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 Tease me until I lose control [Peter]

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Maxime Leroy
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MessageSujet: Tease me until I lose control [Peter]  Tease me until I lose control [Peter] EmptyMar 11 Fév - 22:14

Tease me until I lose control | Peter & Maxime
Septembre a laissé sa place à octobre et si d’apparence, cela ne semble apporter rien de nouveau ou de différent, pour Maxime, c’est autre chose. Les derniers mois lui ont appris qu’il a un travail à faire sur lui-même pour arrêter, une bonne fois pour toutes, d’être le dindon de la farce. De prendre son destin en main. Bien sûr, il a eu des petits coups de pouce pour s’en rendre compte. Il y a eu Rasmus, qui lui a fait voir la vérité en face. Matthew, qui le pousse au-delà des limites de son caractère et plus que tout, il y a Peter. La simple évocation de son prénom dans sa tête suffit à le perturber au plus haut point et cela, Maxime ne veut plus le ressentir. Ou plus de la même façon. Il a bien envisagé de se concocter une petite potion afin d’effacer ses sentiments, mais les effets secondaires indésirables et les risques encourus en cas de foirage de la potion lui ont vite fait chercher un autre moyen de se soulager de cette peine. Car cela en est bien une. Depuis qu’il s’est retrouvé malade à l’infirmerie de Poudlard, les rumeurs ont amplifiées à son sujet. Lui et le Serdaigle sont de nouveau associés dans les ragots et il déteste ça. Pour la simple et bonne raison que de cette journée, il ne se rappelle que d’une engueulade qui lui a brisé le cœur. Se voir affirmer par Peter qu’il est le seul des deux à trouver de l’intérêt à l’autre, ça fait mal. Mais qu’en plus de cela, il s’est évanoui comme un faible et que le sorcier a dû le porter jusqu’à l’infirmerie, c’est encore pire. Maxime a honte mais plus que tout, il est en colère. Car le Mage lui a bien fait comprendre que pour lui, tout ceci n’était qu’un jeu dont il ne connaissait pas les règles mais ça, le Français y remédie avec l’aide d’Ollivander. C’est à son tour d’apprendre à présent comme rendre une personne folle de vous, pour ensuite mieux la jeter. Et son but, en soi, est assez simple : que Peter devienne accro pour qu’il puisse enfin le rejeter comme il se doit. Est-ce que c’est raccord avec ses sentiments ? Oui et non. S’il a l’impression d’éprouver plus de choses pour lui que pour n’importe qui dans le monde, Maxime ne peut plus se voiler la face quand au vrai visage - ou ce qu’il pense être le vrai visage - du Serdaigle. Et il compte bien lui rendre la monnaie de sa pièce. Pour le moment, il n’en est qu’à l’apprentissage et n’a pas encore eu tout à fait le loisir de mettre en pratique la théorie. Mais cela viendra, il le sait. Comme on le lui a fait justement remarquer, il est beau, mignon et drôle, des qualités qui ne peuvent que le servir.

C’est ce qu’il se dit alors qu’il se trouve à Poudlard, dans la salle d’études en attendant d’aller à son prochain cours. Se trouver entre ces murs ne lui plaît guère car il ne veut pas croiser Peter avant d’être réellement prêt à l’affronter, à armes égales. Mais le destin ne l’entend pas toujours de cette façon. Il ne peut décemment pas aller contre le règlement de l’école et se retrouve donc à une table, ses livres ouverts face à lui et sa plume à la main. Concentré sur ses notes d’Alchimie, il ne remarque pas que la salle se remplit de plus en plus, laissant de moins en moins de places disponibles aux nouveaux élèves arrivant. Bientôt, il ne reste plus qu’une place : celle en face de lui. Mais sur le moment, Maxime ne s’en soucie guère. Quiconque viendra s’y asseoir n’obtiendra de lui qu’un faible sourire et des politesses d’usage. Il n’a pas la foi de discuter et de plaisanter avec qui que ce soit en ce moment et puis, il doit se concentrer sur son travail s’il veut finir l’année en beauté. Cette histoire avec le Mage n’a fait que retarder ses affaires et il craint d’avoir une appréciation décevante à son prochain cours, lorsqu’il ne sera pas en mesure de répondre correctement aux questions du Professeur.

Soupirant sur sa feuille, il entame une annotation lorsqu’il est brusquement surpris par des livres qu’on pose très peu délicatement sur la table, juste en face des siens. Agacé, il s’apprête à lever la tête pour dire à l’élève en question de faire attention, lorsqu’il croise LE regard. Sombre, puissant, toujours aussi irrésistiblement attirant… Il le reconnaîtrait dans une foule et croyez-le ou non, ce fait est extrêmement dérangeant pour lui. Il préférerait n’en avoir rien à faire. Aussitôt, Maxime jette un œil autour de lui pour expédier Peter à une autre place, n’ayant ni la force ni le courage de l’avoir en face de lui pendant une bonne heure sans en finir par lui crier dessus. Mais les faits sont là : le Serdaigle a pris la dernière place disponible. C’est un coup du sort et le Français se demande qui peut bien lui en vouloir à ce point. Il ne se sent pas prêt pour l’affrontement mais maintenant qu’il y est, il ne va pas baisser les bras. Même s’il s’attend à une royale ignorance de la part de l’Ecossais. Après tout, il lui a bien fait comprendre qu’eux deux, ce n’était que dans sa tête.

“Fais moins de bruit.” Dit-il sur un ton sec en évoquant ainsi sa façon désinvolte et brutale de poser ses affaires sur la table. Par ailleurs, il ne se gêne pas pour laisser les siennes à leur place, empiétant presque sur l’espace de travail du Serdaigle. Puéril ? Sûrement mais peu importe le contexte, il ne lui cédera pas du terrain. Maxime reporte son regard sur sa copie pour ne pas avoir à l’admirer, lui et sa beauté fatale. C’en est même frustrant tellement il est toujours aussi beau. Il ne peut pas se permettre de penser ainsi. Il faut que ce soit la situation inverse ! Que ce soit Peter qui le trouve beau à tomber, qu’il ait envie de plus avec lui et qu’il le jette comme un vulgaire kleenex quand il pensera arriver à ses fins. Mais pour ça, il doit jouer finement. C’est ce qu’il se dit alors que l’odeur persistante de Peter lui kidnappe les narines. Bordel… est-ce qu’il lui arrive de sentir mauvais des fois ?
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Peter J. MacArthur
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Peter J. MacArthur
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MessageSujet: Re: Tease me until I lose control [Peter]  Tease me until I lose control [Peter] EmptyMer 12 Fév - 19:16
Peter
&
Maxime
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Assis dans l’encadrement de la fenêtre du dortoir des septième année, Peter s’efforçait de lire son manuel de Défense contre les Forces du Mal. Il trouvait l’ouvrage risible et mal écrit ; sa concentration virevoletait comme les oiseaux qui se chamaillaient devant la vitre. Elle n’était pas aidée par le raffut que faisaient ses camarades corbeaux sur le lit voisin. Les deux garçons s’amusaient à manger des bonbons trouvés dans un magasin de farce et attrape sur le Chemin de Traverse. Leurs visages prenaient tantôt des allures animales, tantôt des déformations plus effrayantes. De la fumée émanait de leurs oreilles grossies et ils partaient en fou-rire communicatif et déstabilisant. Le sorcier leva les yeux de sa page un instant pour les observer à courte distance : ils étaient innocents. Le monde n’en ferait sûrement qu’une bouchée si le Mage rouge n’était pas passé par là avant. Rappelant à l’ordre son inconscient, Peter redirigea ses pensées sur le contenu du cours qu’ils suivraient un peu plus tard dans la journée. S’il voulait rattraper le retard accumulé l’année précédente, le sorcier devrait multiplier ses efforts ; s’il voulait maintenir les apparences, le Serdaigle devrait redoubler d’intelligence. Lui qui avait si souvent rapporté des points à sa Maison (certes pour rattraper les quelques points qu’il avait fait perdre précédemment) avait besoin de se hisser tout en haut de l’échelle. Son sourire éblouissant, ses cheveux courts et proprement coupés ne suffisaient plus à préserver son image de garçon sans soucis. Il tentait tant bien que mal d’allier plaisir et travail, Mages et sorciers, réalité et mensonge. Un autre fou-rire lui fit lever la tête et se décider à quitter le confort de sa salle commune pour l’étude qui avait lieu un peu plus bas dans la Grande Salle. Piquant au passage un bonbon aux deux compères, il leur laissa pour paiement tout le loisir d’observer la réaction magique (es oreilles enflèrent avant de reprendre leur forme et leur taille parfaite) avant de passer la porte du dortoir et de dévaler les escaliers qui le menaient à la sortie de la tour.

Une pile de livres sous les bras, le garçon se hâta de rejoindre les grandes tables sur lesquelles ils déjeunaient, soupaient et révisaient à leurs heures perdues. La grande et large double-porte le stoppa pourtant net dans sa précipitation : la Grande Salle était réservé par un professeur pour le club de Duels. Peter tourna la tête pour envisager l’extérieur et la cour assombrie par les nuages d’automne. Ils étaient en avance sur la saison et plongeaient dans l’obscurité les murs gris du château. Une fine pluie recouvrait les dalles et lui promettait de finir trempé avec les feuilles de ses manuels pour toute protection. Soupirant, le jeune homme fit demi-tour pour escalader les marches à la volée. Le monde était contre lui et les montées aussi ; aussi capricieux que insupportables, le château fit tournoyer les rampes d’escalier au moment où Peter s’apprêtait à gagner le troisième étage. Le garçon s’arrêta net et s’accrocha sur le côté pour ne pas perdre l’équilibre. Cela en devenait risible. Toutes ces mésaventures et les quelques aléas de la vie de Mage rouge lui avaient permis de mettre quelqu’un de côté ; d’essayer, tout du moins. Son sourire et la sensation de son corps contre le sien, dans le sien hantaient ses nuits. Chaque baiser potentiellement mortel qu’il avait donné dès lors n’avait eu pour effet que de saupoudrer ses blessures de gros sel. À l’inverse de son corps fortifié par une magie antique, son esprit guérissait lentement et péniblement ; cette après-midi avait hanté bien des nuits du sorcier qui s’était réveillé en sueur et victime de ses émois adolescents. Pas patient pour deux sous, Peter fit galoper ses ongles sur la pierre de la rampe en attendant son tour pour sauter sur la plateforme surélevée.

Arrivé devant la bibliothèque, le jeune homme put lire sur un écriteau que l’étude avait été déplacée ici. Satisfait d’être arrivé à bon port, Peter salua quelques têtes connues dans la grande salle vitrée et chercha à trouver une place. L’étudiant n’était pas le seul à avoir eu cette merveilleuse idée (la pluie, sans doute) et les sièges commençaient à être chers. Non, non… commentait-il alors que ses yeux voyageaient de table en table. Son cours ne commençait que dans quelques heures et le magicien commençait sincèrement à envisager d’aller nourrir le démon en lui pour passer le temps. Il avançait parmi les têtes baissées quand la lumière sembla pointer de son rayon pâle une place toute trouvée. Morgane and the fairies! Fallait-il vraiment qu’il s'assoit là ? Juste en face de la personne même qu’il tentait d’éluder de son esprit ? La réponse était évidemment oui. Dans un flash aveuglant, Peter revit le visage du beau Français à seulement quelques millimètres du sien alors qu’ils consommaient leur relation naissante. La pénombre à peine éclairée de la bibliothèque le sortit de ses songes et le jeune homme s’annonça de la meilleure manière qu’il ait trouvée : il lâcha ses livres qui s'aplatirent sur la table en bois. Ah bah voilà…, il était bien là, ce beau visage qu’il avait fait le choix de préserver de la plus cruelle des manières. Inconscient de ce qui pouvait bien se passer dans la tête du garçon, Peter s’asseya confortablement et fit mine d’ouvrir un manuel. Finalement, il ne réviserait pas beaucoup aujourd’hui. Son sourire s’étira lorsqu’il entendit la voix du garçon lui intimer l’ordre de faire silence.

“J’en connais un qui s’est encore levé du mauvais pied. Tu vas me mordre ?”

Murmura-t-il en cachant ses yeux dans les paragraphes écrits à l’encre noire. Une petite lueur d’espoir voulait croire qu’il n’avait rien oublier d’eux deux, qu’il se rappelait et qu’il lui avait pardonné son geste. Sa tête prosaïque lui rappelait douloureusement que tout avait été effacé par un sortilège cruel et de sa propre main. Même à cette distance et dans la lumière des bougies, Maxime sentait ce même parfum enivrant et maintenant synonyme de plaisirs charnels. Il le détailla de son regard doux. Le souvenir tendre de cette après-midi qu’il avait pu garder, lui, suffisait à lui faire prendre une attitude nonchalante et amicale. Peter avait trop longtemps joué les détachés et la rumeur n’avait fait qu’enfler ! Il lui fallait à dorénavant employer une toute stratégie. Autrement, ce sacrifice aurait été fait en vain.

“Tu bosses sur quoi ?”

Si un regard pouvait tuer... Le sien était trop occupé à le détailler des yeux - c’était bien tout ce qu’il était en position de faire - pour s’en apercevoir.
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Peter
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MessageSujet: Re: Tease me until I lose control [Peter]  Tease me until I lose control [Peter] EmptyMer 12 Fév - 23:05

Tease me until I lose control | Peter & Maxime
Maxime ne sait pas s’il doit prendre ce moment comme une opportunité de mettre en pratique ce qu’il a appris récemment, ou juste un mauvais coup du sort. Alors que Peter s’installe en face de lui, il lui somme de faire moins de bruit, afin de ne pas déranger les élèves qui travaillent autour d’eux. Lui inclut. En vérité, ce n’est pas si gênant que ça mais il s’est senti obligé de lui faire une remarque sur un ton peu courtois, histoire que le Serdaigle sache à quelle température il risque d’être mangé s’il s’essaye à faire ami-ami avec lui. Sa réponse laisse plutôt entendre qu’il prend les choses à la légère et sur le coup, il lui en veut encore plus. Comment peut-il faire comme s’il ne s’était rien passé entre eux ? Comme si toute l’école n’en parlait pas ? Il se sent frustré par le comportement désinvolte de Peter et lève les yeux au ciel.

“T’aimerais bien.” Dit-il simplement. Mais cela n’arrivera pas. Sûrement jamais, il le pense sincèrement. Et si par “encore” il fait référence à cette fois dans la Tour de Poudlard où il lui a crié dessus, il risque de ne pas se mettre le beau Français dans la poche pour l’heure à venir. Maxime envisage sérieusement de faire comme si le garçon en face de lui n’était pas là, n’étant pas certain d’être prêt à lui jouer un petit numéro de séduction afin de démarrer sa quête du but ultime : le rejeter comme lui l’a fait. Disons que les circonstances ne sont pas très favorables. La bibliothèque est bondée d’élèves qui les connaissent et qui se feront un plaisir de relayer tout événement qui pourrait se produire entre eux, entre ses murs. De même, crier sur l’Ecossais ou être méchant avec lui ne servirait qu’à alimenter de fausses rumeurs. De ce fait, il est obligé de faire profil bas pour le moment. Comme il le peut, le jeune sorcier essaye de se concentrer sur son cours, tentant de ne pas penser à l’odeur de Peter qui lui titille les narines, ou à sa présence qu’il sent face à lui plus que n’importe quelle autre. Cela fait d’ailleurs étrangement écho à ses rêves érotiques perturbants qu’il a depuis quelques nuits et il se frotte le front pour se sortir ces images de la tête. Ce n’est clairement pas le moment de visualiser le Serdaigle nu… Qu’il se maîtrise enfin ! Il sent néanmoins le regard du garçon sur lui et se demande bien pourquoi Peter s’acharne à agir de la sorte. Ne lui a-t-il pas fait comprendre la dernière fois qu’il ne s’intéressait pas à lui ? N’ayant pas envie de croiser ses yeux sombres qui l’enfermeraient aussitôt, Maxime ne peut pas vérifier que c’est bien lui qui le regarde avec autant d’insistance, même s’il n’a quasiment aucun doute à ce sujet.

Il se met alors à lui parler, ce qui termine de le surprendre. A quoi il joue, au juste ? Pourquoi maintenant se met-il à lui parler ? Se pense-t-il ami avec lui ou quelque chose du style ‘je ne veux pas baiser avec toi mais on peut être potes si tu veux’ ? Cela lui donne encore plus envie de lui faire payer cet affront. Mais toujours dans un esprit de discrétion, il répond calmement à sa question. “Alchimie.” Ce qui est plutôt cocasse étant donné celle qui se produit entre eux. Ou se produisait, Maxime n’est plus certain du temps à employer. “Et toi ?” S’il veut jouer l’ami, il peut le faire également. Ce ne sera pas la première fois qu’il ment à quelqu’un, rétrospectivement. Il se demande juste ce que Peter attend de cet échange, s’il a une idée derrière la tête. Le Français, lui, en a bien une. Il relève les yeux de sa copie et croise le regard du Mage auquel il offre un sourire - certes faux, mais tout de même bien présent. Et en voyant que celui-ci le lui rend, il se dit que rien ne peut l’empêcher de démarrer gentiment son plan. Après tout, ils sont dans un endroit qui le permet. Maxime ne compte pas entrer dans la séduction franche. Il préfère opter pour quelque chose de plus discret et subtile, qui raviverait l’intérêt de Peter pour lui. Il se demande si cela peut réellement marcher et attend de voir. Après tout, il a une bonne heure devant lui !

“En fait, j’ai un petit souci à ce passage. Tu suis le même cours que moi, non ? Tu veux pas m’aider ?” Un petit sourire, un regard insistant et profond… il n’a même pas idée du simple potentiel de ces deux éléments réunis. Pourtant, Matthew lui a fait remarquer qu’il était pourvu d’atouts considérables et qu’il pouvait aisément en jouer. C’est ce qu’il fait à cet instant. Le Français ne se gêne pas pour se pencher un peu plus sur la table, s’approchant ainsi de Peter tout en faisant glisser sa feuille jusqu’à lui. Ils ne se touchent peut-être pas, mais la proximité est déjà bien présente. Et tout en faisant mine d’être concentré sur cette matière, il passe légèrement sa langue sur ses lèvres pour les humidifier, avant de se frotter délicatement la lèvre inférieure avec l’index. Il sait qu’autrefois, Peter a eu envie de cette bouche-là… pourquoi ne pas la faire renaître, cette envie ? Bien sûr, il fait tout ceci avec un air détaché, comme si c’était tout à fait naturel… ce qui n’est pas tout à fait faux d’ailleurs. Il lui arrive régulièrement, lorsqu’il est concentré, de frotter ses doigts contre ses lèvres. Cela l’aide à réfléchir. Bien sûr, le jeune homme est conscient que ce n’est pas cela qui donnera envie à Peter de lui faire des folies, mais ce n’est qu’un début. Il veut prendre la température, voir si son regard s’attarde sur ses mouvements, prendre la mesure de sa concentration sur le cours vis-à-vis de son comportement… S’il s’avère qu’il a du mal à donner les explications voulues, Maxime pourra en conclure que mine de rien, il lui fait de l’effet. Ou qu’il l’intéresse un tout petit peu. Et si c’est le cas, le jeune sorcier a tout un tas d’idées qui germent dans sa tête pour pousser le Mage à tomber dans ses filets. Il y a tant de choses à faire pour séduire quelqu’un… peut-être même y prendra-t-il du plaisir ?
En attendant, il en profite pour retirer sa veste d’école et rester en chemise, déjà bien ouverte sur son torse fin et délicatement musclé. Il se félicite d’avoir oublié de la boutonner correctement tout à l’heure, en quittant sa chambre. Il n’aura même pas besoin de la déboutonner d’avantage pour que Peter ait un petit aperçu agréable et attirant de son corps - si tant est qu’il l’intéresse toujours…
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MessageSujet: Re: Tease me until I lose control [Peter]  Tease me until I lose control [Peter] EmptyVen 14 Fév - 18:58
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Sa bonne humeur n’avait décidément d’effet que sur ses petits camarades qui, Peter en était sûr, ne manqueraient pas une miette de leur conversation. Absorbé par les cancans de l’école, les élèves prêtaient davantage attention aux ragots qu’aux cours de métamorphose. S’ils avaient écouté un plus plus assidûment, ils et elles auraient peut-être pu prétendre à sa place. Le garçon chassa cette idée terrible de sa tête ; si ce n’était lui, personne ne méritait de prendre sa place dans le groupuscule charitable qui lui avait offert la vie éternelle sur un plateau d’argent et de somptuosités plus savoureuses les unes que les autres. Personne n’aurait été de toute façon capable de payer le prix fort ; il leur aurait fallu eux aussi renoncer à leur âme, accepter de voler la vie des autres pour octroyer chaque fois quelques années supplémentaires à leur visage qui, s’ils se débrouillaient bien, resterait à jamais figé dans le temps. Maxime gronda que ses rêves parlaient à sa place sans avoir idée qu’il touchait véritablement juste. Peter se racla la gorge et murmura tout bas une chose aussi cruelle pour lui que pour le beau Français amnésique :

“Ce ne serait pas la première fois…”

La statue grecque était bien aise de comprendre ce qu’elle voudrait par là. Peter se rappelait, lui, de ces moments tendres dans lesquelles ses pensées voulaient inlassablement diverger. Ce simple mot roulé dans sa bouche ravivait des images de draps, de lèvres et d’ongles plantés dans la chair qui gémissait de plaisir. La plénitude causée par ce souvenir fut rapidement chassée par une vérité toute aussi tangible : ce n’était pas la première fois mais ce serait sûrement la dernière. Ayant pris place sur sa chaise avec une indolence exemplaire, Peter se cacha volontiers derrière sa feuille. Il était plus difficile de feindre le manque d'intérêt que prévu et leurs collègues sorciers s'amusaient de voir l'homme, pourtant si facile à vivre, éviter avec grande méticulosité de croiser le regard et le chemin d'un grand Français qui, très franchement, peinait à passer inaperçu. La vision avait ce petit quelque chose d'épatant et d’outrageux. Leurs frasques sentaient sûrement à des centaines de pieds à la ronde et il n'était pas si malin de chercher à se murer dans le silence. Si le garçon voulait à tout prix jouer les innocents, il ne lui restait plus qu’à trouver un difficile équilibre entre la vérité toute nouvelle et le mensonge douloureux pour l’un comme pour l’autre. Ils partageaient bien plus qu’une amitié et avaient cristallisé leur relation dans une danse charnelle et embrasée ; Peter avait cru offrir au garçon le cadeau de l’ignorance en lui volant son énergie avant d’avaler ses souvenirs dans une brume verte. L’étudiant du pays voisin répondit à contrecœur à la question aux apparences banales du corbeau qui l’observait discrètement derrière son manuel de défense - à défaut d’y apprendre quelque chose de concret, autant s’en servir comme bouclier. Les pages odorant l’encre du manuscrit ne parvenaient pourtant pas à cacher l’odeur ensorcelante du garçon qui lui rappelait chaque baiser déposé sur sa peau, chaque mouvement de hanche sur son corps épris du sien. Si le sang était sûrement le point le plus faibles des Mages qui pouvaient mourir en se coupant à peine, leur véritable malédiction restait sans doute d’être la proie rêvée pour Mère luxure, leur déesse à tous et à toutes. Ses yeux bleus inondèrent le feu dans les siens sans parvenir à l’éteindre complètement. Au contraire, l’étincelle se ravivait, plus forte que jamais, encore plus destructrice. Il aurait pu l’attirer dans un rayon, là, maintenant, juste à cause de ces beaux yeux ; il aurait pu le plaquer contre une étagère et s’agenouiller pour prier à son temple avec beaucoup ferveur ; il aurait pu raviver ces souvenirs si doux qu’ils en devenaient douloureux.

