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 (libre) Perdre la mémoire n'aide pas à retrouver son chemin.

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Je-ha Kim
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Je-ha Kim
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MessageSujet: (libre) Perdre la mémoire n'aide pas à retrouver son chemin.  (libre) Perdre la mémoire n'aide pas à retrouver son chemin.  EmptyDim 12 Jan - 22:20


Perdre la mémoire n'aide pas à retrouver son chemin. @Je-ha Kim & @"???" Nous sommes fin août (dernière semaine). Je-ha porte un épais perfecto de cuir qui ne permet pas d’évaluer sa corpulence malgré les températures, un jean noir, d’épaisse lunette (dans se style) et une casquette. Son col est remonté, on ne voie pas tant que ça son visage ainsi vêtu.

Il s’en souvenait comme si c’était hier, de cette après-midi sur l’île de Jeju. On disait que la Corée du Sud était un des pays les plus sûr du monde, c’était sans doute vrai la plupart du temps. Ça ne l’avait pas été ce jour-là. Il ne s’en serait pas soucié, n’aurait probablement pas du s’en mêlé non plus. Ça ne faisait que quelques jours après tout qu’il était sorti de cet hôpital avec pour seul indication sur son identité quelques marques recouvrant son corps et la chair brulé entre ses omoplates.

Il avait alors parcouru pendant quelque semaine ce pays d’Asie dont il n’avait aucun souvenir, sans savoir s’il aurait dû en avoir ou pas. Echangeant quelques services auprès des paysan et fermier contre le gite et le couvert, avant de se retrouver ici, sur cette île aux couleurs magnifique et dont les couchés de soleil valait bien une nuit à la belle étoile, ou plusieurs. C’est là qu’il les avait vu, fauteur de troubles bien trop bruyant au milieu de la quiétude d’un endroit qui se voulait paisible au pays du matin frais.

Trop bruyant, trop alcoolisés et trop violent aussi sans aucun doute. Assez pour se battre et s’approcher près, trop près. Jusqu’à ce que la fille qui les accompagnais ne lui tombe dessus, à Je-ha. Et que dans un réflexe qu’il ne se connaissais pas jusque là il arrête un mouvement circulaire qui aurait pu très mal finir. La suite de l’histoire n’a que peu d’intérêt, sauf si l’on aime les récits de forces. Mais ce qu’il en a retenu c’est surtout la suite. Cette petite caméra dans un angle de rue non loin de la plage qui avait tout filmé de la scène. Et puis elle qui l’avait contacté, ou lui, il ne sait pas et ne cherche pas à le savoir. Tout ce qu’il savait c’est qu’il c’était trouver non pas un but, mais au moins quelque chose à faire de sa vie. Pour occuper bien plus ses nuits que ses journées, mais qui rapportais assez d’argent pour qu’il puisse se remettre à rêver.

Certain dirons que son rêve était dérisoire, irréalisable ou encore idiot. Il ne rêvait pas si grand pourtant. Il avait repéré cette petite île du Pacifique Sud et la voulait, pour lui. Y vivre, en Hermite certes, mais en paix une fois qu’il aurait raccrocher ce boulot. Boulot particulier qui s’étend autant au monde magique qu’à celui des humains dénués de magie. Travail qui l’avait amenée bien loin de son nouveau domicile depuis peu.

D’abord en France pour quelques missions de nuit, pendant que la journée il jouait les employées dans un vignoble en pleine vendanges. Puis ici, à Londres. Là où les missions appelaient, il se déplaçais. Sans jamais poser de question, sans forcément vouloir savoir non plus l’identité de ses employeurs. Ça ne lui importait que peu, puisque finalement il n’avait qu’une seule règle : il ne tuait pas.

C’est perdu dans les méandres du peu de souvenirs qu’il avait, une unique année de vie, que le mercenaire était venu se perdre sur le Chemin de Traverse avant que ses pas ne dévie sans qu’il y pense vraiment jusqu’à le mener dans une petite allée sombre dont les échoppes n’avaient rien de lumineuse ou d’animé comme chez sa voisine. L’allée des embrumes, il en avait entendu parler bien sûr. La découvrir n’était pas si mal même s’il n’avait rien à faire de plus ici qu’étudier le terrain, étudier les toitures et les murs de briques épaisses. Tout comme il étudiait petit à petit chaque nouvel environnement pour mieux s’y familiarisée. Tout comme il c’était accaparé cet entrepôt désaffecté pas si loin que ça dont la surveillance lui avait démontrer une certaine sécurité.

