RSS
RSS

Historique du Forum

15/01/2020 — Saison 2 sur l'année 2024/2025
15/09/2018 — Saison 1 sur l'année 2023/2024
10/01/2018 — Saison 0 reboot du forum, sur l'année 2022/2023
30/10/2016 — Ouverture du forum
14/10/2016 — création du forum

Teaser

à adopter de toute urgence !

Top sites

©️linus pour Epicode
En bref



 
-40%
Le deal à ne pas rater :
Promo sur le Casque sans fil Sony WH-1000XM3
228 € 379 €
Voir le deal

Partagez
 

 “Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve.” [ft. Cora Riddleton]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Sybil O'Farrell
https://www.historia-pactum.com/t3001-sybil-o-farrell https://www.historia-pactum.com/t3170-sybil-o-farrell-maj-le-08-02-2019 https://www.historia-pactum.com/t3169-sybil-o-farrell https://www.historia-pactum.com/t3173-sybil-o-farrell-et-ses-aventures#48507
Sybil O'Farrell
Exp : 32594
Points de vie (HP) : 5000
Baguette : Bois de Cornouiller, poil de Troll, 22 centimètres, épaisse et flexible.
Photomaton : “Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve.” [ft. Cora Riddleton]  Tumblr_inline_nsh3mwP0xn1qlt39u_250
Âge IRL : 23
Célébrité : Maisie Williams
Parchemins : 4200
J'aime : 129
Date d'inscription : 25/01/2019

Secreto Revelio
Sortilèges appris:
Compétences de Classe:
Mes aptitudes de Sorcier:

“Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve.” [ft. Cora Riddleton]  Empty
MessageSujet: “Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve.” [ft. Cora Riddleton]  “Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve.” [ft. Cora Riddleton]  EmptyDim 8 Sep - 18:48



“Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve.”


Les enfants grandissent, même sans parents. ♣ Proverbe japonais


Dix jours. Cela faisait dix jours que tu étais de retour à Poudlard. Tu étais de retour dans les Higlands depuis le jeudi de la semaine précédente, après avoir passé trois semaines de ton été au Laos avec ta mère et les cinq autres à Monaghan, dans le manège familial, ta mère ayant dû organiser ses deux mois d'été entre une quinzaine de travail à l'Hôpital Ste-Mangouste et trois semaines dans un hôpital en Afghanistan où elle était partie avec la Croix-Rouge. Si tu t'étais écouté, après le Laos, tu aurais suivi ta mère en Afghanistan, mais elle s'y était refusée: question de sécurité, parait-il, et elle y allait pour le travail, pas pour jouer les touristes. Même si Ailionora t'avait expliquer la situation politique du pays d’Ahmad Shâh Durrani, tu avais encore du mal à comprendre, à tolérer, qu'elle ne te veuille pas t'y emmener pour y faire la touriste justement, en-dehors de ses aides caritatives d'avec la Croix-Rouge. Ton père mettait ça sur le compte de ton jeune âge: à douze ans, pouvait-on réellement comprendre l'impact et la situation grave d'un pays comme l’Afghanistan? Dans tous les cas, la partie de l'été que tu avais passé au manège O'Farrell avec ton père, tes grands-parents et tes cousins et cousines c'était également bien passé. Partageant la passion de la photographie de ton père, vous en aviez profiter pour finir de développer tes dernières photos de ta première année à Poudlard et tes pellicules de l'ex Indochine. Tes quelques semaines en République d'Irlande t'avaient également permis de te dégourdir les jambes autrement qu'en visitant des lieux plus ou moins historiques en laissant resurgir ta seconde passion, propre à toute ta famille paternelle: l'équitation.

Et puis était arrivé le premier septembre deux mille seize où tu avais dû retourner à Poudlard, retrouver les rangs des Gryffondor. Le soir de ce jour de rentré eu lieu la répartition des nouveaux élèves, ceux qui, cette année, feraient leurs premiers pas dans l'école. C'était assez bizarre de se dire que, une année plus tôt, à exactement la même date, c'était toi qui était à la place de ses nouvelles têtes. Et dans les nouveaux visages présents au sein de l'école magique anglaise, il y en avait un à la table des professeurs. C'était celui de la nouvelle professeure de défenses contre les forces du mal, également nouvelle directrice des rouges et ors, ta maison: la professeure Cora Riddleton. Le professeur McGonagall, la directrice, vous avait demandé de lui accorder un bon accueil. Entendez par là de ne pas forcément la rendre chauve dès les premiers jours, pour qui savait lire entre les lignes. Sauf que c'était sans compter sur ta petite personne et tes irrésistibles envies de foutre la merde et de tester les limites des adultes de ton entourage. Riddleton ne ferait pas exception à la règle. Restait juste à savoir qu'elles étaient ses limites et jusqu'où tu pourrais aller. Surtout qu'elle était en plus ta directrice maison, en plus de ton professeur de défenses contre les forces du mal. Dans tous les cas, cela ne t'empêcherait pas de n'écouter qu'à moitié ses cours en gribouillant dans tes cours, entre autre. Et dans les bêtises que tu avais décidé de faire en ce début d'année, tu avais dans l'idée d'essayer de lancer une bombabouse dans la bibliothèque...