“Rien de dingue. Juste mon cours de Défense contre les Forces du Mal. J’ai repris le cours cette année. Il a fallu en parler avec Miss … mais elle était d’accord.”

Tout était bon pour se distancer de ces lèvres qu’il regardait pourtant avec émotion ; les doigts fins du jeune homme passaient dessus quand sa langue l’aurait dû. Maxime souriait… La première fois depuis cet après-midi-là. Il ne pourrait jamais négliger le souvenir de ses lèvres étirées contre son torse alors qu’il sombrait dans un sommeil fait de plénitude et de bonheur à l’état pur - un bonheur partagé par son assassin. Le garçon lui posa soudain une question. Désarçonné par le ton nouveau qu’il avait employé, Peter attarda ses yeux sur ces deux rubans de chair si délicieux à embrasser et s’imaginer disparaître dans une caresse. La langue joueuse qui venait de passer sur ses lèvres pour les humidifier n’aidait pas le garçon à se remémorer ses cours d’Alchimie. Le destin cruel les avait rassemblés dans bon nombre de leurs options ; ils s’y étaient rencontrés l’année dernière et étaient aujourd’hui voués à s’y entrechoqués encore et encore jusqu’à l’explosion. Elle semblait inévitable, fatale. La main de Maxime porta le parchemin à son attention et Peter avança une main brûlante du désir à tout jamais contraint pour s’en emparer. Ses doigts frôlèrent les siens et lui envoyèrent une décharge d’adrénaline à en faire dilater ses pupilles déjà bien noires. Peter tenta de se concentrer pleinement sur le devoir du garçon mais son attention était indubitablement attirée par le torse du garçon qui se dévoilait à présent aux regards les plus indiscrets. Le bougre avait négligemment oublié de fermer complètement sa chemise et sa poitrine de jeune homme se dévoilait dans l'entrebâillement du tissu. Comme ses doigts et ses lèvres avaient pu baiser cette peau marbrée ! Il aurait dû le marquer au fer rouge pour avoir toujours la satisfaction de se voir sur lui, en lui.

“Je pense que tu… Mmh… que tu aurais dû plutôt te concentrer sur le processus plutôt que… Mmhh sur Mmmh… Enfin, tu vois là c’est pas très clair.”

Comme tes explications, MacArthur ! Peter n’avait besoin de personne pour lui signaler que ses éclaircissements n’éclairaient absolument personne. Il s’était penché à son tour pour approcher son visage du sien et faire face ensemble à la feuille de parchemin tendue devant eux en paravent. De son index fin et dessiné, Peter pointait du doigt le paragraphe qu’il avait identifié comme maladroit - un parfait autoportrait.

“Tu devrais… Tu n’as plus ta bague ?”

Ses yeux s’étaient à nouveau posés sur la main de Maxime qui l’aidait à maintenir le papier devant eux. L’anneau de protection qu’il avait passé à son doigt ne préserverait plus le jeune homme de la moindre attaque ; il l’avait retiré. Peter n’avait évidemment pas pensé, qu’en toute logique, le sorcier aurait retiré un objet inconnu de sa précieuse main. La surprise avait été plus forte que lui et sa mâchoire s’était serrée lorsqu’il l’avait remarqué.

“Tu l’as perdue ?”

Voilà qui n’éveillerait pas du tout les soupçons de Maxime, Maximus, Leroy de son cœur. Pas du tout, même.

“Bref, je me disais juste qu’on pourrait peut-être clarifier cette partie.”

Et mettre un terme à cette discussion, peut-être ? Tu peux pas te rhabiller un peu, Leroy ? C’était indécent.

“Leroy, loin de moi l’idée de juger mais… il y a des premières années autour et je crois que t’as pas fini de t’habiller ce matin…”, lui glissa-t-il à voix basse en baissant les yeux sur son décolleté.

Touché, coulé. Mais par pitié, qu’il referme cette chemise !
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MessageSujet: Re: Tease me until I lose control [Peter]  Tease me until I lose control [Peter] EmptyVen 14 Fév - 19:45

Tease me until I lose control | Peter & Maxime
Les mots de Peter tournent dans sa tête pendant plusieurs minutes. Pas la première fois ? La première fois que quoi ? Qu’il le mordrait ? Cela n’a aucun sens. La seule fois où ils ont été réellement proche, c’était à son anniversaire et il ne se souvient pas avoir été mordu ou l’avoir mordu. Dans ses rêves, oui, il l’a fait mais… ce ne sont que des rêves, aussi chauds puissent-ils être. Il décide de laisser cela de côté car le sens n’y est pas et il n’a pas le temps de se creuser la tête. Il lui reste encore à décider du comportement qu’il va avoir face à Peter pour la prochaine heure et bien que cela lui en coûte, face aux autres, il se doit d’être amical. De faire comme s’il n’y avait rien d’extraordinaire, ni amour ni haine. Le Serdaigle lui répond avec tout aussi peu d’entrain que lui et il se demande ce qui lui passe par la tête en ce moment. Est-ce qu’il se cache vraiment derrière son livre parce qu’il est toujours dans l’optique de l’éviter ou est-il réellement mal à l’aise ? Venant de sa part, ce serait très étrange.

Finalement, après un petit temps de réflexion, Maxime se décide pour une approche amicale, certes, mais de séduction également. Il veut mettre à profit le peu qu’on lui a enseigné jusqu’à présent et voir si, oui ou non, ces astuces peuvent marcher. Bien sûr, ce n’est pas un exercice dans lequel il est très à l’aise mais au fur et à mesure que lui viennent les idées pour titiller un peu l’Ecossais, il s’installe dans un confort intéressant pour lui. Cherchant à voir les réactions de Peter tout en restant discret sur ses actes, il espère vraiment voir chez lui une réponse évidente face à sa tentative de séduction. Il veut lui faire de l’effet et serait très déçu que ce ne soit pas le cas. Le Français commence doucement, avec un petit jeu de lèvres, de doigts et une chemise préalablement ouverte sur laquelle il peut compter. Et en même temps, il demande conseil à Peter sur son cours, chose qu’il n’a jamais faite auparavant. Pour une fois, Maxime se fait l’objet du Diable. Vil et tentateur. Il prend le prétexte de la lecture de sa feuille pour se pencher vers Peter, dont il peut allègrement sentir l’odeur enivrante. C’est une épreuve pour lui, mais il tient bon. Il croit discerner chez sa victime un petit manque d’assurance, une sorte de faille… dans laquelle il s’engouffre. Ce dernier se met même à lui répondre en bafouillant légèrement, ce qui est un signe, n’est-ce pas ? Maxime n’y connaît peut-être pas grand chose en drague, mais il sait comment on réagit quand on est chamboulé sexuellement par quelqu’un. Parce que ça lui est déjà arrivé face à Peter… et voir le phénomène se produire chez l’Ecossais ne peut que le combler de joie et le pousser un peu plus dans son jeu. Le jeune sorcier fronce les sourcils et se penche encore plus pour regarder la feuille.

“Je ne comprends pas, qu’est-ce qui n’est pas clair ?” Ils sont proches l’un de l’autre maintenant et tandis que l’une de ses mains tient la feuille de cours, l’autre passe de nouveau sur ses lèvres, en signe de réflexion. Peter se met alors à lui poser une question à laquelle il ne s’attendait pas du tout, surtout dans ces circonstances. Le Mage semble surpris et un peu… énervé ? Maxime n’est pas certain de bien savoir lire ses émotions sur le moment. Perplexe lui-même, il regarde sa main avant de se rappeler de ce dont il parle.

“Non, je ne l’ai pas perdue. En fait, elle n’était pas à moi. Je me suis réveillé, je l’ai vue et je ne l’ai pas reconnue. Je veux dire, je n’ai jamais mis de bague comme ça… alors je l’ai retirée. Je ne sais même pas d’où elle venait, alors je l’ai donnée à un professeur pour qu’il retrouve l’élève à qui elle doit appartenir. Quoi, elle est à toi peut-être ? Parce que t’es le premier à me poser la question…” Le sorcier fronce les sourcils en regardant son camarade, suspicieux, se demandant comment Peter a pu avoir la connaissance de cette bague et pourquoi cela semble l’intriguer autant qu’il ne l’ait plus. Maxime ne sait même pas comment elle a atterri à son doigt. Il s’est évanouit et le lendemain, il avait une bague au doigt, étrange non ? À moins qu’il l’ait acheté la veille ou qu’on la lui ait offerte sans qu’il ne s’en souvienne… mais elle ne semble pas lui appartenir. Il l’a regardé sous tous les angles et non, aucun souvenir d’une telle bague comme propriété de sa famille ou de ses amis.
Peter reporte son attention sur le cours et cette fois-ci, le Français regarde la partie qu’il pointe de son doigt gracile avec intérêt. Si en plus, cette petite mascarade peut réellement l’aider à mieux appréhender son prochain test, c’est tout bénef ! Mais là encore, le Serdaigle manque de l’interrompre avec un nouveau commentaire qui, cette fois, lui tire un léger sourire de satisfaction qu’il tente, tant bien que mal, de dissimuler. Alors il a remarqué… Il voit bien son regard sur la naissance de ses pectoraux et ses clavicules bien marquées et volontairement, Maxime passe la main sur sa peau avec un faux air surpris.

“Oh ! Oui, je me suis dépêché ce matin et j’ai mal boutonné ma chemise ! Attends, je vais remettre ça comme il faut, en plus je crois que j’ai boutonné le lundi avec le mardi… Quel boulet je fais.” Avec sa petite idée derrière la tête, il retire un à un chaque bouton de sa chemise blanche pour l’ouvrir complètement, donnant un aperçu bien plus agréable et total de son torse à Peter. Sans qu’il ait besoin de lever la tête, il sent le regard de ce dernier sur lui, très chaud et presque déstabilisant. Mais cette fois, il se fait assuré. Méthodiquement et avec lenteur, il reboutonne sa chemise de façon correcte puis offre un sourire à son voisin de table. “C’est mieux là non ?” Si tout cela a fonctionné, il pourra se féliciter. Mais il n’a pas le temps de détailler le visage de Peter qu’on l’interrompt. L’une de ses camarades de classe s’approche de lui et sans même qu’il n’ait calculé la chose, elle se penche à son oreille pour murmurer quelques mots. En réalité, elle fait simplement un commentaire sur l’un de leurs professeurs, dont ils s’amusent très fréquemment à détailler la chevelure loufoque. Mais Maxime a toujours son objectif en tête, attirer Peter dans ses filets, le rendre jaloux ou envieux. Il insiste donc dans sa réaction sur le caractère amusant de ce qu’elle lui dit à l’oreille et à son tour, vient lui chuchoter quelque chose en toute intimité. Leur petit échange se poursuit pendant quelques secondes et d’apparence extérieure, Maxime a l’air plus proche que jamais de cette belle fille aux cheveux d’or qui a négligemment posé sa main dans sa nuque. Un signe d’amitié qui peut parfaitement se faire prendre pour de la proximité affective. Quand elle se décide à partir, il lui fait un petit signe de la main, accompagné d’un sourire charmant et angélique qui laisse entendre le bien qu’elle provoque en lui. Bien sûr, il n’éprouve rien d’autre que de l’amitié pour elle, mais cela, l’Ecossais n’est pas obligé de le savoir…

“Désolé, on en était où ?” Demande-t-il tout innocemment, avec son air mignon à faire rougir un saint.
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MessageSujet: Re: Tease me until I lose control [Peter]  Tease me until I lose control [Peter] EmptySam 15 Fév - 13:08
Peter
&
Maxime
You are the victim
The victim of my love
I dangle up on rooftops
Before I push you off
I stand at the headlights
Selon ses dires, Maxime ne comprenait pas les commentaires du garçon qui essayait moins de l’aider que de rester concentré. Il lui était difficile de focaliser son esprit sur les quelques mots dessinés sur le parchemin tant son visage s’était approché du sien. Leur peau était encore loin de se frôler, comme cette autre après-midi-là, mais c’en était assez pour que Peter puisse sentir son parfum. L’arôme s’accordait parfaitement avec l’odeur naturelle du corps de Maxime qu’il avait été le premier à goûter. Elle lui ensorcelait les sens et aurait fait se crisper sa main sur le bout de parchemin si le sorcier rouge n’avait pas eu plus de contrôle sur lui-même. Esclave de ses pulsions, le démon en lui criait pourtant qu’il voulait se libérer et ne faire qu’une bouchée de ces jolies mains, de ce corps grand et tendu vers lui en offrande. Son corps serait tombé, inerte et fumant, sur le sol d’une bibliothèque suffisamment grande pour qu’il ait le temps de s’enfuir sans être repéré. Mais voilà, Peter avait des sentiments pour Maxime ; et c’étaient ces mêmes inclinations qui l’avaient protégé de lui lorsqu’ils s’étaient enfin unis. Avalant difficilement sa salive, le jeune homme pencha la tête sur le côté opposé pour faire mine de regarder le devoir de plus près. Son index montrait toujours le paragraphe accusé de manque de coopération et sa bouche entrouverte promettait de répondre à la question du Français sitôt qu’elle aurait retrouvé l’usage de sa voix. Il entamait un semblant d’annotation quand ses yeux furent irrémédiablement attirés par ses doigts à lui ; il ne portait plus l’anneau de protection que Peter avait placé là. Depuis combien de temps ? Presque un mois s’était écoulé depuis qu’ils avaient perdu la tête ensemble et que la magie effacé toute trace de la faiblesse passagère du Mage. Il lui était difficile d’envisager qui de lui-même ou de Maxime était la véritable cible de sa colère naissante ; il avait été bien naïf de penser que le garçon garderait au doigt une bague qu’il n’avait encore jamais vue de sa vie. Des centaines de scénarios se bousculaient dans sa tête et le jeune homme imaginait toutes les manières plus habiles qu’il aurait eues pour lui faire garder à tout jamais ce gage de protection. Sans lui, Maximus était une proie encore plus facile ; il déambulait depuis plusieurs semaines dans les couloirs sans se douter un instant qu’un doute, une simple incertitude aurait pu avoir raison de lui. Son cœur avait accéléré à la seconde même où Peter s’en était rendu compte. Presque accusateur, il lui avait fallu poser des questions et obtenir des réponses qui n’auraient pas pu le réconforter. Maxime porta sa main plus haut pour qu’ils puissent la regarder de plus près. Son sang coulait si vite et si fort dans ses veines que celles-ci menaçaient de rompre et de le tuer sur le champ ! Ses yeux s’embrumaient tandis qu’il écoutait ses dires et s’enfermait dans ses pensées. Quel abruti !, oui, lui. Evidemment qu’il n’allait pas la garder ! Evidemment qu’il aurait dû le prévoir ! Et maintenant quoi !? La question était suffisamment dérangeante pour qu’il n’en pose une deuxième. On aurait pu croire que Peter avait appris de sa toute récente erreur mais on se serait trompé.

“T’as donné ta bague à un professeur ? Je ‘sais pas. L’autre jour tu l’avais à la main et… ça t’allait bien. T’es en train de dire que t’as volé une bague à quelqu’un, que tu l’as portée et qu’ensuite tu l’as rendue ? T’es bizarre, Leroy.”

Subtile ! Très subtile, MacArthur! Cette discussion était un terrain miné ; il fallait s’en écarter le plus rapidement possible pour ne pas attirer encore plus l’attention de leurs pairs sur eux. Ils se diraient peut-être la même chose : que la bague lui venait de Peter, que Peter avait offert une bague à Maxime pendant que ce dernier était inconscient, qu’il avait ça par amour, qu’ils se ne détestaient pas vraiment mais qu’au contraire leur histoire était tragique et qu’ils ne savaient pas se dire leurs vrais sentiments. Foutaises ! La bêtise, c’était de croire justement tout le contraire. Ses yeux hurlaient en silence que l’anneau lui venait bien sûr de lui, qu’il l’avait placé là pour sa protection et que s’il avait suivi ne serait-ce qu’un peu les cours d’alchimie et de défense, Maxime aurait reconnu les symboles gravés à l’intérieur du bijou. Passons - il fallait passer - Peter était prêt à retrouver l’objet hérité de sa famille et de le lui restituer… D’une façon ou d’une autre.

Tout comme cette chemise à peine boutonnée qu’il comptait bien retirer un autre jour, d’une façon ou d’une autre. Pour l’heure, la vision de son torse taillé dans le marbre ne lui était pas étrangère et ressuscitait des souvenirs enfiévrés qui aurait pu le faire rougir. Au lieu de cela, ses yeux peinaient à retrouver le chemin du parchemin, trop occupés à souligner les courbes à peine cachées de son corps mal habillé. Ne cachant pas son regard appuyé - dans d’autres circonstances, Peter ne se serait de toute façon pas privé - le garçon l’informa que sa tenue pouvait choquer les âmes les plus sensibles ; ça, ou alors leur fournir de quoi s’épancher plus tard dans l’intimité de leurs draps adolescents. Le garçon fit mine d’être surpris par la remarque, mais l’incube remarqua son petit sourire qui lui évoquait mille délicieux supplices. Ou bien était-ce une vision de l’esprit ? L’animal en lui, fiévreux d’une magie parfois incontrôlable, avait très bien pu imaginer cette satisfaction sur les lèvres qu’il avait baisé maintes - et pourtant si peu de - fois. L’étirement sur son visage éveilla toutefois sa curiosité et une lueur brilla dans ses yeux. Non ! Reste concentré ! Il le fallait. Il n’avait pas fait tout ça, ne s’était pas montré si cruel avec lui pour que tout recommence. Le garçon n’était peut-être pas un expert en sortilèges d’amnésie, mais son petit doigt lui disait qu’en abuser réduirait le garçon à l’état de légumes. Et la soupe, c’était pas le met préféré du grand Écossais. Avec une innocence digne du Peter des meilleurs jours, l’Adonis lui laissa porter le parchemin tout seul pour porter ses doigts à l’encolure ouverte de sa chemise. Il passa sa main chaude sur cette peau hypnotisante et s’affaira à déboutonner le bout de tissu. La réaction du grand blond laissa le garçon sans voix ; il était partagé entre l’envie de lui murmurer cyniquement qu’il était si limité qu’il n’avait pas compris qu’il fallait fermer la chemise plutôt que l’ouvrir davantage et celle de lui arracher complètement le vêtement. Que les autres se rincent l’œil, eux aussi ! Peter était bien placé pour savoir qu’il y avait de quoi rêver ! Avec une lenteur qui frôlait, elle aussi, l’indécence, le garçon libéra presque entièrement sa poitrine sculptée pour le plaisir du garçon qui s’imaginait déjà le faire passer au-dessus de la table en l’attrapant par le col et lui faire payer de ses lèvres sa vile tentation. Maxime procéda ensuite au chemin inverse et reboutonna les boutons correctement. Le Serdaigle prit une grande goulée d’air en essayant d’être le plus discret possible ; ses yeux n’avaient pas quitté une seconde son corps et il lui était impossible de feindre l’indifférence. Tant pis… De toute façon, il était connu pour ses frasques et son amour du plaisir ! Rien qu’un petit regard indiscret ne puisse changer, pas vrai ? Cruel, le Français lui demanda s’il était plus sortable ainsi affublé. Mieux… mieux… Je sais pas si c’est le terme. Cela avait même eu l’effet inverse : son sang réchauffait considérablement son corps qui ne demandait qu’à s’embraser quand il aurait plutôt dû être rendu calme par le tissu qui recouvrait dorénavant ses pectoraux minces et saillants. Peter s’apprêtait à répondre quand une jeune fille plutôt jolie les interrompit d’une manière assez malpolie. L’interruption n’aurait d’ordinaire pas chagriné le garçon le moindre du monde qui s’énervait rarement ; pourtant, cette fois son sang chauffé à blanc ne fit qu’un tour et manqua de lui faire perdre patience. Peter se recula pour s’installer tout au fond de sa chaise et faire mine de consulter le parchemin écrit par Maxime pendant que la garce lui susurrait des mots doux aux oreilles. Et bien… et bien… Tirer son coup pour la première fois l’avait visiblement décoincé, même s’il ne s’en rappelait pas ! Amer, le jeune homme fit mine de se concentrer sur le devoir qu’il trouvait à présent complètement raté et très mal écrit. Le monstre de jalousie s’emparait de lui et même l’incube n’était pas capable de lui résister. Il se sentait au contraire nourri par son homologue tout aussi dangereux. Du coin de l’œil, il vit la jeune fille déposer sa main sur la nuque du garçon - la même nuque qu’il avait pressée sur lui dans le feu de la passion - et son ventre se tordit de douleur. Il avait faim… Mais d’une petite bassesse nommée vengeance. Ce petit sourire, qui lui était d’ordinaire réservé, fut décoché pour viser la jeune femme en plein cœur qu’elle lui offrait un dernier regard fiévreux en partant. Peter hossa malgré lui les sourcils en reportant ses yeux sur le papier. Ce culot !

