serais pas trop mal en bikini. Comme si j’en avais besoin, moi qui avais la chance de ne jamais grossir quoi que je mange. Au contraire, c’était plutôt l’inverse qui me posait un problème. Les os fins, la peau fine et blanche, je donnais presque une impression de fragilité qui souvent tournais à mon avantage face à ceux qui me sous-estimais.

Je traînais mes pas en usant de ma baguette pour m’éclairer. Rapidement je trouvais des champignons. Regardant avec attention ils avaient l’air comestibles. Il me semblait les reconnaître comme des consommables. Continuant mon petit tour, je repérais cette fois des baies qui me paraissais tout aussi alléchante que les champignons, je les ramassais également avant de revenir à ma place initiale pour tout poser sur quelques feuilles que j’avais recueilli. Finalement, toutes ses années de camping entre hôtel palace et vie à la dure pour explorer les endroits les plus reculé des pays que nous visitions finissais par être utile. Ne restais plus qu’à régler mon dernier problème : le froid. J’allais chercher des branches dans les environs et le nécessaire pour faire un feu sécuriser, comme quelques cailloux assez gros pour l’encercler. Installant ce campement digne sans doute d’une cadette chez les scouts, je lançais un nouveau sortilège pour enflammer les brindilles et me donner chaud. L’avantage d’un feu magique c’est qu’il ne s’épuiserais pas. La chaleur se diffusa, comme pour m’envelopper dans une douce couverture toute chaude. C’était bien mieux comme ça.

Prenant une autre brindille, fine et longue je fis tout de même cuire les champignons en brochette avant de les mangers, le regard plonger dans les flammes qui dansais devant moi, hypnotisant et envoutante. Ce n’était pas grand-chose, mais ça m’avait suffi. Et les fruits qui venait conclure ce repas était vraiment pile la touche sucre-acidulée qu’il me fallait.


Rapidement cependant, mon esprit se mis à divaguées complètement. Les flammes à former des sortes d’image plus psychédéliques les unes que les autres. Ma mère, Mattie, Edward… Même Eiji ? Ils me parlaient, mais je n’arrivais pas à comprendre ce qu’ils me disaient, je tentais de leurs répondre mais ils ne m’entendaient pas… Et puis, il y avait ses ombres qui dansais tout autour de moi, riant aux éclat, semblant conspiré dans mon dos men rendant toute tendue alors que la voix de mes proches ne parvenait pas à m’atteindre, masqué par les rires de Jessica, Vincent et Tasha.

Je fini par me laisser tomber de côté au bout d’un long moment… Si bien que la nuit noire était bel et bien arrivée. Le débat avec ses démons dansant ne s’arrêta pas là cependant, je me relevais, rampais, répondais. Pourchassais ses communiquant invisible. Était-ce les champignons ou les baies qui me faisait voir tant de chose ? Jusqu’à ce moment, divin où je finissais par m’allonger simplement au coin du feu, le regard tourné vers les étoiles. La fumée dansait, les étoiles formais de magnifiques formes scintillantes comme des millier de diamant. Et puis il y avait tous ses rayons de lumière coloré. Je riais, je pleurais presque de bonheur, comme si d’un coup j’étais passée dans un autre mon, bien loin de celui que je connaissais. Où tout était beau, paisible, agréable. Incapable de bouger à présent, les bras étendus de chaque côté tout en me laissant emporter par la douce chaleur du feu magique et de cet état de transe qui c’était insinué dans mes veines, me rendant complètement statique, j’étais dans un état de semi-conscience. Combien de temps encore ? Peu importe. Je ne voulais plus jamais partir de toute façon ! Je ne fermerais pas les yeux, je préférais de loin profiter de ce spectacle de lumière, feu d’artifice rien que pour moi, mon petit secret au cœur de la forêt.

Une heure…

Deux heures…

Trois heures…

Une vie ?

Pourquoi vouloir quitter cet endroit, ça n’aurait aucun sens. Je préférais de loin continuer à déguster ses petites baies dont il me restait une poignée, tantôt riant aux éclats, tantôt pleurant face au bonheur qui me submergeais face à tant de beauté. N’était-ce pas un Occamy que dessinais la fumée bleue là-bas ? Et une licorne verte là ? Il y avait même un Niffleur tout rose et trop mignon dans ce coin ! Ils dansaient enssemble, jouais. Produisait un spectacle, rien que pour moi. Quel chanceuse j’étais !

