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Let's get the party started {Maxime} - Page 2 Anneau10

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 Let's get the party started {Maxime}

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Maxime LeroyHistoria PactumMaxime Leroy
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MessageSujet: Re: Let's get the party started {Maxime}   Let's get the party started {Maxime} - Page 2 EmptyMer 25 Mar - 13:18

Let's get the party started | Peter & Maxime
En voyant Peter détourner le regard vers la cheminée, où était posé son cadeau, il ne peut que suivre son geste. Son coup d’œil est assez rapide mais il se demande ce que l’Ecossais a bien pu lui offrir, sachant qu’il ne se connaissaient que peu avant aujourd’hui. Quelques discussions ça et là, rien de trop personnel. Mais Maxime se souvient de chacunes d’entre elles. Peut-être pas dans les détails, certes, mais il sait que quand il discute avec lui, il rit et rougit beaucoup. Il trouve à Peter une personnalité étrangement lumineuse ou qui a, en tout cas, cet effet immédiat sur lui. Suffit-il de constater la façon dont il le regarde depuis qu’il est revenu de la cuisine. Le français ne se pensait pas si facilement impressionnable mais force est de constater qu’avec Peter, tout est différent. Le moindre compliment, le moindre geste a une signification toute autre. Il se sent vulnérable à ses côtés mais aussi profondément heureux. Quand il pense qu’il ne le voit pas faire, le jeune homme détaille du regard son grain de peau, chaque courbe pointue de son visage (non mais qui a une mâchoire aussi taillée au couteau en vrai ?), chaque mouvement de ses boucles d’ébène qui viennent caresser son visage au fur et à mesure de ses propos. Chaque jour passant, il le trouve de plus en plus beau. Mais le plus intéressant, c’est son regard. S’il a le malheur - ou le bonheur ? - de le croiser, il ne peut s’en défaire si facilement, fasciné par la prunelle sombre de ses yeux. Il n’y a rien de plus sobre et banal que le noir et pourtant, il arrive à rendre cela très attrayant, à sa manière. S’il tombe dans ce puits sombre, arrivera-t-il seulement à en ressortir un jour ? Rien n’est moins sûr et c’est la raison de son constant recul face aux avances du corbeau. Qui sait ce qui se cache derrière cet épais plumage de jais…

D’animal en animal, ils en viennent à évoquer le sien et à l’idée de faire parader Brian devant quelqu’un qui l’impressionne lui-même, il en est tout excité. Il espère - et pense - que Peter aura assez d’ouverture d’esprit et ne le prendra pas pour un grand malade. C’est qu’il ne présente pas son serpent à tout le monde, Maxime. De une parce que c’est un animal tout de même sensible à son environnement et de deux, parce qu’il ne veut pas qu’on fasse souffrir son petit bébé sous prétexte qu’il est un animal à sang froid. Il est certes étrange de le voir en compagnie d’une telle espèce, lui qui transmet par ses souvenirs et ses gestes beaucoup de chaleur et d’apaisement. Peut-être qu’au final, Brian représente l’autre Maxime, celui qu’il garde bien enfoui sous la carapace. Le garçon en colère, qui en veut au monde entier et surtout à la magie de n’avoir rien pu faire pour son frère. En enfermant cette personnalité en Brian, il se libère d’un poids, même s’il ne pourra pas éternellement se cacher.
À son approche, il croit surprendre… oui, de la peur ! Est-ce que Peter craint ce type d’animal ? Il est amusé de voir une telle expression sur son visage, lui qui lui paraît toujours si fort et prêt à tout depuis qu’ils se sont rencontrés. Il l’invite à s’asseoir de nouveau à ses côtés pour lui présenter le dénommé Brian, qui parcourt son bras avec habitude. Avec le temps, il couvre un peu plus de surface mais n’a pas encore atteint sa taille adulte. Maxime est toujours fasciné par sa transformation constante.

“Tu peux, oui.” Dit-il avec un sourire pour encourager Peter à toucher le serpent, qui ne s’en soucie pas plus que cela. Et pendant qu’il caresse l’animal, Maxime se doit d’ajouter. “Tu pourrais aussi le prendre, mais il ne faut pas que tu aies peur. Il faut se rappeler qu’ils ont souvent plus peur de nous que nous d’eux. C’est la raison pour laquelle parfois, ils attaquent. Mais si tu n’as pas peur, alors Brian n’aura pas peur non plus et agira normalement avec toi. Pas vrai ?” Est-ce qu’il parle au serpent ? Bien sûr. C’est son bébé après tout. Bon, contrairement à d’autres dont on ne citera pas le nom, il ne parle pas le Fourchelang et c’est bien dommage, à son sens. Il aimerait beaucoup entendre ce que son serpent a à lui dire ! Est-ce qu’il a assez chaud ? Mange-t-il à sa faim ? Avait-il déjà un prénom avant qu’il ne le renomme Brian ? Et est-ce que ce nouveau prénom lui convient ? Bref, des question existentielles…
Maxime rit un peu en entendant le commentaire sur sa mère. “J’avoue qu’elle est très ouverte d’esprit mais tu sais, c’est quand même différent. Ma mère estime que la magie peut être bien plus destructrice qu’un python dans son terrarium… Et à bien des égards, elle n’a pas tort.” Il rend son sourire à Peter, faisant passer le serpent entre ses doigts jusqu’à son bras avec beaucoup d’amusement. L’écossais enchaîne ensuite des questions sans même prendre sa respiration, ce qui fait beaucoup rire l’hôte de la maison. Ce dernier pose naturellement sa main sur celle du Serdaigle pour le rassurer.

“Eh, respire. Ce n’est pas un détraqueur tu sais ! Il faut que tu sois calme, détendu.” En se rendant compte de son geste, il rougit à nouveau et retire sa main de celle de Peter. C’était là un geste très intime qu’il n’a pas du tout calculé. Il a juste eu le temps de sentir la douceur de la peau d’ivoire de l’écossais… et se retient mentalement d’y penser d’avantage.

