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saison II ♠ Always keep your foes confused. If they are never certain who you are or what you want, they cannot know what you are like to do next.



 
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 Tu peux prendre ce que tu veux si tu le veux assez fort. [ft. Eiji]

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InvitéHistoria PactumAnonymous

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MessageSujet: Tu peux prendre ce que tu veux si tu le veux assez fort. [ft. Eiji]   Tu peux prendre ce que tu veux si tu le veux assez fort. [ft. Eiji] EmptyVen 23 Aoû - 12:37
Tu peux prendre ce que tu veux si tu le veux assez fort.
le 26 avril 2024
Dernière journée, dernière soirée… Dernière nuit dans les rues de Londres. Autant dire que j’ai dévalisée Gringotts, du moins la chambre forte de ma famille, pour passer le temps en arpentant les rues du Chemin de traverse, jusqu’à me perdre pas très loin de l’allée des embrumes. Colis déposer dans ma chambre au Chaudron Baveur, ma mère m’a envoyé son patronus pour me proposer un café, un dîné un peu plus loin. Qu’elle y aille, je lui poserais un lapin et elle pourra se trouver une bouteille ou deux à siphonnée en disant à qui voudra bien l’écouter quel fille indigne je suis. Bref, on s’en fou.

Dernière journée, dernière soirée… Dernière nuit avant la prochaine fois du moins. Parce que ses rues, ce climat. Ses visages que j’observe, ça sera bientôt la routine. Je suppose. C’est la perspective d’avenir qui me colle un air blasé sur la tronche et forme une moue perpétuelle sur mes lèvres qui restent pincées. C’est ce regard au fond de mon verre dont je fais tourner la liqueur qui rebondit en petit clapotis sur la paroi transparente marquer d’ornement inutiles, eux aussi.

Ils servent facilement par ici, dans ce pub aux airs lugubre de l’allée sombre et mal famée peu conseillée à une jeune fille bienséante m’a-t-on dit. Mais la bienséance, je lui chie dessus. Pas besoin de cul serrée et de politiquement correct quand ont fini par se noyer dans un fond de Whisky. Même pas particulièrement bon en plus. J’aurais peut-être dû prendre un bourdon un peu plus vieux, un peu mieux raffinée. Mais ça aussi, ça n’a aucune importance. Détail rien de plus.

J’ai fini par remettre la même tenue que celle que je portais chez Kassie à sa soirée, c’est que pour le peu que je devais partir, j’ai pris se qu’on peut appeler « strict minimum ». Ça fait hausser les sourcils aux vendeurs, ça colle un air outré aux vielle sorcière pour leurs enfoncées un peu plus le balai qu’elles ont dans le cul. Ça fait retourner les têtes qui mate mon cul et se qu’on fait plus que devinée. C’est bien, j’men branle en fait, de ça aussi. Qu’ils bandent, qu’ils râlent, qu’ils sifflent, qu’ils critiquent si ça peut les rassurées sur leurs petites vies, flatté leurs égos, grand bien leurs fasses.

Pour moi ce soir, la seule chose qui requiert mon attention c’est se fond de verre, cet alcool ambré. Ses visages que j’observe. Se barman qui essuie ses verres, ses gens chelou qui discutes à une table au fond, cette autre personne à l’opposer du bar qui semblent aussi blasée que moi. On s’en fou, de tout, de rien. C’est juste une dernière journée, une dernière soirée… Une dernière nuit dans un bar paumée de Londres.

Une dernière gorgée aussi, ou pas. Un signe de remplir le verre, et ça tourne, tourne et tourne encore l'alcool dans le fond du verre...
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Eiji N. K. MasaakiHistoria PactumEiji N. K. Masaaki
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MessageSujet: Re: Tu peux prendre ce que tu veux si tu le veux assez fort. [ft. Eiji]   Tu peux prendre ce que tu veux si tu le veux assez fort. [ft. Eiji] EmptyLun 9 Sep - 0:38
26.04.2024 - Tu peux prendre ce que tu veux si tu le veux assez fort.

