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HISTORIA PACTUM
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 A million dreams [28.03.2024]

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InvitéHistoria PactumAnonymous

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MessageSujet: A million dreams [28.03.2024]   A million dreams [28.03.2024] EmptySam 27 Juil - 4:59




A million dreams
They can say, they can say it all sounds crazy
They can say, they can say I've lost my mind
I don't care, I don't care, so call me crazy
We can live in a world that we design


28.03.2024



☾☾ Il neige encore. Il fait froid mais je cours dans le labyrinthe, et j'ai le sourire aux lèvres, parce que les flocons tombent, comme des diamants dans le ciel noir. Le sourire de Limbo. Et le rire. Ce rire. Affreux. Les diamants sont maintenant une pluie de sang. Le rire, et des crocs. Des grognements bestiaux, un regard terrifiant de folie.

J'ouvris les yeux, sursautant alors que je regagnais abruptement la réalité. Mon regard affolé se mit à balayer autour de moi. Je me redressais, le souffle court, remettant de l'ordre dans mon esprit. Le temps que les neurones chauffent, que le cauchemar se dissipe. Reconnaissant où je me trouvais, je fermais les yeux, et me laissais retomber contre le dossier de mon siège en poussant un soupire.

L'avion. Je rentrais à la maison. Pas trop tôt, d'ailleurs. Toujours un peu groggy, je fis craquer ma nuque et mon dos comme je pu, avant de retourner mon regard sur ma voisine, une vieille dame en tweed vert pomme qui me fit un sourire réconfortant, ayant visiblement compris que j'avais fait un sale rêve. Je lui esquissais un sourire de réponse.

Nouveau soupire en re dirigeant mon regard sur le siège devant moi. J'avais très franchement passé une sale dernière semaine de mission. Il fallait dire que le fait que ça tombe pile poil sur la pleine de lune du mois de mars n'était pas pour aider, surtout depuis que j'avais la joie de redécouvrir les transformations laborieuses.

L'avant-veille encore, j'avais renoncé à l'idée même de sortir de ma cellule improvisée, les boyaux tordus par la transformation tout juste passée. Et même si en me réveillant ce matin, j'avais senti du mieux, je n'étais pas tout à fait au meilleur de ma forme. Courbatures, mauvais rêves, température corporelle faisant le yoyo, irritabilité maximale... Bref. Je voulais vraiment rentrer en Angleterre. Retrouver mes marques. Mon chez moi. Ma famille. Eux, les Ollivander. Ed me manquait plus que tout ; je sentais un besoin presque viscéral de serrer Kassie dans mes bras ; je ne pensais qu'à boire une bièraubeurre bien fraiche avec Matthew. Vite, vite, le manoir. Vite, vite, le réconfort de ma chambre. Mon rapport, je le ferais demain. Je le ferais plus tard. Il y avait le temps, pas vrai ? Je voulais juste rentrer.

Je voulais mettre un long mois encore entre moi et la prochaine nuit à me transformer en animal. En bête. En monstre. Les os qui craquaient. La chair qui se tordait. Les muscles qui tiraient. Ma voix qui m'était ravie, tronquée en un hurlement lugubre quand s'arrondissait dans le crépuscule les courbes blanches de cette Dame céleste. Les chaines, lourdes à mes poignets, à mes chevilles. Puis encore plus, quand mes membres se couvraient de fourrure pour devenir quatre pattes canines. Je voulais oublier que même si les douleurs se dissipaient peu à peu, ma mémoire, elle, restait toujours l'inlassable donnée manquante. Une nuit entière à n'être plus moi. Toute une course de la Terre autour du Soleil avant de retrouver ma liberté, comme une garde à vue doublée d'un burn-out, une fois tous les mois.