“Mmmh ? Toi je sais pas, mais moi j’étais en train de corriger ton devoir.”

Sa mâchoire grinçait chaque fois qu’elle se mouvait pour former des mots.

“Jolie ta copine. On ne se refuse rien, Leroy”, releva-t-il sans quitter du regard les lignes de texte.

“Tu devrais tenter ta chance. Elle a l’air prête à tout.”

Bon d’accord, pas du tout. Il n’était pas dans ses habitudes de critiquer quiconque voulant s’adonner aux joies les plus charnelles. Ils les tenaient au contraire en grande estime mais pas elle. Pas elle parce qu’il réalisait soudain qu’oublier Maxime voudrait dire le laisser aller de l’avant et laisser d’autres personnes s’emparer du plus bel être ayant jamais foulé cette Terre. Mais alors ? Pourquoi une envie pressante de l’embrasser, elle, et de la vider de son énergie le sciait maintenant en deux ? Encore un peu et il se serait levé pour la suivre et la vider dans un coin du château.

“C’est cool, t’as l’air d’avancer dans ta vie. Tu le mérites, avec un belle gueule comme la tienne.”
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MessageSujet: Re: Tease me until I lose control [Peter]  Tease me until I lose control [Peter] EmptySam 15 Fév - 13:54

Tease me until I lose control | Peter & Maxime
L’effet de leurs mains qui se frôlent l’avait grisé mais Maxime se sent obligé de faire comme si tout cela ne lui provoquait plus rien. Il ne peut pas laisser penser à Peter qu’il a toujours un quelconque attrait pour lui, sinon il s’en moquerait, c’est certain. Pourtant, il est douloureusement indéniable que ses yeux sombres, sa peau claire et douce, et ses lèvres fines ne le laissent pas indifférent. Il aimerait que ce ne soit pas le cas mais son cœur est un traître. Alors le Français doit redoubler d’effort pour continuer son propre jeu, même s’il rêve de prendre la main de l’Ecossais entre les siennes pour en sentir toute la chaleur.
Et en parlant de main, il lui fait une étrange remarque sur la bague qu’il y a un mois, il a trouvé à son doigt sans comprendre d’où elle pouvait bien provenir. Maxime s’est, pendant de longues heures, penché sur la question sans réellement trouver de réponse valable. Il n’a jamais trouvé d’explication à la présence du bijou à sa main, si bien qu’il en a conclu qu’il n’était pas à lui et que quelqu’un, donc, devait le rechercher. Cela sans même porter grand intérêt aux inscriptions figurant sur la bague, qui auraient pu lui mettre la puce à l’oreille. Seule comptait pour lui la restitution de l’objet à son ou sa propriétaire. Alors il l’avait tout simplement donné à un membre du groupe professoral, se disant que personne d’autre qu’eux n’était à même de pouvoir retrouver le propriétaire du bijou et de le garder en lieu sûr, à l’abri du vol. C’était un acte de bonne foi et jusqu’à présent, Maxime n’y avait plus repensé. Que Peter remette le sujet sur le tapis l’intrigue beaucoup car il ne se souvient pas lui avoir montré ni parlé de cette bague. À vrai dire, ils ne se sont ni reparlés ni recroisés depuis cette fois, dans la Tour, où il s’est évanoui comme un faiblard en manque de sucre. Une belle honte qu’il cherche à éradiquer des mémoires.

“Je rêve où tu me fais un compliment là ?” Dit-il dans un demi-sourire, amusé mais surtout intrigué par le comportement du Mage, qui semble en savoir plus qu’il ne le laisse prétendre sur le sujet. “Et je n’ai rien volé à personne. Je ne sais juste pas ce qu’elle faisait là. Je l’ai peut-être empruntée sans m’en souvenir. Je ne suis pas un voleur.” Reprend-il sur un ton un peu plus ferme, cette fois. Il ne peut pas laisser entendre aux oreilles de tous qu’il est de ce type de personne ! Maxime n’a jamais fait de mal à qui que ce soit et à part peut-être sa vengeance concernant Peter, il ne compte pas le faire. Il est réellement foncièrement gentil donc voler une bague dont il n’a aucun intérêt pour ? Ridicule, cela ne lui ressemble pas. Il ne comprend pas tellement où le jeune sorcier veut en venir et quelque chose lui dit qu’il n’y est peut-être pas pour rien dans cette histoire. Mais sans preuve, le Français ne peut rien avancer et il lâche l’affaire assez vite. Surtout quand se profile à l’horizon l’occasion de voir si, oui ou non, Peter ressent encore un peu d’attrait pour lui. Cette histoire de chemise mal boutonnée n’est pas quelque chose qu’il a prémédité. Le matin-même, il est parti dans la précipitation et tout cela n’est qu’une pure coïncidence… mais une coïncidence qui est dans son intérêt, désormais. Il voit bien que, malgré lui, le regard de Peter revient invariablement sur son corps alors il décide de jouer le tout pour le tout, quitte à passer pour un mec un peu bizarre devant tout le monde. Prenant le prétexte de la remarque du Serdaigle à son avantage, il ouvre complètement son haut et laisse quelques secondes à ce dernier pour détailler son corps, avant de se rhabiller correctement. Ce qui, au passage, était plus que nécessaire. Bien sûr, tout le long, il ne cesse de guetter du regard une réaction chez le sorcier qui ne tarde pas. Celui-ci semble avoir du mal à se concentrer sur le parchemin qu’il tient entre ses doigts. Au fond de lui, Maxime est plus que fier de son effet et il commence peu à peu à prendre confiance en lui, en ses capacités de séduction.

Peter n’a pas le temps de répondre à sa question, ce qui est bien dommage, qu’ils se font interrompre par l’une de ses camarades. Mais au lieu de simplement entretenir une conversation avec elle, le Français y voit une opportunité plus que salutaire de tester et d’asticoter un peu plus le Mage. S’il n’entretient qu’une relation amicale avec la jeune et jolie blonde en question, il transforme cet échange en quelque chose d’intime qui, il l’espère, le rendra jaloux. Il se souvient parfaitement de leurs baisers échangés il y a des mois de cela, et à quel point Peter avait pu être possessif lors de ces derniers. Et s’il pouvait raviver cette possessivité en lui mettant sous le nez son inaccessibilité ? Car au final, ne désire-t-on pas toujours ce que l’on ne peut plus ou pas avoir ? Maxime laisse sa camarade le toucher et lorsqu’elle s’en va, lui offre son plus beau sourire, tout en gardant quelques secondes sa main dans la sienne. Signe d’affection qui, il l’espère, n’est pas tombé sous le regard d’un aveugle. Il se tourne alors vers le Serdaigle qui semble avoir fusionné avec le parchemin tellement celui-ci est proche de son visage. Peut-il espérer que son plan a fonctionné ?

Avec satisfaction, il croit entendre de l’amertume - ou alors même de la jalousie ? - dans le ton de la voix de son camarade et cache tant bien que mal son sourire de fierté. Ce dernier fait d’ailleurs un commentaire sur la blonde qui ne fait que lui confirmer que son petit manège a trouvé preneur. “Je ne vois pas pourquoi je me refuserais quoi que ce soit… Surtout qu’elle est gentille et vraiment bien foutue.” Rajoute-t-il, remettant une couche à son petit jeu exaltant. Il y trouve de plus en plus de plaisir et d’amusement. Il force alors Peter à le regarder dans les yeux et annonce, avec un petit sourire qui vient cacher le mensonge de ses propos. “Mais qui te dit que je ne l’ai pas déjà saisie, cette chance ?” Après tout, il n’est pas sensé savoir avec qui il a couché ou non. Il peut très bien lui faire croire qu’il n’est plus vierge, il n’ira certainement pas vérifier… Tout cela est tellement palpitant !
L’Ecossais lui fait alors un compliment qu’il ne comprend pas vraiment. Sa phrase est comme… mystérieuse. Elle porte à confusion, surtout pour le jeune sorcier qui n’a que pour souvenir leurs échanges à son anniversaire, il y a de cela plusieurs mois maintenant. Est-ce un réel compliment ? Est-il vraiment content qu’il “avance dans sa vie” ou ne sont-ce que les paroles d’une jalousie mal gérée ? Maxime espère que c’est la seconde option car si Peter est vraiment content pour lui… s’il trouve génial qu’il soit potentiellement en couple avec quelqu’un d’autre… alors c’est lui qui le prendra mal. Il se sentira con d’avoir fait tout ça pour rien. Non, il veut voir briller dans les yeux du Mage tout l’intérêt qu’il lui évoque. Il veut le rendre encore plus jaloux, qu’il ne puisse plus être ‘content’ de le voir avancer dans sa vie et coucher avec les autres.

“Merci. Je me suis laissé entendre qu’il fallait que j’en profite. Je pense sincèrement suivre tes traces en fait. Tu m’as ouvert les yeux. Tu vas peut-être trouver ça con, mais maintenant j’envie ta liberté. Moi aussi, j’ai envie de trouver mon bonheur et ne pas me restreindre à une seule personne qui, de toute façon, ne me satisfera jamais pleinement. C’est toi qui a raison depuis le début ! Faut profiter de la vie, se faire des expériences sexuelles ! Prendre ce qu’on a à nous offrir et s’éclater putain.” Il dit cela avec entrain, tentant de ne pas trop surjouer non plus. Car évidemment, c’est loin d’être la réalité pour Maxime. Au contraire, sa pensée est à l’opposée de ses mots. Il ne veut pas passer d’une personne à une autre comme une vulgaire cigarette. Il ne veut avoir l’attention que d’un seul mais cela, Peter n’est pas en mesure de le comprendre. Peut-être trouvera-t-il ça bien qu’il adopte la même doctrine que lui ou peut-être que cela aura l’effet inverse. Qu’il se rendra compte que Maxime lui échappe, qu’il l’a poussé dans les bras des autres… sauf dans les siens. Le Français est assez naïf pour croire que le fait de le savoir appartenir à d’autres poussera Peter à vouloir le récupérer.

“D’ailleurs, t’aurais pas genre… des noms à me conseiller ? Tu vois, pour…” Il lui fait un sourire entendu, accompagné d’un haussement de sourcil qui parle de lui-même. Maxime ne couchera pas avec ces personnes, cela le dégoûte, mais il peut le laisser croire à Peter…
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MessageSujet: Re: Tease me until I lose control [Peter]  Tease me until I lose control [Peter] EmptySam 15 Fév - 17:45
Peter
&
Maxime
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On n’avait jamais entendu d’explications plus fumeuses que celle-ci et même lui s’en rendait compte. Maxime releva d’abord le compliment qui s’était échappé de sa bouche tandis qu’il essayait de redonner un peu de substance à sa version des faits. Si Peter ne se montrait pas un peu plus prudent, le garçon aurait vite fait de ses poser des questions. La chose était bien sûr à proscrire et il lui fallait l’éviter à tout prix. Les cinquième année assises près d’eux tournèrent la tête vers eux avant de s’envoyer un regard équivoque ; les deux filles n’étaient pas dupes et entendaient la conversation.

“Pourquoi ? C’est mal ?”, l’interrogea-t-il candidement. “Pas la peine de t’énerver. T’es tendu toi aujourd’hui, décidément.”

Plus facile de lui mettre son comportement étrange sur le dos que de l’endosser lui-même. Peter maîtrisait à ravir le retournement de situation et s’en était faite une arme imparable ces derniers mois. Il était bien difficile à ses victimes de s’en sortir sans anicroche lorsqu’il parvenait à garder son calme face à un amant frustré de ne pas pouvoir s’attirer ses louanges pour lui et lui seul. Sa réputation jouait sans doute en sa faveur car Peter était connu pour jouer franc jeu. Malheureusement pour lui, le baiser qu’il avait échangé avec Kassie avait fait surgir quelques doutes dans l’esprit collectif et il avait passé les dernières semaines à se racheter une conduite et à enterrer cette histoire pour éviter que de vieux cadavres ne reviennent le hanter. Le jeune adulte n’avait pas besoin de ce type d’attention et le groupuscule non plus. Un sourire sur ses lèvres et l’affaire serait dans le sac : tout le monde penserait que Peter était véritablement en train de plaisanter.

Une vague de panique s’empara du garçon lorsqu’il le vit retirer les boutons de sa chemise pour se rhabiller devant tout le monde. Il fut instantanément partagé entre son besoin de protéger la pudeur du garçon en se levant et en foudroyant du regard toute personne tentant de voir et son besoin de partager cette splendeur. Maxime pouvait être fier du corps opale et dessiné qu’il s’était sculpté en grandissant. Le grain de sa peau était presque aussi parfait que le sien et le lait de ses muscles donnait irrémédiablement envie d’y tremper les lèvres. Il se rappelait du goût sucré de sa chair et ses papilles s’agitèrent en harmonie avec son souvenir pour qu’il ait l’impression de l’avoir sur le bout de la langue. Aussi discret qu’il l’était dans les soirées juvéniles des élèves de Poudlard, Peter avait pris sa part du spectacle que leur offrait Maxime pendant son effeuillage. Le parchemin ne faisait même plus mine de protéger son regard chaste. Il s’apprêtait à lui répondre qu’il était bien plus sage ainsi vêtu quand une pimbêche les interrompit pour lui murmurer des mots doux à l’oreille. Un jeu de mains et de nuques s’en suivirent, accompagnés des rires deux deux adolescents. Rien de tout cela ne fut raté par le sorcier qui se cachait derrière les lignes confortables de son écrit pour le cours d’Alchimie. Le jeune homme, piqué au vif malgré lui, lui jeta un faux compliment au visage pour se défendre avec maladresse. Il y avait sûrement de quoi alimenter les ragots dans sa voix. Et pour se défaire des rumeurs naissants, le Serdaigle le complimenta sur la beauté de sa petite-amie. Si Maxime était suffisamment bête pour croire qu’il le rendrait jaloux, il se mettait le doigt dans l’œil. La main. Le bras, même ! La réponse du Français sonna comme la guillotine qui s’écrasait sur la gorge de sa victime. Ses yeux se figèrent alors qu’une peur nouvelle émergeait en son fort intérieur : et si Maxime n’avait rien oublié ? Il le fixa dans les yeux alors que le jeune homme le capturait dans son regard. Un sourire faux s’étira sur ses lèvres pincées. Cette foutaise, Maxime la lui avait déjà servie sur un plateau d’argent avant de lui faire la confidence sur l’oreiller qu’il avait menti. Il le provoquait, purement et simplement.

“Je te connais. C’est juste… pas ton genre.”

Et s’il se trompait ? Le Français avait beaucoup changé : il semblait plus sûr de lui, plus séduisant, plus taquin. Chaque geste semblait précautionneusement étudié pour lui faire admettre son besoin de lui, son attirance pour ce corps parfait et attrayant. Pour se rassurer, et peut-être pour se mentir à lui-même, Peter plongea son regard dérangeant dans le sien avant de se retirer et de reporter son attention sur le bout de parchemin. Si Maxime avançait… tant mieux pour lui. Il voulait de tout son cœur lui souhaiter une merveilleuse vie. Les mots du garçon le heurtèrent en plein cœur qui manqua un battement - un phénomène récurrent quand Maximus était présent. Un sourire triste étira de nouveau ses lèvres. Il n’avait pas idée des choses que Peter devait sacrifier pour vivre cette vie ; il ne savait pas que cela impliquait bien plus qu’une partie de jambes en l’air ici et là ; il ne savait pas que c’était cette même vision de la vie qui l’avait poussé à tuer et qui l'entraînait à le faire encore et encore.

“Ravi d’avoir pu avoir un semblant d’influence sur toi. Je savais bien que tu n’étais pas aussi coincé que t’en avais l’air.”

Il ne le regarda même pas avant d’ajouter.

“Par contre, fais gaffe. Une MST est très vite attrapée de nos jours.”

Ou volée. Il aurait pu le vider, là, tout de suite, et retirer le sel versé sur la plaie béante laissée par le souvenir de son corps soudé au sien. Peter lui fit un clin d’œil qu’il était sûrement le seul à comprendre entièrement et baissa de nouveau la tête pour calmer ses nerfs à vif. Un petit sort de coloration et ses yeux bleus cesseraient à jamais de le hanter, pas vrai ? Un rire de colère s’échappa de sa gorge et fut rapidement intercepté par l’incube qui fit mine de trouver la question amusante.

“Oh… Maximus, Maximus… C’est là qu’on voit que tu débutes. Tu devrais savoir qu’un gentleman ne révèle jamais ses secrets d’alcôve !”

Il termina d’étouffer son rire en toussant et le toisa du regard.

“Mais t’inquiète, je t’apprendrai.”

Comme tous ces secrets qu’il lui avait appris dans l’étreinte torride d’une après-midi. Comme tous les boutons qu’il fallait pousser pour s’emparer d’un être et le faire se cambrer. Comme toutes ces prouesses que leur deux corps étaient capables d’accomplir.

“Si t’as peur pour le premier soir, je peux te filer deux-trois idées”, murmura-t-il en se penchant vers lui pour qu’il soit le seul à l’entendre.

La proposition était aussi alléchante qu’insultante. Ses souvenirs pouvaient en témoigner : Maxime n’avait pas besoin de leçon dans ce domaine. Il apprenait très bien tout seul. Le garçon approcha sa main de l’encolure de l’Adonis pour déboutonner les deux premiers boutons de sa chemise en le regardant droit dans les yeux. Il voulait jouer ? Peter pouvait jouer.

“T’en fais trop, Leroy. Elles aiment quand elles peuvent deviner un peu ce qui se cache là-dessous.”

Ses yeux étincelaient. Il tourna la tête et présenta le garçon aux deux cinquième année qui les regardaient avec de grands yeux.

“Pas vrai les filles ? Il est pas mieux comme ça ?”

Les deux gamines rougirent, visiblement d’accord avec lui, les regardèrent avant de se lever et de partir cacher leur honte dans les rayons. Satisfait, Peter se reposa sur la chaise et tendit le parchemin à Maxime.

“Si t’as besoin de conseils, en tout cas…”

Il butta sur son pied en se rasseyant au fond de sa chaise. Il envahissait son espace de travail ? Il pouvait tout autant envahir son espace personnel. Naïf, Peter pensait réellement reprendre les rennes.
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MessageSujet: Re: Tease me until I lose control [Peter]  Tease me until I lose control [Peter] EmptySam 15 Fév - 22:55

Tease me until I lose control | Peter & Maxime
Il est hors de question qu’il perde. Maxime sait qu’il n’est pas sur son terrain favori. Qu’au contraire, Peter en connaît bien plus et pourrait facilement avoir le dessus. Mais il ne peut pas se permettre de perdre face à lui. Plus maintenant. Alors il fait réellement tout son possible pour essayer de le rendre jaloux, tout en gardant dans un coin de sa tête qu’il est fort probable que cela ne fonctionne jamais. Son adversaire n’est peut-être qu’un être sans état d’âme, qui se moque bien de plaire à quelqu’un de façon plus approfondie qu’un simple acte charnel. Une partie de lui continue d’espérer néanmoins que son plan fonctionne, à un moment donné. Il veut voir dans ses yeux la frustration de ne pas pouvoir l’avoir pour lui. Alors le Français en rajoute un petit peu, c’est vrai. Il accentue sa relation avec son amie blonde et laisse facilement entendre que les plaisirs de la chair ne lui sont pas inconnus. À cela, Peter a une réponse qu’il ne sait pas comment intégrer.