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MessageSujet: Re: Run away little bird, try to taste the freedom.   Run away little bird, try to taste the freedom. EmptyVen 21 Juin - 15:29
Matthew G. Ollivander
19.03.2024 | Forêt Interdite
Âge : 19 ans
Année/Métier : apprentis au ministère de la magie
Groupe : Pudding
Baguette : ???
Patronus : un Serpencendre
Épouventard : sa petite sœur sœur en pleur sans qu'il ne puisse l'aider
Niveau : ???/100
Health Point : ???/???
King of Snakes

  Run away little bird, try to taste the freedom.
feat. @Kassie G. Ollivander

La soirée avait été calme, assit sur un fauteuil légèrement défoncé et dont le rembourrage commençait à sortir tant le cuir commençais à montrer ses premiers signes de faiblesse, Matthew Ollivander lisais le dernier exemplaire de la gazette du sorcier d’un air nonchalant pendant que sa meilleure amie, Molly Weasley remplissais un rapport d’enquête pour leurs duos. La lumière tamisée donnait une ambiance bien sombre à la pièce où les deux jeunes gens partageais un silence presque religieux, uniquement perturbé par le bruissement des feuilles remué par le vent à l’extérieur ou le froissement des pages du journal qui tournais de temps à autre. Pourtant, dans la nuit noire et alors que le petit matin semblait se profilé à l’horizon mettant fin à cette nuit blanche, un hiboux grand-duc approchais des carreaux du salon de l’appartement au-dessus de l’apothicaire, celui où séjournais la fratrie quand l’envie leurs prenais de quitté le manoir. Par trois fois, l’oiseau nocturne tapa au carreau faisant raisonner un bruit creux dans la pièce qui fis sursauter la rouquine. Agacée par le manque de réaction du jeune homme, elle lui lança une pantoufle qui trainais la pour le sortir de ses rêveries. Un sourire en coin si familier aux Gaunt-Ollivander et déjà il se levais pour aller ouvrir la fenêtre et laisser entrer le Hiboux qu’il reconnaissait pour appartenir à son ainée, Edward. Détachant le parchemin de la pate gauche de l’animal, il lui tapota distraitement la tête avant de déplier le parchemin sur lequel était gribouillée à la va vite quelques mots.

Citation :
« Je ne trouve pas Kassie, pas vue depuis hier matin. Elle est avec toi ? »

Le jeune homme fronça des sourcils, laissant naître une ride du souci. Molly le regarda d’un air interdit, curieuse de savoir ce qui avait bien pu causer une réaction aussi improbable chez celui qui s’en foutais toujours de tout et l’agaçais depuis tant d’année à tout prendre par-dessus la jambe. Elle ne tarda d’ailleurs pas à l’interroger. « Tout va bien ? » Demanda-t-elle simplement. Silencieux, Matthew se contenta de hausser les épaules avant de griffonner une réponse sur le dos de la feuille, arrachant des mains de la demoiselle la plume qui lui servais jusque-là à écrire.

Citation :
« Non elle n’est pas avec moi. »

Lisant par-dessus son épaule, Molly s’interrogeais sur qui était « elle », sa sœur ? Kassie ? Probablement, cette gamine après tout ne faisait que des conneries. Ne tardant pas a mettre d’autres mot sur le fond de sa pensée elle repris la parole « Ta frangine encore ? Qu’est-ce qu’elle a cette fois, elle s’est cassée un ongle ? ». Un regard noir, on ne touchait pas a sa sœur, jamais. Molly le savait et elle se mordis la lèvre inférieure. « Je sors. » quelques mots, froid alors qu’il attrape son manteau et enfile ses chaussures à la va-vite. « À cette heure-ci ? Tu veux que je vienne avec toi ? » « Non. ». Et il sort, laissant la porte claquer derrière lui.

Une fois en dehors du vieux bâtiment de Pré-au-Lard, Matthew pris une grande inspiration, avant de soupirer pour lui-même. Remontant les ruelles pavées du village jusqu’à la cabane hurlante, il se demandais bien par ou commencer. Après tout, son frère aurait probablement déjà vérifié la chambre des secrets, ça aurait d’ailleurs été sa première destination. Le manoir ? Non, ce n’étais pas le genre de sa petite sœur que de quitté l’école comme ça. Il faut dire qu’elle avait un comportement étrange depuis son retour du Japon. Il savait bien que les évènements de l’été passé l’avaient bouleversé bien plus qu’elle ne voulait l’admettre, l’avais fragilisée. Mais il y avait autre chose. Il pouvait le sentir et souffrais quelque part de ne plus pouvoir être l’épaule sur laquelle elle pouvait se reposer. La distance créer par la fin de ses études et le fait qu’il n’était plus à la porte d’à coté avait changer beaucoup de chose. Elles étaient imperceptibles mais bien là. Car Matthew n’appréciait pas d’être loin de Kassie.

