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HISTORIA PACTUM
saison II ♠ Always keep your foes confused. If they are never certain who you are or what you want, they cannot know what you are like to do next.



 
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 Sometimes I think I was born backwards, you know?

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Kassie G. OllivanderHistoria PactumKassie G. Ollivander
Kassie
Exp : 34864
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MessageSujet: Sometimes I think I was born backwards, you know?   Sometimes I think I was born backwards, you know? EmptyMar 30 Juil - 5:28


Sometimes I think I was born backwards, you know ?
came out my mum the wrong way.
I hear words go past me backwards.
The people I should love I hate, and the people I hate...
FEAT. NO-ONE (yet ?) • LE 26.04.2024 • dialogues en #186353
⋆ ☽ ⋆ ◯ ⋆ ☾ ⋆


We keep behind closed doors
Every time I see you, I die a little more
Stolen moments that we steal as the curtain falls
It'll never be enough

La seconde semaine des vacances d’avril arrivait à sa fin. La fête que j’avais tenu chez moi le week-end dernier avait laissé quelques traces dans mon esprit, déjà parce que le lundi matin autant dire que je n’avais pas été tout à fait fraîche pour aller travailler. Et ensuite, parce que les souvenirs tournaient en boucles pour certain dans mon esprit. Comme un vieux disque rayé qui ne semblait plus vouloir s’arrêté. Autant dire que, que ce soit Mattie ou Edward, aucun des deux n’avaient vraiment eu l’occasion de me croiser tout au long de la semaine. Déjà, parce que j’avais gardé farouchement le secret de mes petites activités d’une part, d’autre part parce qu’eux même avait leurs propres obligations. Et enfin, parce que mes allées et venues de toute façon ne regardais que moi, pas vrais ? Et je n’étais certainement pas prête à me laisser coller un admoniteur dans les fesses. Ma liberté, j’y tenais. Et si les nombreuses fois où je me plaisais à faire le mur simplement à Poudlard ne le démontrais pas assez, le nombre de mes petits secrets grandissant à un rythme exponentiel devrais suffire.

Pourquoi ne pas avoir parler de ce travail ? Pas même à mes frères ? Peut-être simplement pour préserver ce sentiment de normalité qu’il m’apportait. La mode avait toujours été une véritable passion. Pas simplement le fait d’avoir un dressing plein a craqué, des vêtements griffés que je ne porterais sans doute jamais alors qu’ils avaient coûté le montant d’un loyer. Ni même la collection de sac à main ou de chaussure qui faisais pâlir d’envie nombre de mes amies. Non, si j’avais choisi ce lieu, ce travail, c’était pour autre chose. Parce que rien ne m’apportait finalement plus de bonheur que simplement m’asseoir au pied d’un arbre et laisser ma plume tracé les croquis de vêtements qui ne sortirons jamais de ses quelques feuillets. Peut-être aussi parce que, malgré tout, j’avais toujours un rêve. Et que bien qu’irréalisable, tant que je pouvais au moins le toucher du bout des ongles, alors pourquoi m’en privée ?

You and I both have to hide
On the outside where I can't be yours and you
Can't be mine
But I know this
We got a love that is homeless

Jean enfilé, chemisier boutonnée et perfecto ajusté. J’étais prête à partir. Faisant glisser les bretelles de mon sac à main sur mes épaules, j’attrapais à la voler un mug de café noir bien chaud que m’avais préparé Neely quelques minutes plus tôt. Une poigné de poudre de cheminette en main, je m’élançais en prononçant bien distinctement ma destination : Chaudron Baveur, Londres. J’en sort, trois coups de baguette sur cette même brique qui se change en arche sous mes yeux. Une routine presque trop bien rodée au bout d’une semaine seulement. J’étais partie bien tôt, on pouvait encore sentir l’humidité de la nuit passée sur les pavés du Chemin de Traverse alors que je les foulais, faisant claquer mes talons en portant ma tasse à mes lèvres. Un regard sur la montre à mon poignet pour m’assurée que j’étais bien en avance, c’était le cas. Pensive alors que je continuais mon ascension le long de l’avenue pour rejoindre ma destination, le regard dans le vide, incapable de reconnaître même le plus connu des visages si je venais à en croiser un, tant j’étais plonger au plus profond de ma propre réflexion. Mélancolie matinale sans doute ?

Avec des si il parait qu’on refait le monde. Si tout avait été normal alors ce stage aurait été plus qu’un moyen détourné de vivre une vie qui m’avais glissée entre les doigts. Il aurait été réel, plus qu’un rêve que je ne pouvais qu’effleurer du bout des doigts. Si, avec un si de plus Lancelot serait probablement venu me chercher ce soir, à la sorti de mon travail. Il m’aurait emmené boire un café, on aurait partagé une part de pâtisserie pendant que je lui aurais raconter ma journée, je me serais plaint de cette autre stagiaire empoté qui m’avais renversé son café dessus, ruinant au passage mon chemisier blanc. On aurait probablement ris, on aurait eu l’air un peu bête, un peu niais, complètement cons. Et peut-être un peu mignon. Si cette réalité alternative avait eu une chance d’existé, dans une autre vie peut-être, alors je l’aurais laisser me raccompagner chez moi. On aurait marché mains dans la main, doigts entrelacer en continuant à échanger, des mots, des regards, des sourires. Il m’aurait laissé devant la porte, déposant un baisée aussi chaste que doux sur le haut de ma pommette, sur le bout de mes lèvres. SiSi j’avais seulement su définir ce qu’on appelle « amour », si seulement les contes de fées existaient, si simplement faire comme tout le monde était encore une option.

It's obvious you're meant for me
Every piece of you, it just fits perfectly
Every second, every thought, I'm in so deep
But I'll never show it on my face
But we know this, we got a love that is homeless

Mais de qui je me fou là ? C’est ce que je me dis, à moi-même, alors que ma main glisse du la poigné du magasin en même temps que je fais tourner la petite clé d’argent dans la serrure. Le bruit de mes pas raisonne sur le parquet alors que je vais directement à l’arrière de la boutique pour y poser mes affaires et clipsé le badge qui porte mon nom et ma fonction sur ma poitrine. Dans le bureau adjacent, je peux entendre que je ne suis pas la première sur les lieux. Il faut croire que Madame Guipure dort autant que moi. La sorcière est toujours là très tôt le matin, parfois avant même que le soleil ne se lèvre. Et elle part toujours la dernière le soir, bien après que la nuit ne soit tomber. Pas de repos pour les braves comme ont dit. Et le travail de cette femme, dont le renom est international par la qualité de la fabrication de ses robes de sorciers, est plus qu’appréciable. Ce qui en justifie très largement à mon avis les tarifs que certain qualifierais d’excessif. Nous nous saluons, et je me mets à l’ouvrage. Peut-être qu’ici, on peinerait à me reconnaître en un sens. Concentré, bonne vendeuse, couturière, patiente. C’est un moment pour moi-même. Plein de promesse qui ne verrons jamais demain arrivée, mais qui m’apporte un petit quelque chose quand même. Rien que la perspective de se stage de deux mois, cet été, à New York est un petit rêve en soit. Un qui me fait pétillée le regard et que finalement, j’accepterais bien. Deux mois à l’autre bout du monde, ça n’est pas si grave. Tout reprendrait son cours normal après, plus tard, quand j’aurais eu le temps d’exploré, de vivre, de profiter un peu. Non ?

Le fil de mes pensées se perd à mesure que la journée avance. Tantôt reprenant ce même sujet, cette même mélancolie des si, avant d’être court-circuité par la raison qui m’amène à penser que même si ça n’aurait pas été bien différent. Car même sans une pseudo destinée, même sans des pseudo-responsabilités, un héritage et une histoire, je serais moi-même. Et je n’aime pas simplicité, je boude le bonheur, je tremble à l’évocation des sentiments. Et même sans ça, mes pensées divaguent vers d’autres relations, peut-être qu’une seule réellement. Me faisant soupirer alors que j’étiquette certain produit. Me faisant levée les yeux aux ciels alors que je pique le tissu de mon aiguille pour parfaire un ourlet un peu plus tard. Car même sans les secrets dévoilée l’été de mes quatorze ans, rien n’aurait changer. Mon père n’aurait pas plus été mon père. Ma mère n’aurait pas moins été ma mère. Mes frères seraient toujours les mêmes. Ma vie ne serait pas bien différente en un sens. Et finalement est-ce que je m’en plaignais vraiment de tous ses changements ? Autant sûrement que je les appréciais pour d’autres choses qu’ils m’avaient apporté. Je ne sais pas. C’est tout le problème d’être une adolescente, pas vrai ? Être tiraillée, en quête constante d’identité. Plonger dans un doute profond qui mène à une certaine introspection. Tout en étant persuader d’avoir toujours raison, d’être invincible en toute situation. Et finalement, à bien y réfléchir. Est-ce là uniquement le fardeau des ados ? Je ne pense pas, je pense que ses questions me suivront sans doute toute ma vie, sous des formes différentes sans doutes, avec des visages différents, des situations différentes. La forme changera, mais pas le fond.

I don't wanna live love this way
I don't wanna hide us away
I wonder if it ever will change
I'm living for that day
Someday...

La journée passe rapidement ici, un peu trop sans doute. J’en ai même sauté le déjeuner, pas que ce soit exceptionnel venant de moi cependant. Et alors que ma patronne me pousse à partir, profiter un peu, je soupire une nouvelle fois avant d’aller rassembler mes affaires pour prendre le chemin inverse à celui que j’ai emprunté ce matin. Quelques dizaines de minutes et me voila en train de passer le large portail en fer forgée de mon manoir. Je peu d’ores et déjà devinée que Mattie et Edward ne sont pas forcément encore rentrée. Le premier devant être au ministère et le seconde à Londres, dans sa garçonnière à faire je ne sais quoi. J’avance le long de l’allée avant d’être accueillit par Neely qui me débarrasse de ce qui pourrais m’encombré. Je lui demande de m’apporter un café, un grand, noir et sans sucre. Je n’ai pas besoin de préciser, je le sais, mais je le fais quand même. Du bout des doigts, j’effleure les meubles en bois du couloir, je laisse mes ongles glissés sur les tapisseries, je m’attarde par moment sur quelques panneaux de bois. Et quand j’arrive dans la véranda, je me débarrassé de mes chaussures que je laisse en plan. La journée n’a pas été si désagréable, on voit bien que le mois de Mai ne tardera pas à arriver. Et depuis que j’ai quitter le confort du magasin, je ne pense qu’à une chose réellement. Alors autant m’exécuté, pas vrai ? Neely à compris, elle m’a apporté un plateau avec quelques collations que je n’ai pas demander. Forcément, à ce qu’il parait « il faut que je mange ». Je ne peux pas m’empêcher de levée les yeux au ciel, la remerciant également pour le peignoir qu’elle pose sur la chaise de fer forgée alors que je passe la porte de verre pour rejoindre les jardins. Elle aura même pensée au maillot de bain. Quelquefois je me demande si cet elfe n’est pas legilimens.