Lâcher la bombabouse, c'est ce que tu fis en ce samedi dix septembre, après quelques jours à zoner dans la bibliothèque, à essayer de trouver le bon moment où faire ton méfait. Tu avais fini par décider que le samedi, une heure après l'ouverture. C'était le début du week-end et gentiment l'heure où les intellos, les grosses têtes, les premiers de la classe, commençaient à y affluer pour y étudier, ainsi que pour rendre ou emprunter des bouquins. Ce n'était pas mon cas, certes, et la bibliothécaire dû trouver bizarre de me voir dans son lieu de travail à une heure si matinale, surtout que j'y venais sans doute un peu trop souvent à son goût depuis la rentrée si proche, moi qui était la dernière à déambuler entre les étagères pleines de livres pour y étudier. J'avais l'air trop sage, trop studieuse, par rapport à ce que j'avais dû l'habituer l'année dernière. La bombabouse dans ma main que tu avais planqué sous ta cape de sorcière, tu ne te décidais à la lâcher qu'une fois arrivée au milieu de la pièce. Grand mal t'en pris, car tu n'eus pas le temps de t'éloigner suffisamment vite avant qu'elle n'explose au sol pour ne pas toi aussi te retrouver gazé par la puanteur... La manche de ta cape protégeant ton nez, tu essayas de t’éclipser aussi discrètement que possible, alors que tout le monde toussait et que des voix commençaient à s'élever pour demander d'ouvrir les fenêtres. Se fut la voix de la bibliothécaire criant ton nom, alors que tu étais proche de la sortie, qui fit que tu détalas comme un lapin dans le couloir. En prenant un angle où tu savais y trouver un escalier te permettant de descendre aux étages inférieures, tu percutas bien malgré toi quelqu'un. « 'scusez-moi, professeur Riddleton! » Lui crias-tu en levant un bras en signe de salut. Tu étais en train de t'engager dans l'escalier, lorsque tu l'entendis t’interpeller. °Et merde!° Te dis-tu, toi qui espérais ne pas te faire intercepter par l'un des prof' de façon aussi rapidement. Au pas de course, tu revins sur tes pas. « Un problème, M'dame!? » Lui demandas-tu, un grand sourire aux lèvres, en sautillant sur place, espérant qu'elle croirait que tu étais expressément attendu par quelqu'un ailleurs et qu'elle te lâcherait rapidement la grappe...  

© Code par Dehvi sur Never-Utopia


Sybil Vevina O'Farrell
- Ce sont des médecins?
- Des médecins? Tu veux dire ces Moldus cinglés qui coupent les gens en morceaux? Non, eux, ce sont des guérisseurs.


Revenir en haut Aller en bas
https://www.historia-pactum.com/t3001-sybil-o-farrell https://www.historia-pactum.com/t3170-sybil-o-farrell-maj-le-08-02-2019 https://www.historia-pactum.com/t3169-sybil-o-farrell https://www.historia-pactum.com/t3173-sybil-o-farrell-et-ses-aventures#48507
Cora Riddleton
https://www.historia-pactum.com/t4071-cora-riddleton https://www.historia-pactum.com/t4090-cora-riddleton-o-pas-encore-de-classe#73677 https://www.historia-pactum.com/t4091-cora-riddleton#73681
Cora Riddleton
Exp : 3449
Points de vie (HP) : 700
Baguette : Bois de Hêtre, cheveu de Vélane
Photomaton : “Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve.” [ft. Cora Riddleton]  Tumblr_inline_ny2qk9EJsa1sn95bh_250
Célébrité : Angelina Jolie
Parchemins : 130
J'aime : 53
Date d'inscription : 04/08/2019

Secreto Revelio
Sortilèges appris:
Compétences de Classe:
Mes aptitudes de Sorcier:

“Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve.” [ft. Cora Riddleton]  Empty
MessageSujet: Re: “Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve.” [ft. Cora Riddleton]  “Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve.” [ft. Cora Riddleton]  EmptyJeu 19 Sep - 23:10

Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve.
Feat Sybil

Sa tête allait exploser. Littéralement. Elle avait mal dans les temps et à l’arrière du crâne. Les pensées se bousculaient et elle ne parvenait pas à les museler. Allait-elle devenir folle ? Depuis qu'elle avait été renvoyée des Aurors, Cora ne parvenait pas à quitter ses pensées obsessionnelles de percer à jour Maxwell. Elle avait bien sûr commencé à mener l’enquête mais pour le moment, elle n’avait pas grand-chose en termes d’indice. Elle était pourtant déterminée à retrouver la vérité. Son pouvoir de legilimencie lui serait certes d’un grand secours mais elle ne pouvait l’utiliser à tort et à travers sur tout le monde. Les cours avaient repris à Poudlard et elle tentait de faire du mieux qu’elle pouvait, toujours dans l’exigence extrême qui était la sienne.

Elle avait accepté de devenir professeur de défense contre les forces du mal à la demande de Minerva McGonagall et c'était la première rentrée pour elle. Cela l’avait sorti du marasme et elle en était infiniment reconnaissante à l’ancienne directrice. Elle l’avait considéré comme une mentor lorsqu'elle était élève et avait un immense respect pour la sorcière qu'elle était. La vie de Cora n’avait pas toujours été simple. Elle avait vécu la guerre, elle s’était battue aux côtés de l’Armée de Dumbledore avec courage. Et elle avait été une Auror brillante. Certes, devenir professeur était loin d’être une déchéance. Mais elle avait toujours la fibre d’une enquêtrice. Et elle avait un côté légèrement obsessionnel….

Cora marchait dans les couloirs, se dirigeant vers son bureau. Elle pensait à sa nomination, il y a quelques semaines de cela. Le stress des premiers cours, les élèves qui avaient essayé de lui mener la vie dure et qui avaient échoué. Ses pensées dérivèrent un bref instant sur sa fille. Ce bébé qu’elle avait abandonné à la naissance, à Ste-Mangouste… Qu’était-elle devenue ? Avait-elle trouvé une famille aimante ? Cora s’en voulait au fond mais elle savait qu’elle avait fait le bon choix. Elle ne voulait pas d’enfant, tout cela était un stupide accident. Et pourtant, elle s’en voulait. Ce sentiment était fluctuant. Parfois, elle oubliait tout ça et cela revenait au moment où elle s’y attendait le moins.

Elle en était là de ses réflexions lorsque quelqu’un la percuta de plein fouet. Une tête ébouriffée qu’elle reconnut entre milles. Sybil O’Farrell. Une élève de sa maison qui avait le chic pour se mettre dans des situations compliquées et mettre un bazar sans nom en classe. Cora était une enseignante exigeante en termes de discipline mais elle appréciait O’Farrell. Les excuses à peine lancées, elle poursuivait sur sa lancée. Cora leva un sourcil.

O’FARRELL !!