Ce lieu, cette rue. Cette « Allée » comme ils disent. C'est presque un nouveau quartier général depuis quelques temps. Longtemps maintenant en fait. Plus que Pré-au-Lard et ses bars. Sûrement parce qu'il sait qu'il a peu de chance de croiser quelqu'un de sa connaissance. Ou parce que, raisonnablement, ce n'est pas si loin que ça de chez sa cousine. Un bond, juste un. Avant de finir échoué dans son salon. De s'y endormir une nouvelle fois avant qu'elle ne finisse sa garde. C'est un refuge peut-être aussi, ou bien un endroit familier. Ça change au final, et même si il est réfractaire aux changements, pour une fois, ça fait du bien. De ne pas voir les mêmes têtes, d'être ignoré. D'être totalement anonyme et que personne ne viennent vous parler.
Cet endroit, c'est un peu l'oubli. Ou bien c'est le moyen d'ouvrir de nouvelles perspectives, de mettre en mouvement de nouvelles stratégies. De rencontrer des gens aussi, des invisibles venus d'ailleurs, de trop loin pour qu'ils marquent les esprits quand vient la nuit.

Effectivement, c'est peut-être plus ça qui l'a poussé à venir ici un peu plus tôt. Même si le moment est passé maintenant, que la rencontre à eu lieu et que les mots ont été échangés. Dans ce monde bordé d'ombres, ça va toujours très vite. Trop vite sûrement. Alors les minutes qu'il avait prévu de passé ici ne sont pas encore toutes écoulées. Il en reste quelques unes avant qu'il ne retourne chez elle, ou bien dans ce village ou dans cette école pour une nouvelle nuit de surveillance. Même si ça n'a pas grand intérêt maintenant. Même si, comme tout ce qui le fait, ce n'est qu'une nouvelle couverture dont on s'enveloppe quand vient la nuit.
L'avantage de l'endroit, c'est qu'on n'a pas besoin d'excuse pour y être. Pas plus quand on pousse la porte de l'un de ces bars et qu'on s'y engouffre en silence. Dans un simplement bruissement de kimono qui accompagne les pas qui mènent vers le bar.

Il n'a pas un regard pour la populace qui s'y amasse. Pas qu'il ne les considère pas ou qu'il ne les enregistre pas. Mais ils n'ont pas d'intérêt pour le moment alors que son avant bras se pose sur le comptoir et qu'il fait signe au serveur d'approcher, lui demande ce qu'il a de plus fort même si il sait déjà, que ça ne lui conviendra pas. Rien ne lui convient jamais vraiment quand ça vient d'ici. Mais c'est toujours mieux que de rentrer chez lui et d'y trouver un invité inopiné. Ou bien, c'est autre chose. Une chose qui ne l'intéresse pas plus que ça non plus lorsque le verre arrive devant lui et qu'il se l'approprie, le regarde sans le voir et observe le liquide tanguer avant qu'une première gorgée ne soit avalée.
Il l'avait déjà deviné, que ce ne serait pas spécialement bon, n'en déplaise au serveur qui voit la grimace se dessiner sur ses traits avant qu'il n'en ingurgite une autre lampée.