Je tentais de luter. Je tentais de repousser l'échéance. Je me cachais de la lune, je priais même parfois par pur espoir à des Dieux que je savais ne pas exister. Comme si, un jour, ça allait marcher. Comme si, d'un seul coup, ma malédiction allait prendre ses petites pattes et s'offrir des vacances aux Canaries. Mais non. Mon seul amen, c'était cette potion fabriquée par Oriana, dont je n'avais plus bu une seule goutte depuis... Depuis trop longtemps pour y penser sans devenir amer.

Les transformations. Ne plus me souvenir, c'était le plus frustrant. Surtout quand, ça m'était arrivé trop de fois, je me réveillais avec dans la bouche le goût d'un sang qui n'était pas le mien. J'étais généralement rassurée par la carcasse à demi déchiquetée d'une bestiole pas très loin de moi. Mais parfois... Parfois j'avais juste peur, et le doute restait là, comme une épée de Damocles au dessus de ma tête. Jusque là cela dit, je n'avais officiellement mangé personne.

Sauf Oriana Slughorn.

Mes yeux glissèrent immédiatement vers le hublot par lequel se dessinaient les premières lumières de la ville. Londres, bientôt. Je récupèrerais ma valise, un coup de transplanage et...

La voix du pilote coupa le fil de mes pensées. L'appareil se préparait à atterrir. Effectivement, plus le nez piquait dans le vide, plus les lumières se faisaient distinctes. Heathrow apparaissait à toute vitesse. La piste. Les secousses de l'atterrissage. Le regard à la fois endormi, fatiguée par un si long voyage, et émerveillé, heureuse d'être enfin à la maison.

Le temps que l'appareil se gare, que les moteurs soient coupés, je glissais ma main dans le filet accroché sur le dossier du siège devant moi pour en retirer un petit carnet. Le cuir marron de sa couverture était doux, sans fioritures, ouvrage relié à la main, qu'un un cordon entourait pour fermer le tout. Dedans, les pages de coton étaient couvertes d'encre invisible ; des noms tracés de ma main, des promesses de rejoindre une cause renaissante. Des fidèles retrouvés, relancés sur la voie de la servitude. Puisqu'une guerre approchait, il nous fallait une armée. Et j'avais, sur ces quelques pages, les prémices de ce qui seraient les troupes finales.

Je renfilais ma veste en peau de Noir des Hébrides offerte par Kassie l'an dernier et que je ne quittais plus depuis, et y glissais le carnet, directement dans une poche intérieure au niveau de mon coeur. Doucement, les gens sortaient à la queue-leu-leu, récupérant leurs bagages à main dans les compartiments, saluant l'hôtesse en tailleur bleu ciel avant de disparaitre dans le couloir amovible qui les entraineraient jusqu'au grand hall, ou au terminal pour récupérer les plus grosses valises. C'était là bas que je devais aller, moi.

Je filais comme tout le monde d'un pas mécanique, rythmant la distance du tap-tap de mes semelles sur le lino grisâtre. En quelques minutes, j'avais rejoins la salle. Les restes de mon cauchemar encore dans la tête, je regardais passer les énormes sacs bariolés que la machine vomissait sur son tapis roulant. Mes bras ballant le long de mon corps, presque distraite. Pourquoi repenser à ça maintenant ? La pleine lune était déjà un moment suffisamment pénible avec les jours à être malade, les trous de mémoire, les douleurs, pour pas rajouter en plus des cauchemars d'une période de ma vie que je préférais laisser loin, bien bien loin derrière moi.

Enfin, ma samsonite bardée d'autocollants souvenirs de mes destinations sortir de sous les bandes de plastique devant la bouche de la machine, me sortant de ma staticité. J'aurais bien aimé sortir ma baguette et faire voler cette énorme valise derrière moi, mais moldus obligeaient, j'attrapais la poignée et la tirait à ma suite pour rejoindre l'extérieur.

Il ne me fallut pas bien longtemps, puisqu'il faisait déjà nuit depuis quelques heures, pour trouver un coin où personne ne me verrait. Je m'assurais de bien tenir fermement la poignée entre mes doigts et...

