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Je m'ennuyais. Voilà comment ça a commencé. Elle m'ennuyait, voilà comment ça a fini. Anneau10
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 Je m'ennuyais. Voilà comment ça a commencé. Elle m'ennuyait, voilà comment ça a fini.

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MessageSujet: Je m'ennuyais. Voilà comment ça a commencé. Elle m'ennuyait, voilà comment ça a fini.   Je m'ennuyais. Voilà comment ça a commencé. Elle m'ennuyait, voilà comment ça a fini. EmptySam 10 Aoû - 3:24
Je m'ennuyais. Voilà comment ça a commencé. Elle m'ennuyait, voilà comment ça a fini.

@Zoé A. De Mieville
26.04.2024 • Dans ce bar clandestin, là où l'acteur d'une nuit attends de pouvoir monter sur scène et de poser ses yeux sur cette sorcière à la voix envoûtante, c'est une musique dont on a moins l'habitude qui se joue. Parce que la nuit n'est pas tombée. Parce que le lieu n'est pas encore possédé par les sorciers. Parce que les lumières qui y brillent, divines chandelles magiques qui éclairent bien plus que la nuit, y distillent une aura bien différente.
Là ou le glamour devrait prendre racine, là ou ce mélange de sensualité, cette petite touche légèrement osée, vient se glisser ; il n'y a qu'une fine poussière sur des meubles marqués par le passage des verres et des années. En journée, cet endroit fait bien moins rêver.
Si un client passait cette porte maintenant, il ne tomberait que sur un établissement aussi vide que le néant alors qu'aucune âme ne ferait mine de tressaillir. Pas même lui, pantin gérant, complètement alangui sur une banquette alors que sa fine baguette tourne entre ses doigts. Sur son visage encadré par des cheveux de jais, une sourire qui ne cesse d'apparaître et disparaître ; comme si il était incapable de le retenir. Comme si ses pensées voguaient tellement vite qu'il n'arrivait pas à les retenir.
D'un geste nonchalant, ce gérant à moitié débraillé et dont les divers tatouages sont libérés à la vue de tous ces êtres absent, attrape un verre posé sur la table. Il le regarde tourner entre ses doigts alors que le sourire s'efface de ses lèvres pour n'être que dans ses yeux. Ce sourire... Les yeux sont fenêtres de l'âme dit-on, alors que verrait-on maintenant alors qu'il vide le verre d'une traite, jette sa baguette en l'air avant de la rattraper de l'autre main. Comme si il jouait à un vieux jeu d'osselets moldus.

Il sourit, soupir d'aise et de contentement. A le regarder, on pourrait croire qu'il vient d'entendre une bonne blague qui, bien qu'elle ne le fasse pas rire aux éclats, suffise à le rendre joyeux. Ce même rire qui secoue lentement ses épaules alors qu'il se lève, observe sans le voir cette absence de mouvements autour de lui. C'est un bon instant. Un instant parfait pour apprécier le fait que toute cette nourriture ne se répande pas sur le plancher.
Se nourrir... Il s'étire, fait craquer le os de sa nuque alors qu'il lève les bras au ciel, joignant les mains pour s'aider à délier les muscles. Lorsqu'il commence sa marche, ses doigts s'attardent sur le bois des table, retrace les contours de ces verres absents qui ne revendront qu'une fois la nuit tombée. Du moins, pour eux...

Eux, les autres. Ça. Objets qui naissent pour lier l'utile à l'agréable. Au vital. Puisque c'est bien de ça dont il s'agit. Quelque chose de vital. Se nourrir. Ça n'est toujours que ça. Même si pour lui, pour eux ; ça prend une autre mesure. Une mesure qui assure l'étirement dangereusement envoûtant de ses lèvres.
Le bois des tables disparaît enfin alors qu'il approche d'un lourd rideau masquant une porte. Sympathique pièce que celle-ci, qui ouvre sur d'autre. Dédale à l'échelle de son petit monde dont les recoins sont accessibles, parfois, à ceux qui ont les bonnes cartes en main. Les cartes... Il soupire lentement, une habitude sûrement bien que ce ne soit pas l'exaspération qu'il marque ici. Plutôt une forme de contentement alors que les doigts de sa main droite glissent dans sa poche, frôlant ce petit bout de papier glacé avant de l'en sortir. De l'observer, par habitude, de le faire courir entre ses doigts. Un sourire de chat sur ses traits là, douce carte, jolie carte. Carte à jouer. Carte pour jouer.