“Brian est un python royal. Il n’est pas venimeux, mais fait partie des serpents constricteurs. Je pense que t’as saisi le mot : en gros, il tue en étouffant. Mais te stresse pas, il n’attaque que très rarement les humains. Si mes parents ont accepté que je l’ai, ce n’est pas pour rien. Il n’a pas encore sa taille adulte mais normalement, il ne peut pas faire plus d’un mètre vingt. C’est petit, pour un serpent, mais c’est ce qui me plaît ! S’il se sent menacé - par toi par exemple - il va d’abord se rouler en boule, c’est leur tactique. Je ne l’ai vu faire qu’une fois, la première semaine où je l’ai eu. On ne se connaissait pas encore. Il ne m’a jamais mordu mais c’est quand même un animal sujet au stress. D’ailleurs, quand il est stressé, tu le sens tout de suite : il ‘serre’. Pas au point d’étouffer ou d’empêcher la circulation sanguine hein. Il m’arrive de temps en temps qu’il serre mon bras et c’est son signal pour me dire qu’il en a marre, qu’il n’est pas ou plus à l’aise. C’est juste inconfortable sur le moment mais ça ne fait pas mal. Je n’ai jamais eu de bleu à cause de ça. En vrai, il est super manipulable. Je te jure, tu peux être sans crainte. Tiens. Détends-toi, respire normalement, ne contracte pas les muscles. Il m’est déjà arrivé de le mettre autour de mon cou et il n’y a jamais eu d’incident. Si, une fois il m’a un peu serré mais parce que je venais de lancer un sort qui a fait un peu de grabuge et ça lui a fait peur. Mais je ne me suis pas senti étranglé pour autant.” Tout en expliquant, comme une encyclopédie, la nature et le comportement de son animal avec une passion très particulière, Maxime prend Brian dans ses mains et le pose avec délicatesse sur le bras de Peter. Le serpent met quelques secondes avant de commencer à bouger et d’en faire le tour, lentement.

“Il fait le tour du propriétaire.” Rajoute Maxime en riant, amusé par la situation. Il pourrait même prendre une photo, rien que pour immortaliser la tête de Peter à cet instant. Et s’il est particulièrement confiant quand au comportement de son animal, il reste tout de même vigilant au cas où il se produise quelque chose d’étrange. Il sait d’avance que Brian n’a pas de raison de le mordre et de toute façon, il n’a aucun poison. Mais il est prêt à intervenir si ce dernier commence à s’approcher un peu trop près du cou de l’écossais - qui ne sera sûrement pas à l’aise avec cette sensation - ou s’il voit ce dernier commencer à paniquer pour une raison x ou y.

“On dit que Cléopâtre se promenait avec des pythons royaux autour des poignets, je trouve ça très classe. Alors, tu te sens comment ? N’hésite pas à le bouger si tu n’as pas envie qu’il aille sur certaines zones de ton bras. Et si tu veux le déplacer, ne le prend pas à-même la tête, mais un poil plus loin. Comme ça.” Il lui montre l’exemple et la peau de ses mains touche inévitablement celle du Serdaigle, dans un frisson qui le désarçonne quelques secondes. Quel chanceux ce Brian…
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Peter
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MessageSujet: Re: Let's get the party started {Maxime}   Let's get the party started {Maxime} - Page 2 EmptyMer 25 Mar - 16:18
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Maxime
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Maxime pouvait bien le regarder tant qu’il le voudrait ; ses yeux, comme une caresse sur sa peau, un tissu de satin onéreux d’argent et de topaze qui scintillait dans la lumière du jour. Le duvet sur sa peau se hérissait de plaisir - la chair de poule ; Peter appréciait toujours d’être le centre de l’attention mais ressentait une concupiscence innommable, la faute à la pudeur - la sienne, pas celle de l’Ecossais. Qu’il hume son parfum ; une savante odeur de lavande, de fleur d’oranger, de cèdre, de cannelle et d’autres arômes qui s’accordaient parfaitement et depuis toujours avec sa peau pâle ; qu’il s’en rende ivre de joie et qu’il ne veuille plus jamais sentir autre chose que son essence ; il le reconnaîtrait peut-être au recoin d’un couloir, alors qu’il serait déjà parti depuis plusieurs minutes. Qu’il clame les boucles noires qui rebondissaient et encadraient son visage fin ; il pouvait les imaginer flotter et sauter au rythme de leurs corps embrasés et le rouge n’aurait pas d’autre choix que de lui monter aux joues ; ce beau rouge qu’il aimait tant et qui venait beaucoup habiller son visage resplendissant. Qu’il le fasse, il en ferait de même.

Peter n’était pas si fier ; la vue du serpent le mettait plus mal à l’aise qu’il ne put l’anticiper et ses yeux interrogeaient tour à tour le serpent et le propriétaire. Il n’aurait pas su dire précisément ce qui l’incommodât tant : les écailles glissantes de la créature, sa peau luisante et froide comme la pierre, son regard incessant qui le scrutait, la douceur avec laquelle il bougeait sur le bras vulnérable de son camarade ? Des stéréotypes, des stigmates dont l’animal avait beaucoup de peine à se défaire ; même dans le monde des sorciers, la bête était associée au danger, à la fourberie et à la mort. Voldemort - Peter n’eut jamais peur de prononcer son nom, encore moins de le penser - n’avait-il pas fait de son familier un gigantesque reptile ? Pour Maxime, le jeune homme était prêt à prendre des risques et il s’assit à ses côtés pour observer l’animal de compagnie de son très bon ami. Il trouvait la créature magnifique et percevait de nombreux reflets sur sa peau fraîche ; ses deux petits yeux, finalement, étaient comme deux billes ; sa petite langue rose sifflait dans une langue qu’aucun des deux humains ne pratiquait et leur susurrait ses nombreux secrets.

Maxime lui donna l’autorisation et Peter porta avec lenteur sa main au niveau de sa longue queue qui s’entortillait autour de l’avant-bras de son propriétaire. Il toucha Brian du bout des doigts d’abord, pour ne pas le brusquer, et pressa plus fortement sa main sur l'animal pour le caresser. Il était froid ! Tellement froid ! Peter sourit, complètement absorbé par l’expérience et presque aussi amusé que son camarade qui se moquait sûrement de lui en silence.

“Je n’ai pas peur ?!”, souffla-t-il.

Pas peur peut-être, mais pas rassuré non plus, il avait murmuré pour ne pas précipiter l’animal. Il se demandait justement si le serpent pouvait l’entendre ou s’il se situait davantage au flair. Il aimait bien la manière dont Maxime s’adressait à son animal domestique ; il ressemblait à une de ces mamies qui parlait tendrement à ses chatons. Cette attitude alliée aux caresses (sans grande incidence, avouons-le) qu’il prodiguait déjà achevèrent de le mettre en confiance et Peter aurait pu répéter qu’il n’avait pas peur en le pensant, cette fois. Le garçon rit en imaginant la tête de sa propre mère s’il avait eu la fâcheuse idée d’amener un reptile, aussi Brian soit-il, à la maison. Elle n’aurait sans doute pas réagi comme celle de Maxime ; mais là encore, elle ne lui interdisait jamais d’utiliser ses dons à la maison.

“Si tu le dis…”, concéda-t-il.

Peut-être était-ce parce qu’il était lui-même sorcier et que sa mère était sorcière, à cet instant précis, le serpent, aussi riquiqui soit-il, lui semblait bien plus dangereux que sa propre magie. La magie, ça se contrôlait ! Le serpent, peut-être beaucoup moins. L’idée de finir étouffé, bleu et marbré devant Maxime ne lui donnait pas tellement envie de prendre le serpent autour de son cou.