Captant mon propre sourire tendre, mes pensées divaguent de nouveau vers les relations humaines alors que je me change. La brise de vent m’arrache un frisson, rien qu’une pimentine ne pourra pas arranger, même une fois que je serais trempé jusqu’à l’os. Les relations, c’est compliqué effectivement, c’est difficile à comprendre, à construire et encore plus à garder. Une relation se base sur la confiance entre deux êtres, à ce qu’il parait. Mais que ce passe-t-il quand l’une des deux est bien incapable de la donnée ? Est-ce que cette personne devient, de fait, incapable de tisser le fil rouge qui la liera aux autres ? Trop prise par la peur, la paranoïa pour parvenir à chasser les ruines pour bâtir du neuf ? Toujours plus de réflexion, toujours plus d’interrogation avant que je ne termine d’enfiler mes deux pièces, monte sur le plongeoir et saute simplement pour tout laisser s’évacuer. Je nage, combien de temps ? Combien de mètre ? Suffisamment pour que le soleil laisse apparaitre dans le ciel une lumière rosée qui donne un ton presque féerique au paysage. Muscle fatigué, esprit reposer, je me laisse aller à la contemplation du ciel une fois que j’en ai assez de l’effort. Me laissant simplement flotté sur le dos en observant le coucher de soleil de là d’où je suis. Un moment de méditation pour moi et moi-même ou je ferme mon esprit et me laisse envahir simplement par le vide. Un vide qui me fait du bien, qui m’apaise et me repose sans plus de divagations, sans plus de questions. Sans plus de pensées ou de mélancolie. La simplicité d’un moment de calme que je vais apprécier, les yeux tournés vers l’horizon. En imaginant, peut-être ce que pourrais donner ses deux mois aux Etats-Unis cet été, loin de tout et tourner vers l’avenir.
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MessageSujet: Re: Sometimes I think I was born backwards, you know?   Sometimes I think I was born backwards, you know? EmptySam 3 Aoû - 18:35
Peter
&
Kassie
Hands red, hands red. Juste like he said. Cause I am, I am... A little wicked
Si tous avaient eu la même définition de l’amour, ni lui ni elle n’en seraient là. Si tous vivaient selon les mêmes préceptes, la beauté et la passion seraient des choses à partager et non pas des choses à s’accaparer. S’ils étaient tous les mêmes, elle ne chercherait pas à fuir une destinée quand lui cherchait à s’en façonner une. Les sorciers, qu’ils soient de sang pur ou de sang mêlé, sous-estimaient leurs ressemblances. Elles faisaient leur force et leur permettaient même à contrario de se distinguer. Participer à cette fête lui avait rappelé cela. Son train pour Édimbourg ne l’attendait pas avant plusieurs heures ce jour-là. Ses parents détestaient le voir voler sur de très longues distances et refusait qu’il utilise la poudre de cheminette pour ses déplacements personnels. Son père - allez savoir pourquoi - n’aimait pas cette magie et aimait leur rappeler les multiples incidents de cheminette auxquels il avait soit-disant assistés. Alice, la mère de Peter, jetait toujours un regard entendu à son fils quand son mari commençait à raconter ses histoires. Peter n’aurait su dire qui de sa mère et lui était le plus amusé.

Sa valise était prête, ses emplettes terminées. À force d’y séjourner, le sorcier commençait à connaître ce petit village mieux que sa ville d’origine. Depuis la fête de Kassie, le jeune homme était resté dans une petite auberge. La chambre coûtait moins cher que celles qu’il aurait pu payer à Londres. C’était en tout cas l’excuse qu’il avait donnée à ses parents pour ne pas avoir à rentrer tout de suite. Les trains, eux, se faisaient plus rares et Peter voyait là l’occasion de rendre visite à son amie. Il aimait autant la taquiner que la provoquer. Leurs petits jeux l’amusait et le sorcier n’y voyait jamais le mal. Rien que deux adolescents qui s’amusent et se défient. Rien de plus. Si ce n’était cette tension… Une tension grandissante entre eux et qui les motivaient l’un et l’autre à se pousser aux limites les plus lointaines. Peter avait observé la jeune femme de sa fenêtre ; il avait choisi cette chambre parce qu’elle donnait sur le manoir Jedusor. Au petit-matin, la fenêtre ouverte, il pouvait presque entendre la cheminée s’emballer et l’elfe de maison s’affairer. Le jeune homme enfila un manteau en coton gris sur ses larges épaules et termina de lacer ses chaussures. Ses mains frôlaient la barrière des escaliers lorsqu’il posa un pied sur la première marche. Le bois du garde-corps était ciré et brillait sous les rayons du soleil printanier.

“Je vais faire un tour”, déclara-t-il à l’intention de l’aubergiste qui s’attendait à le voir quitter définitivement son établissement.

Les feuilles vertes et nouvelles des arbres se caressaient les unes les autres au gré du vent et lui chantaient une douce mélodie. Celle-ci l’accompagna sur sa route jusqu’au grand et imposant portail. L’elfe de maison l’avait peut-être entendu car déjà elle apparaissait devant lui pour prendre connaissance du nom du visiteur.

“Peter MacArthur. Pas la peine de m’annoncer, je suis attendu.”

Ce n’était pas tout à fait le cas. Ainsi, lorsque Nelly l’eut enfin informé de sa localisation dans l’imposante bâtisse, Peter contourna le manoir pour la surprendre dans l’eau. Elle était belle, entourée de ses cheveux lâchés qui formaient une couronne. Son corps serein flottait à la surface dans un maillot de bain qui laissait peu de place à l’imagination… Et par l’ordre de Merlin, il en avait. Un sourire machiavélique se dessina sur les lèvres du Serdaigle qui commença à se dévêtir pour ne laisser que son boxer noir le cacher. D’un pas discret, il s’approcha de l’eau tout en tendant l’oreille ; il aurait été bien dommage de se faire repérer maintenant. L’eau était fraîche, agréable sur la peau. Le temps n’était pas le plus radieux qu’il ait connu, mais la vue suffisait à vouloir se baigner.

“On aurait sans doute été beaucoup mieux dans ta baignoire…”

C’était ainsi qu’il avait finalement choisi de s’annoncer. Peter se tenait à quelques centimètres d’elle, son doigt parcourait sa clavicule à peine émergée.

“Je t’ai manqué ?”
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675 words


Dernière édition par Peter J. MacArthur le Sam 14 Sep - 13:44, édité 2 fois
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Kassie G. OllivanderHistoria PactumKassie G. Ollivander
Kassie
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MessageSujet: Re: Sometimes I think I was born backwards, you know?   Sometimes I think I was born backwards, you know? EmptySam 3 Aoû - 20:00


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FEAT. @PETER J. MACARTHUR • LE 26.04.2024 • dialogues en #186353
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Ainsi tourner vers le ciel, dont les nuages baignaient dans la lueur rosée d’une fin de journée, je m’étais presque assoupit. La contemplation de mes propres rêves et fantasme m’emportant bien loin de la réalité. Bien loin de l’instant présent aussi. Du moins, suffisamment pour ne pas entendre les mouvements autour de moi. L’eau n’aidant probablement pas en la matière. Immergée dans un cocon fait d’eau chloré, suffisamment fraiche pour déclencher une légère chair de poule sur ma peau. Reposant, c’était le mot. Une méditation pour moi, une ouverture de l’esprit aussi peut-être alors que ma respiration c’était approfondit, ne laissant mon ventre se soulevée qu’à des intervalles plus lents. Et puis ta voix…

Elle fait naître un sourire en coin sur mon visage. Ce fameux rictus qui m’est si chère, autant qu’il me caractérise je dirais. A la fois mutin et sarcastique. Je n’ouvre pas les yeux, pas encore alors que tes doigts s’amusent à parcourir ma clavicule, m’arrachant tout de même un léger frisson, choc thermique probablement due aux températures encore trop basses pour pleinement profiter de ma piscine. Ou bien la surprise du contact brisant ma solitude et faisant voler en éclat cet état de quiétude rapidement remplacer par d’autre trait de ma personnalité, beaucoup moins… paisible. L’effet Peter sans doute, celui d’une amitié bien particulière, née des années à se côtoyer dans les couloirs de Poudlard. Des taquineries, des tempéraments si différents et qui se retrouve pourtant autant dans la malice que le jeu. Ambiance malsaine que nous savons si bien peindre de nos deux couleurs.

« Peut-être. »

Peut-être qu’on aurait été mieux dans une de mes baignoires. Ou dans le jacuzzi attenant à la piscine. L’eau et moi, une grande histoire d’amour. Les salles de bain aussi d’ailleurs, si on en croyait les rumeurs.

« Si tu devais rester dans les parages, tu aurais pu rester au manoir. Ce ne sont pas les chambres qui manquent. »

J’ouvre enfin les yeux et me redresse doucement dans l’eau dans un petit bruit de clapotis. Mes iris émeraude te détail sans aucune gêne et la malice nait au cœur de mes pupilles, un petit éclat que tu connais bien. Mes bras passent autour de ton cou, laissant pendre mes mains dans le vide alors que tu te retrouve soudainement réduit au rang de bouée lorsque mes jambes remontent pour enlacer ta taille.

« Avoue, tu ne pouvais pas te passer de moi jusqu’à lundi prochain. »

Léger sarcasme avant que je n'humidifie ma lèvre inférieure en y passant ma langue, terminant par la mordillée légèrement. Un petit rire silencieux, à peine un soubresaut. Des jeux, des défis, et une limite très fine tracé entre nous à mesure des années qui ne sera jamais dépassée. Mais qui nous amuse autant l’un que l’autre, je le sais.