Une porte, une autre. Une antre maintenant. Maîtresse exquise qui laisse aux corps présent le temps de sursauter. On ne lui a pas appris à ne pas jouer avec la nourriture. Ou plutôt si, mais jouer... C'est amusant n'est-ce pas ? Ne voulait-elle pas jouer, celle-là, en venant se perdre ici hier ? Elle avait dit oui. Oui pour l'invitation à passer derrière les épais rideaux. Oui pour s'oublier une minute, une heure ou deux jours.
Peut-être avait-il juste oublié de lui spécifier les règles du jeu. Oups. Pas de sa faute, quand on prend trop sont temps et que l'ennui pointe ; on en arrive parfois à oublier l'essentiel. Un jeu, ça se joue à deux et la souris qu'elle est ne semble pas l'avoir vraiment compris. Un sourire pour elle. Même si il ne la voit pas vraiment. Parce qu'il n'est pas là. Parce que ce ne sont pas ses doigts qui glissent sur cette peau presque trop pâle pour être vraiment belle.
Elle n'est pas si bien que ça finalement. Réflexion qui lui passe par l'esprit alors qu'il penche la tête sur le côté, se penche vers elle dont les mouvements sont peut-être un peu trop entravés par cette ficelle rouge.
Des mots, suaves ou ce qui s'en rapproche. Des mots pour donner un autre parfum, un parfum proche de la peur. Proche de la folie aussi. Assez pour que ça la rendre désirable à nouveau. Décrire. Voir les yeux se vidés, la raison s'envoler et l'âme s'échapper de ses yeux. Un plaisir non feint. Quelques secondes avant que le ciel ne soit atteint. Que ses yeux quittent cette peau pour se perdre dans ses yeux. Ses yeux... Le sourire s'efface, le visage se ferme alors qu'il retrace le contour de ce visage féminin du bout des doigts, remonte sa tête qui pend trop lamentablement.

Dégoût, dédain. L'instant est passé, il ne lui doit plus qu'un baiser. Un baiser, pour le pouvoir. Juste le pouvoir, pour se nourrir aussi. Parce que c'est ainsi que le plaisir vit. Mort de l'un, vie de l'autre. Ou quelque chose comme ça. Ça suffira pour le contenter un instant... Juste un instant. Elle était là, elle ne l'est plus. Et pour lui, ça ne change rien. Il s’ennuie. A nouveau, encore, un peu plus maintenant que le dernier jouet est cassé. Il n'était pas résistant. Il n'était pas si distrayant. Alors cette main qui tient ce visage le lâche sans plus de respect que celui qu'on accorde à un déchet. La tête balance, le menton rejoint le torse et il grimace, tourne son regard vers la pièce ; trouve un autre canapé ou s'allonger avant que sa main ne retourne jouer dans sa poche pour en sortir cette carte, qu'il tourne, retourne observa avant de laisser sa tête partir en arrière.

L'ennui. C'est ennuyant. Est-ce que ça pourrait devenir différent ? Juste un instant ?




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Dernière édition par Kai Moana A. Shinoda le Sam 10 Aoû - 4:56, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Je m'ennuyais. Voilà comment ça a commencé. Elle m'ennuyait, voilà comment ça a fini.   Je m'ennuyais. Voilà comment ça a commencé. Elle m'ennuyait, voilà comment ça a fini. EmptySam 10 Aoû - 3:26
Lancé de dé pour le palier 2 ~




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MessageSujet: Re: Je m'ennuyais. Voilà comment ça a commencé. Elle m'ennuyait, voilà comment ça a fini.   Je m'ennuyais. Voilà comment ça a commencé. Elle m'ennuyait, voilà comment ça a fini. EmptySam 10 Aoû - 3:26
Le membre 'Kai Moana A. Shinoda' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


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MessageSujet: Re: Je m'ennuyais. Voilà comment ça a commencé. Elle m'ennuyait, voilà comment ça a fini.   Je m'ennuyais. Voilà comment ça a commencé. Elle m'ennuyait, voilà comment ça a fini. EmptySam 10 Aoû - 5:46
Je m'ennuyais. Voilà comment ça a commencé. Elle m'ennuyait, voilà comment ça a fini.feat. @Kai Moana A. Shinoda26.04.2024 • dialogue en mediumpurple
Un, maman à tort. Deux, c’est beau l’amour. Trois, l’infirmière pleure. Quatre, je l’aime. Cinq il est d’mon droit, six de tout touché. Sept, j’m’arrête pas là. Huit j’m’amuse.



J’aime ce qu’on m’interdit, les plaisirs impolis. J’aime quand elle me sourit. J’aime l’infirmière, maman.



Un j'suis très sereine. Deux et j'ai bien fait. Trois d'vous en parler. Quatre j'm'amuse. Cinq quoique maman dise, Six elle était belle. Sept cette infirmière, Huit je l'aime.

Je pousse les portes, j’entre et les talons claque sur le sol. La porte se referme. C’est bien vide. Je fronce les sourcils, un peu déçue. Mon humeur change une nouvelle fois avec une rapidité déconcertante, transformant les traits de mon visage alors que j’ai l’air d’une enfant privée de son sac de bonbons. Un soupire et je traverse la salle pour franchir une barrière de rideau épais. Une porte, une seconde. Je la pousse et j’entre en terrain conquis. Un regard furtif pour le corps tout ballant et un soupire, presque un caprice.

- Pfff t’aurais pu m’en laisser un peu.

Entrée fracassante en quelque sorte, non ? Je le vois, le valet de cœur. Je le rejoins et me laisse tomber sur lui, comme sur un canapé. Remuant le bassin pour caler mon postérieur en bon alignement avec son corps avant de laisser ma tête glissée légèrement en arrière, entre son cou et le dossier du canapé, observant le plafond.

- Je m’ennuie, j’ai faim. Et j’me fait chier au temple. Distrait moi.