Pas bon. Comme tout ce que font la plupart des occidentaux sûrement. Eux si étranges et si différents. Eux auxquels il ne s'habitue pas forcément maintenant. Sauf à l'une d'entre elle, peut-être, mais il n'a pas vraiment envie d'y penser maintenant. Pas qu'il y ait des choses à effacer, tout à déjà été assimilé. Mais peut-être que c'est mieux comme ça, de ne pas trop s'y attarder. Pour pouvoir conserver le masque de façon définitive et pouvoir s'assurer qu'il reste en place. Ça en fait beaucoup des obligations là non ? Des obligations qui le pousse à observer ce verre, encore un peu, toujours plus. Avant de le vider. Finalement, ça remplacera bien le saké alors que le barman est rappelé. Invité à servir une nouvelle fois. L'alcool, c'est comme tout. Une habitude. Quelque chose qui fait oublier même si il n'y a rien à oublier. Et ça dure depuis des mois... Des mois à boire un peu plus à chaque fois, jusqu'à ce que ce soit normal. Jusqu'à ce que ça devienne une partie de lui. Un peu plus et ça le ferait sourire, peut-être même rire de se rendre compte d'une dépendance dont il n'a même pas envie de sortir. Parce que ce soit il est là, et que l'histoire se réglera après. Parce que profiter de ce fond de verre, ça fait naître les souvenirs et qu'il n'a pas forcément envie qu'il disparaissent. Voilà pourquoi, sûrement et comme à chaque fois, il se ressert et ignore le reste. Le serveur, cette fille près de lui, l'autre au bout du bar ; ils sont là sans y être vraiment. Est-ce que c'est important ?

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MessageSujet: Re: Tu peux prendre ce que tu veux si tu le veux assez fort. [ft. Eiji]   Tu peux prendre ce que tu veux si tu le veux assez fort. [ft. Eiji] EmptyJeu 12 Sep - 0:45
Tu peux prendre ce que tu veux si tu le veux assez fort.
le 26 avril 2024
Boire encore, boire un peu plus. Parce qu’ici on ne me posera pas de question sur mon âge. On ne me demandera pas de justification, pas plus que quelques noises, quelques mornilles. A moins qu’on en arrive aux Galions, mais quand même il y à encore un peu de marge avant ça. A moins que je ne demande à garder la bouteille et la suivante, parce que pourquoi pas. Et parce qu’il y a des chances pour qu’elles finissent vide de toute façon. Je dis au barman de me resservir, le temps d’une clope que je vais fumer dehors, à l’air frais. Serrant un peu plus mon manteau contre moi quand je le vois entré. Avec ses yeux sombre, ses longs cheveux d’ébène. Un visage fermé, un visage métissé.

Une réflexion s’impose quand il entre et que je reste là, à tiré sur l’objet d’un futur cancer en recrachant la fumée bien en l’air, le visage tourné vers le ciel. Quelques minutes avant d’entrée de nouveau et de reprendre ma place sur ce petit tabouret, devant un verre qui m’attend et un nouveau voisin de comptoir auquel je m’attendais sans m’attendre. Un coup d’œil, une observation. Je jauge de bas en haut avant d’en revenir à ce fond de verre que je fais de nouveau tourner avant d’en avalée une gorgée. Lui se fait resservir. A sa grimace pourtant j’aurais juré qu’il avait trouver ça à vomir. Ça aurait peut-être été mon cas aussi, si mon père ne faisait pas importer son bourbon directement d’Irlande. Et que je ne lui sifflais pas une partie de ses bouteilles quand j’étais invité ailleurs, chez des amis, des connaissances qui comme moi, appréciais autant l’alcool que la weed, la fête que la débauche. L’excès que la défonce.

- Champion du tournois des trois sorciers, invité des fêtes Ollivander, occasionnellement interprète et habitué de comptoir. Ça en fait des visages pour un seul homme, Eiji Kurotchkine.

Une nouvelle gorgée et le verre qui se repose sur le bois dans un bruit sec, un peu trop d’ailleurs signe que l’alcool fait peut-être son petit effet. Un signe de main pour appeler le barman, un autre pour lui dire de remplir les deux verres et pas seulement le mien. Et un regard en biais pour observer l’homme à qui je viens de parler, de but en blanc et sans préliminaire ou présentation. Aucune expression sur mon visage, le regard est vide quand je penche ma tête de côté, un peu plus d’observation. Car pour ceux qui ne parle pas, l’observation est ce qu’il y à de mieux. Comme j’avais observé les coupures de la gazette du sorcier de mon père. Comme j’avais observé la présence de trois bridé chez Kassie l’autre soir, deux que je connaissais et pas le troisième mais que j’ai aperçue avec les deux autres.