POP !

La porte du manoir n'était plus qu'à quelques pas. Un sourire étira mes lèvres immédiatement. Comme je m'en doutais, il y avait encore de la lumière un peu partout. Trois coups contre la porte. Je n'attendis pas plus longtemps. Une raie de lumière se dessina sur l'allée alors que l'entrée de dévoilait. Ça me démangeait d'entrer. Je baissais les yeux pour saluer Neely, qui me souhaita poliment la bienvenue.

- Bonsoir Neely. Tu sais qui est là, et qui est réveillé ?

Edward n'était pas là ce soir. Je fis une moue, songeant qu'il était effectivement encore à Poudlard, les vacances n'étant pas avant deux semaines. Matthew se baladait quelque part, et Kassie était dans sa chambre, et pas encore endormie selon l'elfe de maison. Tiens donc. Kassie était là, et pas à l'école ? Il y avait matière à enquêter. Je remerciais Neely. Laissant là ma valise sans plus y penser - Neely la montrait surement dans ma chambre, et si elle ne le faisait pas de toute manière plus rien ne pressait - et je m'élançais en direction des escaliers pour rejoindre le deuxième étage.

Devant la porte de la chambre de celle que je considérais comme ma soeur de coeur, je m'arrêtais. A nouveau, trois coups sur le bois. Et d'un ton léger, je lançais :

- Kassie ? Tu es debout ?

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Dernière édition par Joanne Selwyn le Sam 27 Juil - 5:15, édité 1 fois
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InvitéHistoria PactumAnonymous

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MessageSujet: Re: A million dreams [28.03.2024]   A million dreams [28.03.2024] EmptySam 27 Juil - 5:00
Hybride, pallier 3.
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Albus P. W. B. DumbledoreHistoria PactumAlbus P. W. B. Dumbledore
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MessageSujet: Re: A million dreams [28.03.2024]   A million dreams [28.03.2024] EmptySam 27 Juil - 5:00
Le membre 'Joanne Selwyn' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


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« Pour un esprit équilibré, la mort n'est qu'une grande aventure de plus.»
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Kassie G. OllivanderHistoria PactumKassie G. Ollivander
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MessageSujet: Re: A million dreams [28.03.2024]   A million dreams [28.03.2024] EmptySam 27 Juil - 5:34


A million dreams.
FEAT. @JOANNE SELWYN • LE 28.03.2024 • dialogue en #186353
⋆ ☽ ⋆ ◯ ⋆ ☾ ⋆

Un jeudi de mars, le dernier jeudi de mars. Je devrais être dans mon dortoir à Poudlard, peut-être à parler chiffon avec Jessica, musique avec Peyton ou bien gazette avec Sutton, allez savoir. Mais ce soir, je n’étais pas à Pouldard. Fuir le château était presque devenu une habitude ce mois-ci. Depuis que j’étais revenu du Japon, après tout… C’était devenue trop. Trop de trop. Trop de Lancelot, trop de Sutton, trop de Jessica, trop d’Edward, même par moment trop de Mattie. Trop de trop. Trop d’une vie qui m’étouffait car elle ne me permettait plus de m’évader. Perdu dans mes propres pensées, toujours entouré et pourtant si seule, toujours si seule. Si bien que m’isoler concrètement était devenu un besoin vital, car si l’esprit ne pouvais plus y être, alors le corps se fatiguais de jouer de force pour prétendre, toujours porter se marque, cette armure invisible et pourtant bien palpable.