Requête ? Ordre ? Les deux en fait. Je me retourne, sourire au visage, regard pétillant alors que mes genoux se plis et que mes jambes remontent pour commencer à se balancer dans le vide lorsque mes coudes encadrent son visage pour que mes mains me servent de repose-tête. Mine mi-boudeuse, mi-malicieuse car l’éclat dans le regard ne ment pas, quand bien même les lèvres formuleraient un certain message.
Exclamation 2981 12289 0


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MessageSujet: Re: Je m'ennuyais. Voilà comment ça a commencé. Elle m'ennuyait, voilà comment ça a fini.   Je m'ennuyais. Voilà comment ça a commencé. Elle m'ennuyait, voilà comment ça a fini. EmptyDim 11 Aoû - 23:28
Je m'ennuyais. Voilà comment ça a commencé. Elle m'ennuyait, voilà comment ça a fini.

@Zoé A. De Mieville
26.04.2024 • L'ennui... C'est éreintant ? Plus on s’ennuie, plus on se sent las, plus on se fatigue à ne même pas penser. La carte qui tourne entre ses doigts, Valet de Cœur dont le contact en arriverait presque à le gêner maintenant, vole dans la pièce lorsqu'il la lance sans ménagement en direction de son visage, à elle. Elle qui n'est plus grand chose si ce n'est une âme vidée et maintenant entaillée. Sa tête repars en arrière alors qu'il pose son avant-bras doir sur ses yeux. Il ne soupirera pas cependant, parce qu'il préfère sourire tout simplement, tirer la langue aussi ; jouer avec ses propres lèvres alors que sa main gauche rentre en contact avec le sol près du canapé. Il ne se redressera pas, si ce n'est les jambes. Le temps, c'est un belle ennemi finalement. Mais on peut aussi le mettre à profit.

A profit... Oui... Le profit. Ça pourrait être ça le thème de cette nouvelle soirée. Ça pourrait être ça le mot du soir, celui qui le tirerait de cette salle où le jouet brisé avant fini de le contenter. Le profit. Profiter ? Profiter oui, toujours. Parce que c'était un bon moyen de lier l'utile à l'agréable. Ça laisserait le masque en place mais ça lui permettrait de disparaître aussi. Vérité du mensonge ou mensonge dans la vérité. Il allait lui falloir une nouvelle poupée. Peut-être qu'il aurait dû mieux marquer celle-là, la signer. En quelque sorte, et parce que c'était bien ; ça faisait partie du besoin. Le besoin, le profit. La ligne de pensée se voyait toujours si facilement tronquée. Ça allait dans une direction, dans l'autre et plus ça s'ennuyait, plus ça partait loin. Ou pas. Plutôt pas en fait. Qu'est-ce qu'on s'en battait les reins de toute façon, ça n'allait pas le changer jusqu'à demain. Ouvrant et fermant la bouche comme un poisson hors de l'eau, il ne mima même pas un mouvement lorsqu'il entendit des talons claquer sur le sol. Pourquoi faire ? Pas que ça l'emmerde de bouger, mais un peu quand même. Pas alors qu'il n'avait pas encore noirci totalement le fil de sa soirée et que ses muscles ne frétillaient pas de cette impatience quasiment constante. Nan, bouger son cul maintenant, ce serait contre productif. Il préféra simplement accueillir d'une contraction musculaire le corps qui se posait sur lui.

La Reine est là... Vive la Reine alors qu'il daigne enfin enlever son bras qui masquait son regard pour lui adresser un sourire de chat. L'ennuie était visiblement contagieux même si l'idée d'une petite orgie au temple ne lui aurait pas déplu. Ça aurait changé de son quotidien dans ce bar à cons qui se croyaient pousser des ailes devant cette liberté feinte qu'ils avaient l'impression de toucher du bout des doigts. Crétins lamentables qu'ils étaient. Mais certains restaient digestes, il fallait au moins leur reconnaître ça.

« Elle n'était pas sensationnelle. Ça aurait été à peine correct pour un apéritif. »

Ça. Ce truc lamentable qui pendait au milieu de la pièce. En tournant les yeux vers [i]ça[i] il grimaça. L'instant était définitivement passé. Pas même satisfaisant plus de dix minutes ! Il l'avait pourtant bien préparée, l'avait suffisamment assaisonnée pour qu'elle soit à son goût. Mais au final, ce n'était jamais suffisant. Il le savait, même là, il manquait quelque chose. Un peu plus de piquant ? Jouer tout seul, c'est ennuyant. Jouer avec l'inculte aussi ; ignare bécasse qui ne comprend rien de règles qu'on ne devait même pas avoir besoin d'énoncer. Sorciers et Sorcières standardisés qui n'avaient pour seul intérêt que d'aiguiser le sien.
Son regard se reposa sur elle ; plus intéressante alors qu'elle encadrait maintenant son visage de ses coudes et qu'il daignait étirer ses lèvres en un sourire. Pas vraiment sain. Sourire d'un chat qu'on sait chafouin et dont les idées ne demandes qu'à être extirpées.