C’est sans doute pour ça que je n’ai eu aucun gène d’ailleurs à m’exprimer en Japonais d’ailleurs. Quant à la dernière réelle observation, pas celle d’un nouvel habitat causant des grimaces, mais de travers de langue. Il s’agissais simplement d’un rapprochement entre les rumeurs et bruit de couloirs que j’avais saisit entre mon père et sa femme et ce que j’avais vu ici, chez elle. Peut-être d’ailleurs que je me trompais sur ce point. Quoi que, quelque soit mon état, je ne me trompais pas si souvent. L’avantage surement d’en avoir rien à foutre, on peu misé sur le regard, l’ouïe aussi. Mais pourquoi ? Pourquoi parler ? Peut-être simplement pour passer le temps. On aurait pu boire âme misérable en silence. Mais comme ça, c’est bien plus drôle. Enfin… drôle… je me comprend.


Dernière édition par W. Charlie Avery le Dim 15 Sep - 22:45, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Tu peux prendre ce que tu veux si tu le veux assez fort. [ft. Eiji]   Tu peux prendre ce que tu veux si tu le veux assez fort. [ft. Eiji] EmptyDim 15 Sep - 22:21
26.04.2024 - Tu peux prendre ce que tu veux si tu le veux assez fort.

Boire. Un peu. Beaucoup. Trop ou pas assez. Boire pour boire ou bien boire pour d'autres raisons. Ca n'importait pas vraiment finalement. Boire une gorgée, poser le verre, observer le liquide et ses mouvements tout en oubliant le reste. Tout le reste et ses divers épisodes qui avaient été aussi présents ces derniers temps. Des vérités avouées, des vérités cachées. Des vérités qu'on n'était pas certain, au final, de voir dévoiler. Même si c'était pour le bien commun. Même si c'était une évidence et que ça devait arriver. Boire. Pour l'instant le reste n'était pas si important. Comme d'habitude, il reviendrait plus tard, se rappellerait à son souvenir et viendrait se distiller dans certaines parcelles de son esprit. Tout était habitude ici, comme une mécanisme dont les rouages avaient déjà fait bien trop de chemins. Et ça allait continué. Un peu. Beaucoup. Longtemps ou pas.

Eiji ne quitte pas le verre des yeux. Même quand elle lui parler, la fille. Qu'il la comprend aussi et qu'en seule réponse il n'aura, dans un premier temps, qu'une profonde inspiration et un clignement d’œil. Elle parle et il l'entend. Il la comprend. Et le verre se remplit à nouveau de ce même alcool trop mauvais pour être nommé ainsi.

« Interprète ? »

Interprète... Il ne peut pas faire d'erreur sur ce mot. Ce mot qu'il connaît, qu'il reconnaît et dont la prononciation japonaise est familière. Langue qu'il utilise en retour pour lui répondre avant de se taire à nouveau et de prendre ce fameux verre entre ses doigts.
Son énumération de ce qu'il est, n'est pas mauvaise. Même si il en manque sûrement pas mal. Ou bien que certains faits ne sont pas connus. Interprète... Il se souvenait bien avoir jouer les interprètes, une feinte née une fois il y a plusieurs mois. Une feinte qui n'avait pas de raison d'être mais qui passait mieux que 'garde du corps ', 'homme de main' ou bien 'assassin' à défaut d'autres termes.

Interprète... Eiji soupira et porta le verre à ses lèvres, fermant les yeux un quart de secondes avant de reposer l'objet sur le bar en silence et de tourner les yeux vers la jeune femme.
Il l'observa un instant, sans forcément insisté. Juste pour graver son visage quelque part même si son intérêt pour elle n'était pas des plus exacerbé ; ses paroles cependant. Peut-être qu'il devrait y prêter une oreille. Peut-être, ou pas.