“Tu ne me connais pas. Et quand bien même ce serait le cas, tu sais désormais que mon genre a changé.” Comment peut-il se permettre de lui dire une chose pareille ? Le connaître, lui ? Jamais de la vie ! Il ne s’est jamais vraiment intéressé à lui, à part pour essayer de coucher avec. Et même là, il n’avait pas assez d’intérêt pour aller jusqu’au bout. Mais pourquoi s’inflige-t-il ce supplice au final ? Il ne le sait pas. Maxime veut sûrement partager un peu de sa souffrance, pour qu’elle allège son cœur déjà bien meurtri.
Dans tous les cas, il veut lui faire comprendre que le petit Maxime innocent est bien loin derrière lui. Il ne se laissera plus avoir par ses belles paroles et ses grands sourires. Il est un tout autre garçon désormais et essaye de le lui lancer à la figure. Il va même jusqu’à le remercier de lui avoir ouvert les chemins du plaisir, enfonçant un peu plus le clou. Lui disant tacitement “regarde comme je m’éclate avec les autres sauf avec toi”. Mais tout ce qu’il dit ne semble pas avoir d’impact sur sa cible. Au contraire. Et plus Peter lui répond, plus le beau Français saigne à l’intérieur. Il le traite de coincé avec un ton qui laisse bien entendre ce qu’il pense de lui depuis le début. Qui explique pourquoi il n’a jamais voulu de lui ce soir-là. Trop coincé hein ? Tout simplement parce qu’il veut avoir sa première fois avec quelqu’un qu’il pourrait réellement aimer ? La colère monte sournoisement en lui et c’est donc sur un ton légèrement différent et plus sec qu’il lui répond à son tour.

“Oh oui, je pense que tu sais de quoi tu parles !” Avec tous ceux qu’il s’est fait durant ces dernières années, ce ne serait pas étonnant qu’il ait chopé quelque chose. Mais ce n’est sûrement pas ce qui va l’arrêter. Tant qu’il peut tirer son coup, tout est bon à prendre non ? Il est de plus en plus dégoûté. Matthew avait raison, sa quête est vaine. Peter ne réagit pas comme il le voudrait et ne réagira jamais ainsi. Il focalise son attention sur une personne qui, non seulement n’est pas intéressée par lui, mais en plus ne le mérite pas. Une dernière fois, Maxime tente de le battre à ce jeu mais là encore, il ne reçoit qu’un rire de mépris à la figure, qui a l’effet d’une claque violente.

Tout en le regardant dans le blanc des yeux, tentant de refréner sa colère, Maxime se trouve confus. Quelque chose dans les derniers propos de Peter ont eu un effet sur lui qu’il ne pensait pas possible. Comme… un étrange souvenir sorti de nulle part. Pourquoi l’appelle-t-il Maximus ? Et pourquoi a-t-il cette sensation bizarre que ce n’est pas la première fois ? Perplexe, le jeune homme se concentre, cherche dans les méandres de sa mémoire une conversation pendant laquelle le Serdaigle - ou n’importe qui d’autre - aurait utilisé ce pseudo à son égard. Mais rien. Pourtant, c’est là, ça existe bel et bien… Il en oublie son objectif du moment, concentré qu’il est sur cette impression de déjà-vu.
Il a brusquement envie de lui dire qu’il ne veut rien apprendre de lui. Que tout ce qu’il est, tout ce qu’il représente le dégoûte. Que la seule raison pour laquelle il est encore là, c’est la vengeance - et que même elle, il n’est plus certain de la désirer. Il regarde Peter faire son petit numéro sur lui et il s’en veut terriblement de n’être que ce garçon pitoyable qui s’est fait avoir par un rapace comme lui. Et qui, au lieu d’apprendre de ses erreurs, continue de se jeter entre ses griffes acérées. Il voudrait se lever de cette table, lui mettre son poing dans la figure et disparaître de Poudlard. Et Maxime lutte pour ne pas laisser les larmes prendre le pas sur le reste de ses sentiments, tandis que les mains ensanglantées du corbeau se jettent sur sa chemise pour la défaire, en vue de séduire ‘ces dames’. Mais ces filles, il n’en veut pas. Il ne veut que lui et cela le tue à petit feu. Maxime ne sait soudainement même plus pourquoi il se bat. Il voudrait ne jamais avoir rencontré Peter car ainsi, il ne souffrirait pas autant.

“Non merci, je m’en passerai. J’ai déjà quelqu’un avec qui parler et apprendre ces choses-là. Quelqu’un de bien plus âgé et expérimenté, même. Donc tes petits conseils à deux balles, tu peux te les garder.” Laisse-t-il passer entre ses dents, retirant les mains de Peter de sa chemise. Qu’il ne le touche pas, ne le touche plus jamais. C’est comme se faire marquer au fer rouge. C’est brûlant et cela fait mal. Bien conscient qu’il est en train de détruire tout ce qu’il a monté depuis quelques minutes, c’est d’un geste sec qu’il reprend son cours d’Alchimie pour le reposer devant lui. Il ne sait même pas s’il veut toujours le séduire, en réalité. Car sera-t-il vraiment satisfait, une fois qu’il le rejettera ? Rien n’est moins sûr. Maxime commence à se dire qu’il serait peut-être temps qu’il avance réellement, qu’il oublie Peter et qu’il se trouve quelqu’un de bien, d’honnête et qui corresponde à ses attentes. Au lieu de courir après une chimère qui se joue de lui… Il relève alors la tête vers lui, sérieux. Ses yeux bleus se calent sur les siens, plus sombres et ne les quittent pas tant qu’il n’a pas fini de parler.

“Tu sais, j’ai vraiment pas besoin que tu fasses tout ça. Je ne sais pas où tu en es resté, mais pour moi, ce qu’il y a eu entre nous, c’est du passé. Je ne suis même pas sûr que ça ait réellement compté. Donc t’as pas à jouer ton petit jeu avec moi, ça sert à rien. Tu ne m’intéresses plus et même si on était les deux seuls êtres survivants sur Terre, je ne voudrais pas de toi.” Peut-être le pense-t-il, peut-être pas… Le jeune sorcier n’est plus certain de ce qu’il ressent à cet instant. La colère bien cachée au creux de sa poitrine le fait parler de la sorte, avec un calme et une assurance olympiens. Il sait bien qu’on désire souvent ce qui ne nous appartient pas mais dans ce cas, il ne cherche même pas à mettre cette théorie en pratique. Du plus profond de son âme, il se sent blessé par Peter et dans un sens, il pense ce qu’il dit. Il aimerait, en tout cas, que cela soit vrai.

“Parce que tu sais, de nous deux, moi je ne finirais pas seul comme un malpropre. Toi, si. Oh, je peux comprendre que les conquêtes à foison, ce soit cool. Que ça donne envie. Mais avec toute l’amitié que j’ai pour toi, je te mets en garde contre ça. Je ne sais pas quel est ton but dans la vie en agissant comme ça, mais tu vas passer à côté du meilleur et à la fin, tu seras tout seul avec tes MST. Mais bon, si ça te convient, tant mieux pour toi ! Chacun son bonheur. Je devais juste être la dernière personne sur cette planète à croire que tu pouvais valoir autre chose que ça mais je sais admettre quand j’ai tort.” Il hausse les épaules, reprend sa plume et rajoute quelques phrases à son cours, comme si cela avait réellement de l’intérêt. Si ses poings n’ont pas frappés, ses paroles, elles, oui.
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MessageSujet: Re: Tease me until I lose control [Peter]  Tease me until I lose control [Peter] EmptyDim 16 Fév - 0:22
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Il avait fait mouche ; son cœur saignait et ses paroles ne s’étaient pas faites attendre. Il avait craché son venin comme un Serpentard l’aurait fait avec toute la tendresse dont ils étaient parfois capables. Peter aurait peut-être lui aussi dû appartenir à cette Maison, tant ses desseins prenaient une tournure égoïste. Il voulait se rassurer en croyant dur comme fer que tout ce qu’il avait fait, il l’avait fait pour Lui et rien que Lui. En réalité, Peter avait sans doute préféré cacher son vrai visage, ne pas avoir à apercevoir le dégoût dans les yeux de celui qui comptait vraiment, ne pas avoir à justifier ses actes qu’il pensait salutaires et nécessaires. Combien de temps auraient-ils eu ? Combien de mois seraient passés avant que Maxime ne décide qu’il en avait assez, qu’il n’était pas prêt à le partager et qu’il ne voulait plus le voir tuer ? Combien de temps serait-il resté aveugle face à la dure réalité ? Le Français aurait pu fermer les yeux pendant des semaines, l’échéance aurait approché sans la moindre compassion. Elle les aurait avalés tous les deux et aurait tout détruit de leur monde. Mieux valait fuir que d’être fui ; si Maxime devait apprendre la leçon péniblement au contact de Peter, qu’il en soit ainsi. Peut-être en ferait-il autant. Le Serdaigle n’avait pas regretté une fois d’avoir sauté dans l’inconnu ; pas une seule seconde n’avait-il songé à faire marche-arrière jusqu’à Lui. L’oiseau de malheur s’était prosterné devant le Paon majestueux qui l’avait d’abord fait fuir en déployant toutes ses couleurs ; les yeux colorés l’avaient tant et si fixé qu’il avait pris peur en se sentant observé et surveillé. Peter était parti pour mieux accepter son changement. Leur chemin s’était croisé mais jamais leurs regards. Ils avaient été de bons petits soldats - ils avaient pansé leurs blessures en silence, sans faire d’esclandre. Pourtant, les choses avaient changé et les deux jeunes hommes semblaient purement et simplement incapables de se rencontrer sans exploser. La première dispute les avait mené à consommer la passion qui brûlait vivement entre eux deux. La deuxième, plus discrète, se déroulait à voix basse à grands renforts de compliments, d’amants inventés et de jalousie provoquée en duel. Rendu fou par cet homme qui lui rappelait un bonheur rendu inaccessible, Peter avait sorti son arc et décoché la flèche empoisonnée. Ce n’était plus qu’une question de minutes pour voir leur relation imploser. Maxime grinça des dents et lui rétorqua sèchement qu’il avait changé, qu’il n’était plus le petit être imbécile et naïf qu’il avait réussi à duper. Capable de lire entre les lignes, le corbeau avait décelé le vrai derrière le faux de son œil affûté. Tranchants comme la lame d’un couteau, les mots le transperçaient de toutes parts en laissant ses plaies saigner à l’air libre. Maxime faisait mouche et ripostait à chaque attaque masqué du prisonnier - il était le captif de ses souvenirs, de sa peur de tout gâcher. Peter se demandait chaque minute si son choix avait été le bon. La raison le rappelait très vite à l’ordre et lui rappelait que rien ni personne ne pourrait pardonner son geste. Il ne pourrait y remédier et faisait tout aussi bien de couper les ponts. Par Merlin que l’idée était aussi terrifiante que déchirante ! Il mentionna avec beaucoup d'amertume les moyens de précaution qu’ils n’avaient pas eu à utiliser eux-mêmes pour le piquer au vif, lui en voulant subitement et inconsciemment d’avoir oublié. Comme cela était injuste de sa part ! Comme c’était vile et méprisable dans la bouche du bourreau même qui ne lui avait pas laissé le choix. Il avait promis de le protéger avant de lui promettre de le lui laisser ses souvenirs. Le corbeau n’avait pourtant pas croisé ses griffes avant de jurer ! Oiseau de malheur, il volait au-dessus de son corps meurtri et ses ongles se plantaient dans sa chemise pour la rouvrir un peu et se rassurer : c’est bon, sa peau était inchangé, il était toujours aussi beau, et dans ses rêves il pourrait toujours l’y embrasser. Le ton sec de Maxime le coupa net dans sa méchanceté sucrée. Il retira la main de Peter comme si celle-ci avait pu le brûler. Le dégoût tant redouté flottait dans ses yeux et dans son le ton cruel qui s’emparait de lui et des mots qu’il lui jetait à la figure. Ainsi donc, Maxime avait un autre conseiller - quelqu’un de plus âgé ? Peter envisagea l’idée et se demanda immédiatement s’il s’agissait d’un autre mensonge inventé pour le déstabiliser. N’était-ce pas ce qu’il avait cherché à faire dès son arrivée ? Son doigt sur ses lèvres, sa chemise négligemment ouverte, son regard appuyé… Il était fou. L’incube le rendait fou. Il voulait sa mort presque autant qu’il voulait celle de l’autre pimbêche qui, dans son esprit, avait tout provoqué. Hypocrite, Peter encaissait les mots comme on encaissait les balles muni d’un gilet pare-balles. Le corbeau porta ses serres à la table et les y enfonça pour garder un semblant de contenance. Le sourire étiré sur ses lèvres s’était figé pour préserver les apparences coûte que coûte. Il lui avait pris le parchemin des mains avec une violence qu’il n’avait connu qu’une seule autre fois dans des conditions bien plus propices à l’animalité. Cette dernière se muait en animosité et tous crocs dehors, le chat se transformait en lion blessé. Le spectacle le peinait presque autant qu’il le rassurait : s’il le détestait, Maxime était en sécurité. Alors pourquoi son cœur avait-il cessé de battre à seconde même où Maxime avait ouvert la bouche ?

Il en voudrait plus jamais de lui, venait tout juste de le formuler et les mots résonnaient dans sa tête pour répondre aux souvenirs de sa propre lâcheté. Bien sûr qu’il ne lui pardonnerait jamais son geste. Aucun de ses gestes, d’ailleurs. Evidemment qu’il le détesterait jusqu’à la fin de sa vie pour tout ce qu’il lui avait fait. Naturellement qu’il méritait mieux que ça, que lui. Maintenant son regard dans le sien, Peter cessa de sourire mais aucune colère ne crispa sa mâchoire. Il patienta, le sang complètement glacé dans ses veines, et attendit que la tempête passe. C’était donc ça, l'hémorragie ? Parce que son cœur saignait à lui en faire perdre la tête. C’était tout du moins l’impression qu’il en avait.

“T’es vraiment con. Tu le sais ça ?”, lâcha-t-il enfin sèchement avant de reprendre plus secrètement. “Ecoute, je vais mettre ça sur le fait que t’es saoulé et un peu fatigué. Par contre, j’apprécie moyen que tu me dises d’arrêter de te tourner autour et d’essayer de te rendre malade de jalousie quand c’est justement le petit jeu auquel tu me forces à jouer en me racontant des conneries et en jouant avec cette pauvre fille.”

Bravo, il avait touché droit dans le mile.

“Ouais. Je finirai peut-être tout seul. Mais je finirai tout seul en m’aimant moi. Et je ne pourrai pas m’aimer en sachant que t’as gaspillé ta vie à essayer d’être avec moi. On sait tous les deux que ça te fait mal, que ça... te déchire de l’intérieur de savoir que je ne pourrai pas te rendre heureux.”, continua-t-il tout bas.

Il avait failli dire “nous déchire” mais c’était repris à temps. Si c’était ce dont il avait besoin, qu’il le haïsse. Qu’il déteste à en vouloir sa mort !

“Pourquoi tu crois que je suis parti ? Hein ?”, il murmura, cruellement.

Ses yeux lui criaient de la fermer. Peter n’était pas prêt à savoir la vérité, le fond de sa pensée.

“Je tiens à toi, abruti.” Un aveu suivi tout droit d’un mensonge : “Juste pas comme tu le voudrais, jamais. Cet anneau c’était le mien - c’était ton putain de cadeau d’anniversaire. Je te l’ai filé juste avant que tu nous fasses une syncope l’autre jour. Je pensais que les choses étaient claires, que tu m’avais pardonné. Qu’on pourrait être amis.”

C’était comme sentir son corps se faire découper en deux et se désolidarisé de son âme. Mentir de la sorte avait le goût d’acide qu’on aurait versé en plusieurs litres dans sa gorge serrée. Qu’il le frappe, ce serait sûrement moins douloureux.

“Tu te rends compte à quel point c’est injuste de ta part ? De vouloir me changer ? Je ne suis pas assez bien, ça va j’ai compris. J’ai pas besoin de toi, t’es gentil. Je peux pas te donner ce que tu veux, je t’ai pas retenu. Je suis honnête avec moi-même. Tu comprends pas que ce que j’ai fait l’autre fois, je l’ai fait pour toi ?”

Que je t’ai offert l’ignorance ? Que tu n’auras pas à vivre tous les jours en sachant que je te veux autant que tu me veux ? Que tu es celui qui aurait pu mais que c’est trop tard ! Que tu pourrais m’avoir tout entier que je ne voudrais même pas me libérer. Que tu es le seul à avoir ce putain d’effet sur moi ! Peter le fusillait du regard mais son corps tremblait. Heureusement pour lui, Maxime était trop occupé à l’assassiner avec les yeux pour s’en rendre compte. Il ne pouvait pas savoir ce à quoi il faisait vraiment référence. Autrement, il ne lui aurait même pas adressé la parole en le voyant s’asseoir à sa table. Il avait été égoïste en venant se mettre là. Au fond, il aurait pu s’échapper, se dérober par une porte et aller étudier ailleurs. Finalement, il avait voulu le voir, lui parler, faire renaître l’espoir de le garder dans sa vie, à distance, alors qu’il voulait simplement l’embrasser de toutes ses forces.

“Tu sais quoi ? J’aurais pu te sauter et me barrer. J’aurais pu te voler un truc que t’aurais jamais récupéré et puis me lasser, comme je me lasse toujours. J’aurais pu parce que tu le voulais autant que moi. Et devine quoi ? Le mec monstrueux que tu vois là, bah il a préféré t’épargner.”

Bloody hell! Il était en train de faire marche-arrière ? Pourquoi ressentait-il une urgence si forte de se faire pardonner ? De changer l’avis que Maxime avec de lui ? Quel abruti, lui aussi. Après tout ça, après tout ces efforts il était sur le point de tout envoyer valser. Incapable de bouger, il avait l’impression que ses jambes ne lui répondraient pas s’il tentait de se lever. Peter se sentait soufflé et attrapa fermement son manuel pour l’ouvrir à la volée et faire mine de vouloir étudier.
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MessageSujet: Re: Tease me until I lose control [Peter]  Tease me until I lose control [Peter] EmptyDim 16 Fév - 1:21

Tease me until I lose control | Peter & Maxime
Les mots sortent tous seuls et au fond, ils reflètent une vérité que Maxime ne peut pas accepter. Il aimerait ne pas être attaché, ne pas ressentir toutes ces choses. Ou du moins, pas pour lui. Le destin a été cruel de choisir Peter comme cible de ses sentiments, quand un autre aurait mieux faire l’affaire. Le jeune homme ne sait pas pourquoi il continue de s’accrocher après tous ces mois, comme si quelque chose lui avait été miroité s’il tenait bon. Alors qu’il ne voit rien qui puisse être de bonne augure dans sa relation avec Peter. Il avait espéré pouvoir le changer, c’est vrai, mais plus il parle et plus il a l’impression qu’il se dresse face à un mur. Et l’évidence lui vient à l’esprit. Peter voudra toujours des autres. Même s’il l’aimait - ce qui est improbable - il voudrait aller voir ailleurs parce que c’est dans sa nature et que ce n’est pas quelque chose que Maxime peut décider. Leur liaison ne serait que doutes et souffrance. Pourquoi s’infligerait-il un tel supplice ? D’autres élèves ont manifesté de l’intérêt pour lui, pour sa personnalité et son physique. Au lieu de leur tourner le dos, il ferait mieux de leur laisser leur chance car c’est tout ce qui lui reste, désormais. Son regard dans celui du Mage, il comprend à travers ses propres mots qu’il est temps pour lui d’abandonner la bataille et de se résigner. Il ne tirera jamais rien de Peter et sa naïveté n’est plus assez suffisante pour qu’il puisse encore croire qu’une telle union est possible. L’évidence est là, comme un éléphant au milieu de la salle.

“Tu parles autrement d’elle déjà. Elle vaut beaucoup plus que toi et sur bien des plans.” Lâche-t-il avant qu’il ne poursuive, se sentant obligé de remettre les points sur les i. Quand bien même il n’est pas attiré sexuellement par cette camarade, il ne peut pas le laisser en parler comme d’une ‘pauvre fille’. Peter poursuit sa réponse et il donne l’impression que, peu importe ce qu’il pourra bien lui dire, il aura toujours une répartie bien trouvée. Il tire la raison de son côté comme une couette dans un lit et Maxime ne peut que le regarder faire, écoutant ses mots sans vouloir les digérer. Il est là, face à lui, et sa seule envie et de lui mettre un poing dans le visage pour le faire taire. Ses mains sous la table, d’ailleurs, se serrent si fortement que ses phalanges en blanchissent. L’affront qu’il lui fait n’a pas de limite. Il a envie de lui répondre que cela ne le déchire pas, qu’il n’est pas aussi pathétique que le tableau qu’il dépeint de lui. Maxime a alors un aperçu de la vision que Peter a de lui et elle est triste à en mourir. Il ne savait pas qu’il donnait cette impression de faiblesse et de désespoir. Et à sa question, il a simplement envie de répondre que s’il est parti, c’est uniquement parce qu’il n’est qu’un égoïste. Aucune autre explication ne trouvera grâce à ses yeux. Parce que rien ne légitimise qu’on puisse faire autant de mal à quelqu’un. Et Maxime continue de se faire inonder de ses paroles sans sens, qui l’atteignent comme des pierres contre un mur, se brisent contre sa peau. Son cœur se désagrège petit à petit alors qu’il comprend par son discours que Peter n’aura jamais rien pour lui, qu’il s’est si longtemps voilé la face. Il serre les dents pour ne pas quitter son regard, voulant le soutenir jusqu’au bout pour prouver qu’il n’est pas aussi faible que le corbeau le prétend. Alors qu’au fond, il voudrait simplement se lever et partir pour pleurer toutes les larmes de son corps d’adolescent. Peut-il réellement être ami avec lui ? La réponse est non, jamais il ne le pourra, même avec tous les efforts du monde. Sa seule solution, c’est de s’en éloigner. Ne plus le croiser, ni le regarder. Ne plus penser à lui ou prononcer son prénom, que ce soit dans sa tête ou à voix haute. Il veut juste l’oublier, qu’on le retire de son esprit une bonne fois pour toutes. Ainsi, il sera libre et soulagé.