La main gauche daigne elle aussi se mettre en mouvement pour rejoindre son visage à elle. Elle qui sentira bientôt les doigts glisser contre la peau de sa joue pour qu'un pouce puisse se frayer un chemin sous le menton, puis sur cette gorge ou s’exercera la pression alors que les autres doigts maintiendront cette-même pression contre sa nuque. Assez pour qu'elle soit bientôt obligée de relever la tête de quelques centimètres ; assez pour qu'il puisse l'embrasser.
Un brin de contrôle, ce soupçon de brutalité. Cette absence totale de considération pour l'autre. Peut-être que c'est ça, en fait, qui lui suffit. Ne pas mentir. Parce qu'il s'en fout. Parce que ça l'emmerde. Parce que poser ses masques devant les autres c'est chiant. Même quand on est rangés dans la catégories des fous, il faut faire des efforts. Des compromis. Il le font chier, alors ses doigts se resserrent autour de son cou, la pression du baisé s'accentue. Avant qu'il y mette fin et plonge son regard dans le sien.

« Mon territoire n'est pas bien grand. Mais c'est un si bel écrin. Les habitués ne vont pas tarder à arriver, accompagnés de ceux qui le sont moins... »

Un peu moins c'était bien. Un peu moins, ça avait une autre odeur. Ça avait pas le même goût de sueur. C'était aussi un challenge un peu plus important. Hmmm... Combien d'entre eux viendraient ce soir ? Combien d'entre-eux, joueraient ce soir. Mais surtout, combien d'entre-eux perdraient ce soir ? Parce que perdre, c'est gagner. Parce que gagner, c'est obligé.
Et parce qu'il a toujours envie de jouer, de parier.

« Dit, chez combien ce soir, peux-tu faire naître l'espoir ? »

La question sortait de nulle part ? Peut-être pour les autres, pour elle qui pouvait planter son regard dans ses yeux. Qui avaient les fils de ses pensées qui devraient rejoindre les siennes à un stade donné.
Parce qu'il est comme ça aussi. Parce qu'il est lui, ou quelque chose qui s'en rapproche.

Et parce qu'elle comprendra, cruche qu'elle n'est pas. Pas pour lui. Ou bien, pas là...




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MessageSujet: Re: Je m'ennuyais. Voilà comment ça a commencé. Elle m'ennuyait, voilà comment ça a fini.   Je m'ennuyais. Voilà comment ça a commencé. Elle m'ennuyait, voilà comment ça a fini. EmptyVen 16 Aoû - 0:15
Je m'ennuyais. Voilà comment ça a commencé. Elle m'ennuyait, voilà comment ça a fini.feat. @Kai Moana A. Shinoda26.04.2024 • dialogue en palevioletred
Le sourire se change en mine boudeuse quand il évoque son repas. Un soupire, presque trop ennuyé pour être vrai. Puis des yeux qui se tourne vers moi, un sourire de chat auquel je réponds presque comme un miroir qui lui renverrais une image semblable à la sienne. Folie qui nous anime et nous fait sentir bien plus vivant que tous ses petits rigolos conformistes. Une main qui remonte sur mon visage pour mieux venir se saisir de mon cou pendant que l’autre prend possession de ma nuque. La taquinerie se fait plus carnassière avant que les bouches ne s’emmêlent en un baiser auquel je réponds avec plaisir, joueuse affamée que je suis.

Fini ? Déjà ? Quelle tristesse, tu ne penses pas ? La suite pourtant pourrait être alléchante pas vrai ? Une histoire de désir, de plaisir. Un festin peut-être même. Qui sait ? Si c’était prévisible, alors se serait ennuyeux. Je n’ai pas quitté le temple pour retrouver la routine, si non autant rester au milieu d’orgie, de vins et de grappes de raisins juteuse dont on se saisit pour nourrir le corps, enfin en partie. Ma main droite glisse lentement entre nous alors que je me cambre comme un félin le temps de sortir d’une poche dissimulée une paire de menotter scintillante de magie que je présente après avoir eu le temps d’effleuré quelques instant, probablement plus que nécessaire, les deux corps sans doute trop proches pour le « politiquement correct ». Je les laisse se dépliée sous son regard sans pour autant reprendre ma position, restant à moitié suspendu dans une cambrure outrancière.

- J’ai amenée quelques joujou. Je partage si tu me laisse choisir le repas.

Sourire joueur, sourire taquin, voix candide presque trop innocente pour être la mienne. Et pourtant, c’est bien ma marque de fabrique que de paraitre bien plus enfantine que je ne le suis. Regard pétillant qui ne décroche pas du sien alors que je mords ma lèvre inférieure. L’admoniteur scintille à la lumière, faisant brillée le métal comme un appel à d’avantage de folie. Prête à emprisonnée la magie et les gestes de qui s’en retrouvera prisonnier.

- L’espoir c’est surfait, le désir brûlant, les rendre fous pour mieux s’en repaitre. Voilà qui les rends délicieux.