“Je suis parfaitement calme. La détente même ! Quoi ? Tu ne le vois pas ?”, il rit.

Cette petite joute verbale avait au moins le bénéfice de le détendre. Déjà, la main de Maxime se retirait de la sienne et Peter le foudroya du regard ; ce n’était pas le même coup de foudre que celui du toner, plein de rage et de reproche, mais celui semblable à la flèche de Cupidon lorsqu’elle transperçait le cœur des heureux élus. Pas même un détraqueur n’aurait été capable de lui rappeler tout le malheur du monde à cet instant.

“Mmmmmh… Okay”, conclut-il. “Ne pas jeter de sort avec sa baguette quand Maman Leroy est dans les parages et quand Brian le python s’enroule autour de toi. Je devrais pouvoir me retenir.”

La promesse faite, il tendit le bras pour aider Maxime à placer Brian le serpent sur lui. La fraîcheur de son corps le fit glousser ; il s’attendait pourtant à cette sensation mais n’était pas parvenu à la contenir. Aussitôt, Brian, son nouveau pote, commença à serpenter autour de son bras finement sculpté. Pour achever de le détendre, peut-être, Maxime s’exclama qu’il faisait le tour du propriétaire. Peter tourna les yeux vers lui et sitôt que leurs yeux s'entrechoquèrent, il éclata d’un rire franc et enfantin.

Wicked! Tu crois qu’il me laisserait visiter son vivarium, lui ?”

Tout était bon pour visiter la chambre de Maxime, même se jeter dans la gueule du… serpent. C’était vraiment étrange de sentir une créature si fine s’enrouler autour de sa peau, comme un bracelet d’argent froid et brillant.

“Je crois qu’il m’aime bien.”

Mieux valait dire cela que d’avouer son soulagement.

“Je suis désolé… Je ne savais pas. Je t’aurais plutôt acheté des bracelets en forme de serpents si j’avais su : pour que Brian soit toujours avec toi !”

Il fit la moue et regarda Bribri grimper sur son bras. Le jeune homme en profita pour lui expliquer comment le manipuler s’il se sentait gêné. Il effleura sa peau et déchargea toute son électricité en lui, ce qui le fit tourner la tête vers celle de Maxime qui s’était approché pour s’occuper de son animal.

“Tu crois qu’on arriverait à le faire passer de mon bras à ton bras sans le soulever ? Si je lève le bras, peut-être qu’il voudra plutôt grimper par là ? Et si on se tient le bras, il passera peut-être sur l’autre branche ?”

Un vrai gamin.

“Je parie que tu montres ton serpent à tout le monde, petit vantard”, il le gratifia d’un regard fripon avant de préciser sa pensée : “Tu l’amènes à l’Académie ? Non ?”

Ce n’était pas leur école qui leur laisserait en faire autant !

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MessageSujet: Re: Let's get the party started {Maxime}   Let's get the party started {Maxime} - Page 2 EmptyMer 25 Mar - 17:50

Let's get the party started | Peter & Maxime
La venue de Brian lui permet de se rappeler que, aussi extraordinaire soit-il, Peter n’est pas infaillible. Il a aussi des peurs, des faiblesses, des phobies profondes… et si son serpent n’est pas à propre parler une phobie pour lui, il ne le met pas forcément à l’aise pour autant. Cela ne signifie pas pour autant que le Serdaigle descend de son piédestal, bien au contraire. C’est cette crainte qui passe rapidement sur son visage qui le rend si… beau d’humanité. Maxime n’aime pas la perfection, elle est beaucoup trop douteuse à son goût. Il préférera toujours les personnes, les animaux ou les objets avec un défaut plutôt que sans. Un chat avec une queue coupée, un homme qui a peur des poules, une tasse légèrement fendue… Tout cela donne un trait beaucoup plus authentique à celui qui le porte. Et dans toute la beauté et la perfection que représente Peter, il y a ce léger sursaut, cette lueur dans son regard quand il parle de son avenir qui contrebalance tout le reste. Alors, Maxime se sent rassuré et beaucoup plus à l’aise en sa présence. Décidément bien plus ouvert en présence de Brian, il se met même à taquiner le sorcier sur sa réaction. Tout le monde ne voit pas d’intérêt dans ces êtres au sang froid, préférant leur donner une bien mauvaise réputation. Il faut dire que certaines personnes amoureuses des serpents n’aident pas non plus à leur donner justice. La preuve avec Voldemort. Nagini était probablement - du moins aux yeux de Maxime - un serpent qui cherchait simplement l’approbation de son maître. Mais là, le contexte est différent vu la vraie nature de Nagini…

Une chose est sûre, ils n’ont pas reçu la même éducation. Avec une mère moldue, le jeune français voit la magie bien différemment que ses camarades de parents tous deux sorciers. Et Peter ne fait pas exception. Il ne peut probablement pas comprendre ce besoin de rester fidèle à ses racines, à une partie de soi-même qui est bien différente du monde magique. Maxime a besoin de se rattacher de temps en temps au monde moldu et sa mère est son point de repère. Ses restrictions en matière de magie ne sont là que pour l’aider, lui, à ne pas oublier d’où il vient, qui il est. Mais c’est quelque chose de très difficile à expliquer alors Maxime ne s’attarde pas sur le sujet. De toute façon, il n’est pas certain d’être compris et ne veut pas briser cet instant avec ça. Il s’amuse bien avec Peter et Brian, qui glisse le long de son bras fin comme il en a l’habitude. L’animal est à son aise, vie simplement sa vie de serpent. Bien sûr qu’il n’est pas comme un chat ou un chien, qu’il ne lui rendra jamais cette affection et cet attachement que le jeune homme lui porte - mais ce n’est pas grave. Maxime ne cherche pas l’amour ultime dans un animal après tout, mais bien dans une personne.

“Ah mais oui, parfaitement calme dis donc ! Olympien même, je dirais !” Continue-t-il dans un rire tout en regardant son animal faire sa vie sur lui. Il se met alors à expliquer qui il est, ce qu’il peut en craindre - à proprement parler, pas grand chose. Les pythons royaux sont réputés idéaux pour vivre avec des humains, étant malléables et très peu agressifs. Ils ne sont pas non plus très grands, donc leur nourriture adulte se contient vite à une petite bestiole toutes les 3 à 4 semaines. Maxime fait très attention à la croissance et la nourriture de son serpent et même si au début, le fait de donner d’autres animaux à manger au sien le répugnait, il s’y est vite fait. Après tout, lui même mange bien de l’animal congelé parfois, non ? Ce qui explique qu’il tende au végétarisme… mais là n’est pas la question. Il veut que Brian soit en bonne santé, ait un environnement qui lui plaise. D’ailleurs, il compte bien agrandir et customiser un peu plus son vivarium, qui va commencer à devenir un peu trop petit pour sa taille.