Le ton de voix était cinglant et sans appel. Si elle tentait de s’enfuir ainsi, c’était qu’elle n’était pas toute blanche, loin de là. Sybil s’arrêta net et fit demi-tour dans un dérapage presque contrôlé. Elle sautillait sur place, lui demandant s’il y avait un problème. Cora n’était pas née de la dernière pluie, elle entendait le brouhaha au loin, vers la bibliothèque. Nul doute qu’elle avait encore fait une bêtise.

Hum…Oui, il y a un problème… Dans mon bureau. Dépêchez-vous.

A ces mots, la bibliothécaire arrivait déjà à leur hauteur. Cora fit un simple geste pour couper court.

Je m’en occupe. O’Farrell, ne m’obligez pas à me répéter…    
made by black arrow
Revenir en haut Aller en bas
https://www.historia-pactum.com/t4071-cora-riddleton https://www.historia-pactum.com/t4090-cora-riddleton-o-pas-encore-de-classe#73677 https://www.historia-pactum.com/t4091-cora-riddleton#73681
Sybil O'Farrell
https://www.historia-pactum.com/t3001-sybil-o-farrell https://www.historia-pactum.com/t3170-sybil-o-farrell-maj-le-08-02-2019 https://www.historia-pactum.com/t3169-sybil-o-farrell https://www.historia-pactum.com/t3173-sybil-o-farrell-et-ses-aventures#48507
Sybil O'Farrell
Exp : 32594
Points de vie (HP) : 5000
Baguette : Bois de Cornouiller, poil de Troll, 22 centimètres, épaisse et flexible.
Photomaton : “Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve.” [ft. Cora Riddleton]  Tumblr_inline_nsh3mwP0xn1qlt39u_250
Âge IRL : 23
Célébrité : Maisie Williams
Parchemins : 4200
J'aime : 129
Date d'inscription : 25/01/2019

Secreto Revelio
Sortilèges appris:
Compétences de Classe:
Mes aptitudes de Sorcier:

“Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve.” [ft. Cora Riddleton]  Empty
MessageSujet: Re: “Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve.” [ft. Cora Riddleton]  “Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve.” [ft. Cora Riddleton]  EmptyMar 5 Nov - 11:06



“Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve.”


Les enfants grandissent, même sans parents. ♣ Proverbe japonais


Dans le fond, tu le savais, le problème. Sur le même principe que tu savais que ça allait être très drôle de donner une infection nasale à tes camarades et à la bibliothécaire, tu savais que ça risquait d'en chier, dans le bureau de la mère Riddleton. Au sens figuré, certes, mais en chier quand même. Vous en connaissez beaucoup, vous, des prof , surtout s'ils étaient directeur ou directrice de maison, qui interpellaient l'un de leurs élèves, dans les couloirs, un samedi matin, juste pour prendre le thé et lui faire la conversation? Impossible, n'est-ce pas!? Dans tous les cas, si tu te doutais bien que tu risquais de passer un sale quart d'heure - elle n'avait clairement pas la tête de celle qui voulait rigoler, ta directrice de maison, aujourd'hui -, mais tu espérais tout de même pouvoir passer entre les gouttes et pouvoir ainsi éviter les potentielles heures de colle qui risquaient de s'en suivre si tu te rendais effectivement dans son bureau. « Mais, M'dame, je dois m'rendre à la caba... » ...ne d'Hagrid: je lui avais promis de prendre le p'tit déjeuner avec lui. Mais, forcément, avec l'arrivée de la bibliothécaire à la suite, la moitié de ta phrase restera pour toujours coincé au fin fond de ta gorge et le mot cabane se retrouvera ainsi guillotiné, tel Anne Boleyn décapité sur l’échafaud pour haute trahison. Pauvre petit mot. C'est qu'il n'avait rien demandé, lui, pour se faire couper, comme ça: pas de relation incestueuse avec son frère, le mot cabanon, pas de désamour de la part du p'tit peuple, pas de relations adultérines. Rien! Nada! Mais décapité quand même. Avec tous ses copains de la fin phrase avec. R.I.P eux. Paix à leurs âmes! Tu les aimais bien, pourtant... La bibliothécaire, par contre, avec sa tête de vieille chouette, là, @Ariana McGonagall, j'espère que c'était pas déjà toi, la bibliothécaire, en 2016, sinon, mea culpa de te traiter de vieille chouette Arrow elle semblait pas trop t'aimer. Comment ça, tu viens de lui lâcher une bombabouse dans sa bibliothécaire, sa pièce sacrée, donc c'est normal? Tu lui offre un grand sourire, à elle aussi, d'ailleurs. Un peu dans le même genre que celui que tu avais offert à ta directrice de maison. « Z'avez vraiment une sale tête, depuis 't à l'heure, M'dame, que tu fais à la bibliothécaire à la tête de chouette, sautillant d'un pied à l'autre que tu étais. Z'êtes sûre que ça va!? Prendre les gens pour des cons, c'était un peu ton genre, surtout lorsque tu ne connaissais pas trop ton interlocuteur. Vous voulez pas qu'j'l'accompagne à l'infirmerie, d'abord!? » Que tu demandes, en relevant un œil sur le professeur Riddleton. Et le professeur Riddleton, elle, comme elle venait d'arriver dans l'école, tu avais décidé que tu étais encore dans la phase 'je teste ses limites'. Parce que dix jours, pour les tester, c'était pas suffisant, selon toi. Pourtant, tu avais très rapidement compris qu'elle risquait de difficilement desserrer la bride, pour reprendre cette fameuse expression Moldue, avec toi, surtout si tu continuais dans ta lancée de rêvasser en cours et de faire des conneries dès que tu en avais l'occasion. Tu savais pertinemment que l'infirmière n'avait pas besoin d'aller à l'infirmerie - la preuve, vu qu'elle s'en retournait dans sa bibliothécaire dans laquelle il risquait de bien puer pour encore un long moment - et que si l'enseignante t'avait fait savoir de te rendre dans son bureau, ce n'était pas pour faire un crochet par l'infirmerie pour passe le coucou à la soigneuse de tous les maux et autres bobos de l'institution scolaire. Mais la prendre pour une conne histoire de bien finir de la titiller, ça t'amusait. Parce que, bien oui, de la même façon que ta pseudo aide au garde-chasse, gardien des clés et des lieux et professeur de soins aux créatures magiques qui n'avait pas besoin de toi pour prendre son petit déjeuner, personne n'avait réellement besoin de se rendre à l'infirmerie, mais c'était drôle de tester quand même. Pourtant, tu avais déjà compris que tu n'y réchapperais pas, au bureau de Riddleton qui, pour le coup, n'était vraiment pas drôle. C'est donc en trottinant que tu tournas les talons pour se rendre dans son bureau...