Mon bras retourne, menotte en main, encadré son visage. Je me penche un peu plus, pressant ma poitrine contre son torse pour venir capturer sa lèvre inférieure de je mordille avec peut-être un peu trop de force, suçote avec sans doute un peu trop d’entrain pour mieux y laisser la marque de mon passage. Sans jamais pour autant fermé se regard qui ne le quitte pas, provocateur tant il est joueur. Je la lui rends, sa bouche. Je la connais autant qu’elle à déjà dessinée les contours de chacune de mes courbes. Mon visage va se poser sur le plat de ma main gauche et l’autre joue à faire glisser mon index sur la ligne de ses pectoraux, traînant les menottes au passage.
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MessageSujet: Re: Je m'ennuyais. Voilà comment ça a commencé. Elle m'ennuyait, voilà comment ça a fini.   Je m'ennuyais. Voilà comment ça a commencé. Elle m'ennuyait, voilà comment ça a fini. EmptySam 17 Aoû - 23:33
Je m'ennuyais. Voilà comment ça a commencé. Elle m'ennuyait, voilà comment ça a fini.

@Zoé A. De Mieville
26.04.2024 • L'espoir... L'espoir c'était ce qui rajoutait le piquant. Cette petite touche anisée au repas, ce petit côté oriental peut-être aussi. Parce que l'espoir, ils aimaient tous s'en repaître allègrement. Ça leur donnait une sensation de puissance inconsidérée par beaucoup. Parce que même aux portes de la mort, ils pensaient encore pouvoir s'en sortir. Ils se disaient que cette pièce soudain vide pouvait avoir une autre sortie que cette porte. Ils se disaient que leur baguette posée à portée de main allait pouvoir les sauver. Ils se disaient que ce nœud n'était pas aussi serré qu'il y paraissait, qu'en tirant un peu dessus, ça ne les étrangleraient pas par la même occasion. Oui... L'espoir d'une sortie. Un vague espoir d'avoir le dessus, de redevenir le maître du jeu... C'est beau l'espoir, ça à un goût particulier capable de rester sur les lèvres quelques secondes.


Qui serait Espoir ce soir ?

Parce que soudain il a un rêve qui se dessine dans son esprit. Un rêve capable de le satisfaire presque autant qu'elle pourrait être satisfaite. Parce que baiser pour baiser ça ne pouvait pas se faire sans une bonne once de sang versé. Parce que c'était un prix à payer. Un devoir peut-être aussi ? Et aussi parce qu'avec ses pairs il ne pouvait pas le faire. Pas sans une bonne réserve asservie à ses pieds qui n'aurait d'autre but que de maintenant le reste en vie. Un soupir de frustration mêlé à de l'envie passa la barrière de ses lèvres alors que celles joueuses de Zoé s'en détachaient, laissant une marque brûlante sur sa lèvre inférieure.
Jolie fille, gentille fille ; du moins l'autre. Celle dont il se fout parce qu'entre ses bras ce n'est pas celle là qu'il à. L'autre est fade sûrement. Sans saveur aussi. Cachée dans son petit carcan de jeunette stéréotypée. Il n'aime pas cette image trop guindée, elle va mieux à l'autre de ses filles à lui. Mais... Il s'en fout, n'est-pas ? Parce que sa main court déjà en direction des menottes qu'il effleure du bout des doigts avant qu'il n'entoure un de ces petits cercles.

« Laisse moi les revoir, juste un peu... »

Juste un peu, pour mieux les entourer de ses doigts encore une fois. En regarder les formes du coin de l’œil avant de jouer avec. Douce merveille bienvenu n'est-ce pas ? Dont il aurait pu se servir sur ça si il les avaient eus plus tôt... Oui... Mais sur Elle, ça peut-être bien aussi.
L’œil pétille, le regard s'intensifie, se réfléchit dans les yeux de la joueuse qui lui fait face. Lentement il tourne la tête sur le côté, entoure ce poignet libre de ses doigts et, sans la quitter du regard, embrasse ce bras qui n'a qu'une odeur. Celui d'être offert. Cadeau entre les cadeaux. Quelque chose comme ça. Un baiser brûlant, une bouche qui jouer sur la peau, remonte jusqu'au poignet, le mordille avec un peu plus de force avant de s'attacher aux doigts, index et majeur glissant ostensiblement entre ses lèvres.

Un jeu, pour un objet. Objet qu'il est ou objet qu'il tient, qu'importe ? Parce que l'anneau de l'objet glisse sur le poignet de l'Artémis.

« Le second si tu me trouve l'espoir de ce soir. J'ai besoin de changement, jouer seul, ce n'est plus amusant... »

Pas amusant. Redondant. Ça donnait un goût fade à l'existence. Comme ça.





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MessageSujet: Re: Je m'ennuyais. Voilà comment ça a commencé. Elle m'ennuyait, voilà comment ça a fini.   Je m'ennuyais. Voilà comment ça a commencé. Elle m'ennuyait, voilà comment ça a fini. EmptyJeu 22 Aoû - 23:27
Je m'ennuyais. Voilà comment ça a commencé. Elle m'ennuyait, voilà comment ça a fini.feat. @Kai Moana A. Shinoda26.04.2024 • dialogue en palevioletred
Jeux de mains… Jeux de vilains disait-on ? Jeux d’une succube et son incube… Jeux de langue, jeux de bouche. Petites marques de dents, petits effleurements. Menottes dansantes qui privent sa proie de magie, de résistance. Qui la rend aussi docile que facile, extase des sens et curiosité du pervers. Qui pourtant n’a pour but que d’en faire un bon petit plat, une entrée peut-être. Pas un désert c’est certain. Le désert, je le prends avec mes pairs. Peut-être avec lui ce soir ? Puisque nous aurons partager notre repas. Jouer à deux, c’est toujours mieux.