« Et tu es ? »

Elle qui énumère. Elle qui semble vouloir dire qu'elle le connaît sans vraiment le connaître. Elle qui parle et engage la conversation, forçant les mots à venir de lui. Parce que si il ne la pose pas clairement, elle existe pourtant la question. Celle de savoir comme elle sait certains faits, ceux qui ne sont pas de notoriété si publique que ça. Ceux dont il ne parle pas, de ces jours dont il ne parle pas et de toutes ces choses dont il ne parlera jamais. Il ne nie pas cependant, même si il ne confirme pas. A quoi bon ? Mis à part perdre du temps ?

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MessageSujet: Re: Tu peux prendre ce que tu veux si tu le veux assez fort. [ft. Eiji]   Tu peux prendre ce que tu veux si tu le veux assez fort. [ft. Eiji] EmptyLun 16 Sep - 1:36
Tu peux prendre ce que tu veux si tu le veux assez fort.
le 26 avril 2024
J’ai une observation sans doute trop insistante pour les traits du visage de l’homme à côté de moi. Je ne le quitte plus de mes prunelles d’un bleu trop profond, trop vide aussi. Je ne rate pas le soupire, pas plus que le regard qui se veux lui aussi, vide. Creux. Par l’alcool ? Non, comme moi, je suis sûre qu’il n’y à pas besoin d’alcool pour ça. Il y a autre chose. Quoi ? Ce qui se retranscrit quand il répète uniquement l’un des qualificatifs que j’aurais employé. Un seul. Ça doit vouloir dire quelque chose. Une faute ? Un mensonge ? A en croire le carnage qui aura suivis l’ouragan Kassie au pays du soleil levant, ça ne fait aucun doute. Il pose son verre, daigne tourner son regard vers moi. Le mien reste fixe. Il n’aura pas bougé, ne bougera pas. Et quand il se lassera de sa propre contemplation, la mienne se poursuivra, presque avec trop d’insistance justement. De manière trop effronté peut-être, presque insolente quand on sait que finalement, c’est dérangeant. Mais déranger ne me dérange pas.

- Toi par contre, tu manques d’observation.

Unique réponse quand il me questionne sur mon identité qui s’accompagne d’un petit rictus au coin de mes lèvres. Et que je m’en retourne à mon fond de verre pour le vidé d’une traite et le faire rejoindre son voisin, l’accompagnant d’un signe de main pour faire revenir le barman en lui indiquant les deux jumeaux d’un signe de tête.

- Deux fois pourtant. Tu m’as déjà vue deux fois. A minima.

Le rictus s’intensifie quand mon regard s’en retourne à son visage pour reprendre sa mauvaise habitude.

- Au Japon, dans une soirée trop bondé, trop mondaine. Une seconde, chez Kassie pas plus tard que le week-end dernier.

Une pause, le verre est rempli. Je glisse le sien un peu plus en avant, l’approchant du creux de sa main pour finir par saisir le mien. Faire tourner le mauvais alcool en petit cercle et le porter à mes lèvres. Grimaçant un peu, le goût ne passe pas quand bien même la quantité elle s’accroît. J’ai toujours trouvé que le Whisky avait un arrière-goût de dégeulit. C’est à gerbé, mais ça fait l’affaire quand on est ici je suppose.

- Tu ne m’aurais pas vu non plus je suppose si tu était toi aussi venu chez moi le lendemain. Pour regarder dans les archives de ma… famille.

Des archives, des manuscrits. C’était quoi cette manie de la paperasse. Des secrets millénaire et bien gardé. Pas toujours complet de ce que j’avais compris. Une famille là sans l’être. Une famille mienne sans l’être. Un remariage qui avait fait l’affaire sans que pour autant je ne me fonde jamais complètement. Sans doute mes yeux, pas assez bridé, trop coloré.

- Lequel de tes visages est le vrai Eiji Kurotchkine ?