Il dépose le serpent sur le bras de Peter, qui a un petit rire communicatif. Maxime se souvient de la première fois qu’il a senti le corps de Brian contre sa peau nue, c’était très étrange et il a dû avoir la même réaction. Alors cela le fait doucement sourire et il trouve Peter encore plus séduisant avec son serpent sur la peau. Il essaye de ne pas rougir face à cette image, mais c’est très compliqué.

“Mmmmh, pas certain ! Déjà, pour entrer dedans, je devrais te réduire et si je te réduis, il risque de te prendre pour son quatre heures… mieux vaut éviter l’état des lieux de chez Brian !” Il rit un peu et continue de regarder le serpent évoluer autour de son bras, sans apposer de pression sur la peau de l’écossais. “Je crois aussi qu’il t’apprécie. Il est très sensible aux odeurs, la tienne doit lui plaire.” Comme à lui, d’ailleurs, mais il ne pourra pas le dire tout haut. Au final, Brian représente sa propre personne, fait ce qu’il n’aura jamais le cran de faire lui-même. C’est à dire, le toucher, caresser sa peau, presser son corps contre le sien, sentir son odeur sans gêne… Il en deviendrait presque jaloux d’avoir un tel contact avec le Serdaigle !

“Oh non, t’en fais pas. Quoi que tu m’aies acheté, je suis sûr que c’est très bien. Je ne suis pas difficile.” Un cadeau est un cadeau, il a toujours pensé que, ainsi que le dicton le précise, c’est l’intention qui compte. Encore plus pour Peter que pour n’importe qui d’autre. Qu’il ait pensé à lui en faire un est un cadeau en soit. Sans le vouloir, ses doigts touchent son bras et il ressent un grand frisson à ce contact, signe qu’il n’est clairement pas indifférent au jeune homme. Ce dernier lui pose alors des questions qui, ma foi, le font bien rire. Il n’a jamais pu expérimenter ça parce qu’en général, ses parents y compris, personne ne veut toucher Brian. Par peur, par méconnaissance de l’animal, par préjugés… Et que Peter soit là, à l’accepter comme il est, ça lui fait énormément plaisir. Il éprouve beaucoup de reconnaissance à son égard.

“On peut toujours essayer oui…” Dit-il dans un petit sourire, en se disant qu’il va falloir qu’il touche plus longtemps encore Peter, et que c’est tout aussi bien un bonheur qu’une souffrance. “T’es bête…” L’assène-t-il dans un rougissement mal contrôlé. “Oui je l’amène à l’Académie, parce que je ne rentre vraiment pas souvent à Paris donc je préfère l’avoir avec moi. Mais tu sais, dans ma chambre, il ne sort que si je suis seul dans le dortoir et son vivarium est très sécurisé. Les autres élèves en ont trop peur, pour la plupart. À vrai dire, à part mon voisin de lit, je ne l’ai jamais montré à personne… Et je crois bien que tu es le premier à le tenir aussi longtemps.” Il s’efforce une nouvelle fois de ne pas rougir face à cette pure vérité, alors que sa main vient prendre la sienne pour effectuer une continuité dans le chemin paisible de Brian. Ce dernier continue de tournicoter autour du bras de Peter, jusqu’à arriver à la liaison de leurs mains et de passer sur son propre poignet. Pendant un instant, il semble comme… les lier par son corps souples de serpent. Le haut de son corps sur le poignet de Maxime, le bas autour du poignet de Peter. Et le français a alors un étrange sentiment, qu’il essaye de ne pas faire transparaître sur son visage, dont les yeux sont rivés dans ceux de l’écossais.
Puis, l’animal continue son avancée et s’enroule autour de son bras pour ne plus bouger pendant quelques minutes. Maxime, lui, a du mal à lâcher la main de Peter mais se force à le faire.

“Tu vois, il ne s’est rien passé de grave. C’est un gros nounours mon p’tit Brian.” Dit-il en se raclant la gorge au préalable, légèrement mal à l’aise face à l’ambiance lourde qui règne sur le canapé. En récupérant sa main, il constate l’heure et se mordille la lèvre. “Vaut mieux que j’aille le remettre dans son p’tit nid, les invités ne vont pas tarder à arriver et tant de monde d’un coup, ça va le stresser. Il n’est pas habitué aux tapis rouge et à la foule !” Reprenant le serpent entre ses mains pour le porter convenablement, il se lève du canapé en direction de sa chambre pour remettre l’animal à sa place, là où il sera bien plus tranquille.
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MessageSujet: Re: Let's get the party started {Maxime}   Let's get the party started {Maxime} - Page 2 EmptyVen 27 Mar - 13:11
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Bien sûr que Peter était infaillible ! Evidemment qu’il n’avait aucun défaut ! Il ne faisait aucun doute que le corbeau noir n’avait rien à envier à qui que ce soit ; tant il était incomparable ! D’accord… non. Il ne l’était pas. Et pour une fois, ces petites imperfections n’apparaissaient pas embarrasser Maxime ; bien au contraire, il semblait troublé par son inquiétude devant Brian le serpent. Le sorcier tentait de mettre en place toutes les stratégies à sa disposition pour cacher son agitation ; elles fonctionnaient d’ordinaire mais l’association de Maxime et du petit basilic foudroyaient ses capacités à charmer pour se sortir de toutes les situations. Son sourire était visiblement moins calculé et beaucoup plus naturel ; c’était peut-être cela qu’il appréciait tant. La simplicité revenant au galop et l’humanisait aux yeux du plus beau des demi-sorciers ; Maxime se sentait peut-être plus à l’aise en les imaginant sur un pied d’égalité. Le beau blond avait raison sur un point : il était incapable d’imaginer ce besoin de retourner aux sources. Peter n’était pourtant pas un membre de ces familles élitistes (d’accord, un petit peu, mais pour d’autres raisons) qui ne comptaient parmi les leurs que des “pur sang” de sorciers. En d’autres termes : il avait hérité de la poigne de sa mère, du laisser-vivre de son père, mais certainement pas d’un attrait pour la consanguinité. Les MacArthur préféraient simplement se marier entre Écossais. Cette coutume débilitante datait d’une époque où les clans étaient encore puissants et où les Anglais se battaient pour obtenir leurs terres. La tradition s’était éteinte quand l’oncle de Peter s’était mariée avec une Anglaise et que son père s’était marié avec une Française. S’il le premier couple n’avait pas été accepté par les ancêtres de l’illustre famille, le deuxième l’avait été bien davantage et de sordides querelles avaient éclaté ; elles s’étaient servi de cet événement pour réveiller de vieilles disputes qui n’avaient même pas de lien. Une folle histoire que celle de la famille MacArthur !