S’engouffrant dans le tunnel qui servait de liaison entre la cabane hurlante et le saule cogneur de l’école de sorcellerie Anglaise, on pouvait presque voir le cerveau du garçon turbiné à toute vitesse. Et en sortant dans la nuit noir qui enveloppais le parc du château, il soupira pour lui-même de nouveau « Ou t’est aller te cacher Kassie ? ». Il savait que l’école était bien plus surveillée qu’avant, Molly faisant elle-même partie de la délégation des trois apprentis choisis pour veillée sur l’école, il connaissait les nouvelles mesure de sécurité. Et si la Weasley avait eu droit à sa soirée de repos, il n’en demeurait pas moins qu’il devrait être prudent pour ne pas croisé la route de Yara Khazen ou Eiji Kurotchkine, les deux autres « surveillant ».

Ce qui faisait le lien immuable entre Matthew et Kassie, c’étaient bien leurs similitudes en plus de tous ce qu’ils avaient vécus ensemble. Leurs systèmes de pensée étaient très similaires. Ainsi, l’homme était confiant quant à sa capacité de retracer les pas de sa sœur. Bien plus intelligent qu’il ne le laissait paraitre il devinait facilement que si elle avait disparu la veille au matin, ce devait être pendant son jogging matinal, encore une habitude qu’ils partageaient tous deux. Du regard, il retraça les foulés qui avait dû accompagner sa sœur, déviant sur les divers chemins possibles. Elle n’était pas aller au lac, on l’aurait retrouvé dans la chambre. Elle ne devait pas non plus avoir été sur le terrain de quidditch. Il s’attarda sur la cabane du garde-chasse avant que ses yeux ne se pose sur la lisière de la forêt interdite et là, il comprit. Ce remettant en marche, Matthew pressa un peu le pas sans pour autant abandonner sa démarche nonchalante.

Comment la retrouver au milieu des sentiers, Acromentules, Centaures et autres joyeuseries ? C’était une bonne question. Etrange que personne n’ais pensée à essayer de venir la chercher ici. L’école ne devait pas se soucier tant que sa de ses élèves, si personne n’était partie à sa recherche. Colère ? Peut-être un peu, mais surtout de l’inquiétude. Il avançait à travers les chemins sinueux des bois, cherchant un signe, n’importe quoi. Quand enfin il le vis, ce petit bracelet en argent, une gourmette qu’il connaissais bien pour l’avoir toujours vue au poignet de sa jeune sœur. Il s’agenouilla pour la ramasser et continua a avancée, tout droit quitte à s’éloignée des sentiers.

Il fallu encore un peu de temps pour la trouver, cette petite clairière où crépitais un feu magique. Quand son regard se posa sur sa cadette, le cœur de l’homme rata un battement. La voir là, étendue face au ciel découvert, si peu vêtue. Combien de temps c’était-elle perdu ici ? Il s’approcha à pas feutrer, jusqu’à arriver à sa hauteur. Elle dormait paisiblement. Dans sa main, quelques baies qu’elle avait dues ramasser pour apaiser sa faim. Il en prit une pour la reniflé, avant qu’un sourire presque moqueur n’apparaissent à la commissure de ses lèvres. Elle avait du complètement planée. Voila la raison de se sommeille si profond. Il retira son manteau de cuir pour l’envelopper dedans, elle était presque gelée.

Délicatement, il replaça une mèche de ses cheveux derrière son oreille avant de glissée ses bras sous le poids mort qu’elle était devenue pour la soulevée, ce redressant par la même occasion. Une princesse endormie, sauver par un prince pas si charmant. Rien qu’en sentant l’odeur si familière du musc de son frère, l’adolescente referma ses petits poings sur sa chemise, se blottissant tout contre lui, apaisée par sa seule présence. Qui d’autre pour la sauver, que lui ?

Veillant à un bon maintien de celle qui partageais son sang, Matthew se remis en marche vers le château, les oiseaux commençais à chanter et petit à petit les premiers rayons du soleil commençais à inondé d’une lumière rosée les sous-bois.. Il était grand temps de la ramenée à la maison, mais pas dans les dortoirs qu’elle avait fuis. Non, il l’accompagnerait jusqu’à leurs antre, dans les entrailles du château et resterais à ses cotés jusqu’à son réveil, pour qu’elle puisse enfin avoir l’épaule qui lui avait tant manqué.
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