Une question lancer sur le ton morne de la conversation. Curiosité d’un instant marqué par l’ennuie, ennuie qui tente de disparaître à l’aide de la curiosité. Mais qui ne mènera sans doute nulle part.
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Eiji N. K. MasaakiHistoria PactumEiji N. K. Masaaki
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MessageSujet: Re: Tu peux prendre ce que tu veux si tu le veux assez fort. [ft. Eiji]   Tu peux prendre ce que tu veux si tu le veux assez fort. [ft. Eiji] EmptyDim 22 Sep - 22:47
26.04.2024 - Tu peux prendre ce que tu veux si tu le veux assez fort.

Est-ce qu'elle avait des difficultés pour entendre ? Ou bien pour comprendre ? Peut-être était-ce un mélange des deux. Parce qu'elle parlait beaucoup, cette fille. Elle parlait beaucoup, donnait beaucoup d'informations et finissait par ne pas répondre à une simple question finalement.
Parce que jusqu'à preuve du contraire, lui énumérer leurs différentes rencontres ne répondait pas aux quelques mots qu'il lui avaient adressés. A tout le moins, ça signifiait juste, peut-être, qu'elle n'appréciait pas passer inaperçue où qu'elle avait un profond désir de se faire noter dans le paysage d'autrui.
Eiji soupira. Après tout, ce n'était pas parce que l'on parlait japonais que l'on en était moins occidentalisé. Et tout le monde le savait, les occidentaux adoraient s'écouter parler. Lui, beaucoup moins. Même si il notait, d'une certaine manière, ce qu'elle lui disait. A telle point qu'après sa petite conversation en solitaire, la seule chose qu'il fit, ce fut d'avaler le contenu du verre qu'elle lui avait fait resservir. Le tout avant de relever vers elle un regard éteint.

« Et tu es ? »


Il l'avait pourtant bien prononcée la première fois, n'est-ce pas ? Et il était même persuadé que le Japonais utilisé était commun à tout ceux qui peuplaient cette immense île. Beaucoup plus commun que celui employé aux Kouriles et qu'il n'avait pas utilisé ici.
Enfin, si elle ne voulait pas. Ou était dans l'incapacité de répondre simplement à une question. Ca n'allait pas, non plus, changer la face de son monde.
Parce qu'elle avait beau avoir énuméré des faits, citer sa présence dans des endroits où il n'aurait pas dû être. Il n'en restait pas moins que la base de la politesse et du respect, c'était a minima de donner son nom. A moins qu'on ne veuille tuer d'un couteau dans l'estomac son interlocuteur mais de ça... Il doutait pour le moment.
Alors tant qu'elle brasserait de l'air et qu'elle n'en finirait pas de parler pour ne rien dire, il se contenterait de cet alcool qui ne semblait plus vouloir désemplir ce verre.

Après tout, n'était-il pas venu pour ça. Plutôt que pour écouter les paroles stériles d'une voisine de tabouret ? N'était-il pas, justement, venu pour oublier plusieurs faits, des idées et des regrets peut-être aussi.
Boire, c'était bien. Ça suffirait aussi et il repenserait dans quelques secondes à tout ce qu'elle avait dit. Peut-être même qu'il la suivrait si elle s'en allait. Ou bien qu'il se mettrait à fouiller mais pour l'instant. Marquer son intérêt pour ses paroles, ce n'était pas nécessaire. Et pas judicieux non plus. A ce rythme, autant déballer toutes les vérités du monde et lui présenter l'emplacement de l'île...

Un soupir. Profond. Et ce verre qui rejoint ses lèvres avant qu'il ne le pose. Tourne un regard vers celle qui semble maintenir le silence depuis quelques instants maintenant. Qu'est-ce qu'elle veut, au juste ? Mis à part essayer de le noyer sous son regard et sous tous les mots qu'elle a prononcés plus tôt ?  