« Mmmmh dis-moi, que dirais tu d’un petit défi ? J’avais justement un nouveau jeu à te proposer. »

Je ne romps pas le contact de nos regard alors qu’un de mes sourcils se soulève furtivement quand j’adopte une petite moue joueuse.
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MessageSujet: Re: Sometimes I think I was born backwards, you know?   Sometimes I think I was born backwards, you know? EmptyDim 4 Aoû - 12:10
Peter
&
Kassie
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Empêcheur de tourner en rond, le jeune homme s’était invité chez la belle Kassie Ollivander. Fraîchement dévêtu de ses vêtements, il s’était glissé dans l’eau. La tiédeur de celle-ci lui avait d’abord donné la chaire de poule avant que son corps ne s’habitue doucement au glissement de l’eau sur sa peau pâle, presque laiteuse. La caresse du courant presque imperceptible sur ses jambes fines mais solides lui rappelaient celle de son hôte qui ne savait pas encore qu’elle l’était. Prédateur dans cette eau chlorée - son nez ne mentait pas - l’animal s’approchait et encerclait sa proie. L’œil pétillant de malice, Peter l’avait d’abord avalé par son regard avant de finalement la toucher. Sa clavicule tantôt émergée, tantôt engloutie formait une jolie colline au dessus de sa poitrine cachée par le tissu de son maillot de bain. Ses cheveux si beaux encadraient son visage dans une danse infinie et l’homme se rappela qu’il aurait pu les tirer pour l’obliger à venir l’embrasser. Il n’en fit rien, comme d’habitude. Aussi étrange que cela puisse paraître pour un esthète tel que lui, Peter se refusait ce plaisir tant celui de l’attente et du jeu était grand. Sa partenaire de jeu sembla frissonner car déjà sa peau ressemblait à la sienne lorsqu’il était entré dans l’eau. Elle l’invitait à regarder chaque centimètre de peau que Kassie voulait bien dévoiler. L’éclat n’avait pas disparu de ses yeux et quand la sublime Ollivander ouvrit la bouche, ses yeux en étaient encore à caresser ses hanches. Il n’aurait abandonné leurs petits jeux pour rien au monde. Inconscient du mal qu’ils pouvaient faire autour d’eux, Peter se délectait de chaque mission, de chaque gage qu’il lui rendait volontiers. C’est sûr, il n’y avait pas de doute là-dessus. Quand le Serdaigle les imaginait tous deux dans la baignoire de la Serpentard, il ne pouvait s’imaginer meilleure situation. Un rire sort de sa gorge déployée. Kassie… Kassie…

“Il est peut-être là le problème… Ce ne sont pas toutes ces chambres qui m’intéressent.”

Juste une. Elle ouvrit ses yeux et lui offrit un spectacle qu’il connaissait bien. Ses iris dansaient sur une mélodie qu’il savait bien pour la chanter chaque fois qu’ils se voyaient. La jeune femme se rapprocha plus que de raison, menaçant de briser cette tension et de les faire céder. Elle y prenait un malin plaisir, chaque fois. Ses propres mains vinrent soutenir sa posture en la saisissant à la jointure de ses fesses et de ses cuisses. Il ne faudrait pas la laisser tomber… Une si jolie fleur. De si jolies épines pour tous ceux qui entraient dans leurs jeux… Elle humecta ses lèvres et déjà il se pliait pour approcher son visage du sien. Leurs bouches à seulement quelques centimètres des siennes, il murmura pour qu’elle l’entende.

“Faux Kassie… Tu ne sais même pas à quel point je peux être patient quand je veux quelque chose…”

Une petite caresse sur son nez avec le sien. Sa peau était mouillée et une goutte s’enfuit sur le visage du jeune homme pour couler jusqu’à la commissure de ses lèvres. Elle arqua un sourcil et Peter finit sa phrase dans sa tête avant même qu’elle ne la prononce à haute voix. Game on. Des flammes dansaient dans ses yeux sombres.

“J’ai cru que tu ne le proposerais jamais…”

Il prit plus fortement appui sur ses jambes, les disposant de sorte à gagner en équilibre. Puis, par la force des bras, il la souleva de l’eau et vint la ramener soudainement dans la piscine alors qu’ils atteignaient le rebord. Elle se retrouvait prisonnière de la paroie du bassin et son corps élancé qu’elle ne manquait jamais de détailler.

“Dis-moi tout… Je suis tout à toi…”, il vint lui murmurer à l’oreille en prenant bien soin de humer son parfum camouflé par celui de la piscine.
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Dernière édition par Peter J. MacArthur le Sam 14 Sep - 13:44, édité 1 fois
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Kassie G. OllivanderHistoria PactumKassie G. Ollivander
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MessageSujet: Re: Sometimes I think I was born backwards, you know?   Sometimes I think I was born backwards, you know? EmptyDim 4 Aoû - 13:04


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FEAT. @PETER J. MACARTHUR • LE 26.04.2024 • dialogues en #186353
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Ma chambre avait toujours été hors limite, pour n’importe qui, qui n’était pas dans un petit cercle très restreint de personne que je pouvais compter sur les doigts d’une main. Mon frère, Mattie bien sûr. Ma sœur par choix et non par sang, Joanne. Sutton aussi avait eu l’occasion d’y mettre les pieds quelques rares fois. Mais ma chambre, c’était mon antre, mon jardin secret. Et à l’image de la valise magique qu’elle renfermait, elle contenait bien trop de mes petits secrets pour que je laisse d’autres âmes s’en approcher. Une pensée, furtive, quelques images qui me revenais en tête. Finalement, ma petite cachette avait été découverte, mise à nue bon gré mal gré ses derniers mois. Le petit manège que je jouais était simple et bien rodé ; une chambre d’ami, au premier, était mon ancienne chambre de petite fille. Elle suffisait à donner le change quand en réalité ma véritable caverne aux merveilles se trouvait au second étage.

Accessible uniquement à ceux que j’aimais… L’amour. C’est quoi l’amour d’ailleurs ? L’amour fraternel je connais, je maîtrise. C’est ce qui m’unis à mon frère, à mes frères. Un lien fort, indéfectible, sans doute le plus précieux qui soit. L’amour amitié, je connaissais aussi en un sens vu ma réaction à la trahison -demandez donc à mon ancienne jeune fille au pair- elle m’a valu quelques cicatrice, physique ou pas. Comme cette fine ligne sur mon omoplate, encore fraiche de bientôt deux mois seulement. Mais l’amour ? Avec un grand « A », celui-là je me le refusais complètement, hermétique à sa simple idée. Il me faisait bien trop peur. Je n’étais pas comme mon cousin Tom, incapable de sentiment, puisque je n’étais pas née d’un philtre d’amour. Similitude, certes, mais n’exagérons rien. Le sang et le Fourchelang suffisait amplement comme point commun, nul besoin d’en rajouté. Quoi que la domination mondial… Mais je m’égard là.

Je disais donc, comment voulez-vous que ce concept si étrange, plus grande faiblesse de l’homme, m’attire d’une façon ou d’une autre ? Je ne me rappel que trop bien de Vincent Harrighton. C’était en quatrième année, en vie d’adolescent, deux ans, c’est comme cinq ou dix pour des adultes non ? Surtout quand on voit tous ce qui à changer depuis. Et pourtant… Pourtant l’emprunte de ses doigts sur mes épaules, la morsure douloureuse d’une envie égoïste et passagères qui m’avait été imposer dans cette maudite salle de bain des préfets est encore bien trop présente pour me permettre la moindre forme d’abandon. Full me once, shame on you… Full me twice…. Alors oui, reine de glace hermétique aux sentimentalismes, je vomis sur toutes des cruches en mal de romantisme. Elles veulent la couronne du fou ? Grand bien leurs fasse, je leurs laisse. Je préfère mes petits jeux dangereux. Préfère ? Préférais ? Pourquoi son visage apparait maintenant ?

Oui maintenant, alors que tes mains à toi s’accroche à mes rondeurs et que les corps se rapprochent. Que nos lèvres se renvoient la même image, celle du plaisir sadique qui anime notre relation. Je la ballai rapidement, cette image, ce visage. Ses cheveux longs d’ébène, ce regard sombre parfois teinté de pourpre, ses mains… Chut Kassie, chut ! Pas le bon garçon, reviens sur terre, on va te perdre la !

« Quel dommage qu’on ait souvent tendance à désirer ce qu’on ne peut pas avoir. »

D’une main, je remonte à la racine de tes cheveux, passant mes doigts avec volupté le long de ta nuque, franchissant la barrière d’une épaule pour remonter à petites pattes d’araignée jusqu’à ta lèvre inferieur sur laquelle je passe mon pouce. Nos visages son proches, bien trop proche alors que tu t’en amuse autant que moi je le sais. Ce pouce quitte ta bouche, léger pivot du poignet pour rejoindre mes propres lèvres, je le mordille légèrement alors que tu reçois la promesse d’un nouveau défi, d’un nouveau gage de la meilleure façon qui soit, par plaisir du jeu tout simplement.

Un rire alors que tu t’amuse à faire jouer les corps pour mieux m’emprisonner contre la paroi du bassin. Pour faire bonne mesure, je ressers le cadenas que forme mes jambes, collant un peu plus mon bassin au tiens. Jouant d’une certaine proximité. La seconde main, abandonner jusque-là passe sur la nuque pour descendre le long de ta colonne vertébrale et remonter avec tout autant de lenteur. La seconde quitte mes lèvres pour aller replacer l’une des mèches de tes cheveux, celle qui te barrais le regard. Regard qui ne se quitte plus, iris qui se répondent. Game on.

« Que dirais tu d’un petit Challenge ? »

Une pause alors que ma main à fait le chemin entre ton visage et ton torse, que mon visage c’est approcher du tiens et que mes mots ont été susurrée à ton oreille. Je me redresse un peu, m’adossant à la paroi que tu m’as si gentiment offerte en appuie. Jouant d’ondulation de mon bassin alors que je fais faiblir ma prise pour ne plus laisser qu’un simple effleurement en comparaison à cette précédente proximité.

« La Skeeter de Gryffondor à un peu trop pris la confiance à ma soirée. Que dirait tu de la remettre à sa place ? »

Je papillonne du regard, passe ma langue entre mes lèvres.

« Enfin, si tu t’en sens capable bien sûr, les vierges effarouchées, c’est toujours un défi. »

Un sourire carnassier étire mes lèvres et je finir par détaché mon regard du tiens alors que mes deux mains dessinent à présent quelques arabesques sur ta peau nue. Me venger de la Skeeter ? En vrai je m’en fou, ce n’est pas elle que je vise, mais Tasha bien sûr. Est-ce que finalement on n’en revient pas toujours à Tasha ? C’était la raison pour l’invité elle à ma soirée, la raison pour laquelle je compte bien détruite la blonde, plus bas que terre. Pour atteindre Tasha. Car si elle et moi avons toujours un point commun, c’est bien celui-là : peu importe ce qui peu nous arrivée à nous, tant qu’on ne touche pas à nos proches. Et je compte bien jouer là-dessus. Elle l’a mérité après tout, c’était il y à deux ans. Et pourtant la brûlure de la trahison est toujours intacte elle aussi.
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MessageSujet: Re: Sometimes I think I was born backwards, you know?   Sometimes I think I was born backwards, you know? EmptyDim 4 Aoû - 15:25
Peter
&
Kassie
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Peut-être était-ce la promesse de visiter cette chambre un jour qui le motivait tant à remporter la partie ? Ou bien son attachement sincère quoique malsain à la belle brune ? Il était très difficile d’expliquer clairement leur relation aux yeux de tous. Tantôt amis pour certains, tantôt amants pour d’autres, la réputation de Peter n’aidait pas à clarifier les choses. Il était autant apprécié pour son amitié que patibulaire lorsqu’il s’agissait de ses relations amoureuses. Certains étudiants murmuraient même qu’il était la personnification de l’expression cœur de chou. Il ne se servait pas tant des gens qu’il les aimait. Sa définition d’amour ne collait simplement pas avec celle de ses camarades. Peter appréciait la beauté de leurs échanges, de leurs caresses. Il lui était arrivé de jalouser l’harmonie d’un couple enlacé, sans vouloir en devenir un lui-même. C’était bien trop splendide pour être gardé jalousement. Pour le Serdaigle, quand on aimait les gens, on les partageait. Rares étaient ceux ou celles capables d’en venir à une telle réflexion. Il ne les jugeait pas, ne pensant pas sa doctrine supérieure à la leur. Leurs perceptions étaient différentes, simplement. Honnête, il mettait toujours en garde les élus de son cœur. Ces élus pouvaient être passagers ou plus solidement ancrés dans sa vie, mais jamais ils ne parviendraient à le dompter, à l’enraciner. Sa future maison rêvée n’était pas cloisonnée par de jolies barrières blanches ; elle n’était pas habité par deux personnes heureuses. En fait, ça ressemble un peu à un bordel, s’amusait-il souvent à penser. Ce n’était pas tout à fait vrai. Mais l’image le distrayait.