Une porte qui s'ouvre et, sans plus de cérémonie et comme si tu étais chez toi, tu traverses la pièce pour prendre place sur une chaise derrière la table de travail de l'enseignante, en face de son fauteuil à elle. « J'vous suis tout ouïe, M'dame! » Que tu lui fais, en calant tes coudes sur les accoudoirs, croisant tes petites jambes comme tu avais si souvent vu les adultes faire, lors de longues discussions autour d'un feu de cheminée ou d'une table, un sourire toujours aux lèvres et des yeux rieurs qui s'incrustent dans le regard de ta directrice de maison, dans une mine qui pourrait très bien passer pour insolente.

© Code par Dehvi sur Never-Utopia


Sybil Vevina O'Farrell
- Ce sont des médecins?
- Des médecins? Tu veux dire ces Moldus cinglés qui coupent les gens en morceaux? Non, eux, ce sont des guérisseurs.


Revenir en haut Aller en bas
https://www.historia-pactum.com/t3001-sybil-o-farrell https://www.historia-pactum.com/t3170-sybil-o-farrell-maj-le-08-02-2019 https://www.historia-pactum.com/t3169-sybil-o-farrell https://www.historia-pactum.com/t3173-sybil-o-farrell-et-ses-aventures#48507
Cora Riddleton
https://www.historia-pactum.com/t4071-cora-riddleton https://www.historia-pactum.com/t4090-cora-riddleton-o-pas-encore-de-classe#73677 https://www.historia-pactum.com/t4091-cora-riddleton#73681
Cora Riddleton
Exp : 3449
Points de vie (HP) : 700
Baguette : Bois de Hêtre, cheveu de Vélane
Photomaton : “Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve.” [ft. Cora Riddleton]  Tumblr_inline_ny2qk9EJsa1sn95bh_250
Célébrité : Angelina Jolie
Parchemins : 130
J'aime : 53
Date d'inscription : 04/08/2019

Secreto Revelio
Sortilèges appris:
Compétences de Classe:
Mes aptitudes de Sorcier:

“Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve.” [ft. Cora Riddleton]  Empty
MessageSujet: Re: “Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve.” [ft. Cora Riddleton]  “Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve.” [ft. Cora Riddleton]  EmptyLun 11 Nov - 22:38

Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve.
Feat Sybil

Non, ce n’était clairement pas le jour pour commencer à lui souffler dans les bronches. Cora avait mal au crâne, avait très peu dormi et la petite O’Farrell avait décidé de tester ses limites dès son arrivée à Poudlard. Autant dire que tout n’était pas rose entre les deux. Cora avait déjà commencé à mettre des limites et à montrer que, non elle ne se laisserait pas faire. Ce n’était pas le genre. Elle était stricte en ce qui concernait la discipline. De toute façon, elle savait que si elle voulait se faire respecter, elle devrait être une peau de vache pendant les deux premiers mois. Une fois cela établi, elle pourrait commencer à desserrer doucement la vis mais pas avant, certainement pas avant. Les paroles de la petite Sybil confirmèrent ce que Cora pensait déjà. Elle se fichait d’elle. Le début de sa phrase fut cependant coupé par l’arrivée de la bibliothécaire, furieuse et rouge comme une tomate. La griffondor s’apprêtait à évoquer une cabane et il n’y en a avait pas trente-six milles à Poudlard. Aller voir Hagrid n’était certes pas une excuse, voire cela ne faisait qu’aggraver son cas. La bibliothécaire se tourna vers Cora.

Excusez-moi, Professeur Riddleton, mais cette petite chipie a lancé une bombabouse dans la bibliothèque !! J’exige une punition exemplaire !

Le regard de Cora retomba sur O’Farrell et il était d’un froid polaire. Les répliques de O’Farrell n’avaient pour but que d’énerver l’enseignante, elle le savait pertinemment. Elle la prenait vraiment pour une idiote, il n’y avait pas d’autres mots. Mais si elle cherchait à l’énerver, elle n’y parviendrait pas. Ou du moins, Cora ne lui donnerait pas la satisfaction de se mettre en colère.

N’aggravez pas votre cas, O’Farrell, vous pourriez amèrement le regretter. Dans mon bureau et tout de suite.

Elle n’avait pas haussé le ton mais sa voix n’acceptait aucune réplique. Elle se tourna ensuite vers la bibliothécaire qui fulminait toujours de rage.

Miss O’Farrell est une élève de ma maison, soyez sûre qu’elle sera punie comme il se doit.

La bibliothécaire s’apprêtait à répliquer, sûrement méfiante vis-à-vis d’une jeune enseignante, mais le regard glacial de Cora la poussa à faire demi-tour en haussant les épaules.
O’Farell devant elle, Cora marcha d’un pas vif pour rejoindre son bureau. Il était relativement chaleureux mais un rien impressionnant pour les élèves. Seulement la Griffondor sembla tout sauf impressionnée. Elle entra dans la pièce comme si elle était chez elle et s’installa confortablement dans le fauteuil. Elle resta un instant silencieuse, dardant son regard sombre sur la fillette en face d’elle. Elle croisa les doigts sous son menton. Puis, elle rompit le silence.