Le jeune homme tourna la tête vers Maxime quand celui-ci se moqua ouvertement de lui. Un sourire amusé se dessina sur ses lèvres alors qu’il commençait à se sentir challengé par son camarade-baguette.

“Tu te moques là !”

Ce n’était pas une critique. Peter était heureux de voir que Maxime commençait enfin à se détendre en sa présence et qu’il n’avait plus peur des réactions du corbeau moqueur. Ses yeux pétillaient de malice et le Serdaigle tentait de maîtriser son souffle pour détendre ses muscles tendus. Son propriétaire l’avait prévenu : Brian n’aimait pas s’enrouler sur des membres trop durs. Je peux le faire. C’est qu’un serpent après tout. Lui qui aimait tant les expériences nouvelles d’habitude ! Il n’allait pas se laisser intimider par l’animal de compagnie de son Python bien à lui ! Il allait dompter ses craintes incohérentes et apprendrait même à apprécier la présence - dangereuse ! flippante ! imparable ! - de la créature à laquelle Maxime était si fidèle. Voyant le garçon parler à son Brian comme s’il s’adressait à un chaton finit de le rassurer ; ces deux petites billes imperturbables et infatigables ressemblaient un peu plus à des yeux de félin.

Le contact de ses écailles sur sa peau le fit frémir et rire instantanément. C’était glacial et le garçon n’avait pas l’habitude de toucher les animaux à sang froid ; une lame de couteau, plongée dans l’eau puis passée au congélateur avant d’être essuyé sur son bras aussi détendu qu’humainement possible. Brian semblait apprécier son nouveau terrain de jeu - tout du moins, il ne semblait pas être troublé par ce changement de corps. De rentrer qui dans quoi ? La sensation était si nouvelle et si surprenante qu’il en avait oublié ce qu’il venait de dire. Il l’interrogea du regard avant de comprendre que Maxime parlait de lui faire visiter le vivarium de Brian. Il ne visiterait pas tout de suite la chambre du garçon… visiblement.

“Je n’ai pas l’habitude d’être le quatre-heure d’un serpent de compagnie, c’est vrai.”

Le bellâtre avança l’hypothèse que son serpent appréciait sûrement son odeur.

“Tu crois ? Il faut croire qu’il a les mêmes goûts que son propriétaire.”

Peter le regarda intensément, sûr de lui. Pas mécontent du petit affolement qu’il avait sûrement provoqué dans la tête de son béguin, le dragueur reporta son attention sur le serpent qui s’enroulait doucement mais sûrement autour de son avant-bras.

“J’espère que ça te plaira. Pour une fois que je réfléchis vraiment à un cadeau !”, déclara-t-il. “Sans pression mais je pense que je serai capable de voir si tu mens et que tu n’aimes pas.”

Le beau Français était timide, drôle, arrangeant et terriblement gentil. Aussi, Peter voulait bien le croire quand celui-ci disait qu’il n’était pas difficile. Alors pourquoi se mettait-il lui-même tant d’obstacles pour le séduire ? Le beau brun l’aurait sûrement déjà saisi par la taille et aurait sûrement déjà apposé ses lèvres sur les siennes si Maxime n’était pas Maxime ! Il l’aurait dors-et-déjà plaqué contre un mur, puis allongé sur ce même canapé pour le faire gémir sous ses caresses enflammées ! Mais voilà, Maxime était Maxime et Peter était en admiration devant tant de beauté.

“Grave !”, il s’enthousiasma alors que son partenaire acceptait de se prêter à l’expérience. “Quoi ? Qu’est-ce que j’ai dit ?”

L’innocence même, ce visage ! L'innocence comme Maxime ne l’avait sûrement jamais vue ! Ils se mirent en position et leurs mains se joignirent enfin. Leurs doigts s'entremêlèrent et refusèrent de se quitter. Peter releva le bras pour soulever le poids de Brian qui voulut aussitôt regagner le sommet de cette jolie montagne. Le beau brun verrouillage son regard dans le sien et se perdit un instant et sans aucune subtilité dans la contemplation de son visage.

“Tu es plein de surprises, Maxime Leroy.”

Le sorcier imagina les camarades du beau Français hurler et se cacher sitôt que Brian était de sortie. Ils pourraient peut-être demander de l’aide à son serpent chaque fois qu’ils voudraient se faufiler dans le dortoir du garçon pour… discuter. Brian ondula sur la continuité de leur deux bras et remonta jusqu’à Maxime. Comme un serment inviolable, Brian joignait leurs deux corps. Le glissement le fit glousser tant cela le chatouillait. Il comprenait cette impression de chatouilles mentionnée un peu plus tôt. Le serpent termina sa course autour du biceps opposé mais aucun des deux ne voulut rompre le contact ; l’excuse du serpent ! Maxime fut celui qui rompit la jonction de leurs deux corps et Peter se retint de justesse de le rattraper du bout des doigts

“Oh… Okay. Si tu veux…”

Il observa Maxime partir et sentit ses lèvres s’étirer de manière incontrôlable. À cet instant précis, il était fou de bonheur et n’aurait échangé ce sentiment pour rien au monde. Son regard s’attarda sur l’homme au serpent sur le bras qui disparaissait dans le couloir dans une démarche assurée et terriblement séduisante.

“Uhm… Leroy ? Je peux te demander où est la salle de bain ? Je voudrais me rafraîchir un peu le visage avant que les invités arrivent.”

L’heure tardive n’avait pas apporté avec elle l’espoir de s’unir avant que les autres ne les forcent à se séparer de nouveau ; il lui faudrait mettre toutes les chances de son côté et regarder avec beaucoup d’attention son reflet dans le miroir pour comprendre ce qui était en train de lui arriver. Peter s’avança dans le couloir pour mieux entendre la réponse de Maxime.

“C’est le petit Maxime, ça ?”, demanda-t-il en saisissant le cadre qui trônait fièrement dans le couloir.

Ses parents devaient le chérir et ils avaient bien raison.

“Je vois que t’as toujours été beau gosse.”