Alors ce soir, comme la semaine précédente, j’avais fui le château. J’étais passée par le un passage secret peu connu, un qui reliais l’école de sorcellerie Anglaise à une petite bouche d’égout de Pré au Lard. Proche du Lac et dont j’avais appris l’existence par un des journaux que je lisais actuellement. Car sitôt loin de l’école, je m’étais rendu dans l’appartement familial au-dessus de l’apothicaire, réfléchissant un moment à où aller. Londres ? Non, pas envie de faire la fête. Je fuyais le monde, ce n’étais pas pour en croiser encore plus. Alors où ? Où pouvais-je bien me rendre ? Avais-je envie de voir quelqu’un ? Si aucune âme présente au château avait pu être la réponse à cette question, il y avait peu de chance pour que quelqu’un en dehors le fasse. Sachant que Joanne était encore en voyage et que… Et que la plupart des personnes qui comptais vraiment étaient justement à Poudlard. Il y aurait pu avoir Fallon bien sûr, mais… Fallon… non.

C’est donc au manoir que j’avais décidé de me « cacher ». Un endroit si évident, que finalement qui irais m’y chercher ? On me croirait sans doute dans la chambre des secrets pour mes frères, ailleurs pour d’autre. A fricotter avec Lancelot, ailleurs, mais pas ici. J’avais salué Neely qui avait les yeux ronds comme des soucoupes en me voyant arrivée si tard, un soir d’école. Je lui avais demander de me préparer un café, ou dix. Une perfusion en fait. C’est dans la bibliothèque que je m’étais arrêter en premier, m’agenouillant devant la petite table basse en bois massif pour activer une encoche cachée qui dévoilais de nombreux journaux poussiéreux, tout abîmé pour la plupart. Je savais lequel je voulais, je m’en saisis rapidement. Et j’étais monter dans ma chambre sans rien dire d’autre à l’Elfe qui montrais des signes de curiosités.

C’était de ça dont j’avais besoin, de réponse, d’une solution miracle. Combien de temps ? Combien d’heure, de minutes, depuis que je m’étais installer sur mon lit ? Allonger sur le ventre, tourner vers la fenêtre dont les brises d’air m’envoyaient un vent frais vivifiant alors que les feuilles de l’érable japonais était seul bruit à pouvoir venir déranger ma concentration. Jambe relevée, une main sur les pages du vieux journal pour le maintenir, l’autre jouant avec ma dague que je tournais et retournais entre mes doigts, la tenant par la lame.

Plonger dans la contemplation des mots, leurs analyses, essayant de comprendre, d’apprendre, d’éponger le savoir et les souvenirs pour mieux prévoir l’avenir, trois coups à ma porte vinrent me faire sursauter. Si bien que je manquais de peu de m’ouvrir la paume de la main. Mon regard se tourne lentement vers le bois alors que mon corps suit le mouvement. Et une voix, que je ne m’attendais pas à entendre se soir. Une voix qui radoucit mon regard, fait presque naitre un sourire à la commissure de mes lèvres. Joanne.

« Entre, c’est ouvert Jo’ »

Dis-je simplement en me redressant, marquant la page du vieux journal avant de le refermé et de le glissée sous mon oreiller avant qu’elle n’entre dans la pièce. J’en profite pour remplacer la dague entre mes mains par ma baguette quand je m’assois en tailleurs sur le matelas. Le manège reprend, sauf que cette fois c’est le bâton de bois qui tourne entre les phalanges de ma mains gauche alors que mon regard attend l’arrivée de la louve. Mon faciès pourrait paraitre froid, presque las, mais mon regard lui ne ment pas : je suis contente, soulagée même par sa présence.
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Dernière édition par Kassie G. Ollivander le Dim 4 Aoû - 23:36, édité 1 fois
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InvitéHistoria PactumAnonymous

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MessageSujet: Re: A million dreams [28.03.2024]   A million dreams [28.03.2024] EmptyDim 28 Juil - 0:35




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28.03.2024



☾☾ J'étais bien entendu ravie de retrouver Kassie. Le temps avait été long loins de ma famille de coeur. Entre Azkaban, les vacances plus ou moins forcées pour me remettre, et puis la mission qui m'avait été donnée... Quelques hiboux échangées n'aidaient pas à la construction ou l'entretient d'une relation, encore moins quand les lettres doivent obligatoirement parler de la pluie et du beau temps pour ne pas risquer qu'une quelconque information importante et confidentielle ne se perde. Alors les retrouver enfin, mes Ollivander, ça me faisait un bien fou.