C’est observateur et silencieux, soucieux de ne croisée aucun regard même à travers ses épaisses lunettes qui cachait la moitié de son visage, que Je-ha avançais seul d’un air bien concentré. Seul il l’était souvent, si ce n’est tout le temps. Et si on lui retirait cette petite oreillette à onde magique et l’utilité des épais verres teinté qui permettais de communiquer avec son associé, qui permettais aussi de partager ce qu’il voyait ou entendais.

Une cloche qui teinte, l’homme entre dans se qui semble être une petite échoppe miteuse dont le nombre de clients journalier doit se compter sur les doigts d’une main, mais qui la nuit peut-être à plus de succès. Il s’assiéra au bar et y commandera un simple café, à défaut d’avoir accès à du Soju. Quoi que jus de chaussette serait plus véridique étant donner que les Anglais ne savent pas faire du café. Mais ça lui suffira pour le moment, puisque pour le moment il était simplement venu s'y perdre.
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MessageSujet: Re: (libre) Perdre la mémoire n'aide pas à retrouver son chemin.  (libre) Perdre la mémoire n'aide pas à retrouver son chemin.  EmptyLun 13 Jan - 2:59
Que fait-on une dernière semaine d'août ? Le temps est lourd, chaud, mélancolique, et cette fichue rentrée qui s'approche à grands pas. Nicolas l'avait attendu avec une certaine impatience, ce nouveau travail, une certaine excitation aussi. Mais voila, il fallait bien se l'avouer, aucun boulot au monde ne serait jamais plus agréable que des vacances et alors que la date fatidique se rapprochait à un rythme à présent beaucoup trop rapide à son goût, le français s'était mis à errer. Errer, oui, à sa petite échelle, ne sachant trop comment occuper le temps qu'il trouvait si précieux, évoluant dans une sorte de langueur morne, incapable de se décider à entamer le moindre véritable projet sachant la reprise du travail imminente, incapable également d'apprécier les derniers jours de chaude quiétude que pouvait lui offrir l'été. Il y avait une ombre, un spectre dans son emploi du temps : celui de la rentrée.

Alors cet après-midi, agacé par sa propre lassitude, il avait eu la meilleure idée de ses vacances : quitte à tuer le temps, autant le faire en buvant un coup. Nicolas n'était pas à proprement parler alcoolique, non, mais il avait ses rituels et appréciait décompresser avec une bière après une longue journée. Jamais rien de plus fort, jamais plus d'un demi, comme on tire sur une cigarette lui préférait le goût rafraichissant des mousseuses. Ce qui ne l'empêchait pas de cloper également, mais ça c'était juste à cause du stresse, il ne fallait pas tout confondre.

Sa journée n'avait pas été longue, pour être totalement honnête, ni vraiment difficile, mais elle semblait s'étirer inlassablement au point de le rendre fou. Ni le journal, ni ses livres ne parvenaient à le tirer de la langueur monotone dans laquelle il avait l'impression de se noyer depuis quelques jours maintenant. Aussi se choisit-il une chemise à peu près propre, se passa la main dans les cheveux pour leur donner un aspect un peu moins ébouriffé et enfila son traditionnel imperméable, qu'il portait immanquablement pour sortir, quelque soit le temps ou la saison. Comme ça, il avait cet air professionnellement négligé qu'affectionnaient les anglais. Parfait pour se fondre dans la foule, en somme.

Le temps de rejoindre le chemin de traverse depuis son petit appartement dans la banlieue londonienne, et déjà la lassitude repointait le bout de son nez. Il n'y pouvait rien, c'était ainsi, Nicolas était quelqu'un de facilement ennuyable. Le soleil gris de la Grande Bretagne, les mêmes échoppes, les mêmes enseignes où clients et propriétaires semblaient s'être réfugiés dans l'ombre, fuyant la lumière et la chaleur du jour... pour quelqu'un qui avait en parti grandi dans le sud de la France, cette affection des britanniques pour le froid et l'humide le laissait encore perplexe. Toujours est-il que le chemin de traverse avait cette allure qu'ont les métropoles l'été : désertées par les vacances, et lorsque tous ceux qui restent sembleraient vouloir se trouver loin d'ici.