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MessageSujet: Re: Let's get the party started {Maxime}   Let's get the party started {Maxime} - Page 2 EmptyVen 27 Mar - 20:22

Let's get the party started | Peter & Maxime
Les mêmes goûts que son propriétaire… il ne croit pas si bien dire ! Mais jamais Maxime ne l’admettra. D’ailleurs, son visage se fend d’un sourire tout en essayant de ne pas laisser paraître sa gêne. Plus le temps passe et plus il laisse deviner à l’Ecossais les émotions qui le traversent quand il le regarde ou est en sa présence. C’est un risque qu’il ne se sait pas capable de prendre et à toute minute, il peut faire marche arrière et partir en courant. Au propre comme au figuré. Se concentrer sur le serpent est le meilleur moyen de ne pas se laisser avoir par le charisme naturel de Peter. Ce dernier a cependant le don de le faire s’émouvoir. Est-il vraiment honnête lorsqu’il lui affirme avoir exceptionnellement réfléchi à son cadeau, ou n’est-ce qu’une ruse pour l’amadouer ?

“À part si tu m’as offert une paire de chaussettes en peau de grenouille, je doute de ne pas aimer ton cadeau ! Je te le répète, je ne suis pas difficile. Un rien me fait plaisir.” Et c’est sincère, on le sent dans son sourire. Il n’ira pas chercher midi à quatorze heures et se sent toujours honoré qu’on ait pensé à lui offrir quelque chose. Il ne pense pas que Peter ait de mauvais goûts, si bien que son cadeau lui plaira forcément. Quel qu’il soit. Il se pose d’ailleurs pas mal de questions à ce sujet. Ils ne se connaissent pas non plus très intimement, du moins pas avant cet après-midi, qu’a pu lui choisir le sorcier aux cheveux de jais ? Qu’est-ce qu’il a pu prendre qui lui ait fait penser à lui ? Ses yeux se tournent vers la cheminée où est déposée la boîte, avant de revenir vers lui.

Il se sent aussitôt capturé par son regard, alors que leurs mains se joignent pour former un pont à Brian, qui passe dessus de sa lenteur de serpent. Mais Maxime ne s’en soucie guère, accaparé par les deux billes sombres qui semblent le sonder à chaque seconde un peu plus. Il a soudainement plus chaud et sa main lui paraît devenir moite. Mince… il ne peut pas le lâcher tout de suite car Brian, comme un symbole, les lie encore - et de toute évidence, son cœur n’est pas sûr de vouloir le lâcher. Il a envie de lui demander ce que signifie cette phrase. Être plein de surprises…

“Comme une boîte de chocogrenouilles ?” Lâche-t-il, tentant de briser malgré lui cette atmosphère lourde qui lui fait peur. Ses sentiments le prennent à la gorge et il se sent de plus en plus vulnérable. L’humour est sa seule arme pour ne pas se jeter sur Peter et l’embrasser, comme il aimerait tant le faire sans se l’autoriser. Juste un baiser, un seul… Il sait qu’ils en ont tous les deux envies, qu’il ne suffirait que d’une impulsion de l’un d’eux deux pour que l’acte se produise. Mais plus que tout, Maxime a peur du contact de ses lèvres contre les siennes, peur de sentir son esprit capituler face à son cœur d’adolescent.
À ces pensées, il est le premier à rompre le contact, une fois que l’animal eut rejoint son propre bras. Désorienté, le français détourne le regard pour rompre ainsi le charme que Peter effectue sur sa personne émotionnellement fragile. Il semble déçu et le jeune sorcier a envie de lui dire que le plus déçu d’entre eux, c’est bien lui. Face à cette couardise, à cette peur de l’inconnue, il ne peut que reculer encore plus. Reculer jusqu’à sa propre chambre, même. Prétextant devoir remettre le serpent dans sa tanière, il s’expulse lui-même du canapé, prenant ce temps qui lui est accordé pour se remettre les idées en place et se persuader, une fois encore, que capituler face à l’adversaire serait une terrible erreur. Terrible et délicieuse erreur… Mais n’est-ce pas là ce dont est fait l’adolescence justement ?

Alors qu’il referme le vivarium de Brian, il entend la voix de Peter s’élever jusqu’à lui et trouve toujours étrange qu’il s’acharne à l’appeler par son nom de famille. Doit-il l’appeler lui-même McArthur ? Ce serait bizarre, mais pas infaisable. Original, peut-on dire. Il ferme la porte de sa chambre tout en préparant sa réponse, lorsqu’il aperçoit l’écossais dans le couloir, une photo encadrée de sa propre personne dans les mains. Mais quel fouineur… cela lui tire un petit sourire. Il s’approche et regarde le détail de la photo qu’il a choisi et Maxime s’en rappelle comme si c’était hier. Mais bien avant que tout ne bascule.

“Oui, c’est moi. Bien avant que je sache que j’étais un sorcier, d’ailleurs.” On lui fait souvent la remarque que son visage, ou du moins son expression, n’a pas changé. De ses yeux en amande à son sourire, il n’a rien perdu du petit garçon qu’il était autrefois - à part la joie de vivre. On la ressent sur cette photo, et c’est probablement pour cela qu’elle a été choisie par ses parents. Car à partir de ses 11 ans, il n’a plus vraiment souri ainsi…

“T’es pas un peu pédophile toi ?” Dit-il pour le taquiner. “À trouver les petits garçons ‘beau-gosse’ ?” Il le pousse gentiment de son épaule contre la sienne et une ombre passe dans son regard. Car chaque photo de son passé ne peut que lui rappeler ce qu’il a perdu. Il pourrait dire à Peter que celle qu’il tient entre ses mains existe dans une autre version ; une où il n’est pas seul, mais accompagné de l’autre Peter de sa vie. Et elle est bien plus belle, sauf qu’il la garde jalousement dans ses propres affaires, la ressortant dès qu’il a un coup de blues. D’ailleurs, par tristesses, ses parents ont rapidement éloignées les photos de Peter qui trônaient autrefois dans ce même couloir. Maxime se souvient de leurs emplacements au millimètre près.

“À charge de revanche. Tu vas devoir me montrer une photo de toi bébé maintenant, pour qu’on soit à égalité ! Est-ce que tes parents te faisaient porter, genre… un petit kilt avec toi bébé tout nu dessous ? Ce devait être trop mignon… Bébé Peter, prêt à conquérir les landes !” Il ne dit tout cela que pour se moquer un peu de lui, pour rire un peu aussi parce qu’il en a besoin. Et puis, parce qu’il sait aussi que Peter ne s’en offusquera pas. Même, il en rira peut-être avec lui ? Bien qu’il se pose la même question que toute personne non-écossaise face aux clichés… Les écossais portent-ils quelque chose sous leur kilt ? “Je crois que j’en ai vu une passer de moi une fois avec une baguette à la main…” Et il parle bien de la baguette de pain. Quoi de plus cliché, pour un français ? Encore heureux, ce n’était pas le verre de vin rouge ! Se souvenant de la demande du sorcier juste avant qu’il ne le surprenne dans son couloir, il lui montre l’une des portes fermées adjacentes.