“Ah parce que je suis injuste ? C’est de MA faute ? Arrête avec tes conneries Peter. Tu ne fais rien pour les autres. Toutes tes décisions, tu les prends POUR TOI. Tu penses peut-être que tu as fait ça pour moi mais regarde les choses en face et vois la vérité. Tu as agit égoïstement, parce que si tu avais vraiment réfléchi à ce qui ferait mon bonheur, comme une personne normale le ferait, alors tu aurais pris une toute autre décision. Tu m'aurais au moins demandé mon avis. N’essaye pas de te dédouaner. Tu ne prends des décisions que pour toi et tu essayes d’alléger ta peine en tentant de faire passer ça pour de la sollicitude. Mais on sait tous ici que la seule personne qui compte à tes yeux, c’est toi-même.” Et il y a fort à parier que les élèves dans la salle, qui commencent d’ailleurs à tendre l’oreille dans leur direction, pourront corroborer ses dires. Peter a beau être mielleux avec tout le monde, il n’est pas non plus le plus altruiste. Ou du moins, ne se fait pas connaître pour ça. Et qu’il puisse oser lui dire qu’il a agit de la sorte pour son bien ? C’est une blague ? Il ne peut pas accepter une excuse aussi minable. Il préfère encore l’entendre dire qu’il l’a fait parce qu’il en avait envie, et c’est tout. Jouer la carte du bon samaritain, ce n’est pas une bonne solution.

“Si c’est mon pardon que tu cherches, tu ne l’auras pas. Je doute même que tu en veuilles, vu ce que tu es. Tu n’arriveras pas à me faire avaler que tu cherches à être mon ami, ou que tu m’as ‘épargné’ parce que tu avais pitié de moi. Parce que c’est bien de cela dont on parle, non ? De pitié. Il te fait pitié, le petit français coincé. C’est ce que tu penses non ? Mais tu sais, c’est fini tout ça.” Il croise les bras sur sa poitrine, recule légèrement, cherchant à mettre le plus de distance entre eux deux. Cette table n’est décidément pas assez large pour le protéger. “Je ne serai pas ton ami. Je ne sais pas ce que j’ai dit ce jour-là qui ait pu te faire croire ça, mais je ne serai pas ton ami, Peter. Je ne le veux pas. Et je ne vais en effet pas gaspiller ma vie à tenter de faire en sorte que tu en fasses partie. Ce que je veux, je le trouverai ailleurs, c’est une certitude. On est d’accord là-dessus. J’avais juste besoin de cette conversation pour me rendre compte à quel point… tu ne m’inspires plus rien.” Le jeune homme reprend sa feuille d’Alchimie et la glisse avec les autres, avant de réunir le reste de ses affaires dans un calme très étrange. Il aurait eu envie de crier et frapper mais sur le moment, il est juste… vide. Totalement vide. Peter lui a comme retiré tout ce qui faisait sa personnalité joyeuse, ou le peu qu’il en restait après que son frère soit décédé. Bien sûr, les pleurs viendront, sûrement une fois qu’il sera seul dans son lit le soir. Il aura l’impression d’être mort, de ne pas comprendre pourquoi il est encore sur cette planète, à tenter de trouver sa place et une personne qui puisse l’aimer sincèrement. Mais pour le moment, il est simplement froid et dénué de vie. Ses gestes sont mécaniques, son sourire a disparu. L’éclat dans ses yeux, lui, est sûrement mort à tout jamais.

“Ah et tu pourras récupérer ta putain de bague auprès du Professeur Atwings. Je ne veux rien qui vienne de toi. Sur ce, amuse-toi bien dans cette vie et continue de faire comme si j’étais mort, ça vaudra mieux.” Il se lève de sa chaise, déterminé à s’en aller. Il a le cœur lourd, la poitrine douloureuse et un nœud dans le ventre qui lui donne envie de s’affaler par terre. Il ne sait pas pourquoi il a tenté de jouer à ce jeu-là avec Peter. Matthew sera bien déçu de sa performance. Il n’était pas prêt, c’est certain. Il aurait simplement dû l’ignorer au lieu de tenter de tirer quelque chose de sa présence. Tout cela n’a fait que lui confirmer qu’il ne valait absolument rien. Pendant un instant, il a l’image de son frère qui lui tend la main et lui, qui la refuse. Cela fait longtemps qu’il n’a pas eu cette pensée, mais il aurait préféré mourir à sa place ce jour-là, du cancer. Au moins, il n’aurait pas à vivre dans cette vie. Il lui manque tellement. Rasmus a probablement raison. En fin de compte, il cherche juste un remplaçant à son aîné et fait très mal ses choix. Abîmé par cette conversation, il parcourt la pièce du regard à la recherche d’un visage amical qui pourrait soulager sa pensée, au moins quelques minutes. Il voit alors la même blonde que tout à l’heure et se dirige dans sa direction après avoir claquée sa chaise contre la table en bois. Il veut juste essayer de rire, se retrouver entouré de personnes qui l’apprécient. Même si elles ne savent pas vraiment qui il est. Peu importe, là tout de suite, il a besoin de bras réconfortant. Et quoi de mieux que le câlin d’une amie ? Elle sourit en le voyant mais lui, tout ce qu’il veut, c’est être aimé. Il sait qu’elle a de l’affection pour lui, elle a même émis l’idée qu’ils sortent ensemble. Il n’a jamais voulu. Peut-être devrait-il accepter. Passer à autre chose. Trouver son bonheur avec quelqu’un d’autre, quelqu’un qui ne lui fera pas sciemment du mal. Faisant fit des regards qui les entourent, il s’approche d’elle, la prend dans ses bras et l’embrasse. Et trop heureuse pour poser des questions, elle lui répond. Et sur le moment, il a presque l’impression d’aller mieux.
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MessageSujet: Re: Tease me until I lose control [Peter]  Tease me until I lose control [Peter] EmptyLun 17 Fév - 12:30
Peter
&
Maxime
You are the victim
The victim of my love
I dangle up on rooftops
Before I push you off
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Un sale égoïste, voilà le portrait qu’il peignait de lui entre ses dents serrées. Les mots coulaient sur sa peau et la rendaient poisseuse tant son dégoût était fort. Assis de l’autre côté de la table, sans plus aucun voisin direct pour les écouter se crier dessus tout bas, Peter lui répondait avec la même haine dans le regard. Teinté de vérité, ce qu’il avait à lui dire se retrouvait déformé par le prisme du mensonge et des non-dits. Il lui fallait l’épargner en le détruisant encore, en écrasant ce cœur qu’il aurait plutôt voulu préserver dans ses mains délicates et capables de grande douceur. Tout désir pour lui devait être anéanti une bonne fois pour toutes pour qu’il comprenne, qu’il sache que Peter n’était pas bon pour lui. Il ne l’avait jamais réellement été et ne l’était plus, pas depuis ce jour. Dans la pluie de syllabes qui dansaient comme des dagues sur sa peau, le garçon sentait son corps se tordre de douleur chaque fois qu’il énonçait une réalité. Sa colère montait et entrait en ébullition quand il défendit sa compagne naïve et insouciante. Le coup de grâce fut pourtant donné lorsque Peter lui rappela à quel point il avait été injuste de vouloir ainsi le changer, lui, pour qu’il entre dans le moule et soit capable d’agir comme lui le voulait et pas autrement. La petite, minuscule part de vérité qui résidait au creux de ce mensonge termina de briser la retenue du Français qui s’emporta pour ne plus jamais redescendre. Le jeune homme recula dans sa chaise, comme heurté par un marteau, et ouvrit la bouche pour le frapper à son tour. Les mots étaient durs et difficiles à entendre, mais c’étaient surtout ces yeux rouges de colère qui étaient péniblement évités. Ils le fouillaient et le piquaient où il aurait mal. Maxime avait peut-être raison de se ranger derrière l’opinion publique, de croire qu’il avait fait tout cela pour se protéger lui-même des feux d’un amour qui aurait bien pu détruire le monde tel qu’il le connaissait. Il trouverait peut-être l’absolution de ses pairs pour le détester avec la même haine qui flottait dans son regard. Ces mots ne lui faisaient pas mal d’ordinaire ; Peter n’avait jamais caché son besoin d’individualité et son égoïsme dans la vie. Il prenait pourtant, et n’en déplaise à Maxime, soin de ne pas heurter les gens, de les mettre en garde et de les laisser partir lorsque la corde leur faisait mal. Ces joyaux, sa couronne, il ne les trouvaient beaux que parce qu’il pouvait les partager avec le monde entier. Pas d’attache déraisonnable, pas de lien coupant, rien de tel, juste une amitié améliorée par les jeux de la vie et du corps. Pourtant, dans le discours de Maxime, une mince vérité était venue se glisser et s’infiltrer dans la tête du corbeau qui tentait tant bien que mal d’éviter les balles. Il ne lui avait jamais demandé son avis. Enfin, si. Mais il ne l’avait pas écouté, trop assuré de connaître lui la vérité. Il était même allé jusqu’à le priver de ses souvenirs pour le mettre en sécurité. Peut-être avait-il raison… Peut-être l’avait-il fait pour lui-même et pour personne d’autre. Mais si c’était le prix à payer pour le maintenir en vie, il ne regrettait pas une seconde. Il lui fallait toutefois reconnaître ses torts et taire les sentiments contradictoires qui envahissaient son corps tremblant dans la chaise. Maxime lui faisait mal parce qu’il avait vu ; il avait su discerner derrière cette montagne de confort et de laisser-vivre une tristesse, le fantôme d’une vie oubliée. Ô comme il se trompait, ô comme sa stratégie violente fonctionnait. Jusqu’à lui, peut-être que Peter avait été ce monstre d’égocentrisme qu’il peignait violemment sur la toile vierge de ses impressions. Jusqu’à lui, l’hédoniste n’avait pas vu la beauté dans l’acte de s’unir à quelqu’un, de s’enchaîner à un corps et de faire battre le cœur de l’autre avec le sien. Respire mon air, réchauffe-toi de mon sang dans tes veines, sois mien et je serai tien.

“Arrête, Maxime. Tu te donnes en spectacle, et ça ne te va pas du tout.”, le prévint-il avec la voix la plus calme possible.

Le jeune homme avait chamboulé bien des choses dans la vie de l’Écossais qui avait créé un monstre. Les yeux grands ouverts, les pupilles tremblantes, il regardait Maxime s’agiter et prendre vie dans la noirceur de ses pensées. Dans la voix décharnée de la créature, la douleur et la tristesse devenait palpable et serrait plus fort son cœur dans sa poitrine. Il pensait lui faire pitié, le dégoûter quand c’était tout l’inverse, quand toutes ses actions étaient motivées par le besoin de protéger ce qui était pur et qui, à son contact, pourrirait inévitablement. La rupture fut franche, marquée par les mots au fer rouge dans la table de bois qui craquait sous les mains de Maxime. Il l’avait tant voulue et tant redoutée, cette désunion, ce trou béant dans sa poitrine ; le garçon lui crachait au visage qu’il ne lui inspirait plus rien, même pas le dégoût que ses yeux portaient pourtant sur lui. Le garçon rassemblait ses affaires dans un calme que Peter ne souhaita pas interrompre. Rendu sourd par la bombe qui venait de terrasser le camp adverse, le sorcier entendait un sifflement aigu dans ses oreilles. Ses mains à lui serraient fermement l’assise de sa chaise pour lui éviter de faire le moindre geste brusque. Il ne pouvait pas se plaindre de cette finalité alors même qu’il l’avait scrupuleusement provoquée. Le regard de Peter exprimait pour son visage, qui lui s’était tu dans l’impassibilité, toute la douleur de le voir partir. Il avait envie de lui lancer son livre au visage et de lui hurler dessus qu’il n’avait que faire de sa putain de bague si celle-ci n’était pas à son doigt, pour le protéger quand il ne serait pas là. Parce qu’il ne serait plus là. Parce qu’il ne lui avait pas laissé d’autre choix. Son cœur implosait et se précipitait au bord de ses lèvres ; il avait la nausée et une sacrée envie de partir sans demander son reste. Pour les autres, au moins, il lui faudrait préserver les apparences. Le jeune homme suivit Maxime du regard qui s’arrêta pour lui dire de faire comme s’il était mort. L’idée même lui tordit les entrailles. Peter tourna la tête vers la place que Maxime venait de quitter et ignorer silencieusement ses paroles destructrices. Le bruit de ses pas sur le sol de la bibliothèque rythmaient le battement de son cœur épuisé. Le visage fermé, il tourna la tête mais comme pour l’implorer du regard de ne pas partir, de lui laisser cet espoir infime qui rendait tout cela nécessaire, qui promettait que tout cela n’était pas fait en vain. Le navire chavira et s’écrasa contre les rochers quand il vit Maxime prendre la jeune femme dans les bras pour l’enlacer et lui offrir un baiser. L’étreinte était tendre et pleine d’une douceur qu’il n’avait connue que pour lui. Il n’avait que faire des tentatives de Maxime pour le rendre jaloux, avait tenté de les déjouer avec la force de l’habitude, mais ce baiser était différent. En son fort intérieur, quelque chose remua et lui coupa le souffle, comme lorsqu’on recevait un coup de poing inattendu. Ses yeux se teintèrent d’une lumière étrange et violette ; ses mains se crispèrent sur le bois qui hurlait de douleur ; son humanité pleurait sa propre mort et dans un geste, Peter se leva dignement pour rejoindre Maxime et l’heureuse élue. De ses longs cils recourbés, l’incube observait le petit couple avec l’œil du prédateur. Le rapace se posa à quelques mètres d’eux pour le toiser du regard. Tout au fond de lui, l’élève de Poudlard luttait contre les pulsions meurtrières de celui qu’il était devenu, de cet être aussi beau qu’abjecte qui réclamait du sang pour faire taire sa colère et sa frustration. Il n’y avait sûrement rien de plus dangereux qu’un incube privé de ce qu’il désirait le plus au monde et Maxime manquait d’en faire l’expérience. La garce, l’heureuse élue risquait de perdre bien plus que son innocence si Peter perdait pieds. Le baiser se termina et le vautour se jeta sur le garçon pour le tirer d’une main ferme et renforcée par la magie qui coulait dans ses veines. Il laissa tomber ses livres qui terminèrent d’attirer l’attention sur eux et attrapa ses joues dans ses mains pour l’embrasser avec tout le feu qui brûlait en lui. Ses lèvres dévoraient violemment les siennes avec toute la rage qu’il avait pour lui ; elles voulaient lui rappeler, lui crier qu’ils s’étaient déjà trouvés, qu’il se trompait. Peter fermait les yeux et contenait tant bien que mal le démon en lui qui voulait le vider sur le champ, le détruire pour l’affront qu’il leur avait fait. N’écoutant plus que ses pulsions, il se fichait d’attirer les regards et d’attiser les racontars. Ne le laissant pas parler ou même s’échapper, Peter ouvrit ses yeux brillants de cette même lumière violine et lui murmura des mots qui leur seraient peut-être fatals.

“Tu as oublié. Mais moi je n’oublierai jamais, Maximus.”

Sa voix ne tremblait plus et quelque chose de dangereux traînait après que les sons se soient répandus à ses oreilles. Il le repoussa presque violemment de ses mains subitement posées sur son torse.

“Je vous souhaite beaucoup de bonheur pour le temps que ça durera. Mais par pitié, Leroy, ne te mens pas à toi-même.”

Tu m’appartiens. Je suis à toi et nous ne ferons qu’un. Un jour tu comprendras, je te raconterai ce que tu ne peux pas te remémorer. Peter recula et sans accorder un seul regard à la pauvre fille naïve que Maxime avait pris dans ses bras, se dirigea vers la sortie sans prendre la peine de ramasser ses livres de cours. Il réalisait tout le mal qu’il avait pu faire à son histoire, à cette narration fragile qu’il tentait de conter au beau Maxime pour lui faire oublier l’acte le plus beau qu’il lui est été donné de voir et de vivre. Les poings serrés et le souffle court, Peter se précipita aux toilettes qui se trouvaient juste à l’angle du couloir et se baissa juste à temps au-dessus des toilettes pour laisser un flot de haine terminer dans la cuvette. Il tira la chasse d’eau et, vidé de son énergie, s’approcha des robinets pour se rincer la bouche plusieurs fois. Il voulait laver ses lèvres de son goût qui perdurait malgré la rancœur tout juste extirpée de son corps. Le garçon chassa une larme rebelle qui était parvenue à franchir les yeux coléreux du sorcier. Quel con. Même ça, il n’en était pas capable.

“Et merde,” lâcha-t-il en s'apercevant qu’il avait oublié un peu plus que son calme olympien.

Peter fit volte-face et ouvrit la porte des toilettes pour rejoindre le couloir. Il lui fallait récupérer son manuel.
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MessageSujet: Re: Tease me until I lose control [Peter]  Tease me until I lose control [Peter] EmptyLun 17 Fév - 13:36

Tease me until I lose control | Peter & Maxime
Le face à face est douloureux et à travers ses mots coupants, Maxime cherche à se détacher de cette emprise que Peter a sur lui. Tout serait bien plus simple s’il n’éprouvait pas tant de choses à son égard. Il n’aurait alors pas l’impression d’être un idiot dont on se joue, qui ne comprend pas les règles et qui passe pour le premier des débiles. Dans le fond, il est presque sûr que tout Poudlard est au courant de sa nuit d’anniversaire et se moque bien du petit Français coincé, qui a cru qu’il avait obtenu de la part de Peter plus que tous les autres. Qu’il était naïf. La vision que le Serdaigle a de lui est la même que celle des autres et cela ne changera jamais. Il lui aura simplement fallu se faire rabaisser plus bas que terre, avec ses sentiments, pour le comprendre. La seule évidence qui lui saute aux yeux désormais, c’est qu’il cherche chez Peter ce qu’il ne pourra jamais trouver. Il est obligé de se détourner de lui, de le lâcher une bonne fois pour toute afin de réellement trouver son bonheur. C’est peut-être là la seule utilité qu’il aura dans sa vie. Maxime aurait sincèrement aimé qu’il n’en soit pas ainsi. Il aurait aimé que son choix soit le bon, que Peter puisse se révéler être la personne qu’il attendait dans sa vie pour tout bouleverser. Mais au final, il n’a fait que l’enfoncer d’avantage. On ne peut pas vivre de cette façon… Alors peu importe s’il se donne ou non en spectacle, il doit couper les ponts avec Peter. Lui signifier que désormais, il ne représente plus rien pour lui. Que sa présence lui est insignifiante, quand bien même ce n’est pas le cas. Qu’il préfère être mort à ses yeux plutôt que cette larve lamentable dont il a pitié.