Nicolas soupira. Cette atmosphère apathique était en train de lui couper sa bonne humeur. Aussi, il bifurqua.

Allée des embrumes, un nom qu'il ne connaissait que de réputation. Toutes les villes ont leurs quartiers malfamés, c'est ainsi, et celles des sorciers n'y faisaient pas exception. C'était là que se jouait le petit théâtre de l'étrangeté du monde, où se réunissaient les parias, les hurluberlus, les mal intégrés. En somme, cela revenait à jeter un œil derrière le décor propret qu'offrait bien trop souvent les allées commerçantes, plus conçues pour les touristes que pour les êtres humains, et qui bien trop souvent avaient des allures de village potemkine.

Pour toutes ces raisons, Nicolas appréciait ce genre de lieux, bien qu'il ne s'y soit jamais senti vraiment à sa place. Fils de bonne famille - de très bonne famille, il vouait une admiration curieuse et parfois un peu mal placée aux marges, aux délaissés, ceux qu'à plusieurs reprises il avait tenté de rejoindre, lors de ses fugues et de ses voyages adolescents. Mais on ne laisse jamais complètement de côté une éducation. Tant pis, il aurait toujours un pieds entre deux mondes, c'était son lot et il avait appris à s'en accommoder depuis bien longtemps déjà.

Tête baissée, le regard sombre comme le veulent les mœurs de ces recoins malfamée, il frôlait les ombres claudicantes des habitants des ruelles. Personne ne semblait souhaiter vouloir y être vu, personne n'avait l'envie d'y entamer une discussion. On se croisait sans autre bruit que parfois un grognement, quand deux épaules avaient la maladresse de s'effleurer, ou une insulte parfois, quand nos pas croisaient ceux d'un pauvre type alcoolisé, une porte pour canne et un égout pour horizon.

Et puis là, à l'angle, derrière des fenêtres fumées de crasse, un bar. Ou ce qui semble y ressembler. Nicolas poussa la porte, avise les lieux et les quelques silhouettes qui le hantent. C'est un endroit comme un autre, quand on ne sait pas où aller, alors il se présente au comptoir, lève la main pour saluer le patron et se fend d'un sourire sympathique, quoique pas trop chaleureux, pour éviter de jurer avec le décor.

- Un demi, camarade.

Le temps qu'on la lui serve, il détaille un peu plus son environnement. Rien de neuf sinon que l'intérieur est à l'image de la devanture : peu avenante, sale, délavée. Tout ici semble avoir vingt ans de retard, et autant de poussière qui s'accumule.

A deux tabourets de lui, pourtant, il y a un type. Un drôle de type. Est-ce le fait qu'il porte également un manteau un peu trop lourd et chaud pour la saison qui interpelle ? Ses traits asiatiques, encore peu communs dans le monde des sorciers européens qui tardent à se métisser ? Ou simplement son âge ? Il fait jeune, un peu trop pour déjà trainer dans ce genre de lieux où d'ordinaire on croise plutôt des sales types et des épaves. A son âge, on devrait être en train de boire entre ami dans une taverne à la mode, un bar lumineux où il fait bon rire. Nicolas aurait pu hausser les épaules et s'en foutre. Mais ce n'est pas son genre. Lui qui a été seul, qui a quitté le domicile familial pour errer dans les rues pendant de longs mois, alors qu'il venait à peine de quitter l'école, lui n'est pas du genre à laisser trainer un gamin comme une âme en peine sans chercher, au moins, à en savoir plus.

Alors Nicolas tourne la tête et entame une discussion polie.

- Si je te dis "salut l'ami", est-ce que ça fera un peu trop film de cowboys ?