Je vous écoute, O’Farrell. Donnez-moi une seule bonne raison de ne pas vous envoyer jusqu'à la fin de l'année tous les samedis matin en retenue ?
made by black arrow


SIX FOIS A TERRE, SEPT FOIS DEBOUT  
Notre grande guerre est spirituelle, notre grande dépression, c'est nos vies ©️ okinnel.

ton ancien avatar:
 
Revenir en haut Aller en bas
https://www.historia-pactum.com/t4071-cora-riddleton https://www.historia-pactum.com/t4090-cora-riddleton-o-pas-encore-de-classe#73677 https://www.historia-pactum.com/t4091-cora-riddleton#73681
Sybil O'Farrell
https://www.historia-pactum.com/t3001-sybil-o-farrell https://www.historia-pactum.com/t3170-sybil-o-farrell-maj-le-08-02-2019 https://www.historia-pactum.com/t3169-sybil-o-farrell https://www.historia-pactum.com/t3173-sybil-o-farrell-et-ses-aventures#48507
Sybil O'Farrell
Exp : 32594
Points de vie (HP) : 5000
Baguette : Bois de Cornouiller, poil de Troll, 22 centimètres, épaisse et flexible.
Photomaton : “Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve.” [ft. Cora Riddleton]  Tumblr_inline_nsh3mwP0xn1qlt39u_250
Âge IRL : 23
Célébrité : Maisie Williams
Parchemins : 4200
J'aime : 129
Date d'inscription : 25/01/2019

Secreto Revelio
Sortilèges appris:
Compétences de Classe:
Mes aptitudes de Sorcier:

“Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve.” [ft. Cora Riddleton]  Empty
MessageSujet: Re: “Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve.” [ft. Cora Riddleton]  “Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve.” [ft. Cora Riddleton]  EmptySam 14 Déc - 22:48



“Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve.”


Les enfants grandissent, même sans parents. ♣ Proverbe japonais


Tu ne peux t'empêcher de te faire la réflexion qu'heureusement pour toi que, en cet instant, la professeure Riddleton n'avait pas des flingues à la place des yeux, parce qu'elle t'aurait sans doute aucun tuer sur le coup. Pouf! Raide morte que tu aurais été! Comme après avoir croisé le regard du Basilic qu'il y avait - à ce que l'on disait - dans la Chambre des Secrets. T'as Marc Lavoine qui se met à chanter dans ta tête, aussi.

Elle a les yeux revolver, elle a le regard qui tue
Elle a tiré la première, m'a touché, c'est foutu
Elle a les yeux revolver, elle a le regard qui tue
Elle a tiré la première, elle m'a touché, c'est foutu

Elle a les yeux revolver est une très jolie chanson et que Marc Lavoine faisait parti de ces chanteurs que t'avait fait découvrir ta mère que tu trouvais sympa et dont t'aimais bien le timbre de voix, même si tu ne comprenais pas ses paroles, ne parlant pas un traître mot de français. Malgré tout, le refrain, tu ne le fredonnas même pas. Tu avais préféré éviter. Le visage trop fermé de la professeure de défenses contre les forces du mal n'envisageait rien de bon. Malgré le fait que tu la testait un peu, quitte à la prendre pour une cruche, tu avais parfaitement conscience qu'en fonction que ce que tu pourrais encore lui dire, tu pourrais encore aggraver ta situation. Mais n'avais-tu pas un visage beaucoup trop confiant et souriant, face à cette situation? Tu n'étais pas très grande, pour ton âge, et avec tes jambes croisées et tes mains agrippées sur les accoudoirs, tu devais avoir un drôle d'air. Petite chose si peu sérieuse en besoin d'autorité et de cadre que tu étais, tant à la maison qu'à l'école, dans ce bureau trop sérieux où tu avais décidé de ne pas te laisser démonter, même si tu savais que tu étais en tord et dans la merde jusqu'en cou. Le pire, dans tout ça, c'est que tu en avais une parfaite conscience. Ta directrice de maison, ses doigts enlacés sous son menton, finit par briser le silence qu'il y a entre vous. Elle a ses yeux dardés sur toi et tu n'as pas baissé les tiens. Un regard que tu avais décidé de soutenir par insolence ou parce que tu écoutais l'enseignante, polie que tu pouvais l'être, malgré tout? Mystère et boule de gomme, comme dirait le proverbe. Mais c'est libre d'interprétation car attentive, d'une certaine façon, tu l'es. Tu prends un moment de réflexion, avant de répondre: « Je suppose que si je vous dis que c'est parce que je suis petite et mignonne, c'est pas une bonne raison? » C'est que tu la poses très sérieusement, la question, tout en sachant que non, ça ne passerait pas comme excuse. Tu le savais. Tu en avais parfaitement conscience.
Tu avais toujours à peu près assumé tes conneries sans te plaindre de ta petitesse. C'est qu'à douze ans, tu étais sans doute la plus petite personne des classes de deuxième année, même si tu espérais que, avec les années, tu pourrais grandir un minimum. Mais là n'était pas la question, car si tu n'avais jamais voulu utiliser ta taille pour échapper au punition, la vie avait fait en sorte que, à la naissance, déjà, tu comprennes que le fait d'être de petite taille ne te protégeait pas des coups bas qui m'attendaient. Malgré le fait que je n'étais qu'un nourrisson - une petite chose fragile et sans défense -, ma génitrice ne m'avait-elle pas abandonné? Le fait d'être petite et mignonne ne m'avait pas servi ce jour d'août deux mille quatre où j'étais née, cela ne valait donc pas la peine, en grandissant, que je l'utilise comme excuse. Et ce n'était pas maintenant que ça allait commencé. Donc, dans ce genre de situation, autant se la jouer franc jeu, non!? « Je n'ai aucun argument qui pourrait être valable pour ne pas être collée toute l'année, commenças-tu, malgré tout bien décidée à assumer ta connerie. Mais je voulais que les rats de bibliothécaire aillent prendre l'air, un peu. C'est pas bon de rester tout l'temps enfermé entre quatre murs à étudier, surtout pendant le week-end. C'était une explication sans queue ni tête, vu que ce n'était pas à toi de prodiguer des conseils de santé, mais tu avais envie de te dire qu'à douze ans, c'était très logique. Parce que bon, c'est quoi ces fous qui adorent étudier, même le samedi? Pis bon, la tête de la bibliothécaire, ça valait de l'or! » Assuras-tu. Parce que ouais, on allait pas ce mentir, mais la tête de la vieille chouette, tu l'avais trouvé tellement fun. Elle avait semblé prête à exploser et te ramasser des heures de colle, rien que pour ça, t'étais prête à le faire...