Des menottes qui s’enroule, une bouche qui frétilles, des doigts humides et le regard qui pétilles. Un coup de reins, une bosse dans le pantalon et une poupée brisée qu’on jette aux ordures sans aucun ménagement. Un sourire sur mon visage, petite frimousse amusée quand je le suis du regard. Se débarrasser du périmée pour accueillir le neuf, de bon le frais. Du moins on l’espère. Car il n’y à rien de pire qu’un repas dont on ne fini pas repus, n’est-ce pas ?

Frustration, que je hais la frustration. Celle qui surviens quand on baise un jeune, un de ceux qui éjaculera en moins de trois minutes, tout fier de ses trois coups de reins. Persuader de m’avoir fait grimper au rideau. Le con, il m’aura à peine émoustillée -et encore- même pas le goût de les manger tous cru ses cons. Comme les égoïstes, ceux qui pensent que leur seul plaisir suffit à satisfaire et ne savent pas partager. Que le désir d’une femme s’attise, qu’il s’entretiens et demande un certain… doigté sans mauvais jeux de mots. Tous ses jeunes puceaux, car même s’ils ne le sont pas ils le sont, dans cette académie de magie où je peine à chasser quant bien même le terrain de jeu aurait triplé.

Une invitation, je me lève, une main qui se glisse dans celle tendu pour jouer les petites arraignées qui grimpe, qui grimpe, qui grimpe alors que mon corps à glissée jusqu’à lui, que mon corps à fini par s’approcher, presque se coller. Que mon majeur et mon index remonte se bras, passe près des clavicules avant de redescendre doucement -ou pas- le long des vêtements pour atteindre la bosse.

- Faim ? Moi aussi. On va choisir l’entrée ? Le plat… Mais pas le désert, le désert doit être la queue de cerise sur le bout de la langue.

Ma main se crispe pour mieux se faire sentir. Je mords ma lèvre inférieure. Mes talons se tourne, ma main retrouve la sienne et l’emporte au loin, par-delà les rideaux jusqu’à se bar qui sent déjà bon, si bon l’hormone, la testostérone, l’abus et le scandaleux. Je ballais l’endroit du regard pour voir un petit groupe de jeune. Une fille dans ce groupe, elle à l’air si délicieuse avec ses petits air timides, brunette aux cheveux frisée qui ne dit pas un mot et observe à l’air boudeuse. Bien plus alléchante que ses copines qui rient à gorge déployé, criant leurs besoins d’attention. Bien plus que le groupe de garçon, celui qui fait rouler les muscles et tentent de séduire. Quoi que, peut-être moins que celui-là, celui qui se prend pour le cador des cador et que je pourrais prendre un malin plaisir à enchaînée à mes désir. Car les égoïstes, ça s’éduque. Les mâles aussi, les mâles surtout.

- Je veux elle, je veux lui. Et pourquoi pas celle-là aussi.

Celle-là, les autres, tous ou aucun. Tant que le repas et servis et que les appétits sont asservis, quel important ? L’importance c’est le jeu, la chasse, le prix. S’affamer pour mieux manger, dévoré…
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MessageSujet: Re: Je m'ennuyais. Voilà comment ça a commencé. Elle m'ennuyait, voilà comment ça a fini.   Je m'ennuyais. Voilà comment ça a commencé. Elle m'ennuyait, voilà comment ça a fini. EmptyLun 26 Aoû - 5:40
Je m'ennuyais. Voilà comment ça a commencé. Elle m'ennuyait, voilà comment ça a fini.

@Zoé A. De Mieville
26.04.2024 • Les sens, ça s'éveillent. Et si ils sont déjà perpétuellement éveillés, alors il faut les entretenir. Parce que sans les sens, sans cette perpétuelle sensation de flottement, on devient aussi usés que les autres. Que ceux qui ne savent pas, ceux qui ne voient pas. Ceux qui pensent être au-dessus alors qu'ils seront toujours dominés. Sans ces sens qui s'émoustillent alors autant retourner se faire chier sur un canapé et se servir de sa main droite pour tenter de les éveiller. Autant, aussi, jouer avec un jouet brisé. Ca, pourrait peut-être bien servir encore si la partie le laissait sur sa faim. Si elle ne l'emportait pas, ne le faisait pas disparaître. Peut-être. Ou pas. Pour l'instant, lui n'en était pas là. Il était ailleurs, plus loin. Parti déjà alors que les jeux de mains et de doigts reprennent. Que les corps se rapprochent. La main sur son sexe déjà bien éveillé. Cette main qui l'empoigne, qui si il n'était pas lui, pourrait lui faire mal. Ou lui supposer le mal. Pauvre cons trop attachés à cette virilité, laissez-vous donc dominer ou laissez donc croire que vous l'êtes, peut-être qu'ainsi vous apprendrez à jouir de manière ordonné ; quand l'autre l'a décidé. Peut-être, ou pas. Le sexe ça s'apprend, c'est comme tout, c'est l'éveil du dernier sens après tout, celui qui va avec le goût. Ou pas. Qu'est-ce qu'on s'en fout en vérité. Parce que là, cette main, elle lui distille d'autres idées ; celle de sauter un plat ou bien d'en prendre un autre. Elle fait chauffer ce qu'ils appellent hormones, elle donne de nouvelles idées. Il vient de là, sûrement, ce râle de frustration qui se mêle trop bien à un plaisir non feint. Mal, bien, douleur, plaisir ; c'étaient des mots pour ne parler que d'une chose. Une chose qu'il dessinerait après. Là, maintenant, il y a les âmes, les autres. Les choses.