Il aurait pu simplement s’en aller de la bibliothèque, trouver refuge quelque part pour vomir tripes et boyaux toute la haine dont il a fait preuve, alors que ce sentiment ne lui ressemble pas. Mais au lieu de cela, il cherche parmi les tables de la salle un visage familier et amical, qui pourrait lui inspirer et lui donner tout l’amour dont il a besoin. Et naturellement, c’est Elle qu’il voit. Elle qui à maintes reprises, lui a fait des allusions sur la beauté que serait leur couple. Elle qui lui a signifié plusieurs fois qu’elle était très éprise de lui. Pourquoi aller chercher si loin la réponse quand elle est simplement sous vos yeux ? Bien loin de se soucier de se donner en spectacle à nouveau, il rejoint la jeune femme et après un bref sourire, accompagné d’un petit “ça va”, il vient l’embrasser. L’acte est naturel, simple, sans prise de tête. Ce n’est pas l’extase, il n’a aucun papillon dans le creux du ventre et rien ne lui donne envie de prolonger l’instant - mais il la sent heureuse et c’est tout ce qui lui importe. Elle l’aime, il le sent à la façon dont elle serre son avant-bras, dont elle sourit lors de ce baiser. Alors ce n’est pas grave si pour le moment, il ne ressent aucune étincelle. Il n’a besoin que de ressentir l’amour de quelqu’un pour lui, après ce déversement de haine.
Accaparé par ce moment qui ferait taire les rumeurs à son sujet pour toujours, il ne voit pas Peter se lever de table pour les rejoindre. Pire, pour les observer. Enveloppé par cette douceur salvatrice, il garde un peu plus longtemps la jolie blonde contre lui, essayant de retrouver en elle le bonheur qui le caractérisait auparavant. Mais c’était sans compter le Mage. À l’instant même où Maxime termine son baiser, prêt à profiter du moment de bonheur qui suit généralement ce genre d’acte, il se sent tiré par une force puissante loin des bras de sa dulcinée. Tout se précipite. Les livres tombent au sol dans un fracas assourdissant et avant même qu’il n’ait eu le temps de protester, Peter fond sur lui comme un vautour sur sa proie. S’y attendait-il ? Pas le moins du monde. Il a tenté toutes ces minutes de le rendre jaloux et à l’instant où il s’est résigné, où il s’est dit qu’il valait mieux chercher son bonheur dans une toute autre personne, il revient à la charge. Pourquoi ? Pourquoi lui faire tant de mal ? Mais le pire ne réside pas dans l’acte que commet l’Ecossais, mais dans la réaction de Maxime lui-même. Il reconnaît aussitôt ses lèvres, les désire avec une puissance qui n’a pas de limite. Peter l’embrasse avec une passion dévorante qu’il partage, peu conscient qu’il se donne réellement en spectacle cette fois. Sa poitrine est sur le point d’exploser, la chaleur s’installe dans le creux de son ventre et il en veut encore et toujours plus. Qu’il ne cesse jamais de l’embrasser. Il n’y a rien de comparable avec le baiser qu’il a partagé auparavant avec son amie. Si ce dernier était emprunt de douceur et de sécurité, celui-ci est sauvage, dangereux mais… terriblement vivant. Maxime sent renaître ses sentiments - quoi qu’ils n’aient jamais vraiment été morts. Simplement très bien enfouis au fond de lui, pour ne plus jamais qu’il ait à leur faire face. C’est sûrement égoïste de la part de Peter de lui faire revivre cela, alors qu’il lui a signifié ne pas vouloir de lui. Pas autrement que comme un ami. Alors pourquoi l’embrasser comme ça ? Cela réveille tant de souvenirs, de fantasmes… de désirs inavoués.
Il stoppe alors leur baiser et dans ses murmures traîne une vérité que Maxime, dans sa confusion, a bien du mal à saisir. Ce surnom, à nouveau… qui fait tant écho en lui. Ce baiser qu’il a l’impression d’avoir déjà partagé et bien plus encore. Cette lueur violine dans le regard sombre de Peter… il connaît toutes ces choses alors qu’il ne se souvient pas les avoir déjà expérimentées. Avant même qu’il ne puisse lui demander le sens de ses propos - oublié quoi au juste ? - le Serdaigle le repousse de la même façon qu’il l’a attiré à lui. Sans réel respect pour ses sentiments. Et tandis que le beau Français le regarde, interdit, il continue de l’enfoncer un peu plus. Il se rend compte alors de l’horreur de ce qu’il vient de faire. Il aurait dû repousser Peter à l’instant même où ses lèvres ont touchées les siennes. Cela aurait eu du sens, lui aurait fait savoir qu’il ne pouvait pas jouer avec lui. Quel message envoie-t-il alors ? Un coup d’œil sur la salle lui permet de se rendre compte que tout le monde le prend encore pour un débile. Pour celui qui s’est fait avoir… et dans les yeux de la jolie blonde, il n’y voit que de la colère et du dégoût. Lui aussi se dégoûte pour avoir réagi de cette façon. Son corps a pris le dessus sur son cerveau semblerait-il et si ce dernier a parfaitement conscience du caractère néfaste de l’Ecossais, son corps lui, est toujours terriblement accro à lui. En un instant, Peter a réussi à détruire le semblant de stabilité et de bonheur que Maxime a tenté de se construire, suite à leur échange houleux. Et la colère l’envahit à nouveau. Pourquoi continuellement s’en prendre à lui… Mérite-t-il vraiment ce qui lui arrive ?

“Meg, je…” Il ne sait meme pas quoi lui dire, quoi lui expliquer pour justifier de son acte. Son regard, malgré lui, suit le Mage qui quitte précipitamment les lieux et il est tiraillé entre l’envie de le suivre et celle de rectifier les choses avec la jeune femme. “T’es vraiment qu’un con, Leroy.” Ce n’est pas la première fois qu’on le lui dit aujourd’hui, malheureusement. Il baisse la tête, honteux et, au passage, remarque les livres du jeune homme toujours par terre. Il se baisse pour ramasser les affaires du Serdaigle et, se pinçant les lèvres, constate qu’il va de nouveau faire une grosse erreur. Mais il le doit. C’est comme ça. La lutte est difficile et il va sûrement éradiquer le peu qu’il restait de cette relation qu’il tentait de construire avec quelqu’un qui l’aimait. “Je suis désolé, vraiment.” Peter l’a piégé mais il ne le laissera pas s’en tirer si facilement. Ce n’est pas la première fois qu’il lui balance au visage des phrases énigmatiques sur lui, sur eux, avant de s’en aller ou de changer de conversation. Il va probablement regretter ce qu’il est en train de faire, mais qu’à cela ne tienne. Au moins, il aura tenté de comprendre ce qui est en train de lui arriver.

Maxime quitte la bibliothèque, scellant ainsi son destin tragique. Arrivé dans le couloir, il regarde autour de lui à la recherche de la touffe brune qui le fait tant souffrir et s’élever à la fois. Avant de tourner la page, il mérite une explication quand à ce baiser. Même s’il ne l’a fait que pour le mettre dans une situation compliquée et ruiner son début de couple, il veut l’entendre de sa bouche. Et si, au final, il avait eu raison d’assurer à Matthew qu’il avait un point d’emprise sur Peter ? La porte des toilettes s’ouvre au moment même où il s’apprête à y rentrer et il reste quelques secondes immobile face au jeune Mage, dont l’état est plus que perturbant. Son regard se pose tout d’abord vers ses lèvres charnues qu’il rêve de posséder de nouveau, puis recherche dans ses yeux cette lueur qu’il y a aperçu un peu plus tôt. Sans un mot au départ, il lui tend ses manuels sans pour autant lui donner l’occasion de se dérober à lui.

“Pourquoi, Peter ? Pourquoi, quand je veux avancer, tu me rattrapes de cette façon ? Et qu’est-ce que j’ai oublié ? Qu’est-ce que tu m’as fait putain… ?! Je veux comprendre parce que là, je suis à deux doigts d’aller me foutre en l’air. J’en peux plus… Tu me rends complètement dingue, j’ai le cerveau en bouilli, j’ai l’impression… j’ai l’impression de ne voir le tableau qu’à moitié. Qu’est-ce que tu m’as fait…” Il pense à tout et n’importe quoi. Un sort, une formule, une potion… quelque chose qui brouillerait son esprit ou qui le pousserait à lui succomber si facilement. Un filtre d’amour ? Non, de la part du Serdaigle, ce serait étrange. Il n’a pas l’impression d’être sous emprise magique. Et pourtant… pourtant, rien n’est cohérent. Ses mots ne vont pas avec ses baisers, alors lesquels doit-il croire en fin de compte ?
Il rentre dans les toilettes et referme la porte derrière lui, la bloquant de son corps par la même occasion. Il sait bien que le jeune homme a d’autres façons de quitter la pièce - ils sont sorciers après tout - mais il espère malgré tout obtenir la vérité qu’il recherche.

“Je sais que tu me caches quelque chose. Je le sens depuis des semaines. J’ai peut-être l’air crétin, mais je ne le suis pas totalement. J’ai tenté de te ramener à moi mais ça n’a pas marché. Et à l’instant où je décide de te laisser faire ta vie de ton côté et moi de la mienne, tu… tu me fais ça ?! J’aimerais ne pas penser que c’est un geste égoïste mais tu vois, j’ai du mal là. Parce que tu m’appelles… tu m’appelles Maximus, tu m’offres des bagues alors que je ne m’en souviens même pas et tu me parles de choses que j’aurais oubliées… Est-ce que c’est pour ça que tu m’en veux ? Parce que tu m’as dit quelque chose que j’aurais oublié et du coup, tu te venges ? Je fais un gros effort pour essayer de te comprendre là, alors aide-moi un peu…”
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MessageSujet: Re: Tease me until I lose control [Peter]  Tease me until I lose control [Peter] EmptyLun 17 Fév - 14:57
Peter
&
Maxime
You are the victim
The victim of my love
I dangle up on rooftops
Before I push you off
I stand at the headlights
Non, putain. Non ! Mais en même temps, il s’attendait à quoi en venant l’embrasser comme ça ? Pensait-il pouvoir éviter le retour de bâton ? Croyait-il pouvoir s’en sortir indemne ? Il venait de piétiner le seul espoir de Maxime. Lui qui disait vouloir le protéger et l’aimer le plongeait dans la merde et s’échappait à grandes enjambées pour aller vomir son dégoût de lui-même. Le fracas de leur vie sauve tonitruait dans le couloir et promettait des cris angoissants lorsque les plus dangereux d’entre eux apprendraient la nouvelle. Le rapace, égoïste - il avait raison ! - n’avait pas été capable de relâcher sa proie. L’Amour, le vrai avec un grand A l’aurait laissé partir. N’était-ce pas ce qu’il avait voulu faire en le poussant ainsi vers la sortie, en lui jetant tant d’horreurs au visage ? Narcissique et incapable d’aimer un autre être plus que lui-même, Peter avait refermé ses serres sur le corps meurtri de Maxime qui n’avait pas appris à le repousser. Sans défense, il s’était laissé mener dans une danse passionnelle et dangereuse. La gueule béante du loup se refermait sur les deux garçons qu’on avait épié s’embrasser avec autant d’excitation que le dégoût dans l’œil mauvais de la pauvre fille - du dommage collatéral insignifiant dans les yeux violines du garçon. Il sortait tout juste des toilettes quand une silhouette connue se présenta à lui, agitée. Elle lui tendait les livres qu’il s’apprêtait à retourner chercher mais ne bougea pas quand Peter les saisit. Il aurait pu le pousser une nouvelle fois, le contourner et fuir en courant. C’était, de toute façon, ce qu’il faisait de mieux concernant Maxime. Lâche, encore une fois, Peter se laissa pourtant piéger à son tour par la carrure fine mais imposante du jeune homme qu’il venait d’anéantir. Une petite voix grinçante lui hurlait dans l’oreille qu’il lui devait bien ça. La sonnette d’alarme avait été tirée dans son subconscient mais ses membres refusaient d’obéir. Le garçon était sans doute venu réclamer des explication auxquelles il avait le droit mais le sorcier était incapable de les trouver pour lui-même. Il ne comprenait plus ses propres réactions ; il aurait dû le laisser partir, lâcher prise et se réjouir de le voir embrasser quelqu’un d’autre. Ses lèvres à elle, après tout, étaient sûrement moins mortelles que les siennes. En lui laissant la vie sauve, il aurait sauvé la sienne de la damnation. La question fatidique lui fit relever les yeux pour se perdre dans la contemplation égoïste, elle aussi, de son visage. Ses propres lèvres étaient blanchies par l’énergie qu’il venait de précipiter dans les toilettes. Sa bouche, pourtant rincée, lui semblait plate et déshydratée. Il ne savait pas quoi lui dire. Quoi qu’il fasse, quoi qu’il raconte, les mensonges s’accumuleraient et n’auraient de sens pour personne. Il tenterait de se convaincre lui-même avant de lui raconter des histoires. Pendant ce long mois séparé de lui, de son corps chaud étendu sur les draps de l’infirmerie, Peter avait tenté de se convaincre qu’il avait agi par amour, par la plus belle des affections. Mais maintenant, le sorcier se trouvait bien incapable de formuler ces pensées à voix haute. Elles ne faisaient plus aucun sens et il se rendait à l’évidence : il avait peut-être fait tout ça pour le garder près de lui, alors même que de l’avoir si proche causerait sa perte et la sienne. Ce n’était pas de l’amour mais pouvait-on lui en vouloir à lui qui en faisait l’expérience pour la première fois de sa vie ? Peter avait grandi en pensant la connaître, la savourer dans chaque étreinte, dans chaque vision de ces corps dénudés et emmêlés. Il avait cru goûter au plaisir ultime d’un amour sans faille : celui de l’art, le sien. Et puis, Maxime était arrivé pour tout chambouler : sa vie, son cœur et son esprit. L’animal enfermé dans sa chair n’aidait pas l’adolescent à mettre de l’ordre dans ce fouillis. Les mots accusateurs se teintaient maintenant d’effroi tandis que le beau Français réalisait ce dont il avait été la victime. Il mentionna sa propre mort avec une émotion dévorante qui s’attaqua au cœur de Peter, battant si fort qu’il couvrait tous les autres bruits. Il était dévasté et rendu complètement fou par ce qui lui arrivait. Tout ça à cause de lui. À cause de sa peur d’abord stupide de lui faire du mal. Et puis, à cause de la terreur de le perdre dans les mains de Mages beaucoup moins bien intentionnés. Que lui avait-il fait ? Maxime voulait savoir. Il ne lui laissait plus le choix, comme cette après-midi-là. Il le regardait avec les mêmes yeux frénétiques. Sa bouche tremblait comme elle avait … ce jour-là. Tout lui revenait en pluie diluvienne et son corps était incapable de réagir quand il sentit Maxime avancer pour le faire reculer. Poussée par son propre dos, la porte des toilettes céda pour leur faire passage et se referma dans les mains du Français. Figé dans l’effroi de ce qui était en train de se produire, Peter perdait prise sur le monde qui les entourait. C’était comme tomber dans le trou du lapin blanc : une chute sans fin sans aucune appréciation du temps ou de l’espace. Bientôt, Alice aux cheveux bruns perdit l’impression de chuter ; il n’y avait plus que ces deux yeux terrifiants et criants leur soif de vérité. Que lui avait-il fait ? Les mots se bousculaient dans sa tête et il n’arrivait pas à les articuler. Que ne lui avait-il pas fait… Peter reprit subitement le contrôle de ses membres en entendant le beau gardien des portes de l’enfer lui dire qu’il savait que quelque chose lui échappait. Il se retourna vers les lavabos et fit quelques pas en avant en passant ses mains sur son visage de bas en haut pour essayer de retirer ce masque de beauté qu’il trouvait inapproprié. Il méritait ce châtiment pour le lui avoir infligé un mois plus tôt.

“Je suis désolé Maxime. Je suis vraiment désolé.”

Pour quoi ? Pour tout le mal qu’il lui faisait ? Pour celui qu’il s’apprêtait à lui faire ? Plus que jamais, Peter aurait voulu disparaître, transplaner loin du château et se perdre dans la forêt interdite. Elle lui paraissait moins dangereuse que cette salle de bain vide. Le mal qui y régnait était bien moins discret que celui qui s’infiltrait dans les tuiles de carrelage.

“Je suis désolé...”, il répéta.

Il ne voyait pas quoi dire ou quoi faire pour soulager l’esprit torturé de Maxime. Se retournant, il le laissa terminer en espérant que cela ne s’arrête jamais. Il n’arrivait pas à réfléchir, ne parvenait pas à filer un tissu de mensonge suffisamment robuste pour l’apaiser et le réceptionner avec douceur. Il ne voyait que ce qu’il avait fait, que cette mémoire volée et tout le mal que son égoïsme avait engendré.

“Je ne t’en ai jamais voulu Maxime… Pas à toi.”

Et c’était la seule vérité qu’il connaissait ; sa colère n’était pas dirigée envers lui car c’était sa propre personne qu’il haïssait. Comment en aurait-il pu être autrement en voyant le seul et unique homme qui comptait vraiment chavirer et se noyer dans un océan de douleur… Il se mordait à présent la lèvre si fort qu’elle aurait dû exploser. La vérité lui brûlait l’estomac et remontait dans sa gorge. L’acide lui donnait envie de hurler qu’il était désolé et qu’il n’avait jamais voulu ça pour lui.

“Tu as raison, okay ? Je suis égoïste. Je suis un putain d’égoïste. Je voulais être capable de te… de te laisser t’en aller. Je t’ai forcé à le faire. Je t’ai... ”

La honte l’empêchait de parler. Il se prit la tête dans les mains et la pressa de toute sa force pour se forcer à cracher le morceau.

“J’aurais dû. J’aurais jamais dû t’embrasser. La vérité c’est que tu me rends complètement taré, d’accord ? Que… Je ne suis pas bon pour toi. Et que je peux pas m’empêcher de te vouloir. Ça me rend dingue de ne pas pouvoir te toucher comme je voudrais te toucher. Ça me rend cinglé de pas pouvoir t’embrasser en sachant que si je le faisais, tu le voudrais aussi… Mais regarde-toi, tu souffres, à chaque fois. Et c’est à cause de moi ! C’est moi qui t’ai fait ça. Je croyais te protéger mais t’as raison. Je suis qu’un putain d’égoïste.”

Encore un petit effort. Il s’étouffait presque. Les larmes envahissaient ses yeux noirs de colère. Une énergie mystique se dégageait de son visage qui resplendissait plus que jamais pour cacher les défauts de son corps meurtri par la douleur et les larmes.

“Je te jure que j’ai essayé… Je… Tu as oublié mais j’ai essayé. Tu as oublié parce qu’il le fallait. Pour toi. Pour que tu sois en sécurité. Pour que tu sois loin de moi. J’avais pas le choix...”

La bouche grande ouverte, Peter avalait l’air qui lui manquait et qui semblait incapable de contenter ses poumons.

“J’avais pas le choix…”

Répéta-t-il de sa voix étranglée alors qu’il se laissait glisser contre un panneau de bois.

“Je croyais que ça serait plus simple si tu me détestais… Je voulais te protéger… alors je t’ai offert ma bague avant de partir. Et puis je t’ai vu sans et… J’ai compris que tu ne voulais pas être... S’il t’arrivait quoi que ce soit, c’est moi qui voudrais me foutre en l’air. Je pensais que tu souffrirais moins… loin de moi.”

Peter prit sa tête dans ses mains, incapable de surmonter son regard.

“Ils vont me tuer. Après ça ils vont me tuer. Il faut que tu t’éloignes. Mais cette fois il faut que tu le décides, toi. Je ne peux plus te l’imposer… Ça me tue, de toute façon.”

Le corbeau entendait les gouttes d’eau perler du robinet qu’il avait mal fermé. Il ferma les yeux et se releva pour faire face à la sentence. Maxime aurait très bien pu ne plus être là depuis plusieurs secondes qu’il ne l’aurait pas remarqué, trop absorbé par le mal qui le rongeait de l’intérieur.

“Dis… dis quelque chose.”

Frappe-moi. Il le méritait. Peter ouvrit les yeux. Les larmes scintillaient sur son visage parfait comme des perles nacrées.
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MessageSujet: Re: Tease me until I lose control [Peter]  Tease me until I lose control [Peter] EmptyLun 17 Fév - 15:35

Tease me until I lose control | Peter & Maxime
L’incompréhension est totale. Maxime se sent comme happé par un tourbillon lors que son regard croise à nouveau celui de Peter. Sur le moment, il ne sait pas s’il doit le frapper pour l’affront qu’il lui a fait ou simplement repartir. Il mériterait autant ses coups que son dédain. Mais une autre option s’offre à lui, plus pacifiste certes, mais aussi plus douloureuse. Des explications. C’est tout ce qu’il recherche. Peter peut bien le virer de sa vie après cela, tant qu’il lui donne les éléments pour qu’il puisse enfin comprendre ce qui se passe entre deux depuis un an. Cette danse mortelle qu’ils exécutent commence à le ronger petit à petit et bientôt, il ne restera plus de lui que sa carcasse vide. Maxime essaye de se rappeler ce temps béni où leurs échanges, bien que teintés de séduction, n’étaient qu’amicaux. Cette fois avant Paris, où tout a basculé. Où il a voulu devenir son amant. Il n’aurait certainement jamais dû céder car désormais, le voilà dans une situation bien complexe qu’il ne maîtrise pas. Lui qui n’a jamais fait de mal à personne vient de briser le cœur d’une pauvre fille qui n’a absolument pas mérité cela. Et tout ça pour quoi ? Pour un garçon qui souffle le chaud et le froid, sans jamais parvenir à se décider. Tout doit s’arrêter ici, il en a décidé ainsi. Que Peter lui dise la vérité et il pourra alors décider de son futur.

Il serre la mâchoire alors que tout ce que peut lui apporter le Serdaigle, ce sont des excuses sans sens. Des ‘Je suis désolé’ qui n’ont aucun impact sur sa peine. Il lui doit bien plus que ça mais, s’armant de patience, Maxime attend qu’il poursuive, silencieux après lui avoir donné tous les éléments nécessaires pour lui dire la vérité. Toutes les pistes possibles, il les a envisagées. Oui, c’est vrai que pendant quelques secondes, il s’est demandé s’il n’avait pas oublié quelque chose, quelque chose qu’il aurait fait à Peter ou que ce dernier lui aurait fait. Et que cela ait poussé le jeune homme à vouloir se venger de lui, d’une manière ou d’une autre, pour le punir de cet oubli. De toutes ses forces, il tente de comprendre quel morceau du puzzle il lui manque.
Mais il lui indique ne pas lui en vouloir. Alors quoi ? Ses yeux lui crient de lui dire la vérité, maintenant, tandis que ses lèvres restent closes. Elles ont encore son goût, de quoi lui faire perdre la tête. Mais il y a bien une chose sur laquelle il ne plaisante pas… si Peter ne se dépêche pas de lui expliquer ce qui se trame, il en finira. Toute cette histoire lui coûte beaucoup plus que la santé - cela empiète sur son éducation magique. Il le regarde gesticuler dans tous les sens, comme s’il voulait lui dire la vérité mais que celle-ci était coincée à l’intérieur de lui. Et il se met à parler, enfin. Des mots qui se suivent, s’entrechoquent, forment des phrases sans fin, des explications sans fondement. Il ne comprend pas plus mais il écoute, cherchant une vérité là où elle est cachée. Il a bien du mal à croire que Peter ressente autant de choses à son sujet, vu ce qu’il lui fait continuellement subir. Et son regret de l’avoir embrassé, il le partage autant qu’il lui fait mal de l’entendre. Tout ce qu’il lui dit sent le réchauffé, comme s’il lui avait déjà sorti ce genre de discours. Les excuses se basant sur le fait qu’il n’est pas bon pour lui, qu’il veut le protéger… c’est comme un air de déjà-vu. Et il n’arrive pas à être convaincu par ses mots. Ce n’est plus possible désormais. Il ne parvient pas à croire que tout ce que Peter a fait, il l’a fait dans le seul but de le protéger. Mais de quoi ? Là encore, le mystère reste entier et il n’obtient que des petits morceaux à recoller ensemble, alors même qu’ils n’ont aucun point commun. C’est à s’arracher les cheveux de la tête.
Ses yeux le suivent pendant qu’il s’agite et il reste stoïque, même quand le sorcier se laisse glisser au sol, vulnérable. Là, il pourrait faire ce qu’il veut de lui. Le frapper, notamment. Il en rêve depuis l’instant où ils se sont retrouvés face à face à la bibliothèque. Et tandis qu’il lui demande de parler, Maxime garde le silence. Il en a besoin. Tout est si confus, il cherche à mettre de l’ordre dans ce qu’il vient d’apprendre. Il n’y a là rien de bien concret et c’est une tâche ardue qui lui est confiée. Adossé à la porte des toilettes, il fixe le sol en se demandant ce qu’il a bien pu faire dans une autre vie pour autant souffrir dans celle-ci. Puis, finalement, il dirige son regard vers celui, luisant, de Peter.