“La salle de bain est juste là, à ta gauche, et les toilettes en face. Je vais débarrasser un peu en attendant.” À ce stade de la soirée, Maxime ne sait pas s’il veut rester seul avec Peter ou s’il souhaite que les invités arrivent. Tant qu’il ne se sera pas décidé sur la façon dont il voit évoluer sa relation avec l’écossais, il ne peut pas choisir l’une ou l’autre option. Chacune a ses avantages… et ses inconvénients.
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MessageSujet: Re: Let's get the party started {Maxime}   Let's get the party started {Maxime} - Page 2 EmptyDim 29 Mar - 18:33
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Maxime était surprenant mais pas comme une boîte de Chocogrenouilles ; il était plutôt comme une boîte de Dragées surprises de Bertie Crochue, une boîte encore jamais inventée et plein de confiseries aux goûts plus merveilleux les uns que les autres ; une boîte dont Honeydukes aurait pris tout le soin de retirer chaque haricot nauséabond pour le remplacer par une nouvelle douceur ; le genre de bonbon dans lequel vous croquiez en pensant qu’il ne pourrait pas surpasser le goût du précédent et avec lequel vous découvriez avoir eu tort. Ce genre là. Les yeux de Peter, en tout cas, le dévoraient et goûtait chaque morceau de sucre avec un plaisir intense et indomptable. Quelque chose semblait l’empêcher de clamer ce portrait onctueux ; alors, ses yeux parlaient, murmuraient en silence à Maxime tout le désir qu’il avait à le prendre dans ses bras pour goûter enfin ses lèvres et rendre justice à cette attirance qui déjà maintenait leurs mains fermement serrées l’une emmêlée à l’autre. Le contact aussi doux qu’amer lui donnait la chair de poule et contrastait de sa chaleur avec la peau du serpent si délicate et froide ; le lien qui les unissait n’en était que renforcé et plus manifeste.

Toutes les bonnes choses avaient une fin et Maxime brisa fatalement le lien qui les attachait - deux prisonniers dévoués l’un à l’autre dans cette prison de toucher et de métaphore. Dépité et mécontent de ne pas avoir saisi l’occasion rêvée - celle qui s’était présentée dans le train moldu - Peter soupira discrètement en le voyant s’enfuir dans sa chambre de cette démarche très appréciable pour les yeux et cette silhouette grande et reconnaissable entre mille. Un léger sourire d’amusement se dégagea de son visage lorsqu’il réalisa que la frustration, ce sentiment nouveau, montrait une fois encore aujourd’hui son vilain nez. Il n’y avait que Maxime pour lui faire ressentir une telle dépossession pour quelque chose qui ne lui appartenait tout simplement pas ! Décidant finalement de le suivre du regard et d’un pas résolu, Peter se leva à son tour du canapé en essayant de camoufler tout son trouble. La chose n’était pas facile à faire et le garçon, pourtant peu pudique, s’avoua soulagé de pouvoir le faire en l’absence du responsable de cette tension. La tête relevée, il s’approcha du couloir dans lequel son ami avait disparu pour voyager dans les souvenirs de ces photos terriblement figées : elles étaient jolies et bien choisies. Une bonne humeur se dégageait de la première (celle dont il s’était vite emparée). Appelant le mannequin pour obtenir plus d’explications sur les circonstances de ce shooting photo, Peter conserva le cadre dans ses mains, par crainte que le principal concerné ne veuille s’en emparer.

“Ah ouais ? Comment tu l’as su d’ailleurs ? Tes parents te l’ont dit ou tu l’as d’abord découvert toi-même ?”

C’était une question à laquelle bon nombre d’élèves de première année aimaient répondre sans qu’on ne la leur ait posée ; ils arrivaient au terme de leur sixième année mais cela ne devait pas les empêcher de raconter leur histoire, comme deux enfants innocents qui apprennent à se connaître. Sans qu’il ne puisse expliquer pourquoi ou comment, les bébés avaient toujours mis le garçon très mal à l’aise ; Peter trouvait qu’on en faisait tout un foin et qu’ils n’avaient jamais rien d’extraordinaire. Pire, il les trouvait généralement laids et ne comprenait pas qu’on mente sans aucun regret aux nouveaux parents. Ces gens-là n’avaient pas honte ? Pourquoi cacher la vérité quand elle se voyait au milieu de la figure ? Heureusement, les gens vieillissaient (sûrement la réponse apportée par Mère Nature pour permettre la survie de l’espèce humaine et sorcière) ! La réaction de Maxime le prit réellement au dépourvu et il éclata d’un rire franc en essayant tant bien que mal de se défendre alors que Maxime le poussait gentiment de l’épaule :

“T’es con !”, il déclara, l’œil brillant. “J’ai jamais vu de truc aussi laid qu’un bébé !”

Mais lui, c’était pas pareil. S’il appréciait tant de voir le Tristan (il était Iseut) si jeune, c’est parce qu’il avait l’impression de mieux pouvoir le connaître, d’avoir le droit de s’émerveiller de son histoire et d’accepter l’invitation de faire irruption dans son passé.

“J’y peux rien si t’es une exception”, avança-t-il avant de reprendre la parole. “Et puis regarde-moi ça, un petit mannequin. Ça se voit que tu adorais ça, qu’on te prenne en photo ! Regarde-moi cette bouille trop heureuse, là !”

Maxime n’avait pas tant changé : chaque fois qu’il riait, il retrouvait cette innocence et ce plaisir inaltérable. Chaque fois qu’il souriait, Peter avait l’impression que rien ne pouvait plus arriver de mal.

“Wow, wow, je crois que je préfère que le mythe reste intact. J’ai pas demandé à voir tes photos, moi ! C’est toi qui me les as foutus sous le nez !”, il tenta avant de céder. “Bon… Si tu veux mais je te préviens, si ma réputation en prend un coup, je saurais que c’est ta faute ! Désolé de te décevoir, je ne me balade pas avec des photos de moi bébé. Faudra que tu viennes chez mes parents, à l’occasion. J’suis sûr qu’on peut arranger ça…”

Sur ces mots, il tourna légèrement la tête vers Maxime pour le regarder droit dans les yeux tandis qu’il lançait l’invitation en l’air : il s’en saisirait, il ne s’en saisirait pas… Peter serait fixé ; cette proximité ne l’aidait pas à voir les choses au clair et bien qu’il ait très envie d’en apprendre plus sur l’hôte de la soirée - beaucoup plus - il n’était pas certain que l’envie soit réciproque. Maxime se dérobait chaque fois, comme s’il flairait le piège en train de se refermer.

“Et si tu plais à ma mère, t’inquiètes même pas, j’aurais pas mon mot à dire, elle te retrouvera des photos de moi en kilt. D’ailleurs, c’est de la moquerie que je sens dans ta voix ? C’est parce que tu te rends pas encore compte à quel point ça peut être sexy, un mec en kilt !”