Il allait aimé les apprivoiser, il allait aimé les faire rêver, les élever, les soumettre, les faire naître et se briser. Parce que si c'est simple, si ça coule de source, si ça ne se fait pas sans un minimum de résistance avant l'abandon total. Alors c'est faire l'amour et se donner envie de vomir. Il ne s'agissait toujours que de ça, où de l'autre chose. Ce que les biens pensants ne comprenaient pas. Ce qu'ils ne voyaient pas. Ce que ces petites baltringues dans leurs carcans d'éducation pensaient être la solution, l'apogée, le plaisir ultime. A eux, faire voir la débauche et la décadence c'était intéressant. Parce qu'ils avaient ce goût intéressant.

Faim... Il avait faim. Et les épais rideaux passés n'arrangèrent rien.

Elle, lui, eux, tous où aucun. Le choix est là. Mais y en a-t-il vraiment ? Sa langue passe sur ses lèvres avant que le bout n'en finissent légèrement mordu entre ses dents. Il y a des yeux, tant d'yeux ; toujours un peu plus quand, dans l'entrée ils se dévoilent. Ils entrent parce qu'ici c'est la zone de liberté. Crevure qu'ils pensent avoir entre ses murs. Ils viennent pour rêver, ses abrutis. Ils viennent pour se perdre et pour s'oublier. Certains pensent aussi qu'avoir la bonne carte, connaître la bonne personne, ça leur permettra de plus jouer. Pions, jolis pions, petits pions. On les place, les déplace et on les sacrifient. C'est exaltant, tout ces volontaires qui viennent participer. Mais les meilleurs, restent ceux qui ne sont pas là de leur plein gré. Les petits curieux qui veulent découvrir et s'inventer une vie. Il y en a qui deviennent des habitués. Ou qui y arrive, qui ont le temps ? Peut-être parce qu'ils ne sont pas intéressants ?

Elle regarde, il compare. Ça peut être bien, que d'avoir celle-là ; et d'y ajouter une autre. Une avec plus de bouteille, plus d'expérience ; elles finiront pareil de toute façon. Comme les hommes, tous. Parce qu'ils n'ont plus de genre ici. Ils sont justes d'une quelconque utilité à l'instant T.
Elle sélectionne, il modifie. Parce que c'est bien. Parce que c'est mieux. Parce qu'il à envie et que son envie est maîtresse autant que la sienne, à elle. Les envies, ça se partage. Comme celle qui passe juste là alors qu'il la tire vers lui devant cette foule.
Il y a ce jeu de regard qui dans son esprit lance les hostilités. Il y a ce sourire en coin qui vient se greffer et il y a ces lèvres qui viennent se rencontrer. Qui jouent un nouvel instant, qui dévore presque alors qu'une main exploratrice se dépose sous son haut, sur cette poitrine ferme qui termine par être trop insidieusement prisonnière du bout de ses doigts qui accompagnent un pincement presque trop important pour n'être que moqueur. Avant l'entrée, l'apéritif. Après le plat, un dessert.

Et si les corps se rapprochent l'espace d'un instant, assez longtemps pour que les regards se tournent vers eux. Ils se sépareront presque aussitôt.

« Tu as dit celle là ? Celle qui ne dit rien, qui ne bouge pas ? »

A voir comme elle les regarde, ça peut valoir le coup. Elle doit être simplette, ou juste conne. Ou bien juste bonne. Qu'est-ce qu'on s'en tape tant qu'on se la tape ? Même si ses yeux disent qu'elle est presque choquée, qu'elle est pas forcément rassurée. Elle, elle peut être bien. Parce que ça sent aussi l'envie, parce que sans s'en rendre compte, elle pue ce parfum qui informe que la voie est ouverte ; suffit de jouer. De bien jouer.
Et parce qu'il est sur son territoire, qu'il est maître ici, qu'il peut en faire des tonnes sans être dérangé. C'est ce rôle qu'il va endosser. Il va les faire rêver alors qu'il lève les bras en croix, offre une tournée. Serre des mains en souriant et semble avoir totalement oublié ce qui vient de se passer.
Parce que le terrain, c'est comme l'assiette, ça s'entretient. Ca s'arpente aussi, avec un sourire, avec des manières de chats, des manières d'hommes aussi. Des choses, pleines de choses. Des masques, tellement de masque alors qu'il apporte des verres à certains, qu'il observe, calcul, se perd ; branche un nouveau mode. Le mode « mortel », le mode qui supposes que tout va, même si ça n'ira pas.