Pourtant, à cet instant même, Peter n’avait pas besoin d’autre distraction que celle des mains de Kassie qui caressent et chatouillent ses cheveux, ses épaules, sa peau. Il était fou de nourrir l’espoir que peut-être un jour elle verrait l’amour sous les mêmes préceptes que lui. Si fou que même son inconscient cherchait à le lui cacher. Elle toucha sa lèvre, puis la sienne. Oh… Kassie… Jeux de mains… Mais pouvait-on vraiment dire qu’ils étaient vilains ?

“Alors c’est l’idée de ne jamais réussir à m’avoir dans ton lit qui te pousse véritablement à ne pas m’y traîner ?”

Il embrassa sa main occupée à porter ce doigt pour se faire mordiller et les fit évoluer dans l’eau. La caresse de la piscine se conjuguait à celles de Kassie, éveillant leurs sens, un par un. Kassie avait beaucoup de chance : il n’aimait pas perdre. La pression de ses jambes se faisait plus grande contre son bassin et Peter luttait en secret pour ne pas laisser son propre corps le trahir. Voyez-vous, il était plus facile pour la Serpentard de cacher ses émois que pour le Serdaigle. Il n’était qu’un homme après tout… Elle caressait son dos et rendait les choses plus difficiles chaque fois. Une joueuse hors-pair. Il n’aurait pu trouver meilleure concurrente. Curieux, il l’interrogea sur ce nouveau défi. Cette promesse informulée du prix qu’il gagnerait. Cette danse suave dans ses yeux. Ses yeux se teintent de noir tandis qu’il entend ses susurrassions. Tentatrice qui n’avait pas besoin d’être, elle se jouait de lui et posait sa main sur son torse musclé par des heures de jeux adolescents plus inavouables les uns que les autres. Elle remettait toujours en cause son honnêteté, sa capacité à ne pas mentir. Elle sous-estimait le pouvoir de la sincérité. C’était celle-là même qui lui avait permis d’obtenir les joyaux à sa couronne.

“Kass’... Tu m’as fait peur. J’ai cru que t’allais me donner un vrai challenge.”

Elle jouait avec son bassin. Elle n’aurait pas dû. Peter la plaque fermement contre lui, comme s’il avait enfin été invité dans ce jardin secret. Un avant-goût de ce qu’ils ne goûteraient jamais. L’homme n’était pas dupe. Si ses souvenirs étaient bons, la Skeeter était amie avec une jeune fille que Kassie aurait tout fait pour détruire. Peter était un pion dans son jeu. Elle en était un dans le sien, ça lui suffisait. Quoiqu’il en dise, Kassie lui présentait un véritable défi digne de sa personne et de sa réputation. Cette fois, il allait falloir que le jeu en vaille la chandelle. Peter la souleva de nouveau pour l’asseoir sur le rebord de la piscine sans jamais retirer ses mains de son bassin. Il caressa des lèvres, sans pour autant l’embrasser, ce ventre ferme qui faisait rêver bien des camarades à Poudlard et dans le monde entier. Remontant jusqu’à sous la ceinture qu’était son soutien-gorge, il la dévisagea finalement, l’air mutin. La flamme de la malice dansant plus vite que jamais dans ses yeux entourés de ses mèches brunes qui au contact de l’eau ondulaient légèrement.

“J’espère que le prix est à la hauteur de ton défi Kass’...”

Peter se dégagea soudainement pour s’élancer dans l’eau et nager dans les profondeurs de sa piscine jusqu’à la rive opposée. Là, il sortit de l’eau, s’aidant de ses bras pour se hisser sur la terre ferme. Le fond de l’air était frais mais cela ne le découragea pas. De dos, il prit d’abord le temps de retirer son boxer mouillé qu’il laissa au sol sans regret. Offrant à la jeune femme tout le plaisir de la vue, il demeura un instant ainsi et prit le temps de refermer ses main autour de ses longues mèches pour les essorer dans son dos. L’eau coulait jusqu’au début de ses hanches. Le jeune homme se dirigea sans gêne vers la serviette de Kassie posée devant lui, s’en empara et s’épongea succinctement avant de se baisser pour ramasser ses vêtements et de les enfiler.

“J’ai un peu soif… pas toi ?”

Il se tourna vers la jeune femme qui était restée assise sur le rebord. Elle n’avait assurément rien manqué du spectacle et Peter s’amusait de voir sa réaction quelle qu’elle soit. Il s’approcha de nouveau pour lui jeter la serviette presque humide avant de retourner chercher son sous-vêtement.

“Tu crois que Nelly pourrait me sécher ça en deux-trois mouvements ? J’ai la tête un peu occupée à autre chose…”

Il la détailla du regard à son tour, sans aucun remord. Peter lui tendit sa main valide pour l’aider à se lever.
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Kassie
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MessageSujet: Re: Sometimes I think I was born backwards, you know?   Sometimes I think I was born backwards, you know? EmptyDim 4 Aoû - 16:53


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Autant dire que faire comprendre à Lancelot la nature de ma relation avec toi le peu de temps que l’on avait passée en couple -à savoir de ma fête du jour de l’an, à samedi dernier- n’avait pas été une mince affaire. Ça n’était jamais le cas, avec qui que se soit. Pas même avec Sutton ou Jessica par exemple qui ne comprenais pas. Après tout, c’était le propre de l’humain que de vouloir ranger chaque petite chose dans une case, une boite étiquetée et bien classée dans des rangées entières de clichés. Sauf que… ça marchais rarement avec moi, avec nous ou avec mes autres relations pour ainsi dire. Car les petites boi-boite, j’y mettais le feu, et avec grand plaisir qui plus est !

« Oh Pete, on sait très bien toi et moi que si je te voulais dans mon lit, mon jacuzzi ou ici, je t’aurais déjà. »

Réponse taquine qui avait déclenché autant de changement de position, inversement des pôles et frisson qui parcourais ma peau dénudée dont les gouttes perlaient le long de mon visage jusqu’à rejoindre mes épaules, clavicule et même ma poitrine partiellement couverte par un bikini que j’appréciais particulièrement. Revenons-en aux défis, le défis. Celui qu’évidement tu acceptais, voir même semblait qualifier de trop facile. Un rire accompagna ta réplique alors que j’inclinais mon visage presque comme pour cacher cette tension dans mes zygomatique.

Nos corps se colle, se fonderais presque. Car au creux de mes reins je la sens, la petite bosse naissante que tu voudrais tant cacher. Celle qui flirt avec le tissu peu épais du bas de mon vêtement et que je m’amuse à faire enragée. Car non, tu ne m’auras pas. Mais c’est bien plus drôle comme ça, n’est-ce pas ? Trop fière pour avouer que de toute façon, la grande joueuse que j’étais c’était faite batte à plate couture ses derniers mois. Qui plus est par un joueur qui n’en était pas un et qui n’avait même pas conscience d’avoir remporter la partie. Chose que je refusais moi-même d’admettre par ailleurs et qui ne faisait que me pousser encore d’avantage dans le vice et l exagération de tous ses petits jeux dangereux. Après tout, n’avais-je pas le partenaire idéal pour justement me fournir la diversion dont j’avais besoin ?

Forcé hors de la piscine, à présent assise sur le rebord de celle-ci, je vins prendre appuie sur mes bras que je positionne légèrement derrière moi. Mon visage bascule cette fois vers l’arrière, un sourire carnassier amplifiant les traits de mon visage alors que mes yeux ce ferme pendant ton petit… manège. Un rire, un nouveau qui s’évanoui aussi vite qu’il est apparu face à la réplique. Le bruit de l’eau qui remue et je te sens déjà loin, ce qui de fait m’invite à me redresser pour te chercher du regard, toi qui t’amuses déjà à un nouveau strip-tease. Je ne me prise en rien du spectacle, levant même un sourcil sans que mon petit sourire en coin ne soit capable de s’effacer de mon visage. Les gouttes qui perlaient le long de tes muscles avant que tu ne prenne une serviette -ma serviette- pour mieux les épongés. Sans gêne tu t’approches, encore un point commun, toi comme moi n’avons aucun problème à nous monter nu. Je me saisis de la main que tu me tends et me relève à mon tour, laissant la serviette glissée entre nous pour rapidement se retrouver à nos pieds.

« C’est vrai que je manque à tout mes devoirs. Un petit apéritif en tête à tête, dans la véranda, ou tu préfères un des salons ? »

Toujours aussi proche, il n’y a pas de barrière de sécurité quand je m’amuse avec toi. Ça fait probablement partie justement de nos jeux.

« Neely »

L’elfe arrive avec deux peignoirs tour chaud et ramasse nos affaires respectives. D’un regard je la remercie, elle me lancerait presque un regard désapprobateur en te voyant. Je ne la comprends pas, depuis quand est-ce qu’elle en a quoi que ce soit à faire des gens que nous fréquentons… ? Et dans un pop sonore elle disparait.

Je me retourne, sans me décoller pour autant, glissant une main le long de mes cheveux pour les ramenée sur le côté et découvrir ma nuque.