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MessageSujet: Re: Tu peux prendre ce que tu veux si tu le veux assez fort. [ft. Eiji]   Tu peux prendre ce que tu veux si tu le veux assez fort. [ft. Eiji] EmptySam 28 Sep - 16:56
Tu peux prendre ce que tu veux si tu le veux assez fort.
le 26 avril 2024
La même question qui revient et à laquelle je ne répondrais toujours pas. Parce que je n’en ai pas envie et que ça ne rentre pas dans les règles du jeu. Quel jeu ? Ce n’est pas vraiment un jeu en fait. Juste… de quoi palier à l’ennuie. Et après un long moment d’observation silencieux, le visage aussi fermé que mes yeux pouvaient être expressif, c’est sans doute ce que j’allais répondre. Parce que c’était la seule réponse finalement qui avait quelque chose de satisfaisant sans l’être. Puisque la vraie réponse, elle, n’avait pas plus d’intérêt à ses yeux qu’elle n’en avait au miens.

- Juste quelqu’un qui s’ennuie.

Des mots, quelques mots qui ne disent pas plus que les précédent quand il daigne croiser mon regard. Je penche la tête de côté, j’ai un petit sourire en coin et je prends mon verre pour le faire teinter contre le sien avant de le finir d’une traite. Je le repose, aussi délicatement que brutalement car on l’entend buter contre le comptoir en bois. Pour finir par détourner le regard en premier et fixé un point invisible au niveau des étagères d’alcool qui nous font fasse. Mes mains sont occupées à reprendre la bouteille que le barman aura fini par laisser à porter de main, versé le liquide ambré dans les deux verres vides qui bientôt son plein, le reprendre, boire de nouveau. Sans que mon regard ne quitte ce point invisible. Quelques minutes silencieuses qui s’accompagne simplement de ce petit rictus à la commissure de mes lèvres. Analyse silencieuse et réflexion quand je me parle à moi-même.

- Étrange que Kassie ait besoin d’un interprète tel que je la connais.

Quelques mots encore en japonais, un japonais maîtrisé et pas si enfantin que ça finalement quand enfin je le regarde de nouveau, que je penche la tête de côté et que mes lèvres remontent légèrement pour s’étiré dans un sourire digne d’un félin. Un rire étouffé dans un soupire m’échappe et de nouveau, mes iris le quittent pour retrouver le fond de mon verre. C’est le retour au silence pendant quelques instant, quelques minutes ou je fais touillée la petite tige en plastique que j’ai chopper dans un bocal dans mon verre avec mon index. Retour aux réflexions solitaires et silencieuse quand j’essai d’assemblé les pièces du puzzle. Entre la visite, les bruits et l’effet papillon, finalement peut-être que je ne ferais pas que m’ennuyé en étant ici. Allez-savoir ? Un nouveau rire silencieux pour moi-même, qui n’aura durée qu’une seconde à peine pour conclure ses quelques instants de silence. Un rire qui sera apparu quand de nouveau mon verre aura rejoint mes lèvres, avant que je n’avale une gorgée d’alcool et que je me lève du petit tabouret.

Un regard sur Eiji Kurotchkine quand j’attrape mon sac et balance plus d’argent que ce qu’aurons couté les deux verres, laissant malgré moi apparaître ma carte étudiante de l’école japonaise de magie dépassant d’un foulard de soie fine brodé à l’image du Clan de ma belle-mère qu’on voie un tout petit peu dépassé aussi, sans m’en rendre compte non plus d’ailleurs quand je passe l’anse de mon sac sur mon épaule faisant, de fait, disparaître les éléments qui seront apparu.

- Si tu t’ennui aussi, on peut toujours trouver un moyen de passer le temps plus vite. Ou plus lentement.

Ma voix reste plate, sans aucune réelle émotion ou invention bien que l’invitation soit claire parce que je me fais chier et que si ce n’est pas lui, sa sera un autre, juste pour faire passer le temps en attendant demain, quand je pourrais rentrée chez moi et quitté l’hôtel où j’ai passée la semaine.
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Eiji N. K. MasaakiHistoria PactumEiji N. K. Masaaki
Eiji
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MessageSujet: Re: Tu peux prendre ce que tu veux si tu le veux assez fort. [ft. Eiji]   Tu peux prendre ce que tu veux si tu le veux assez fort. [ft. Eiji] EmptyDim 24 Nov - 21:54
26.04.2024 - Tu peux prendre ce que tu veux si tu le veux assez fort.