Pourtant. Pourtant ma joie était tintée d'inquiétude comme de curiosité alors que je poussais la porte du jardin secret de ma petite soeur de coeur. Que faisait-elle au manoir un soir de semaine ? Bien que j'ai confiance en elle et que je sache qu'elle était bien capable de se débrouiller, j'avais peur que ce soit mauvais signe. Qu'avais-je donc loupé, depuis tout ce temps ?

J'entrais, le sourire aux lèvres. Kassie était sur son lit, sa baguette tournant entre ses doigts, regard brillant dans un visage calme. Refermer la porte. Me retourner. Mon sourire s'agrandit, dévoilant mes dents alors que j'ouvrais les bras pour mimer mon intention de la serrer contre moi alors que je m'approchais de son grand baldaquin.

- Ma princesse ! Je suis tellement contente de te voir !

Je posais une fesse sur le matelas et me penchait pour attraper Kassie et la serrer fort quelques secondes. Je fermais les yeux, respirais son odeur. J'étais à la maison. Je la relâchais. Mes yeux glissèrent vers le bas, sur le petit journal qu'elle devait être entrain de lire. Je relevais mon regard vers le sien.

- Qu'est-ce que tu fais au manoir ? Tu n'as pas cours demain ?

Je demandais, lançant la conversation vers mes interrogations.

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Kassie G. OllivanderHistoria PactumKassie G. Ollivander
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MessageSujet: Re: A million dreams [28.03.2024]   A million dreams [28.03.2024] EmptyLun 12 Aoû - 0:48


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FEAT. @JOANNE SELWYN • LE 28.03.2024 • dialogue en #186353
⋆ ☽ ⋆ ◯ ⋆ ☾ ⋆

Je me décallais légèrement de côté, comme pour répondre aux intentions de Jo en lui faisant une petite place sur mon lit. Elle ne tarda pas à s’y poser et me serra dans ses bras. Je restais sans bouger pour ma part, ne profitant de se câlin qu’en fermant légèrement les yeux pendant qu’un soupire de soulagement -en quelque sorte – s’échappais de mes poumons. C’est que nous autres, Ollivander-Gaunt, n’étions pas vraiment connu pour être doué en termes de câlin et autres débâcles de sentiments. Bien sur je dormais régulièrement avec Mattie, j’avais quelques attentions pour Edward aussi. Comme poser ma tête sur leurs genoux, ou passer mes doigts dans leurs cheveux. Mais les « je t’aime » ou « bisous » et autres démonstrations d’affection, on se les gardais pour les soirs où nous étions vraiment trop bourrés pour faire preuve de notre retenue habituelle. Joanne le savait, elle avait l’habitude. Alors je savais qu’elle ne s’en offusquerait pas. D’ailleurs, elle passait déjà à autre chose en m’interrogeant sur la raison de ma présence au manoir un soir de semaine où j’aurais dû être à Poudlard qui, accessoirement, était un internat. Mes yeux se levèrent vers le plafond et un autre soupire passa la barrière de mes lèvres, sans avoir le même sens que le précédent cependant.

« L’école, c’est surfait. Je pense arrêter mes études. »

Une voix égale, l’air de rien. Une phrase lâchée le plus sérieusement du monde en attendant son petit effet pour faire naître un sourire malicieux au coin de mes lèvres et lâché un petit rire quand elle manquerait de s’étouffer.

« Non je plaisante, c’est juste qu’ils me soûlent tous. Je n’ai pas vraiment envie là. J’avais besoin de retrouver ma chambre, ma maison. »

Oui elle comprendrait probablement, ou me ferais la morale. Tant qu’elle n’appelait pas Edward remarque, qui lui terminerais que me rendre chèvre, tout irait bien.
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