© Code par Dehvi sur Never-Utopia


Sybil Vevina O'Farrell
- Ce sont des médecins?
- Des médecins? Tu veux dire ces Moldus cinglés qui coupent les gens en morceaux? Non, eux, ce sont des guérisseurs.


Revenir en haut Aller en bas
https://www.historia-pactum.com/t3001-sybil-o-farrell https://www.historia-pactum.com/t3170-sybil-o-farrell-maj-le-08-02-2019 https://www.historia-pactum.com/t3169-sybil-o-farrell https://www.historia-pactum.com/t3173-sybil-o-farrell-et-ses-aventures#48507
Cora Riddleton
https://www.historia-pactum.com/t4071-cora-riddleton https://www.historia-pactum.com/t4090-cora-riddleton-o-pas-encore-de-classe#73677 https://www.historia-pactum.com/t4091-cora-riddleton#73681
Cora Riddleton
Exp : 3449
Points de vie (HP) : 700
Baguette : Bois de Hêtre, cheveu de Vélane
Photomaton : “Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve.” [ft. Cora Riddleton]  Tumblr_inline_ny2qk9EJsa1sn95bh_250
Célébrité : Angelina Jolie
Parchemins : 130
J'aime : 53
Date d'inscription : 04/08/2019

Secreto Revelio
Sortilèges appris:
Compétences de Classe:
Mes aptitudes de Sorcier:

“Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve.” [ft. Cora Riddleton]  Empty
MessageSujet: Re: “Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve.” [ft. Cora Riddleton]  “Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve.” [ft. Cora Riddleton]  EmptySam 28 Déc - 21:46

Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve.
Feat Sybil

L’enseignante n’appréciait aucunement qu’on se moque d’elle. Elle n’était pas arrivée depuis longtemps à Poudlard mais elle avait rapidement forgé une réputation de femme sévère qu’il valait mieux ne pas contrarier. Le regard assassin de Cora restait fixé dans celui, provocateur, de la jeune Sybil. Elle était vive d’esprit pour une enfant de son âge et Cora restait persuadée qu’elle avait un énorme potentiel. Mais qu’elle gâchait par paresse et bêtise. Oui, Cora avait été jeune. Mais elle n’avait jamais eu ce tempérament de je-m’en-foutisme. Non, elle avait toujours travaillé dur et s’en était sorti finalement. L’attitude de O’Farrell était insupportable. Ce côté suffisant, cette façon détachée de se comporter cachait quelque chose bien sûr. Peut-être Cora était-elle trop parano ou était-ce une déformation de son métier mais elle savait que souvent le fait de provoquer les adultes était tout simplement une demande de cadre que l’enfant avait perdu. Car oui, elle restait une enfant. Aux portes de l’adolescence mais à 12 ans, elle était encore une enfant.

Le silence est rompu par l’enseignante mais l’élève ne baisse nullement le regard, comme si elle était assurée de s’en sortir. Et la réplique ne tarde pas à fuser, insolente à souhait. Cora n’est pas le genre de personne à exploser. Elle sait contenir sa colère et ce n’est qu’une émotion froide qui filtre.

Ce ne sont absolument pas les qualificatifs qui me viennent à l’esprit vous concernant, O’Farrell.

Une façon de lui dire « cherche encore ». Et qu’elle n’a pas trente-six milles essais. Mais la jeune fille finit par admettre qu’elle n’a aucune excuse, aucun argument pour ne pas être collée. C’est étrange. Elle assume la punition. Après tout, elle a cette réputation, d’être une tête-à-claque qui assume parfaitement ce qu’elle fait. Cora repense fugitivement à sa propre fille. Un souvenir qu’elle n’aime pas raviver à sa mémoire. Un nourrisson qu’elle a abandonné. Tombée enceinte en plein milieu de ses études, la nouvelle avait été un coup de tonnerre dans sa vie. Elle ne voulait pas de cet enfant, ne l’avait pas désiré. Et elle l’avait abandonné. Bien sûr que parfois, la pensée de ce qui avait pu advenir de cette enfant lui avait traversé l’esprit. Et elle savait compter. Il était possible que sa fille se trouve à Poudlard en deuxième année. Ce serait probable, si elle était une sorcière. Et si elle habitait toujours en Angleterre. Mais les orphelins faisaient rarement des voyages dans d’autres pays alors la probabilité qu’elle se trouve à Poudlard était forte.

Vous êtes bien aimable de vous souciez de ces « rats de bibliothèque » comme vous les nommez mais il ne me semble pas qu’ils vous aient demandé la moindre aide. Quant à juger ce qui est bon pour vos semblables, permettez-moi de vous rappeler que vous n’êtes pas là pour ça, O’Farrell. Vous seriez bien avisée de suivre un peu plus l’exemple de vos collègues et d’étudier davantage si vous ne voulez pas vous faire renvoyer de l’établissement…

Elle avait appuyé sur ce dernier mot. Le renvoi. Une punition excessivement dure pour un élève de Poudlard. La majorité des élèves aimait infiniment cette école qui était pour eux comme une deuxième maison. Les priver de cours n’était pas spécialement fait pour leur déplaire mais c’était aussi les couper de leurs amis, de leur sport favori, de toute la vie sociale qui à cet âge-là était si important. Sans compter sur ce que diraient leurs parents lorsqu’ils sauraient ce qui s’était passé… Cora venait d’arriver et ne connaissait pas encore bien les situations familiales des uns et des autres. Elle ignorait si les parents de Sybil étaient durs ou non.

Croyez-vous réellement que vos parents seraient ravis de vous revoir si tôt après la rentrée parce que vous avez été renvoyée ?