Il l'apprécie ce mode là. Ou bien il ne l'aime pas. Tant qu'il capte ce qu'il veut. Qu'il approche de la poupée. Est-ce qu'elle est si malléable qu'il y paraît où est-ce qu'elle ne l'ait pas. Coincée, pas coincée ? Bonne à dévergonder. Sur ses traits de l'intérêt, dans son esprit juste un sourire, carnassier, de celui qui part chasser. Pour lui, pour elle, pour eux ; tant que ça se bouffe et qu'on s'en délecte. Que ce n'est pas trop simple et pas trop compliqué à la fois. Quelque chose entre les deux, ou pas. Plutôt pas, parce qu'il préfère les extrêmes, que les extrêmes lui vont mieux.

Dis, tu crois qu'ils feront l'affaire une fois à nos pieds ?





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MessageSujet: Re: Je m'ennuyais. Voilà comment ça a commencé. Elle m'ennuyait, voilà comment ça a fini.   Je m'ennuyais. Voilà comment ça a commencé. Elle m'ennuyait, voilà comment ça a fini. EmptyMer 4 Sep - 13:23
Je m'ennuyais. Voilà comment ça a commencé. Elle m'ennuyait, voilà comment ça a fini.feat. @Kai Moana A. Shinoda26.04.2024 • dialogue en palevioletred
Vouloir lui, et puis elle là-bas. Et puis pourquoi pas celle-là aussi ? Et l’autre dans le coin. Parce que la gourmandise n’a aucune limite et que finalement, ici, c’est comme si on était sur la place d’un marché. Prêt à faire nos courses. Trouver la meilleure pièce de bœuf à faire rôtir un peu plus tard jusqu’à l’extase des papilles, l’orgasme culinaire. Le point culminant, celui où on sera rassasiée. Plus faim, plus soif, juste l’extase. Parce que bientôt faudrait y retourner là-bas, jouer les greluches. Jouer les bonnes copines, les trous du cul. Que c’est chiant. Surtout que là-bas, les jeux de chats et de la souris, ben y’en a pas tellement. Et se faire partouzer au détour d’un couloir d’une école, ça fait mauvais genre il parait. Alors faut ranger son appétit au placard et se soumettre au régime. La Diet, quelle horreur.

Il fait le mac, c’est son rôle à lui, son masque. Et moi j’ai déjà un verre dans la main que je sirote tranquillement du bout des lèvres, faisant jouer la paille entre mes dents et ma langue, jouant de regard avec l’un. Roulant des hanches devant cet autre jusqu’à aller m’asseoir au bar. Parce que la femme esseulée buvant tristement son cocktail attire toujours facilement la proie. Surtout quand elle joue de ses cheveux en regardant la scène où cette brunette bas le rythme de la musique dans un déhanchée sensuel, plume au cul. Je ne la quitte pas des yeux celle-là. Il y à quelque chose de triste à sa manière de bouger, de la mélancolie peut-être. Elle est bonne avec ses longues jambes, son cul rebondit et ses seins qu’on devine bien ferme. Ses grands yeux de biche couleurs noisette aux airs complètement arrachés. Barre de pôle entre les cuisses autour de laquelle elle glisse.

Un fin sourire se dessine à la commissure de mes lèvres quand je laisse tomber le cuir pour le laisser là, reposer sur ce fauteuil de bar pour rejoindre cette scène. Talon qui claque jusqu’au parquet montant, je m’y fais porter par celui-là qui me servira l’espace de quelques secondes de marchepied. Un clin d’œil vers lui, Kai, qui s’amuse dans son coin. Discret, ou pas, alors que ma main glisse sur la couronne du bustier de la pute, pardon danseuse. Index qui glisse sur la courbure de sa poitrine, lèvre qui s’approche des siennes pour venir les goûter avec douceurs. Echange de quelques instants jusqu’à ce que la langue se mêle à la danse pour en intensifier l’échange, le goût aussi. Et quand je recule, la voilà toute fébrile au moment ou je chuchote quelques mots à son oreille, susurrée avec douceur la voila qui sort de scène, me laissant toute l’attention du monde pour moi et seulement moi.

Quand la musique s’enchaîne et que les basses battent le rythme, que mes hanches se trémousse de dos à l’auditoire, que je fais lentement glisser la fermeture éclair de cette robe le long de mes côtes pour laisser tomber le tissu à mes pieds. Quand je joue de quelques bijoux, le visage légèrement tourner vers les spectateurs. Un air innocent dans un corps de femmes. Qui joue de la soie et de la dentelle. Dévoilant les jarretelles autant que je reste couverte d’une sorte de nuisette. Quand mes bras passent par-dessus ma tête pour rejoindre la barre en métal, contact froid et plaisant, avant que je ne tourne et retourne, pivote et trémousse. La musique m’enivre, l’odeur d’un barbecue à venir aussi. Sensuelle et attractive, affamée à la recherche d’un jeu de chasse. Car si c’est facile, c’est chiant. Mais si ce n’est pas cuisiné, ce n’est pas bon. Alors faut les préparer tous. Parce que je les veux tous. Vouloir lui, et puis elle là-bas. Et puis pourquoi pas celle-là aussi ? Et l’autre dans le coin…
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