« Un coup de main ? »

Pour défaire le nœud du bikini… évidement.
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MessageSujet: Re: Sometimes I think I was born backwards, you know?   Sometimes I think I was born backwards, you know? EmptyDim 4 Aoû - 18:11
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Innocent à ses heures perdues, Peter n’aurait sans doute pas compris la mauvaise disposition de Lancelot à son égard. Le jeune homme était pourtant doté d’un grand intellect et d’une sensibilité suffisante pour ne pas vouloir blesser bêtement, sans raison. Alors pourquoi ne réfléchissait-il plus lorsque ces deux-là se rencontraient ? Pourquoi voulait-il toujours relever le défi qu’elle lui donnait, quel qu'en soit le prix ? Le sorcier ne s’était jamais soucié des ouï-dires à son sujet et n’allait certainement pas commencer maintenant qu’elle était en couple. Cette idée le faisait rire intérieurement. Il n’imaginait simplement pas une femme telle que Kassie se contenter d’une seule personne - aussi musclée soit-elle. Car oui, il avait bien vu son prétendant. Il l’avait observé non pas par jalousie mais par convoitise. Elle n’était très certainement pas la seule à se délecter des jolies choses. À son assurance, Peter n’avait pas répondu, se contentant de laisser danser les flammes dans ses yeux. La passion pour ce petit jeu parlait pour lui et il savait que Kassie n’avait pas besoin de s’entendre dire toutes ces choses. Leur relation était aussi simple que cela. Peu lui importait les raisons qui l’avaient poussé à entrer dans la partie et il n’accordait pas plus d’intérêt aux raisons qui la poussait à continuer ; du moment qu’elle jouait ! Pas une once de gêne, de doute, de honte dans leur relation. C’était peut-être ça la clef pour les comprendre tous les deux. S’ils savaient, tous autant qu’ils et elles étaient à parler, peut-être en feraient-ils de même. Le jeune homme les plaignait de ne pas avoir trouvé de pareil jeu. Pas même la barrière d’un vêtement ne devait leur faire fermer les yeux s’ils préféraient les garder outrageusement ouverts. Peter se rappelait qu’elle s’était délectée de sa petite aventure, de cet autre petit défi, l’autre soir. À les voir tous les deux aujourd’hui au bord de cette piscine, on aurait pu croire que le challenge venait d’elle mais ce n’était même pas le cas. Pourquoi avoir froid aux yeux quand on pouvait avoir délicieusement chaud ? Kassie se saisit de la main qu’il lui tendait pour se hisser sur ses pieds qui quittèrent l’eau. Les gouttes chlorées perlaient le long de ses longues jambes parfaitement lisses. Il les voyait encore retroussées autour de son propre bassin. Le bout de coton ne fit pas long feu et déjà foulait le sol entre eux : mince, maigre barrière entre deux corps qui s’attiraient sans jamais vraiment vouloir se trouver. Se mordillant la lèvre inférieure, Peter vint caresser sa joue et déplacer quelques mèches de cheveux qui voulaient l’empêcher de l’admirer. Le fond de l’air si frais avait au moins eu la politesse de lui faire calmer ses émois et sa virilité, quoi qu’elle n’ait rien perdu de sa superbe, ne souhaitait plus attirer ses attentions.

“C’est vrai que je t’ai connue plus fervente hôtesse.”

Il laissa les mots suspendus dans les airs tandis qu’il caressait son épaule mouillée.

“J’avais plutôt en tête la salle de bain. Tu m’as parlé d’un bain. Je dois prendre le train dans quelques heures et je ne voudrais pas incommoder mes voisins avec cette odeur de chlore.”

L’invitation était lancée. Et bien qu’ils soient capables de se regarder face à face dans la mousse colorée sans jamais perdre pied, Peter se ravisa.

“Le salon sera parfait.”

La domestique elfe de maison apparut aussi vite que Kassie cria son nom. Elle apportait deux peignoirs duveteux et la promesse d’une chaleur agréable. Son regard ne manqua pas de le faire rire. Neely n’avait pas l’air d’apprécier toute sa virilité, elle. Tant pis, Peter faisait de toute façon exception avec les elfes de maison. Elle venait de disparaître avec leurs vêtements quand Peter gloussa de nouveau :

“Elle n’a pas l’air de beaucoup m’apprécier…”

La jeune femme joua rapidement de ses charmes pour l’inciter à la toucher. Retirer son soutien-gorge ? Sans une once d’hésitation, le sorcier déploya son bras pour apposer son index et son majeur joints sur sa colonne vertébrale. Il commença par défaire d’une main experte le nœud qui ne demandait qu’à céder. Ses doigts continuèrent, malgré sa poitrine libérée d’une tension certaine, à dévaler son dos vers la chute de ses reins.

“Tu ne m’as pas répondu. Quel est mon prix ?”, glissa-t-il à son oreille tout en enfilant finalement le peignoir.

“Tu veux peut-être m’aider à faire le nœud ? J’ai toujours eu du mal avec la couture.”

Oui, rien à voir, mais il l’invitait à nouer la ceinture du peignoir sur ses hanches à lui. C’était le juste retour des choses après tout. Peter la suivit ensuite à l’intérieur, curieux d’en apprendre plus sur le défi qu’elle lui avait lancé.

“Dis-moi tout… Qu’est-ce qu’elle aime la Skeeter ?”
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MessageSujet: Re: Sometimes I think I was born backwards, you know?   Sometimes I think I was born backwards, you know? EmptyDim 4 Aoû - 23:32


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L'évocation d’un possible virée dans une des salles de bains du manoir me fis doucement sourire. J’allais véritablement finir avec une étiquette coller sur le front… ou ailleurs… quand on en venait à mes choix de lieux. Mais finalement, ce serait le salon et tant mieux. Car même si je mourrais d’envie de prendre une bonne douche chaude après ce petit plongeon dans ma piscine, je ne comptais pas pour autant y inviter qui que ce soit. Une réponse aurait été inutile cependant, alors je n’en formulais aucune, te laissant plutôt remarquer le comportement étrange de Neely, que je soupçonnais de ne pas approuver la présence d’un homme nue chez nous. Etrange, quand on savait que d’autre présence ne la dérangeait pas outre mesure. Essayait-elle de me faire passer un message ? Peu importe, un simple haussement des épaules suffis à balayer le sujet.

« Je ne pense pas que ce soit toi mais plutôt une sorte de message codé dont elle a le secret. »

Le tissu fut bien rapidement détaché du tour de mon cou, retenant les deux triangles d’une main avant de le retirer simplement pour le laisser tomber sur le sol, dévoilant la petite tâche de naissance sur le côté de mon sein gauche qui prenait l’étrange forme d’un Runespoor. Je me retourne alors que tu me demande quel est l’enjeu de ce nouveau défi. Un pincement de lèvre plus tard et me voilà déjà en train de saisir la ceinture du peignoir pour l’enrouler autour de mes mains avant de refermer les deux pans du vêtement avec grand soin. Mon regard d’émeraude glisse de nouveau dans le tiens pendant que je m’affaire à ma tâche.

« Mmmmh quel serait ton prix dit moi ? Je te laisse le temps d'y réfléchir. Le jeu doit en valoir la chandelle, pas vrai ? »

Répondre à ta question en te retournant la même interrogation, bonne façon de pouvoir maîtriser les enchères si le besoin s’en fait ressentir. Mes doigts s’emmêlent dans le tissu épongeux tandis que je fabrique le nœud qui tiendra le tissu, sans pour autant détourner le regard ne serait-ce qu’un seul instant.

« La Skeeter voyons… »

Une moue de réflexion. C’est que la Skeeter ne m’a jamais vraiment intéressée, enfin pas celle-là. L’autre oui, Sutton puisqu’après tout nous avions été inséparable depuis notre première rencontre dans le Poudlard express il y à un peu plus de six ans maintenant. Décidément, il y en avait eu des fins de relation lors de ma petite sauterie. Pas que l’envie de m’en émouvoir me tiraillais spécialement. Non j’étais plutôt passer dans l’autre mode, celui qui est dangereux autant pour moi que pour les autres. Une huitre, reine de son monde qui risquais vraiment de causer autant de chao qu’elle le pourrait pour faire taire la boule naissante au fond de ma gorge.

« C’est une fille bateau, naïve, vierge, premier baisé pendant ma fête au jeu de la bouteille. Elle a soit un énorme balai dans le cul, soit vraiment y’a un truc qui cloche. Bref, le cliché de la petite miss innocence. »

Mes yeux montent au ciel, montrant bien ma désapprobation. Ou plutôt mon agacement face à ce genre de petite personne. Parce que soyons clair : l’innocence était un leurre. Personne ne l’était vraiment. Terminant de t’habillée je reculais d’un pas, puis deux. Me baissais pour attraper mon propre peignoir sur une chaise longue et l’enfilé, le laissant ouvert et passant simplement mes cheveux par-dessus le col avant de les remonter, une pince entre les dents, pour les attacher en une coiffure un peu brouillonne.

Mes bras reprirent leurs places le long du corps et j’enfilais mes petites chaussures de piscine avant de t’inviter, d’un signe de tête à me suivre à l’intérieur, les pans de mon vêtement volant déjà derrière moi alors que je pénétrais le manoir pour me diriger vers le salon le plus proche de la salle de bain du bas.

« Je peux te laisser cinq minutes ? Je ne serais pas longue, promis. Mais tu sais ce qu’on dit sur l’attente, n’est-ce pas ? »

Je mords ma lèvre inférieur, fière de ma petite pique qui n’en était pas une et me détourne du salon pour en franchir les portes -déjà grande ouverte- en laissant le peignoir glissé le long de mes bras, de mon dos jusqu’à ma chute de reins pour terminée sur le sol alors que j’entre dans la salle de bain. Celle là même qui était accessible pendant ma soirée. Neely y à déjà laisser quelques vêtement propre et je la remercie intérieurement, elle qui doit déjà être en train de nous servir, peut-être même en te regardant avec la même désapprobation que tout à l’heure pendant que je file sous le jet d’eau chaude pour me débarrasser du froid, du clore et de cette journée bien éreintante sur le chemin de traverse.
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MessageSujet: Re: Sometimes I think I was born backwards, you know?   Sometimes I think I was born backwards, you know? EmptyMar 6 Aoû - 20:26
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Kassie connaissait mieux son elfe de maison que lui, mais Peter en était certain : Neely ne l’appréciait pas. Peut-être s’il aurait-elle reconsidéré le jeune homme s’il avait été plus habillé ? Le regard de la créature s’était attardé sur son corps avant de le toiser comme personne ne l’avait encore fait jusqu’à ce jour. Bien sûr, des étudiants s’y étaient essayés, mais le jeune homme n’avait jamais cru leurs regards noirs. Ils ne duraient jamais bien longtemps et étaient passagers, tout au plus. Avec Neely, c’était différent. Il n’était pas prêt de la séduire, elle aussi. L’Ollivander balaya ses suspicions d’un haussement d’épaules. Comme pour beaucoup de choses, la brunette sous-estimait Neely. Heureux, malgré tout, de retrouver un peu de chaleur dans le peignoir après ce regard glacial, Peter ne baissa pas les armes pour autant. Si la créature croyait pouvoir l’intimider, elle se mettait le doigt dans l’oeil. Elle pouvait le regarder tant que cela lui chantait. Si elle peut apprendre quelque chose !

“Le Don Juan est dans le terrier. Je répète, Apollon est arrivé. Un truc du genre ?”, lui répondit-il amusé.

Lui aussi pouvait inventer ses propres messages codés. Elle s’était retournée pour lui faire de nouveau face - quelle splendeur ! Peter remarqua une tache de naissance qu’il n’avait encore jamais vue sur elle. Cela aussi contribuait à faire pétiller ses yeux : cette impression qu’avec Kassie, ce n’était jamais fini. Il pouvait se délecter à loisir de son corps sans jamais y goûter. Peut-être était-ce la réponse à son éternelle insatisfaction et sa réputation de toujours se lasser. Le jeune homme fit courir ses doigts de son épaule à son flanc gauche, le regard animé parce qu’il y voyait. Se pouvait-il qu’elle soit davantage encore le canevas de l’art ?