“Tout ça, je l’ai déjà entendu. Je ne sais pas où ni quand, mais tu me l’as déjà dit. Et je t’ai cru, une fois. Je sens au fond de moi que je t’ai déjà pardonné une fois et… et là, je ne peux plus Peter. Tu dis que tu n’as pas eu le choix mais moi, quel choix ai-je ? Tu parles en message codé, tu… prends des décisions sur moi, sur nous, à ma place. Tu ne me consultes pour rien. Tu dis être dingue de moi ? Que tu es mauvais pour moi ? Mais pourquoi n’ai-je pas mon mot à dire dans l’histoire ? Si tu m’estimais vraiment, tu me laisserais un semblant de choix.” Il frotte sa tête de ses mains, les passant ensuite dans ses cheveux avant de tirer dessus dans un râle mal contenu. Tout cela le fatigue énormément et il se demande si c’est vraiment l’amour qui le fait rester ici, ou si c’est juste l’adoration de la souffrance. Après tout ce temps, il faut croire qu’il aime ça.

“Oui je souffre. À chaque fois, comme tu dis. Mais parce qu’à chaque fois, tu te comportes comme un trou du cul. Tu penses pour toi, selon tes règles et pas selon les miennes. Tu ne cherches pas à connaître mon point de vue. À tes yeux, j’ai simplement l’impression d’être une putain de chose fragile !” Et c’est évidemment frustrant parce qu’il a toujours tout fait pour paraître fort et solide. Même s’il a ses faiblesses, il n’accepte pas de n’être qu’un poids pour tout le monde. Et surtout pas pour Peter, qui se sent continuellement obligé de le mettre à l’écart de leur histoire.

“Peut-être que ce serait plus simple si je te détestais, oui. J’aimerais bien que ce soit le cas, mais ça ne l’est pas. Je ne veux pas de ta bague ni de ta protection. Je ne sais pas qui Ils sont et je pense que même si tu venais à me le dire, tu t’arrangerais pour que je l’oublie aussitôt. Parce que c’est bien comme ça que tu fonctionnes, non ? Tu donnes pour mieux reprendre. Mais j’en ai marre. Je crois que je mérite mieux et… et je pensais vraiment que mon mieux, ce serait toi. Faut croire que sur ça aussi, je me suis trompé.” C’est à son tour de s’accroupir au sol et il le regarde depuis sa place avec une tristesse et une douceur qui font étrangement bon ménage. Ce qu’il est en train de faire lui brise le cœur… encore une fois. En fait, il ne s’agit même plus de miettes à ce stade, mais de poussières. Sûrement qu’il n’aimera plus jamais autant car la peine est bien trop intense à supporter.

“Tu es en train de passer à côté de quelque chose de beau, Peter. Et c’est dommage que tu ne t’en aperçoives pas. Mais d’accord, je vais m’éloigner. Je vais te laisser en paix, arrêter de te tourmenter par ma présence. Sauf qu’un jour, tu te réveilleras et tu regretteras de m’avoir laissé partir, de ne pas m’avoir permis d’entrer dans ta vie. J’espère juste que ce réveil, tu l’auras assez vite.” Il se relève et pose sa main sur la poignée de la porte dans un long soupire. Mais avant de partir, il se retourne et fait les quelques pas qui le séparent du jeune homme. Il s’agenouille face à lui et dans une larme non contenue, partage un dernier baiser avec Peter. Quelque chose de tendre qui pourrait leur ressembler s’il leur en laissait le choix.

“Sois heureux.”
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MessageSujet: Re: Tease me until I lose control [Peter]  Tease me until I lose control [Peter] EmptyMar 18 Fév - 10:50
Peter
&
Maxime
You are the victim
The victim of my love
I dangle up on rooftops
Before I push you off
I stand at the headlights
Pourquoi les larmes coulaient-elles ainsi sur ses joues émaciées par le chagrin ? C’était pourtant ce qu’il cherchait depuis des mois. Ils avaient cherché cette finalité des semaines durant et maintenant qu’il se trouvait au bord du précipice, Peter peinait à faire le dernier pas. Le silence écrasant de Maxime pesait sur son corps affaibli par la tristesse de couper les ponts, d’y mettre le feu et de jeter les morceaux restants dans le fleuve agité. Le jeune homme avait couru si longtemps à contre-sens que les derniers mètres lui paraissaient infranchissables. Il n’aurait jamais cru qu’il était si simple de mettre fin à cette relation néfaste pour lui comme pour eux. Jamais Peter n’aurait pensé que la vérité serait le couteau qui viendrait achever le corps encore tiède de leur jeune amour. Plutôt lui que Lui. Se répétant en silence que c’était la meilleure chose à faire pour briser le cercle vicieux et égoïste dans lequel il les avait engagés, le Serdaigle tenait bon. Il s’était relevé pour faire face au jugement qu’il espérait impitoyable. Qu’il le brise à son tour et lui dévore le cœur ; s’il était loin de lui, Peter n’en avait de toute façon pas besoin. Pourvu qu’il aille vite. Pourvu qu’il le frappe et s’en aille. Pourvu que ça cesse. Pourvu.

Les mots avaient rebondi en échos dans l’esprit de Maxime qui, petit à petit, rassemblait les pièces du puzzle pour les arranger. L’égoïste n’avait pas fourni de modèle et le sorcier français avait des difficultés à trouver leur place dans l’étendu minée de sa mémoire. Il avait décidé d’écouter ses sentiments et de leur faire confiance tandis qu’il avançait à l’aveugle en direction du vide. Répétant l’évidence, il accusa le tyran d’avoir pris des décisions impérieuses pour lui et d’avoir tout fait pour les mettre dans cette situation. Inconscient de pouvoir enfin accéder à la vérité dans un but et un seul, Maxime traçait doucement la limite qu’ils avaient franchi depuis pourtant si longtemps. Une fois cette ligne dessinée sur le sol, ni lui ni Peter ne pourrait la franchir une nouvelle fois. Prisonnier de leur côté de la frontière, ils ne seraient sûrement plus jamais capables de bâtir des ponts pour se retrouver de l’autre côté du fleuve. La douleur fit presque vibrer l’air et le garçon contracta ses membres pour qu’ils tiennent bon, pour qu’il ne fasse pas ce pas en arrière qu’il désirait tant faire ; il voulait se précipiter sur lui, le prendre dans ses bras et le maintenir contre son torse pour le bercer et lui promettre que tout allait s’arranger, pour lui faire la promesse d’un monde meilleur où ils seraient libres de s’aimer. Ses yeux perlaient toujours des gouttes nacrées sur ses joues blanches où la lumière reflétait mille diamants. Ils souffraient à leur manière mais à l’unisson ; le vestige de leur amour piétiné par nulle autre que Peter.

Incapable de démentir ce qui était vrai, le sorcier acceptait sa sentence en s’efforçant de garder la tête droite et le regard fixement posé sur Maxime. Il était trop tard pour la honte et pour les regrets ; c’était un mois de retard, un mois trop tard. Pourtant, une infime part en lui lui murmurait qu’il avait pris ces décisions par amour, par attachement. Il la prenait encore ce jour-là en lui disant la vérité du bout des lèvres et en le laissant faire le dernier pas tout seul. Le dessin droit et linéaire était presque entièrement peint sur le sol. Bientôt, les deux garçons redeviendraient des inconnus dont les regards seraient aussi blessants que la lame d’un couteau un peu trop aiguisé. Les mots faisaient chavirer le navire dans la poitrine de Peter qui s’écrasait sur ses côtes. La vie semblait bien cruelle d’avoir mis Maxime sur sa route après tout ce temps. La garce n’avait pas pensé à leur bonheur et les avait précipités tous les deux dans une mer agitée et mortelle. Incapable d’aimer comme il le faudrait, le Mage avait essayé de comprendre ses sentiments, de décider le meilleur et de croire en leur avenir. Il avait gardé Maxime à distance sans pour autant le repousser plus que de raison, de peur de le perdre à jamais et d’en devenir fou. Perdu dans le noir, la lumière s’éteignait et il se trouverait bientôt seul à affronter les démons qui se prélassaient dans l’obscurité. Ses jambes tremblaient en l’entendant dire qu’il aurait voulu qu’il soit son mieux. Son corps menaçait de tomber alors qu’il lui disait avoir tant espéré. Son cœur se contractait de douleur en l’écoutant prononcer les mots fatidiques - la reconnaissance d’une erreur fatale. Il tenait bon. Il tiendrait bon… Il ne tiendrait pas bon. Ses jambes menaçaient de lâcher à tout moment et Peter recula de nouveau pour se laisser glisser contre le panneau de bois où l’animal blessé panserait bientôt ses blessures. Incapable d’entendre davantage, il se répétait en boucle et le plus fort possible dans sa tête que tout cela était pour le mieux, que c’était la seule issue possible et qu’ils n’avaient pas d’autre choix. Il semblait absent de ses propres yeux quand Maxime s’accroupit pour lui asséner le coup funeste.

Il le savait. Ne croyait-il pas qu’il le savait ? Et bien qu’il ait gagné le droit d’être si cruel, Peter émergea subitement pour le regarder droit dans les yeux alors qu’il retirait son seul espoir de bonheur - une douleur inexplicable dans la fenêtre de son âme. C’était comme lui en voler un morceau. Sa mâchoire était si douloureuse qu’il n’arrivait pas à l’interrompre ; elle était si lourde qu’elle l’aidait à aller jusqu’au bout. Il n’en aurait fait qu’une bouchée, l’aurait dévoré et dépecé de tout doute. Il fallait tenir, il fallait le retenir. À l’instant même où ses mots finirent de résonner dans la pièce, Peter songea qu’il l’avait déjà compris. Et c’était sûrement ce qui faisait si mal, ce qui le clouait à terre. Il se sentait si lourd, si massif en voyant Maxime se relever, léger. Déjà le garçon atteignait la porte des toilettes et enclenchait la poignée. Au revoir Maxime… Ses yeux menaçaient de se noyer pour ne pas le voir partir.

Il ne le vit pas faire marche-arrière pour échanger un ultime baiser. Ses lèvres se posèrent sur les siennes avec une urgence et une douceur incomparables. Le sel de leurs larmes communièrent et accompagnèrent leur dernier échange, celui de toute une vie manquée. Le baiser se termina aussi vite qu’il eut commencé. Les deux petits mots, comme deux petites dagues, se plantèrent dans sa poitrine qui se soulevait rapidement. Ses forces lui revinrent violemment et il attrapa Maxime par le col pour le plaquer contre lui et l’embrasser avec la peur que ce soit la dernière fois. Son ventre lui faisait mal et il sentait Maxime, pourtant si proche, se détacher pour toujours. Il voulait le garder là pour toujours, faire pause et gronder le temps égoïste qui voulait leur voler des heures pour les transformer en minutes. Ne me quitte pas. Ne pars pas. Il aurait dû le dire mais Peter était conscient que c’était la meilleure chose que Maxime puisse faire pour lui-même. Il ne voulait plus être égoïste, il ne voulait plus prendre des décisions tout seul. Non. Reste. Ses lèvres lui murmuraient des mots inaudibles en baisant les siennes avec la même urgence et la même peine logée dans sa bouche. Ses yeux pleuraient et sa gorge se serrait ; Peter aurait pu finir étouffé qu’il n’aurait pas cessé de l’embrasser. Je peux pas. Je peux plus. Il n’arriverait plus jamais à connaître le bonheur quand il serait loin de lui. Il y renonçait à contre-cœur pour le sauver, Lui, le Roy de sa vie. Je ne t’oublierai jamais. Et il le chercherait, dans le moindre geste de ses amants, de ses camarades, des inconnus. Il voudrait retrouver son sourire candide et enfantin dans la commissure des lèvres étrangères, voudrait reconquérir ses yeux océans dans le regard des heureux élus qui avaient été bénis par le même cadeau. Il ne rattraperait jamais ce corps puissant et vulnérable à la fois s’il le laissait s’échapper - quand il le laisserait s’échapper. Sa main tremblante caressait sa joue et la naissance de ses cheveux en bataille. Ses yeux s’ouvrirent pour admirer une dernière fois la plus belle des toiles. Il fallait se dépêcher d’en conserver chaque détail, chaque ridule d’expression, chaque pigment pour mieux se les rappeler quand sa vue s’en verrait privée. Sa bouche grimaça alors qu’il voulait lui dire au revoir.

“Promets-moi…”, putain que c’était injuste. “Promets-moi que tu seras heureux, que tu seras prudent.”

C’était sa seule condition, la seule chose pour laquelle il avait œuvré tout ce temps. S’il promettait, Peter serait capable de survivre dans l’attente d’une mort lente et vertigineuse.

“Tu… Tu dois me le promettre parce que de nous deux, c’est toi le plus fort.”

Il avait envoyé en éclats toute croyance de sa prétendue fragilité. Aux yeux de Peter, Maxime était réellement le plus fort des deux parce qu’il était, Lui, capable de partir et de lâcher la corde qui lui faisait si mal. Et à cet instant, il aurait tout abandonné pour le sentir de nouveau contre lui, pour se sentir enveloppé par sa peau chaude et son corps qui se fondait en lui. Il aurait vendu une nouvelle fois son âme pour gémir ensemble alors qu’ils mourraient de la plus belle des manières. En échange de cette promesse, Peter promettait de le laisser vivre, de le reconnaître à distance et ne plus empiéter sur sa vie. Son visage refusait encore de se reculer du sien et ses mains voulaient le tenir prisonnier encore quelques instants.
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MessageSujet: Re: Tease me until I lose control [Peter]  Tease me until I lose control [Peter] EmptyMar 18 Fév - 11:52

Tease me until I lose control | Peter & Maxime
La résignation. L’acte le plus dur qui lui ait été donné de faire jusqu’à présent. Maxime aurait pu avoir mille réactions toutes différentes, mais c’est celle-ci qu’il finit par choisir. Il aurait pourtant aimé s’accrocher un peu plus, ne pas abandonner… mais à quoi bon ? Peter n’est pas prêt et ne le sera sûrement jamais pour leur histoire. Il continuera, sans cesse, de l’éloigner par tous les moyens possibles et la simple évocation de ce fait lui donne envie de le frapper pour avoir osé agir de la sorte avec lui. Comme s’il n’était rien. Dans une dernière tirade, il tente de lui expliquer qu’il a fait tout son possible pour lui mais qu’il faut se rendre à l’évidence : leurs chemins ne s’enlacent que pour mieux se séparer à la fin. Maxime n’hésite pas à énoncer son regret de cette finalité pour eux. Sans se mettre totalement à nu dans ses sentiments, il lui dit tout le bien qu’il espérait de cette relation, qui ne s’est jamais produit - ou que Peter lui a ôté de la mémoire, égoïstement. Ils n’auront ainsi jamais la même vision des choses car, pour le Français, le tableau n’est qu’à moitié terminé. Si seulement il leur laissait le choix… Maxime serait ravi de faire machine arrière, de le prendre dans ses bras, de les emmener loin pour mieux se retrouver. L’adversité, il la combattrait à ses côtés, d’égal à égal, quand bien même ils ne le seraient pas face à cette nouvelle nature qui est la sienne. Il lui tiendrait la main dans chaque moment de la vie, pas parce qu’il est faible ou en demande - mais parce qu’il est porté par un amour si grand que son support est le minimum qu’il puisse apporter à Peter.
Mais tout cela n’arrivera pas. Les derniers instants de sa résignation sont violents et il pense sincèrement s’en aller sans un regard en arrière. Ce serait bien mal le connaître. Trop fleur bleue qu’il est, il ne peut pas s’empêcher de jeter un dernier regard vers la silhouette qui se trouve derrière lui. Il n’a jamais vu Peter pleurer et cela le détruit qu’il en soit la cause. Non, une partie de la cause. Tout pourrait s’arrêter s’il le décidait… s’il prenait la bonne décision cette fois. Il se rend compte qu’il ne peut pas partir de cette manière, il le regretterait beaucoup trop lui-même. Alors Maxime lâche la poignée de la porte pour s’approcher doucement du Mage. Se mettant à son niveau, il commet l’acte si tendre et douloureux, celui de l’embrasser pour la toute dernière fois. Il veut ça doux, emprunt d’un passé qu’il n’a pas choisi. Une larme coule le long de sa joue et vient rejoindre l’une de ses jumelles sur la peau nacrée de l’Ecossais. Et dans un dernier espoir, Maxime tente de retrouver un pan de cette mémoire oubliée, celle qui lui fait se poser tant de questions. Le baiser se rompt de son fait et il manque de s’étouffer lui-même en lui demandant d’être heureux. Sans lui. Rien ne lui cause plus de douleur que de devoir le regarder de loin vivre sa vie luxuriante, beau et heureux comme jamais sans le Français à ses côtés. Mais quel choix a-t-il… ? Il a déjà tenté de se battre, en vain.
Contre toute attente, Peter l’empêche de s’en aller et même, remet au goût du jour ce baiser un peu trop vite consommé. L’embrasser une nouvelle fois est une souffrance délicieuse dont il essaye de ne pas trop profiter malgré lui. L’urgence de leur échange lui rappelle un souvenir qu’il n’est pas sûr d’être réel. Mais maintenant qu’il sait que sa mémoire est trouée, peut-il croire que c’en soit une bribe perdue ? Il voudrait rester comme cela pour toujours mais la souffrance est trop grande.

Indéniablement, le baiser prend fin à nouveau et il reste quelques secondes face à lui, son regard clair dans le sien, sombre. Deux opposés qui ne se sont jamais autant attirés. Maxime a la gorge sèche et aucun mot ne semble vouloir en sortir, alors il se sert de ses yeux pour l’implorer, tout bas, de mettre fin à ce déchirement qui lui paraît si inutile. Et quand il le voit ouvrir la bouche pour prendre la parole, il espère que ce sera pour lui présenter des excuses, lui expliquer ce qu’il a oublié et lui promettre qu’à l’avenir, il fera des efforts pour eux. La déception est terrible lorsque Peter lui renvoie l’ascenseur de ses propres mots, lui demandant d’être heureux. Mais quel est le bonheur sans lui ? Il a envie de lui crier qu’à ses yeux, c’est impossible. Le jeune homme baisse la tête et fixe le sol quelques secondes, fatigué d’avoir à promettre ce genre de choses. Peut-être qu’il n’est finalement pas le plus fort, oui. S’il l’était, il serait déjà parti depuis longtemps, il n’aurait pas accepté un autre baiser de Peter… il n’aurait pas envie de rester là, par terre dans cette salle froide, juste parce que le Serdaigle y est aussi. Tout cela ne fait que raviver un peu plus son mécontentement face à la situation, face au comportement du sorcier qui continue, encore et toujours, de le repousser quand la seule chose qu’il veut entendre de lui, c’est son attachement et son envie de ne faire qu’un.
Il se sert alors de cette promesse - qu’il ne tiendra pas d’ailleurs - pour avoir la réponse à la question qu’il se pose depuis l’instant où Peter a tenté de lui dire la vérité.

“A un condition. Répond sans détour à cette question. Juste un oui ou un non. Ce que tu as effacé de ma mémoire, c’est… qu’on a couché ensemble ?” Il a besoin de savoir s’il a partagé un moment comme ça avec lui, s’il a été assez horrible pour lui retirer sa première fois - dans tous les sens du terme. S’il a été assez égoïste pour l’en priver tandis que lui garde des souvenirs impérissables de cet instant dans sa mémoire. Il doit savoir si, désormais, il fait partie des conquêtes stupides de Peter. Et son regard en dit plus long que ses mots. Ses mains le lâchent alors que Maxime se rend compte qu’il ne sera jamais capable de se rappeler de sa première fois avec un homme. Avec Lui. N’est-ce pas la pire chose qu’on puisse faire à quelqu’un ? Il a la sensation d’avoir été terrassé, qu’on l’a vidé de toute sa joie. En le privant de se souvenir, Peter lui a également soustrait tout le bonheur que pouvaient contenir ses souvenirs. Comment peut-on en arriver là… ? Il n’a pourtant jamais été collant, ni du style à faire des vagues. Il ne s’est jamais pavané les concernant, il a toujours été calme et doux. Et aujourd’hui, il a été privé de sa première fois. Il ne saura jamais ce que ça fait, d’expérimenter ce moment avec quelqu’un qu’on aime sincèrement.