Elle ignorait s’approcher d’un sujet sensible pour la jeune fille. Comment l’aurait-elle su d’ailleurs ? Mais O’Farrell, derrière ses dehors bravaches, avait un côté attachant, sans qu’elle puisse bien l’expliquer. C’était une petite fille vive, intelligente et drôle, indéniablement. Le genre de personnalité tête-à-claques qu’on adore détester. Mais Cora était intriguée. Elle voulait en savoir plus. Poser des questions à la jeune fille ne serait pas spécialement une idée ingénieuse. Elle risquait de lui mentir voire même de refuser tout bonnement de lui répondre. Et le trouble qu’elle avait perçu lorsqu’elle avait évoqué ses parents la poussait à en savoir plus.

Elle n’était pas sûre d’avoir franchement le droit de faire cela. La legilimencie était une intrusion dans l’esprit des autres. Mais Cora n’avait jamais fait les choses complètement dans les règles, c’était d’ailleurs bien pour cette raison qu’elle avait été virée de chez les Aurors. Elle se leva et contourna la jeune fille pour donner l’impression qu’elle marchait en réfléchissant à la punition qu’elle s’apprêtait à lui octroyer. En réalité, une fois arrivée derrière O’Farrell, elle planta son regard sur la jeune fille et ne la lâcha pas des yeux. Le contact visuel était particulièrement important dans cet art subtil d’entrer dans les mémoires. Qu’allait-elle y découvrir ? Elle l’ignorait mais quelque chose clochait chez cette enfant. Elle remonta dans les méandres de son esprit, passant entre les idées, tentant de remonter au plus loin qu’il lui était possible. Elle commença à percevoir des souvenirs profondément enfouis en elle. Des souvenirs de sons, de couleurs. Etait-ce Sybil nourrisson ? Cela y ressemblait énormément. Mais que voyait-elle ? Le visage d’une femme. C’était flou, sûrement la vue du nouveau-né n’était pas encore mature.

[hj : Je te laisse décrire la vision, mais je voulais qu'elle se reconnaisse à la maternité, si ça te va bien sûr ^^]      
made by black arrow


SIX FOIS A TERRE, SEPT FOIS DEBOUT  
Notre grande guerre est spirituelle, notre grande dépression, c'est nos vies ©️ okinnel.

ton ancien avatar:
 


Dernière édition par Cora Riddleton le Sam 28 Déc - 21:51, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
https://www.historia-pactum.com/t4071-cora-riddleton https://www.historia-pactum.com/t4090-cora-riddleton-o-pas-encore-de-classe#73677 https://www.historia-pactum.com/t4091-cora-riddleton#73681
Albus P. W. B. Dumbledore
Albus P. W. B. Dumbledore
Exp : 2685
Baguette : les tableaux n'ont pas de baguette
Photomaton : “Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve.” [ft. Cora Riddleton]  Source
Âge IRL : 138
Célébrité : Richard Harris / Michael Gambon
Parchemins : 6591
J'aime : 44
Date d'inscription : 14/10/2016

Secreto Revelio
Sortilèges appris:
Compétences de Classe:
Mes aptitudes de Sorcier:

“Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve.” [ft. Cora Riddleton]  Empty
MessageSujet: Re: “Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve.” [ft. Cora Riddleton]  “Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve.” [ft. Cora Riddleton]  EmptySam 28 Déc - 21:46
Le membre 'Cora Riddleton' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


'Échec / Réussite' :
“Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve.” [ft. Cora Riddleton]  Dzorzo10


« Pour un esprit équilibré, la mort n'est qu'une grande aventure de plus.»
FLORISSONE
Revenir en haut Aller en bas
Sybil O'Farrell
https://www.historia-pactum.com/t3001-sybil-o-farrell https://www.historia-pactum.com/t3170-sybil-o-farrell-maj-le-08-02-2019 https://www.historia-pactum.com/t3169-sybil-o-farrell https://www.historia-pactum.com/t3173-sybil-o-farrell-et-ses-aventures#48507
Sybil O'Farrell
Exp : 32594
Points de vie (HP) : 5000
Baguette : Bois de Cornouiller, poil de Troll, 22 centimètres, épaisse et flexible.
Photomaton : “Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve.” [ft. Cora Riddleton]  Tumblr_inline_nsh3mwP0xn1qlt39u_250
Âge IRL : 23
Célébrité : Maisie Williams
Parchemins : 4200
J'aime : 129
Date d'inscription : 25/01/2019

Secreto Revelio
Sortilèges appris:
Compétences de Classe:
Mes aptitudes de Sorcier:

“Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve.” [ft. Cora Riddleton]  Empty
MessageSujet: Re: “Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve.” [ft. Cora Riddleton]  “Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve.” [ft. Cora Riddleton]  EmptyJeu 23 Jan - 11:51



“Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve.”


Les enfants grandissent, même sans parents. ♣ Proverbe japonais


[...] Tu es née le 31 août 2004, à l'Hôpital pour sorciers d'e Grande-Bretagne Ste-Mangouste. Ta mère - même si le terme est bien trop important pour désigner celle qui t'as juste gardé au chaud dans son ventre durant les neuf mois de la grossesse - y es entrée ce jour-là.
Pourquoi elle? Pourquoi à ce moment précis? Qui était-elle? A quoi ressemblait-elle? Pourquoi est-ce qu'elle n'avait pas mis un terme à sa grossesse, plutôt que de t'abandonner à la naissance aux bons soins des infirmières de la maternité? Tellement de questions, pour des réponses que tu n'auras sans doute jamais.
Dans tous les cas, il n'empêche que tu es née ce fameux jour de fin août. Sur ton certificat de naissance, il est inscrit que tu es née à Londres, de père et de mère inconnus au bataillon, ta mère t'ayant accouché sous X. Etant protégée par le secret entourant ta naissance, tu n'as jamais su ni son nom, ni son visage. La seule chose qu'elle t'aie laissé dans ton couffin de bébé, en partant, c'est cette moitié d'amulette avec un rubis incrusté dessus dont tu ne t'es jamais séparée, vu que tu l'as toujours autour du cou. Puis, elle t'a laissé là, aux bons soins de la maternité. T'a-t-elle aimé un minimum? A-t-elle regretté son geste? A-t-elle hésité, dans les jours qui ont suivi, à revenir sur sa décision et à te récupérer? Encore une énième série de questions dont tu n'auras sans doute jamais la réponse! [...]