“C’est joli ça…”

Il avala sa lèvre inférieure de sorte à ce qu’elle ne puisse pas décider avec certitude s’il parlait du petit serpent ou de sa poitrine. Elle s’affairait déjà à nouer la ceinture du jeune homme, interrompant leurs jeux dénudés ; il en était presque attristé. Ce geste ne manqua pas de récupérer son regard pour qu’elle puisse y planter le sien, aguicheur. Il fit mine de réfléchir et un sourire malveillant se dessina finalement sur son visage.

“Que dis-tu d’accepter le prix lui-même sans en avoir tout de suite connaissance ? Ce serait trop simple… Je risquerais de me désintéresser… Et tu ne voudrais pas ça… Pas vrai ?”

Il dessina avec son doigt, toujours posé sur ses côtes, le contour de sa poitrine, la courbe de sa hanche, et finit par laisser ses doigts glisser sur sa cuisse avant que la grandeur de son bras ne le force à briser le contact, comme une promesse. Chiche ? son regard la somme de renoncer. Elle ne cèdera pas. Il la connaît. Il lui fallait des précisions s’il voulait entrer dans le jeu préparé ; un excellent participant prenait toujours pleinement conscience du challenge qu’il s’apprêtait à relever. Décidément, il valait mieux être de leur côté que de celui des victimes de leurs petits jeux “sans méchanceté”. Le croyaient-ils vraiment, ça ?

“Mes préférées !”

Elles cachaient souvent de jolies secrets dans la chaleur de leurs draps. N’étaient pas toujours dociles les jeunes filles qui se prétendaient immaculées et cette vérité lui donnait envie de découvrir de quel côté de la barrière la jeune Skeeter se trouvait. Pas de celui de Kassie, ça, c’était certain. Autrement, elle ne lui aurait jamais demandé de la séduire. La serpentine se déplaça et de sa démarche chaloupée l’entraîna à l’intérieur de sa maison, le peignoir toujours ouvert sur sa poitrine à peine cachée par le tissu. Les pièces s'enchaînaient sans qu’il ne détache son regard de la silhouette de la jeune femme et de sa chute de reins. La saloperie se recule et disparaît dans une salle de bain du palier en prenant bien soin de lui dire qu’elle ne serait pas longue. Une minute. Puis deux. L’eau doit couler à présent. Patient mais pas sale : il aimait son hygiène, le Peter. Plutôt que de céder à sa pulsion et de la rejoindre sous la douche pour se savonner et risquer de… glisser, le jeune homme se releva et arpenta la pièce, s’amusant des photos, des babioles enfermées et des livres. Il ouvrit un petit cabinet et y délogea un ouvrage qui avait attiré sa curiosité.

Lorsqu’il entendit des pas s’approcher de la porte, il était plongé dans sa lecture, les jambes croisées et assis sur un sofa. Le peignoir couvrait à peine le haut de sa cuisse, mais sa virilité - pour le plus grand plaisir de Neely - était resté cachée. Elle n’avait qu’à la chercher, si c’est ce que Kassie désirait.

“T’avais pas de porno, fallait bien que je m’occupe. En parlant de ça, si t'avais besoin de tout ce temps pour satisfaire ta frustration de ces dernières minutes, fallait m'appeler !”, déclara-t-il à quiconque entrait dans la pièce, sans la laisser parler, l’air innocent et déçu.
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Kassie
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MessageSujet: Re: Sometimes I think I was born backwards, you know?   Sometimes I think I was born backwards, you know? EmptyMar 13 Aoû - 13:46


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L'interprétation du terme « message codé » qu’avait eu Peter me fis rire légèrement. Un regard vers le ciel alors que lui posait les yeux sur le Runespoor, un compliment qui fit brillée un peu plus la malice de mon regard, répondant au sien. Le temps des négociations, un prix pour un service. Une moue alors que je me pince les lèvres, faisant mine de réfléchir.

« Pas sur que tu sois capable un jour de perdre ton… intérêt. Pas vrai ? Mais pour cette fois, je vais marcher à l’aveuglette, je sens que tu ne manqueras pas de me surprendre. »

Sa main glisse le long de mes courbes, sans doute plus curieuse qu’il n’oserait l’admette. Et en ça, je sais que je reste gagnante en tout point. Maîtresse dans l’art du jeu. Car je ne perds jamais, ou presque. La description de la Skeeter semblait elle aussi le satisfaire, je ne comprenais vraiment pas l’intérêt qu’on pouvait trouver chez ce genre de vierge effarouchée. L’accord est conclu, nous rentrons et je prends congé pour rejoindre la salle de bain du bas. Celle qui habituellement est mise à disposition pour nos invités ou qui sert pendant les soirées. J’ai la mienne, au second, mais exceptionnellement j’utiliserais celle là pour ne pas faire attendre mon… invité trop longtemps.

L’eau coule, roule le long de ma peau et retire petit à petit le clore et les restes de cette petite baignade. Bien vite la salle de bain est remplie d’une odeur de shampoing à la nacre et à la fleur de cerisier que j’affectionne particulièrement. Je l’avoue, je traine un peu. Après tout, les salles de bain et moi, c’est une grande histoire d’amour. Quelques minutes encore, pour m’habiller au moins un peu. La dentelle sur ce qui devrait être caché pour la bienséance, une petite robe en soie fine pour le reste et la lanière de cuir que j’attache à ma cuisse pour y glissée ma baguette. Mes cheveux attachés en une tresse sur le coté et quelques crèmes pour hydratée la peau, routine bien ficelée dont je ne saurais me passer. Du moins, jamais trop longtemps et me voilà de nouveau a arpenté les couloirs du manoir pour rejoindre le salon, pied nue et frissonnant au contact froid du sol.

L’éclat de la voix de Peter me parviens aux oreilles alors que je me suis arrêté un instant pour attraper une paire de ballerine. A qui parle-t-il donc ? Quand je m’approche de la porte, je ne vois personne, pas même une ombre. Je n’entends qu’au loin une porte s’ouvrir, celle de la salle de sport je crois ? Est-ce que Edward ou Matthew serait rentré ? C’est possible. Et alors que j’approche une odeur d’encens me fait rater un battement de cœur, réminiscence sans doute d’un désir enfouis profondément. Moment d’égarement où le désir prend le pas sur la réalité alors que j’approche de l’encadrement de la porte. Seul Neely s’y trouve, le regard plein de jugement, portant un petit plateau qu’elle dépose sur la table basse pendant que je m’installe sur le bras du fauteuil ou Peter à pris place.

« Tu parles tout seul Peter ? »

Mes doigts glissent comme deux pattes d’araignée sur son bras pour remonter à sa clavicule.

« Ou bien peut-être que je te manquais déjà trop ? Il fallait me rejoindre si tu ne pouvais pas te passer de moi. »

Un sourire taquin alors que je retire ma main et me penche pour nous servir deux verres au consonance à la fois sucrée et douce d’un cocktail maison dans deux verres ballons.
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MessageSujet: Re: Sometimes I think I was born backwards, you know?   Sometimes I think I was born backwards, you know? EmptyMer 14 Aoû - 13:36
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Et merde. C’était pas Kassie, juste une personne plus petite, un peu rabougrie et à la peau un peu flétrie. Peter n’aurait pas pu prédire l’arrivée de l’elfe de maison, même si sa vie en avait dépendu ; il était bien trop occupé à lire l’ouvrage qu’il s’était approprié. Bien qu’il ne fût pas chez lui, le grand brun avait fait comme à son habitude : il s’était mis à l’aise. Et non, ce n’était pas seulement par le truchement du peignoir à moitié ouvert sur ses jambes longues et finement musclées ; oui, fines, pas comme celles de ces joueurs de football moldus qui se musclaient généralement les jambes et pas le haut du corps et se retrouvaient disproportionnés - qu’ils parvenaient à ne pas se laisser emporter par leurs propres jambes demeurait un mystère pour le sorcier. Cette pensée couplée à la tête de désaveu de l’elfe le fit rire juste à temps pour que Kassie le voit réprimer un sourire - seul gardien de son hilarité - lorsqu’elle entra. Elle le tacla gentiment avant de venir s’asseoir sur l’accoudoir de son fauteuil. La demoiselle allait devoir apprendre à ne plus partager si elle ne voulait pas que leur petit jeu ne dérape. Moins novice en la matière qu’il en avait l’air, le joueur Serdaigle la regarda à peine et se concentra sur le plateau apporté par l’employé de maison - un terme excessivement poli, honnêtement. Des boissons ! Il allait pouvoir étancher une de ses deux soifs. C’était un progrès, en soi. Si leur petit pari tenait, Peter étancherait bientôt la deuxième.

“Pas du tout. J’faisais un brin de conversation à Neely. Franchement, je savais qu’elle était si marrante, t’aurais pu me prévenir. Toutes mes excuses, Neely !”

Le jeune homme fit un geste de la tête en sa direction, comme pour appuyer la caricature d’excuse qu’il venait de livrer. Mieux valait détourner la conversation plutôt que de lui fournir de véritables explications ; premièrement, cela n’avait aucun intérêt et secondement, cela leur ferait perdre du temps. Et quand il s’agissait de Kass’, Peter voulait avoir tout le temps du monde. La jeune femme sentait bon la crème et le parfum. Certains de leurs camarades, mâles comme femelles, auraient dû suivre son exemple et ne pas se méprendre sur les bienfaits d’une douche réparatrice. Quand bien même l’auraient-ils et elles fait, le corbeau doutait qu’ils et elles parviennent à un point d’agrément si haut. Son choix ne s’était pas portée sur sa personne par hasard. Peter n’avait pas opter pour cette partenaire de jeux par pure coïncidence. Kassie était la reine des abeilles, en quelque sorte. Et lui, et bien… Pas un roi mais plutôt un prince qui faisait ce qui lui plaisait sans avoir à subir les pressions extérieures ayant rapport à un tel statut royal.

“Tu sais bien que tu n’as qu’à m’inviter, et je suis tout à toi…”, rappela-t-il en fermant son livre.

Celui-ci fut rapidement déposé sur le petit bout de canapé qui tenait planté là, prêt à recevoir, pour que les mains adeptes sinon expertes du jeune homme se placent sur les jambes croisées de la jeune femme et qu’il dépose un baiser sur son épaule. Le tissu suivit le mouvement et ne dévoila pas une fois encore son intimité. Elle l’avait bien assez vue. La jeune femme leur servit un verre du cocktail sucré qu’on leur avait préparé. Ils trinquèrent.

“À notre collaboration toujours… fructueuse !”