“Putain Peter…” Il n’a plus les mots, sur l’instant. Pas assez pour lui dire tout ce qu’il pense, tout ce qu’il ressent. Il ne sait plus si c’est de la haine, du dégoût, de l’amour… Ses mains viennent prendre son visage en coupe, qu’il cache à sa vue. Il veut pleurer mais ne peut pas se le permettre. Pas comme ça, pas devant lui. Pourquoi lui faire tellement de mal… ? Il finit par découvrir son visage et le regarder, contenant sa colère et son désespoir dans ses yeux.

“Je ne vais rien te promettre, pour que tu puisses vivre avec cette culpabilité de m’avoir rendu malheureux et m’avoir mis en danger. Est-ce que tu penses vraiment que je méritais tout ça ? Tous les mensonges, les cachotteries, les… les sorts ? J’avais tellement confiance en toi…” Et il a pourtant été dur pour lui de la lui accorder. S’il a réellement couché avec lui, alors c’est qu’il avait réussi à lui pardonner son départ de sa chambre, le jour de son anniversaire. C’est qu’il avait réussi à retrouver confiance en lui. Pour que tout soit à nouveau brisé. Encore. Mais Maxime n’a plus la force de ramasser les morceaux. Il envisage sérieusement de les laisser au sol, de les balayer dans un coin et de ne plus y toucher. Plus de regard en arrière, plus de baiser volé. Peter fait tout pour l’éloigner… alors il devrait suivre ce chemin.
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MessageSujet: Re: Tease me until I lose control [Peter]  Tease me until I lose control [Peter] EmptyMer 19 Fév - 17:11
Peter
&
Maxime
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Ses lèvres dévoraient le dernier espoir qu’il avait encore de garder Maxime dans sa vie ; car il s’agissait bien de le retenir sans se préoccuper des conséquences, en sous-estimant généreusement les retombées sur la santé du garçon qui ne savait plus à quel Saint se vouer. Le regard embué par les larmes chaudes et salées qui coulaient sur son visage de porcelaine, Peter avait fermé les yeux pour mieux savourer l’instant qu’il pouvait, il le savait, immortaliser à jamais. Il ne lui aurait fallu qu’un mot pour tout faire chavirer, pour que le navire, déjà endommagé sur les rochers, sombre dans les eaux profondes et glaciales. Un mot, un petit mot et le coeur de Maxime éclatait. Il exploserait et l’éclabousserait de ses sentiments les plus dévastateurs. Ainsi peint de la couleur rouge de son amour, Peter terminerait de livrer ses sentiments et ensemble, ils quitteraient cette salle froide et humide. Ils construiraient ensemble des lendemains ensoleillés et se promettraient de toujours tout faire pour surmonter les obstacles nombreux qui, inévitablement, se présenteraient à eux. Ses lèvres brûlantes enflammaient le corps de Maxime qui répondait avec une passion moindre à celle qui avait accueilli les premiers signes de son désespoir, quelques semaines plus tôt. Ses mains parcouraient son visage pour cartographier les courbes et les volumes de sa figure incroyablement belle, pour sculpter dans ses paumes les oreilles fines du garçon puis ses lobes et enfin se perdre dans ses cheveux qu’il aimait tant - les mèches vivaient une vie bien à elles et lui donnaient l’air de toujours se réveiller. La nonchalance de ses boucles tranchait avec la fraîcheur de son regard - toujours clair - malgré la fatigue et la tristesse qu’il y lisait depuis un certain temps. Pris d’un feu flamboyant, Peter voulait attiser ce désir, cet espoir qui logeait au creux de leurs entrailles. Il voulait tout à la fois : le calmer, lui redonner confiance, apaiser ses peurs légitimes et lui murmurer qu’il était prêt, qu’il était résolu à vivre cette histoire - leur histoire. Ses mains voyageaient dans sa nuque et dans son dos pour le plaquer contre lui et lui faire perdre l’équilibre, pour le faire chavirer comme son coeur meurtri, pour lui prouver qu’il saurait le rattraper. La proximité pansait leurs blessures et leurs larmes, beaux phoenixs qu’ils étaient, refermaient leurs plaies. Le serrant fort contre son corps tremblant, Peter embrassait avec une douceur toute opposée son cou et sentait les larmes se répandre encore et encore ; il se changerait en flaque -  son châtiment pour l’avoir déchiré comme il l’avait fait toutes ces semaines. Ses lèvres baisaient chaque morceau de peau que son vêtement voulait bien découvrir. Il le serrait à s’en faire éclater les os ; s’il le retenait, s’il le rattrapait, tout le mal qu’il avait fait serait pardonné. Sur sa chair, ses dents taillaient quelques mots prononcés à voix basse : “Pardonne-moi...”. Il l’avait toujours voulu, plus qu’il ne pouvait l’articuler ; les mots lui manquaient. Déterminé à chasser ses peurs, il aurait franchi le pas.

“J’ai été con Maxime… Je n’suis qu’un con. Je te veux. Je te veux toi plus que j’ai jamais voulu quelqu’un dans ma vie. Je t’ai cherché pendant des années. Je serai toujours là. Je te le promets. Tu es mon bonheur. Sans toi… Sans toi… Je ne sais pas ce que je deviendrais. Laisse-moi une chance de me racheter. Je te le prouverai, tous les jours. Donne-moi une chance…”

De nouveau leurs lèvres se rencontraient et chassaient les démons qui rôdaient tout autour d’eux. Plus pressantes, ses mains parcouraient son corps et le tenaient fermement contre lui pour ne pas le laisser se dérober ; son coeur ne l’aurait pas supporté. Pardonne-moi, semblaient-elles dessiner sur sa peau marbrée. Elles déclenchaient des feux sans plus jamais se soucier de les éteindre. La flamme brûlerait jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien d’eux - qu’un tas de cendre et de fumée.

“Je veux… Je veux nous donner une chance. Je veux que tu… Je veux un futur avec toi. Je m’en fous de tout. Je te veux toi.”, il sourirait.

Sa mère serait si contente de le rencontrer, de l’enlacer et de lui glisser à l’oreille que Maxime était spécial. Une mère savait ces choses-là. Elle qui l’avait deviné se prélasser dans la luxure sans jamais le juger serait aujourd’hui rassurée de savoir que son fils unique n’était plus seul ; il l’avait enfin trouvé, lui, l’unique, l’élu. Dans un craquement qui témoignerait de l’urgence du geste, Peter ferait exploser les boutons de la chemise tentatrice de Maxime et dévoilerait son corps pour que ses yeux s’y baignent. Il y planterait gentiment les crocs et baiserait chaque centimètre de son corps, embrasé. Ses mains, rusées, s’infiltreraient dans son pantalon pour le libérer de l’étroitesse du vêtement et il jouerait de l’instrument jusqu’à ce que leurs lèvres, de nouveau occupées à se consumer, ne puissent retenir les râles rauques d’un bonheur qu’ils avaient déjà connus ensemble - le deuxième, le premier, le début. Il serait à lui pour toujours et l’entraînerait alors jusqu’à la salle sur demande, où le château offrirait aux heureux élus la douceur de sa chambre la plus belle dans un appartement imaginé spécialement pour voir éclore leur bonheur retrouvé. Les deux fleurs s’épanouiraient et refuseraient un temps de quitter ce cocon protecteur. Il leur faudrait finalement accepter de revenir à la réalité avec pour plus grande force celle d’être ensemble. Main dans la main, ils déambuleraient dans les couloirs pour que les yeux curieux puissent officialiser leur relation. Coeur contre coeur, ils s’endormiraient, épuisés, près du lac, allongés dans l’herbe pour regarder les feuilles rouges, orange et or se décrocher des arbres, tous proches, et se laisser porter par le vent. Ils s’endormiraient avec la promesse de se retrouver au réveil et de ne plus jamais s’oublier. Ses doigts caressant tendrement les boucles à la naissance de ses cheveux, Peter lui murmurait qu’il fallait se réveiller s’il voulait regagner son école à temps :

Leroy, je crois que je t’ai…”

Un bourdonnement sourd lui écrasait les tympans. Le regard noir et emprunt de douleur de Maxime le fixait avec une force qui ne tolérerait rien d’autre que la vérité ; il le transperçait et le clouait au mur sans qu’il puisse se cacher. La bouche entrouverte, surpris par une question qu’il avait redoutée tout ce temps, Peter se trouvait incapable de répondre. Il scellait son destin dans ce dernier soupir qu’il aurait préféré mortel ; plutôt souffrir mille morts que d’avouer l’horreur de ce qu’il avait fait. Il était ce monstre qui avait privé le demi-dieu de ses plus beaux souvenirs, d’une part de lui-même. Il était ce démon qui avait dévoré son coeur et avait piétiné ses sentiments. Il était ce diable qui détenait leurs souvenirs les plus chers. La voix étranglée dans sa gorge suffit à lui faire comprendre, à lui faire imaginer l’inimaginable et ne pas se tromper. C’était sûrement le pire des châtiments : la souffrance et la déception qu’il avait distinguées dans ses pupilles à la seconde même où Maxime avait compris suffit à lui broyer le coeur et les poumons. Son torse s’était resserré et s’était enflammé ; il était incapable de réagir ou de respirer. Aucun mot n’aurait pu apaiser la souffrance du beau Français qui se tordait de douleur et de folie.

“Je pensais… Je croyais… Je n’avais pas le choix”, il parvint à murmurer dans un sanglot.

Rien n’aurait pu le soulager, absolument rien. Ses yeux le frappèrent une nouvelle fois alors qu’il approchait encore pour le fusiller. Il ne lui pardonnerait jamais ; il l’avait su au moment même où la lumière verte avait émané de sa baguette. Peter avait scellé leur destin ce jour-là et devait aujourd’hui en subir les conséquences. Il ne broncha pas, sentant les larmes inonder ses joues et son nez couler ; son corps tout entier tentait d’extirper cette vérité de lui pour mieux la lui cacher plus tard. Son ventre se contractait en petits à-coups, comme des dagues qu’on enfonçait dans son estomac, encore et encore ; une torture bien douce comparée à la froideur des yeux bleus arctiques de Maxime. La tête levée et le visage baigné dans les larmes et le regret, Peter regardait Maxime lui parler pour la toute dernière fois et cela faisait plus mal que tout ce qu’il avait connu.
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MessageSujet: Re: Tease me until I lose control [Peter]  Tease me until I lose control [Peter] EmptyMer 19 Fév - 18:02

Tease me until I lose control | Peter & Maxime
L’instant de ce baiser, ce dernier qu’il lui ait été donné de vivre, Maxime a une dernière once d’espoir que les choses tournent de la manière dont il le souhaite. Il ne reste que quelques secondes avant que son cœur ne se refroidisse à tout jamais et pendant ce laps de temps infiniment court, il rêve d’une vie future où Peter serait à lui. Qu’il ne ressentirait plus ce besoin frénétique de batifoler avec d’autres personnes que lui. Qu’il ne se sentirait plus obligé, d’une manière ou d’une autre, de lui faire du mal pour l’éloigner. Il a vainement tenté de comprendre ce qui avait pu entraîner le sorcier à avoir un tel comportement à son égard mais la tristesse et la douleur ont fait que Maxime n’est plus en mesure d’endurer la moindre explication. Le moindre mensonge. Tout bonnement, il est à la limite de la rupture de confiance. Il ne lui manque qu’une information, cruciale, pour qu’il puisse savoir de quel côté de cette limite il se trouve. Est-il encore assez naïf pour espérer que la réponse de Peter à sa prochaine question le soulagera de tous ces maux ? Peut-être. Il a toujours été de nature optimiste, à garder espoir et foi en tout. Une dernière fois, il veut lui laisser l’opportunité de lui dire les choses, sans détour. Peter a toujours affiché une certaine honnêteté quand à son mode de fonctionnement et Maxime tout comme les autres sait qu’il n’y a pas d’exclusivité chez ce garçon. Mais cette honnêteté dont il a toujours dit faire preuve, il la cherche encore dans le regard du Serdaigle. Car depuis quelques temps, il a l’impression que Peter ne fait que lui mentir, continuellement. Pourquoi ? Pourquoi ne pas appliquer ce principe à leur relation ?

Quitter ce baiser lui cause une peine incommensurable car il sait que dès l’instant où leurs lèvres se sépareront, il devra lui poser cette question qui les brûle, et mettre un terme à cette relation nocive, dont il n’est même pas sûr que Peter veuille vraiment. Pour une fois, il attend de lui qu’il ne réponde que par oui ou non, un simple mot qui aura tout un sens à ses yeux. Et bien sûr, il espère que ce mot sera celui de la négation, que l’Ecossais n’aura pas été jusqu’à lui retirer le souvenir de sa première fois avec lui - de sa première fois tout court. Qu’il n’aura pas été assez cruel pour enlever cet instant de la vie d’un adolescent, crucial pour son développement à venir. Il prie intérieurement, tout en ne quittant pas son regard du sien.
C’est un soupir qui répond à sa question et une fois encore, Maxime n’obtient pas ce qu’il désire. Une réponse franche et honnête de la part du garçon qu’il croit aimer. Il ne sait pas si c’est le destin qui en a décidé ainsi, ou si c’est le karma d’une vie précédente. Mais son premier réflexe est de se détacher pour de bon du jeune homme qui lui fait face, toute l’horreur de cette révélation se reflétant sur son visage d’ordinaire si jovial. Les premières secondes, il a du mal à y croire. À se dire que la personne qu’il admirait le plus ait commis un tel acte sur un de ses semblables. Sur quelqu’un comme lui, de naïf et confiant, qui ne demandait que son amour. Maxime se sent soudainement bien ridicule d’avoir pu penser que les choses pourraient se dérouler autrement. Que sa nature crédule pourrait le sauver d’une telle situation. Il est face à une vérité qui ne prend pas de gant et cela termine de le blesser. Son cœur se serre avant de se refroidir pour de bon, tandis qu’il perd la dernière parcelle de confiance qu’il avait en lui. Ainsi qu’en Peter.

“Putain !!! Putain t’oses pas me dire ça ??? A MOI ? PAS LE CHOIX ?” Il a envie de hurler encore plus mais ce serait vain. Il ne comprendrait pas sa peine, car il ne la partage pas. Pas comme lui. Il ne s’est pas fait avoir dans l’histoire, il n’a pas été humilié devant toute une assemblée de camarades. Non. Dans cette histoire, Peter est celui qui a pris les décisions, qui l’a poussé sur la balustrade pour le voir tomber et s’écraser au sol. Et même maintenant, il est incapable de lui dire quelque chose d’honnête. C’est comme un cercle vicieux, sans fin, qui continue de le tourmenter mais Maxime doit y mettre un terme. Et par chance, l’Ecossais vient de lui donner la raison suffisante pour qu’il mette à exécution ses plans. La colère est bien palpable en lui, mêlée à une tristesse qui n’a pas de limite. Le Français se relève du sol, tenant sa tête entre ses mains pour tenter de maîtriser cette vague de larmes et de frustration qui l’envahit. Il n’est pas un garçon violent et ne l’a jamais été. Pourtant, alors qu’il se retourne vers Peter une dernière fois, souhaitant par le plus grand des hasards voir une once de culpabilité dans son regard, il ne se contrôle plus. Ses sentiments prennent le pouvoir sur son corps et sa main part toute seule frapper la joue blanche du Mage, qui n’a rien vu venir. La douleur est immédiate dans ses phalanges et il n’est même pas sûr de regretter ce qu’il vient de faire. Il aurait envie de lui dire qu’il le dégoûte, qu’il aurait aimé ne jamais l’autoriser à le toucher et qu’il est bien content, en fin de compte, d’avoir oublié qu’ils aient pu coucher ensemble. Mais rien ne sort d’entre ses lèvres. Il est tout bonnement mort à l’intérieur.

Alors Maxime fait demi-tour. Sa main retrouve le chemin de la poignée et cette fois-ci, il ouvre la porte pour sortir de cet enfer de glace, la claquant derrière lui. Pendant quelques secondes, il s’adosse au mur de pierres du couloir, ne contrôlant plus les larmes qui sortent de son corps par centaines. Comprenant que seule la solitude pourrait lui apporter un peu de répit, il décide de sécher momentanément ses larmes pour trouver et passer le portail qui le ramènera chez lui, à Beauxbâton, afin qu’il puisse retrouver le confort de son lit. Le seul à même de recevoir ses larmes de détresse.
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MessageSujet: Re: Tease me until I lose control [Peter]  Tease me until I lose control [Peter] EmptyMer 19 Fév - 22:55
Peter
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I stand at the headlights
Les mots résonnaient dans la salle du troisième étage. La voix forte et déchirante du garçon en faisait onduler l’eau dans un des bassins. La réalité qu’il avait tant cherchée lui explosait au visage et l’aveuglait de sa laideur. Dans les yeux de Peter, les vitres se fracassaient comme les espoirs qu’il avait fondés en lui. Maxime le regardait avec une haine qu’il avait cherché à inspirer avant de la regretter aussitôt. Ses maigres excuses terminaient de lui faire perdre sa patiente olympienne et le beau français brisait tout sur son passage. Ses cordes vocales vibraient tandis qu’il criait et sa bouche témoignait de la douleur immensément dégradante qui l’envahissait tout entier. Peter le regarda s’éloigner et s’aida du panneau de bois pour se redresser et se poser sur ses deux jambes ; elles flagellaient et menaçaient de rompre à tout moment, comme deux brindilles, mais le jeune homme voulait le voir partir ; il voulait le voir disparaître de sa vie pour toujours. La poignée fut enclenchée violemment dans la main de Maxime mais la porte ne s’ouvrit pas ; le garçon faisait demi-tour et fondait sur lui pour lui porter le coup final. Sa main, sifflant dans les airs, le gifla si fort que Peter n’osa pas tourner la tête pour pour le regarder dans les yeux - il avait mérité son châtiment et en méritant tant d’autres encore. Le garçon s’était vu transpercé par des tridents, démembré par des portes de pierre et pourtant, cette chaleur irradiante sur sa joue lui faisait plus mal que tous ces maux réunis. Cette douleur prenait sans aucun doute forme sur son beau visage mais elle se diffusait bien plus loin, en partance de sa poitrine tremblotante. Ses doigts avaient laissé des marques rouges sur sa peau opaline. C’était fini. Il en était fini d’eux et de leurs défis au destin, de leur espoir arrogant de trouver une porte de sortie par laquelle se dérober. Toute attente prenait fin ce jour-là, dans les toilettes du troisième étage de Poudlard. La certitude naissante que ce regard serait le dernier lui broyait la poitrine et lui coupait bien plus le souffle que cette gifle méritée. Peter aurait pu se mettre à genoux et supplier ; prier pour qu’Il lui accorde le pardon et qu’il vienne soigner ses plaies de ses baisers les plus doux. Maxime l’avait fait une fois et ne s’en rappelait simplement plus. Peut-être que la mémoire serait plus forte que le sortilège. L’amour ne triomphe pas de tout ; sans dire un mot, le Français fit volte-face et pulvérisa presque la porte sur son passage. Celle-ci se referma dans un bruit sourd et définitif.

Les deux garçons éclatèrent en sanglot, tous les deux, chacun privé de l’autre. Les larmes roulèrent si vite sur sa cape de sorcier qu’elles formaient un lac plus sombre sur le tissu. Peter s’élança et donna un violent coup de pieds dans le panneau de bois contre lequel il s’était laissé tomber. La colère lui faisait pourtant perdre la raison et une fois de plus, Peter se dirigea vers la porte pour attraper Maxime au vol. Il lui dirait tout ; il vomirait son secret et se dévoilerait tout entier, nu et vulnérable au Français qui serait libre de lui pardonner. Il expierait ses péchés et embrasserait le garçon comme au premier jour. Il glisserait ses doigts dans ses boucles pour se perdre à tout jamais dans la forêt. Ils iraient ensemble près de ce putain de lac et se prélasseraient jusqu’à ce que la promesse de se retrouver les console suffisamment pour accepter de se séparer. Il lui dirait tout de ses sentiments si difficiles à articuler, se ferait violence et ravalerait ses larmes de peur. Il ferait tout pour lui et le mettrait en lieu sûr, lui demanderait son aide pour sauver ce qui restait d’eux, leur futur. Il l’embrasserait dans le cou au détour d’un couloir, lui murmurerait des idées secrètes et rougissantes à l’oreille entre deux cours, l’enfermerait avec lui dans un placard à balais pour rincer de sa pureté toutes ses frasques aussitôt oubliées. Il penserait à leur futur, enfin, accordant du mieux qu’ils le pouvaient leurs aspirations distinctes, sa place dans le Q-Ulte et la sienne dans sa vie. Ils feraient tout cela ensemble et sûrs de pouvoir compter sur l’autre, sur sa présence rassurante.

Peter surgit dans le couloir et se tourna en ouvrant la bouche pour l’appeler, le retenir.

Il n’y avait personne.
Personne.
Le couloir était désert. Un courant d’air glacial le fit frissonner.
Plus rien.
CODAGE PAR AMIANTE
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PAROLES PAR AURORA
752 words

- Fin -



Peter
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Tease me until I lose control [Peter]

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