C'est tout un art que de garder le silence. Tout un art aussi de parler pour ne rien dire et, à ce jeu, elle est plutôt douée. A tel point qu'il fini par la fixer pendant qu'elle continue de s'exprimer. Ou de ne pas le faire cela dit en passant. Et quand elle finira par répondre qu'elle n'est qu'une âme qui s'ennuie, il aura un soupir. Supporter de l'écouter juste pour ça, c'était un travail ingrat et dont il se serait bien passé. Et comme elle, il retourna bientôt dans la contemplation de ce verre. Tantôt à moitié vide, tantôt à moitié plein. Pour ce que ça changeait de toute manière...
Et quand enfin le silence revint, l'espace de quelques secondes ou quelques minutes, il en conclut que la conversation était terminée. Qu'elle avait dit ce qu'elle avait à dire en balançant ses petites informations et vérités. Ce qui signifiait qu'il allait enfin pouvoir se retrouver seul, drapé dans la noirceur d'un silence bienveillant.
Ou pas... Elle est occidentale après tout et visiblement, une épine dans son pied pour le moment.

Alors une énième fois, il remontera ses yeux jusqu'à elle. Elle qui parle et fait bien trop de bruit. Avait-elle vraiment besoin de mettre un point final à son monologue en marquant la ponctuation d'une nouvelle phrase et d'un déplacement bien trop bruyant ? Visiblement. Où alors, elle avait juste besoin d'ennuyer le monde, lui particulièrement et elle y arrivait assez adroitement. Et on aurait pu songer que ça s'arrêterait là. Que ses yeux à lui se contenteraient de glisser sur la carte étudiante sans laisser la moindre émotion traversé son visage. On aurait aussi pu supposer qu'il aurait simplement observé ce bout de plastique plutôt que de laisser ses yeux dériver sur une autre information. On aurait pu, mais c'était Eiji. Eiji qui notait tout ce qu'il jugeait intéressant sur le moment.

Elle ne l'avait pas été, quand Kassie et lui étaient au Japon. Elle l'était maintenant. Elle et ses paroles qui dansaient les unes à la suite des autres. Elle et ses mots entre lesquels glissaient des informations matériels. Comme ce bout de tissu qui laisse apparaître un emblème. Une marque qu'on connait sans connaître pour beaucoup. Peut-être pas pour ceux qui attache tant d'importance au passé et au Clan. A leur Clan et à celui des autres. Pas pour ceux qui ont gardé des annales de toutes les trahisons et alliances. Reste à savoir la route qu'auront pris ceux-là depuis le temps et l'espace d'un instant, oui, il aurait pu la suivre.

Il s'était même levé à sa suite comme pour la suivre dans la rue. Quitter ce bar où il y avait bien trop de monde au final. Peut-être même l'avait-il suivit plus de quelques mètres. Mais simplement parce que sa route le menait dans cette direction et pas vraiment par ennui comme elle le supposait ou par curiosité.
Non, à ce stade, il avait d'autres petites choses à régler. Des cartes à jouer où à faire jouer puisqu'il se contenterait de les placer.
Elle n'avait pas dis son nom, n'avait rien dévoilé et pourtant, elle serait facile à repérer, à retrouver. Une occidentale étudiant au Japon et un emblème pas assez bien dissimuler.

La réponse là, elle viendrait d'eux. D'Iwao ou de Kaneko. Une partie du moins, lui restait à se décider à qui il en parlerait en premier. A moins qu'il ne se contente d'utiliser d'autres personnes et d'attendre. Parce que pour l'instant, il y avait peut-être plus important ?
Dans la nuit alors qu'il a stoppé sa marche, il aura un demi-sourire avant de disparaître en transplanant. Solitaire qu'il est et pour le reste, il verrait. Demain, peut-être ou bien après.


-END-


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