Les verres tintèrent lorsqu’ils se rencontrèrent et furent portés à leurs lèvres assoiffées. Peter se réjouissait d’avoir réussi à lui faire accepter les termes du contrat. Elle s’était engagée sans connaître le prix à payer et la chose lui donnait plus envie encore de remplir sa part du pacte. Plusieurs, si ce n’était des dizaines d’éventualités s’offraient à lui. Peter pouvait lui demander de les libérer tous les deux de cette attirance en y cédant enfin. Il pouvait également lui faire promettre de rester toujours libre pour lui. Il pouvait l’utiliser pour parvenir à ses fins… De tous ces scenarii, l’homme pingre refusait de la perdre complètement. C’était un joyau rare que cette Kassie !

“J’ai cru un instant que tu allais me demander de te venger de lui, directement. Et malheureusement, j’allais répondre qu’il ne mangeait pas de ce pain-là. Ne me demande pas comment je sais ça.”

Peter éclata de rire avant de prendre une autre gorgée du liquide et de la serrer un peu plus contre lui.

“Plutôt cool la collection de livre de ta famille. Ils aiment pas mal la transfiguration on dirait.”

Le coq, l’âne. Encore fallait-il y passer.

“Tu crois pas que je mérite un peu d’encouragements ? Elle a l’air frigide. Tu devrais peut-être me faire un petit massage”, déclara-t-il, l’œil acoquiné.
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MessageSujet: Re: Sometimes I think I was born backwards, you know?   Sometimes I think I was born backwards, you know? EmptySam 17 Aoû - 12:57


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Peter, concentré dans sa lecture ne leva pas tout de suite les yeux vers moi. Préférant m’indiquer la nature de sa conversation avec mon elfe de maison, se qui me fis hausser un sourcil avant que mon regard ne se tourne quelques seconde vers le plafond, mon petit sourire en coin toujours greffée au visage. Comme une signature qui m’étais propre. Un petit coup d’épaule pour le bousculer un peu alors qu’il taquine la pauvre Neely qui déjà s’en va, le nez en l’air.

« Ne l’embête pas trop. Neely est un membre à part entière de cette famille. Je ne sais pas ce que je ferais sans elle. »

C’était rare, pour les sorciers de sang-pur, que de considérer leurs elfes. Et ce, malgré les nombreuses réformes du ministère d’ailleurs à se sujet et l’acharnement de Miss Potter-Granger à milité pour leurs droits. Pour autant, j’avais beaucoup de respect et d’affection pour Neely, sans doute bien plus que pour la plupart des humains que je côtoyais. Elle était une amie, une confidente et pas seulement une « servante ». Non, Neely était bien plus que ça.

Peter ferme son livre, rappelant la facilité avec laquelle je pourrais potentiellement le posséder l’espace d’une nuit, d’un instant de tendresse. Ce qui accentue mon sourire qui s’étire à la manière de celui d’un chat, aussi taquin que triomphant. Le regard parle alors plus que les mots quand il tourne son visage vers moi pour placer ses mains sur mes jambes et déposer un bref baisé sur mon épaule. Je nous sers la liqueur, les verres tintes et se rencontre et je porte le cristal à ma bouche pour en boire une gorgée du bout des lèvres. Manquant dès lors d’avaler de travers quand le Serdaigle évoque cette raclure de Vincent. Le verre suspendu à quelques millimètres de mon visage j’y répond avec sans doute une intonation bien plus froide qui ne lui est pas dédiée, mais fait référence plutôt au sujet de notre discussion.

« Non je sais très bien où vont ses préférences. Pour lui, je prends le temps de mijoté quelque chose à la hauteur de ce qu’il a fait. »

La vengeance est un plat qui se mange froid, glaciale. Et que je lui ferais avalée de la manière la plus cruel possible. Rare sont ceux qui ont été témoins de la folie qui m’anime quand il s’agit de trahison ou de personne qui m’aurait nuis. Demandez à la jeune fille au pair… Ou pas, puisque se qui reste d’elle n’est plus que poussière à présent. Et Vincent mérite bien pire qu’un petit châtiment d’adolescent. Changement de sujet, qui coupe le fil bien sombre de mes pensées.

« Et encore, tu n’as pas vu la bibliothèque. Je pense que je t’y perdrais. Ici on à que quelques ouvrages basiques, notre vraie collection est là-bas. »

Indiquais-je avant de prendre une nouvelle gorgée du nectar, sentant l’alcool couler le long de ma gorge jusqu’à brûler mon œsophage dans un mélange de la dureté de l’alcool et de la douceur du miel. Baissant mon bras qui tiens le verre pour le croiser avec le second, laissant le cristal en suspend la malice naît une nouvelle fois alors qu’il réclame quelques encouragements.

« Un massage ? Tu me coûte déjà bien cher Peter. Laisse moi te faire une contre-proposition. Mais avant, on va t’habiller un peu. Si mes frères rentrent, ils vont nous faire une syncope à te voir comme ça. »

Je me relève, la soie glisse sur mes cuisses pour reprendre sa place. D’une main je tiens toujours mon verre alors que l’autre se glisse dans celle de Peter pour emmêlée nos doigt et l’invité à me suivre. Prenant les devants alors que la serviette qui le couvrait à probablement glisser sur le sol, je le traîne à travers les couloirs jusqu’à une penderie entre la salle de bain que je viens d’utiliser et l’entrée de la salle de sport. Je me retourne, le dos coller à la porte, sourire de chat sur les lèvres et les yeux planter dans les siens.

« Ah moins que tu ne veuille prendre une douche avant. Déttendre un peu tes muscles avant que je ne m’occupe de dénouer tous ses nœuds qui semblent de tiraillée ? »
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MessageSujet: Re: Sometimes I think I was born backwards, you know?   Sometimes I think I was born backwards, you know? EmptyMar 20 Aoû - 19:24
Peter
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Qui aime bien châtie bien. Un truc du genre. Il aimait bien ce petit bout de femme qui veillait sur la famille Ollivander. Son air sévère ne dupait personne sur la gentillesse et la bonté avec lesquelles la créature officiait dans ces lieux. Sa famille ne disposait pas d’une elfe de maison. D’une part parce que son père était moldu, d’une autre parce que sa mère estimait important qu’elle arrive à s’occuper de leur grande maison - d’accord, c’était un manoir - toute seule. Peter la soupçonnait de détester ce système qu’elle considérait “préhistorique” et “dépassé”. Il n’y avait qu’à voir les yeux d’Alice se révulser chaque fois que le sujet était abordé. Cela ne manquait pas de faire rire Peter et son père qui partageaient le même avis. La question passionnait la maman et quand Alice était passionnée, rien ne pouvait l’arrêter, pas même les éclats de rire et les supplications de ses deux hommes préférés.

“C’est mignon…”, lui concéda-t-il.

Ils n’étaient certainement pas confortablement installés sur ce fauteuil pour discuter du sort des aides de maison. Kassie semblait bien attachée à ce petit être et il lui semblait ironique de la maintenir esclave de ses fonctions. Peut-être se trompait-il, peut-être avait-elle offert sa liberté à l’elfe et que celle-ci avait refusé. Contrairement à sa mère, Peter n’était pas prompt à critiquer les autres. Il préférait prendre des distances et apprécier l’instant présent. Il n’était pas encore en mesure de considérer son avis comme souverain. Cette petite attention de Kass’ pour son elfe de maison ne faisait que renforcer l’affection - malsaine, mais de l’affection tout de même - que Peter avait pour la jeune femme. N’était-elle pas belle, ainsi vêtue ? Peter avait reconnu son désir de prendre sa revanche sur un certain Vincent. Comment un type comme lui avait pu briser une femme comme elle l’interrogeait encore aujourd’hui. L’idiot. Ne savait-il pas ce qu’il avait perdu pour gonfler son égo ? Pauvre petite chose sans saveur… Il fallait être bien vide pour ne pas apprécier la beauté et la luxure qui émanait d’une chose si ironiquement pure. Chassant ces vilaines pensées de sa tête pour en accueillir d’aussi corrompues, Peter ferma le livre qui l’avait tenu occupé. Il ne cherchait pas à lui faire perdre son souffle - de cette façon en tout cas - et s’amusa de son raclement de gorge. Le nom du pauvre fou était toujours aussi poignant et touchait la corde sensible de la demoiselle. Elle qui paraissait d’ordinaire si peu sensible… Peter aimait savoir pouvoir danser sur ses émotions et les manipuler au besoin.

“Pourquoi est-ce que j’ai l’impression que c’est bien plus qu’un simple racontar de couloirs…”

Des mots prononcés à voix haute mais qui n’attendaient pas nécessairement de réponse. Il s’agissait davantage d’ancrer leur sens dans le sol et de laisser sa tête méditer dessus. La froideur de son ton ne laissait présager rien de bon pour la raclure de bidet qu’il avait dû être pour mériter un tel châtiment, quel qu’il soit. Désireux de lui changer les idées, peut-être, ou plus parce que la question la taraude vraiment pour des raisons personnelles, Peter mentionna la riche bibliothèque de sa famille.

“Tu dis ça pour m’exciter…”

Sa main libre courut sur sa cuisse et se créa un chemin sous sa robe de soie, douce au toucher, presque autant que sa peau parfumée. L’animal profita d’un instant d’inattention pour venir mordiller son cou et rire la seconde suivante. Dure en affaire, elle lui proposa autre chose à condition qu’il enfile des vêtements. Ses frères, quelle jolie excuse musclée, de préférence huilée et séduisante. Matthew et l’autre Ollivander, il ne se rappelait que de son fessier attrayant et avait délaissé le nom, ne mangeaient pas non plus de ce pain-là. Pour son plus grand malheur. Pensif, il secoua légèrement ses mèches qui bouclaient.

“Moi ça me gêne pas qu’ils me voient comme ça…”

Pourtant il se leva, faisant descendre la colombe de son perchoir. Elle attrapa bien vite sa main pour l’inciter à suivre ses pas dans l’imposante bâtisse où la famille avait élu domicile. Le peignoir n’était plus attaché et volait tantôt derrière lui, dévoilant la beauté de son corps aux tableaux qui ne manquaient pas d’afficher des mines choquées ou très intéressées. Où l’emmenait-elle comme ça ? Dans sa chambre ? Elle avait laissé sa proposition en suspens, la tigresse ! Et enfin, une offre. Tentant. Il s’approcha plus encore d’elle et déposa sa main sur le mur pour l’emprisonner de son corps et de son peignoir ouvert. Les yeux plantés dans le sien - joueuse.

“Mmmmh… ça dépend, où tu m’emmènes comme ça ?”

Le garçon pencha la tête sur le côté avant d’attraper sa main, de reculer précipitamment et de la faire entrer dans la salle d’eau avec lui.

“Tu me savonneras le dos”, expliqua-t-il sans même la regarder.

A peine avait-il mis les pieds dans l’impressionnante salle de bain qu’il laissa glisser le peignoir sur ses avant-bras, puis sur le sol.

“Tu viens ? Sauf si t’as peur de ne pas résister… L’eau savonneuse, ça peut faire glisser, tu sais.”