On ne t'avait jamais caché que tu étais une enfant adoptée, chez les O'Farrell. Tu l'avais toujours su et lorsque tu avais des questions, même s'ils n'avaient pas forcément les réponses, Baile et Ailionora avaient toujours essayé de te répondre au mieux. Mais à douze ans, tu entrais dans cette période de la vie que l'on appelait adolescence et, dans cette période de la vie, on se cherche, on veut savoir qui on est et... Et lorsque l'on est née sous X, comme toi, avec aucune possibilité de savoir précisément d'où tu viens à cause du secret entourant ta naissance, c'est compliqué de son construire. Tu t'étais donc raidie, lorsque la mère Riddleton avait parlé de te renvoyer de la réaction de tes parents. Tes parents? Lesquels? Mais tu étais trop scotché pour répondre du tac au tac, comme tu l'aurais fait en tant normal. Alors que la directrice de ta maison se lève, comme dans un réflexe de sécurité, ta main droite vient s'agripper sur ton amulette à la moitié de rubis posé contre ta poitrine, autour de son éternel cordon, par-dessus ton vêtement. Un vieux réflexe pour te sentir en sécurité, pour t'assurer qu'elle est toujours là, cette amulette. Cette amulette dont tu ne t'étais jamais séparée, depuis qu'elle te l'avait déposé dans ton berceau, à la maternité, avant de t'y abandonner. Tu l'avais autant aimé, que détesté, cette femme qui t'avait donné de la vie. Tu l'avais idéalisé, parfois, aussi. Tu ne savais pas trop l'âge qu'elle avait, mais elle devait avoir à peu près le même âge que Baile et Ailionora. Elle avait donc connu la dernière guerre contre Voldemort. En mai 1998, avait-elle rejoint les membres de l'Ordre du Phénix, à Poudlard, pour botter le cul des Mangemorts? Était-elle une née Moldue, comme Ailionora? Comme ta mère d'adoption, ta mère biologique avait-elle craint pour sa vie, avec la politique des races instaurée par le Seigneur des Ténèbres? Ou était-elle une Sang-Mêlée? Est-ce que c'était quelqu'un de courageux? A moins que ça n'est été qu'une trouillarde? Ton questionnement s'arrête là, lorsque l'enseignante vient planter ses pupilles dans les tiennes. « Lesquels, de parents? Que tu finis par réussir à articuler. Les O'Farrell qui m'ont recueillit ou ceux qui m'ont abandonné à la maternité parce qu'y voulaient pas s'occuper de moi? »

Sans pour autant quitter les yeux de ton enseignante, tu ne pus t’empêcher de te faire la réflexion qu'elle était brune. C'était marrant - enfin, marrant, si l'on puis dire: marrant dans le sens ironique du terme, hein, on se comprend! -, mais dans tes moments où t'essayais de t'imaginer ta mère biologique, dans ta logique, elle était brune. Ton père étant roux et ta mère blonde, le fait que toi, tu sois brune, tu l'avais toujours assimilé à celle qui t'avait donné la vie. Et comme bien souvent, lorsque tu le l'imaginais, cette femme, cette deuxième mère, l'autre, elle se penchait sur ton berceau, à la maternité, pour te laisser cette amulette dont tu ne te sépareras jamais. Peut-être qu'elle a souri, en te la laissant. Ou peut-être qu'elle a pleuré. Ou qu'il n'y avait aucune émotion, sur son visage, et que tu donner cette amulette avant d'enfin pouvoir partir avait été un véritable soulagement, pour elle. Mais ce ne sont que des spéculations. Tu étais trop petite, pour t'en souvenir. Car, honnêtement, qui se souvient du jour de sa naissance et de ses quarante-huit premières heures de vie dans ce monde? Tu ne peux qu'imaginer, broder autour de ce que tu sais d'elle - autant dire rien du tout -, mais l'idée qu'elle ai au moins pu te regarder au moins une fois t'avait toujours conforté. Qu'elle ai pu te regarder, en te laissant l'amulette, lui avait donné une notion plus humaine, plus tendre, surtout dans les moments comme maintenant où l'on te demandait qu'elle serait la réaction de tes parents, en cas d'un renvoie de ta part de l'école Poudlard où tu lui en voulais de ne pas être là.

Tu finis par rompre le contact visuel. Tu t'affaisses dans la chaise, le dos ratatiné contre le dossier, tes jambes que tu avais fini par décroiser et qui se balançaient doucement dans le vide, tandis que tes doigts s'amusaient toujours avec ton amulette, toujours caché entre ton vêtement et ta peau. Ça faisait dix jours que t'essayais de trouver jusqu'où tu pouvais aller avec la nouvelle directrice. Hé bien, tu venais de le comprendre. Cora Riddleton: 1 - Sybil O'Farrel: 0. Échec et mat. Ta corde sensible venait d'être touchée.

© Code par Dehvi sur Never-Utopia


Sybil Vevina O'Farrell
- Ce sont des médecins?
- Des médecins? Tu veux dire ces Moldus cinglés qui coupent les gens en morceaux? Non, eux, ce sont des guérisseurs.


Revenir en haut Aller en bas
https://www.historia-pactum.com/t3001-sybil-o-farrell https://www.historia-pactum.com/t3170-sybil-o-farrell-maj-le-08-02-2019 https://www.historia-pactum.com/t3169-sybil-o-farrell https://www.historia-pactum.com/t3173-sybil-o-farrell-et-ses-aventures#48507
❝ Contenu sponsorisé ❞

“Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve.” [ft. Cora Riddleton]  Empty
MessageSujet: Re: “Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve.” [ft. Cora Riddleton]  “Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve.” [ft. Cora Riddleton]  Empty
Revenir en haut Aller en bas
 

“Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve.” [ft. Cora Riddleton]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» [UPTOBOX] Identité Secrète [DVDRiP]
» [UploadHero] Allons z'enfants [DVDRiP]
» Sous un cerisier sans fleur [Hentaï] [PV Gak']

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Historia Pactum :: RP Atypiques :: Retourneur de temps-