Il porta le verre à sa bouche pour y prendre une gorgée de bière. Le liquide était froid, le goût marbré, la mousse mousseuse, rien à redire. Ce n'était certainement pas le breuvage le plus délicieux qu'il ait goûté de sa vie, mais à voir la tronche de la gargote c'était déjà heureux que personne n'ait pissé dedans avant de la lui servir, alors, il n'en fallait guère plus pour le satisfaire. Il sourit. Il ne veut pas paraitre trop paternaliste, parce que c'est le genre de chose qui énerve, mais bon, il a du mal à s'en empêcher.

- Je m'en voudrais de perturber la dégustation de ton café, qui vu ton empressement à le finir a l'air sacrément fameux, mais je ne serai pas contre une petite discussion, là, tu vois.

Le Français baissa d'un ton, comme sur celui d'une confidence.

- Trop de silence dans un endroit pareil, c'est pas bon, on risquerait d'entendre les rats ricaner.
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MessageSujet: Re: (libre) Perdre la mémoire n'aide pas à retrouver son chemin.  (libre) Perdre la mémoire n'aide pas à retrouver son chemin.  EmptySam 21 Mar - 3:13


Perdre la mémoire n'aide pas à retrouver son chemin. @Je-ha Kim & @"???" Nous sommes fin août (dernière semaine). Je-ha porte un épais perfecto de cuir qui ne permet pas d’évaluer sa corpulence malgré les températures, un jean noir, d’épaisse lunette (dans se style) et une casquette. Son col est remonté, on ne voie pas tant que ça son visage ainsi vêtu.

Il faudra quelques minutes à Je-ha pour comprendre que l’homme qui viens d’entrée dans le bar pour demander une bierre s’adresse à lui quand il parle « d’ami ». Et quand il percutera, à savoir quand l’autre fera référence à son café, Je-ha ne lèvera à peine qu’il sourcil, relevant la tête sans pour autant designer regarder son voisin. Du moins pas de suite. Non, tout de suite avec deux doigts il appelle le barman à lui servir autre chose, alcool de patate douce assez rare en occident et qui pourtant est un produit phare chez lui. Le soju à l’apparence transparente de l’eau est un alcool pas très fort, mais avec l’asian blush, autant dire que le mercenaire à pas trop envie de faire boule de noël avant l’heure.

Il faudra attendre qu’il ait été servi par le barman, qu’il prenne le soju qui était accompagner d’une bière pour bien faire qu’il mélangeât habillement au soju, entendez par là à la « Coréenne », pour qu’enfin il daigne déporter son regard sur l’homme qui quémandais conversation à troquer contre le silence. Mais le truc, c’est que, à la base Je-Ha n’était pas le moins du monde déranger par le silence, au contraire même, ça l’arrangeait bien de se retrouver avec ses pensées pour une fois qu’une petite voix dans sa tête, ou plutôt son oreillette, ne lui chantais pas directive d’une voix à la fois aigüe et criarde. Mais passons. Un soupire plus tard et il portait la boisson à ses lèvres. Pas qu’il n’ait soif, mais simplement pour avoir un petit goût de la maison sur le bord des lèvres.

- Et de quel sujet de conversation s’agirait-il ?

Une voix trainante, lointaine. Des yeux qui reste fixé sur la boisson et l’intérêt qui n’y est que peu, voir pas du tout quand il se lève et fini d’une traite la boisson. On avait pourtant dit qu’on allait éviter l’Asian blush. Le truc, c’est que c’est génétique, une histoire de mélanine, métadine, troubadine. On s’en fou, le fois qui n’absorbe pas pareil. Bref, une histoire de différences. Il posera le verre à présent vidé de son contenue sur le comptoir avant de fouiller dans les poches intérieures de sa veste en cuir pour laisser rouler quelques pièces sur le comptoir. Sans doute plus que ce qui était dû, mais être pressée et ne pas prendre le temps, c’était une véritable caractéristique chez lui. Autant que l’amabilité n’en faisait pas parti. C’est qu’il devait avoir un problème de sociabilité profondément enfoui à l’instar de la grande majorité des asiat’ qui peuple ce forum. A croire que les asocial, c’est la nouvelle mode par ici. A moins bien sûr qu’ils ne viennent tous du même endroit finalement. Qui sait ?
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