Il se fichait bien qu’elle ait déjà pris la sienne, de douche. La luxure et le feu qui brillaient dans ses yeux pouvaient bien supporter un peu plus d’eau. Le jeune homme avait déjà mis les pieds dans la grande douche et allumé l’eau qui chauffait à vue d’œil.
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MessageSujet: Re: Sometimes I think I was born backwards, you know?   Sometimes I think I was born backwards, you know? EmptyLun 26 Aoû - 21:29


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Le silence, c’est tout ce que j’offrais à qui m’interrogeais sur ce qui c’était vraiment passée entre Vincent et moi. Le silence et un regard froid, dénuée de tout ce qui pouvais s’attelé à de l’émotion. Du froid, juste du froid. Celui d’une colère sourde qui ne faisait que couver depuis tant d’année. Celle de la trahison que je ne supportais pas et de l’abus, écho de ma propre faiblesse sur laquelle je m’étais juré : plus jamais. Et pourtant… pourtant n’était-je pas encore faible à faire confiance ? Il suffisait d’un nom, un de plus pour venir me planter un couteau dans le dos. Et des noms il y en avait trop. Jessica, Sutton, Eiji, Loukia et même, même Iwao peut-être aussi, un peu. Et ils n’étaient pas les seuls. Et c’est ce qui me faisait chier dans le fond. Comment être indépendante si tant de gens pouvais avoir un ascendant sur moi ?

Mais l’heure n’était pas aux réflexions. Non, non, non. Elle était à l’humeur canaille et à cette petite partie de poker qui se poursuivit entre deux portes, celle de la salle de bain et celle de la salle de sport. Ce peignoir ouvert sur lequel je faisais courir mes doigts alors qu’il surenchérissait, encore et toujours plus. Jusqu’à m’emmener dans la salle de bain avec lui. Première limite, première barrière, car tout céder finalement rendrais le jeu sans saveur, pas vrai ? Alors je fais mine d’une main de faire glisser lentement la bretelle de ma robe, sans le lâcher des yeux.

« La douche, si bonne douche. Moment jouïssif de la journée. Mon préféré pour ainsi dire. Tu le savais ? »

Bretelle sur le bras, la main continue sa course avec lenteur jusqu’à ma poitrine, dessinant quelques arabesques avant de rejoindre mon ventre puis ma cuisse. Me saisir du tissu pour le froisser entre mes mains et le faire remonter, laissant devinée un peu plus de chair.

« La douche, ma douche ? Il te faudra un peu plus de temps et de labeur pour gagner ce privilège. Car je ne la partage que dans des moments très spéciaux. Et avec des personnes tout aussi spéciales. »

Des personnes ? Je ris de moi, mais je ne le montre pas. C’est juste cette petite voix intérieure qui décide de se moquer. Lâche ? Pas vraiment. Poule mouillée ? Non plus. C’est autre chose. C’est le jeu, c’est la réalité. Et c’est le fait que le jeu n’efface jamais la réalité. La main relâche, le tissu retombe et je replace la bretelle, air mutin. Moue amusée et sourire de chat qui s’étire sur mon visage.

« N’oublis pas de bien savonné, il parait que la frustration, ça colle à la peau. C’est comme le désir, il ne disparait qu’une fois assouvit. Pas vrai ? »

Un rire amusé avant de reculer d’un pas, de deux et de finalement l’y laisser, dans cette douche. Sans moi, puisque je vais plutôt dans la pièce voisine, la buanderie pour lui choisir quelque vêtement en évaluant plus ou moins ses mensurations. Ce qui, avouons-le n’est pas bien compliqué. Puisqu’il ne reste plus grand-chose à découvrir.
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MessageSujet: Re: Sometimes I think I was born backwards, you know?   Sometimes I think I was born backwards, you know? EmptyMar 27 Aoû - 10:35
Peter
&
Kassie
Hands red, hands red. Juste like he said. Cause I am, I am... A little wicked
Si un regard pouvait tuer… Personne au monde n’aurait voulu être à la place de Vincent truc-bidule-chouette à cet instant. Kassie s’était tendue et son regard froid ne laissait rien présager de bon. Tant pis pour lui ; il l’avait sans doute bien cherché. Peter ressentait l’envie soudaine de se frotter les mains, tout content de pouvoir non seulement prendre part aux festivités mais aussi et surtout de pouvoir contempler à distance la chute vertigineuse promise d’un roi auto-proclamé. Mise à part sa chute de reins voluptueuse et son corps massif, le blondin n’avait pas grand chose pour briller dans la nuit noire de son existence. Peter s’était trouvé une ou deux fois dans la même pièce que lui et cela avait suffi à ce qu’il s’en fasse une idée relativement précise. La réaction de Kass’, bien que frigorifiante, témoignait de son affection présente ou passée pour lui. Une chose que Pete’ nota dans un coin de sa tête. La légèreté, hôtesse de leurs petits jeux, poussa bientôt la colère dehors et les enveloppa de ses bras chauds et envoûtants.

Dans la salle de bain chaleureuse, Peter s’était dévêtu et avait mis les pieds dans la douche pour enfin se tourner vers elle et la défier du regard et de ses mots. Allez, cède, semblaient lui ordonner son regard qui la scrutait sans l’ombre d’une gêne. Non, fit-il de la tête, lorsqu’elle lui demanda s’il savait que c’était un de ses moments préférés. Qu’elle se débarrasse de cette foutue jolie robe ! Le tissu était de trop et s’interposait entre leurs corps fumants de désir. La main de Kassie sur son propre corps était celle de Peter : il pouvait s’imaginer parcourir ces vallées, la courbe de sa poitrine, les formes de son ventre mince et musclé... La douceur du tissu devait être agréable sur la paume de sa main et devait chatouiller la pointe de ses doigts qui menaçaient à tout moment de se saisir, d’attraper. La robe retomba parfaitement à sa place, couvrant les hanches et la poitrine alléchantes de la demoiselle. Bloody hell! Il aurait pu l’attraper et la plaquer contre ces beaux carreaux de carrelage.

“La vérité c’est que je suis le plus spécial de tous… C’est pour ça que tu ne veux pas céder. Tu sais qu’une fois goûté, tu pourrais plus t’en passer…”

Peut-être qu’il y croît vraiment, peut-être pas. Peter la regarda reculer en faisant lui-même un pas en arrière pour entrer sous l’eau fumante. Les gouttes formaient de petits ruisseaux qui dévalaient les rigoles de son torse musclé et de ses abdominaux taillés dans la roche. Ses mains les guidaient vers son entre-jambe à demi au repos. La faute à elle ! Aguicheuse de première. Il pouvait à ce jeu-là, lui aussi. Peter la prit au mot et commença à se savonner de manière aussi effrontée que indécente. Qu’elle regarde et qu’elle voit ce qu’elle manquait !

“Comme tu voudras… Mais ne t’avises pas de te soulager sans moi. Du gâchis.”

Son désir, Peter comptait bien l’assouvir un jour. Et si pour cela il devait séduire une petite vierge sans défense, qu’ainsi soit-il. Là résidait vraiment le danger de leurs petits jeux : si soucieux de gagner et de remporter la partie, ils ne faisaient pas attention aux dégâts qu’ils pouvaient faire autour d’eux. La porte se ferma derrière elle et Peter se caressa quelques secondes à l’idée de la posséder avant de se savonner plus sérieusement pour faire disparaître tout résidu de chlore sur sa peau parfaite. Le savon moussait et avait une odeur gourmande et fruitée. Rincée à grands renforts d’eau chaude, le parfum perdura quelque peu même lorsqu’il eut terminé de se sécher avec une serviette qu’il trouva dans un placard. Il n’aurait pas eu à faire comme chez lui si elle avait prévu le coup et lui en avait sorti une elle-même. Peter la soupçonnait d’avoir voulu le garder dans son plus simple appareil le plus longtemps possible. Il avait foutu de l’eau partout - mais alors partout. Ses longs cheveux gouttaient sur le sol. Se munissant de sa baguette magique - de sorcier évidemment - le garçon murmura le sortilège Vapor et dirigea d’abord sa baguette vers le sol. Son attention était ailleurs et il ne voulait pas risquer sa belle chevelure en premier :

Réussite : Une onde chaude et transparente se déploya de sa baguette dirigée vers le sol et fit rapidement disparaître toute trace de l’eau disséminée ici et là dans la salle de bain. Celle-ci s’évapora rapidement pour ne laisser aucune trace. Lorsque le sol fut parfaitement séché, Peter dirigea le faisceau vers ses cheveux qui furent instantané balayés et rapidement séchés. Contrairement aux outils moldus, le sortilège laissait un cheveu soyeux et de jolies ondulations dans ses mèches brunes. Non seulement il avait gagné un point avec Neely qui allait peut-être moins le haïr, mais en plus il était prêt à sortir, nu dans le couloir pour retrouver sa belle.

Échec : La flaque d’eau visée par le sortilège s’élargit et ses yeux à lui s’arrondirent sous l’effet de la surprise. Et merde ! Quelle idée de penser aux jolies jambes de Kassie alors qu’il jetait un sortilège. Décidément, les hommes et leurs baguettes… L’étendue d’eau sembla prendre vie et se jeta sur lui, éclaboussant les environs et le mouillant une fois de plus. Il lui faudrait une deuxième serviette. C’est Neely qui allait l’adorer ! C’était certain !

Dans le couloir, Peter s’avança jusqu’à la première porte ouverte qu’il put trouver.

“J’ai piqué une serviette. Ou deux. Je suis extrêmement déçu que tu ne m’aies pas rejoint… J’espère que tu vas te faire pardonner dès que je serai habillé. C’est pour moi ?”

Il s’approcha du tas de fringues qu’elle était en train de lui préparer. Les vêtements étaient récents. Peter se demanda s’il s’agissait des restes laissés par ses anciens amants - les petits veinards - ou des fringues dont Matthew et l’autre beau morceau de frère n’avaient pas encore eu vent. Le manoir était gigantesque et il n’était pas si stupide de penser que leur garde-robe l’était tout autant.

“Où est-ce que tu m’emmènes comme ça ?”, voulut-il savoir alors qu’il enfilait un jean trouvé dans la pile.

Des sous-vêtements ? Pourquoi faire ? Et puis, Peter n’avait pas spécialement envie de porter le boxer d’un amant de Kassie.
CODAGE PAR AMIANTE
IMAGES PAR ectoplasmrph & ezramillerfaces

1040 words
HJ : Cet épic faiiiiil !  Sad


Dernière édition par Peter J. MacArthur le Sam 14 Sep - 13:46, édité 2 fois
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Albus P. W. B. DumbledoreHistoria PactumAlbus P. W. B. Dumbledore
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Baguette : les tableaux n'ont pas de baguette
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Secreto Revelio
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MessageSujet: Re: Sometimes I think I was born backwards, you know?   Sometimes I think I was born backwards, you know? EmptyMar 27 Aoû - 10:35
Le membre 'Peter J. MacArthur' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


'Échec / Réussite' :
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« Pour un esprit équilibré, la mort n'est qu'une grande aventure de plus.»
FLORISSONE
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