À son tour, il le mit un petit coup d’épaule pour rétrécir l’espace gigantesque qui séparait leurs deux corps.

“Bagu… Okay, je dirais rien. Elle est trop facile, celle-là. Pervers.”

Il éclata de rire, rejetant la faute sur l’homme le plus innocent du monde. Maxime profita de ce moment de flottement pour lui indiquer la salle de bain ; elle se tenait juste derrière eux.

Alright…

Il ouvrit la porte de la salle de bain et l’observa une seconde pour s’imprégner de sa configuration. Volontairement, il laissa la porte grande ouverte ; il n’avait rien à cacher. Peter voulut d’abord retirer le tee-shirt que lui avait prêté Maxime pour ne pas le mouiller, lui aussi. Il déposa le bout de tissu noir sur son épaule et se baissa pour mettre la tête dans le lavabo. L’eau coulait et se réchauffait tout doucement tandis qu’il se passait le liquide sur le visage, le défroissant un peu plus à chaque passage. Fermant le robinet, il laissa l’eau goutter sur son torse mince et sèchement sculpté. Ses mains trouvèrent l’élastique qui enfermait ses cheveux et il les libéra d’un mouvement savant ; les boucles s’envolèrent pour retomber en cascade sur ses deux épaules et pour encadrer parfaitement son visage de jeune homme.dont la puberté, généreuse, l’avait doté. Ses doigts démêlèrent vigoureusement les quelques nœuds et secouèrent vivement les mèches pour leur redonner du mouvement et de l’énergie. L’animal chercha du regard et ne trouva pas (intentionnellement ou pas) de serviette avec laquelle s’essuyer ; il recula pour faire irruption dans le salon où Maxime s’affairait à l’approche de l’heure fatidique. Ses abdominaux tendus, son torse éclaboussé et son visage humide encerclé par une couronne de cheveux noirs et bouclés, il demanda innocemment si Maxime pouvait l’aider :

“Mmh… Excuse mais… t’aurais pas une serviette à me prêter ?”

Silly me? No, silly you!” Un sourire mystérieux flottait sur ses lèvres rougies par l’eau fraîche.

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MessageSujet: Re: Let's get the party started {Maxime}   Let's get the party started {Maxime} - Page 2 EmptyDim 29 Mar - 21:35

Let's get the party started | Peter & Maxime
Peter lui semble bien intrigué, pour ce qui n’est qu’une photo d’enfant. Drôle de passion et d’ailleurs, il ne tardera pas à le taquiner à ce sujet. En règle générale, Maxime ne s’attarde plus sur les cadres qui ornent le couloir menant aux chambres de l’appartement. Trop de souvenirs résident dans ces images figées par le temps, qui ne reviendra jamais. C’est une douleur que, pourtant, le Serdaigle arrive à apaiser par sa bonhomie. Avec un léger sourire, il le regarde s’extasier alors qu’au final, il n’y a pas de quoi.

“Mon père me l’a dit. Il m’a fait savoir que j’avais hérité des gènes sorciers de la famille Leroy, ce qui a pas mal soulagé mon grand-père d’ailleurs.” Il tente par ses efforts de contourner un certain sujet encore fâcheux aujourd’hui. Celui de son frère aîné, décédé, qui n’était “qu’un moldu” aux yeux de sa famille paternelle. Maxime n’a jamais accepté qu’on le désigne de cette façon et dans un sens, être un sorcier lui semble plus être un fardeau qu’autre chose. Il n’arrive pas encore à en apprécier tous les aspects bien que, enfant, ce monde magique trouvait de l’intérêt à ses yeux. Comme n’importe quel gamin de son âge, soit dit en passant. Mais il ne peut pas s’empêcher de relier cette nouvelle à l’affreuse découverte de la maladie de son frère. Et alors que le crabe s’insinuait dans leur famille pourtant unie, le fait d’être un sorcier lui avait paru être aussi absurde qu’inutile. “Et toi, comment tu l’as appris ?” Demande-t-il pour changer le sujet de la conversation. Il préfère largement écouter Peter que parler de lui-même, et il n’est pas très discret à ce sujet. Il est évident qu’il ne souhaite pas s’étendre plus que ça. On pourrait même croire que le sujet ne l’intéresse pas, mais c’est plus complexe encore. Les souvenirs s’entremêlent et des souvenirs douloureux viennent entâcher les plus beaux. On ne peut pas dire que Maxime ait pu profiter de ses premières années en tant que sorcier, car à peine a-t-il dû entrer à Beauxbâtons qu’on lui annonçait la pire des nouvelles.

Il est un peu surpris d’apprendre le ressenti du jeune homme au sujet de l’apparence des bébés mais il doit bien lui concéder une chose : ils ne sont pas un symbole de beauté. Bien que poli et bien élevé, Maxime n’a jamais compris pourquoi on complimentait toujours quelqu’un sur son nouveau-né alors qu’il ressemblait simplement à une grosse girofle rose. Il est amusé de voir que le Serdaigle partage son avis.

“T’es complètement taré Peter…” Dit-il en riant, oubliant ses mauvaises pensées d’il y a quelques secondes. Il arrive à le faire rire, à lui changer les idées. En regardant la photo dans le cadre, il ne voit pas du tout la même chose que lui et il aimerait avoir ses yeux pour se voir autrement. “Mais je ne vais pas me plaindre d’être le bébexception…” Ah, Maxime et ses jeux de mots… toujours fidèle au poste ! Il faut dire qu’il n’en fait de tels que lorsqu’il est à l’aise, donc le jeune homme peut s’estimer chanceux d’avoir su lui tirer telle réaction. C’est d’ailleurs à son tour de le taquiner un peu sur ses prouesses vestimentaires de bébé, et il est plutôt intrigué quand aux photos de Peter petit qui peuvent exister sur cette planète. Il a envie de les voir, de se moquer un peu à son tour ou même mieux, de le complimenter ? Il devait avoir une bouille à croquer, c’est certain. Suffit-il de le regarder aujourd’hui… ce sourire en fait craquer plus d’un. Ce devait déjà être le cas à cet âge-là, mais plutôt chez les ménagères ! Et il a beau protester, il finit par capituler devant le regard suppliant et le beau sourire du français, qui a déjà hâte de voir telles photos.
Serait-ce par ailleurs une invitation ? Il rougit légèrement à l’idée de se retrouver chez Peter, face à ses parents. Même en tant qu’ami, cela lui paraîtrait étrange. Il se mordille la lèvre. Avant qu’il n’ait eu le temps de répondre, le Serdaigle enchaîne sur un autre sujet un peu glissant, le fameux port du kilt. Maxime ne s’y était jamais intéressé avant que le jeune homme n’entre dans sa vie et c’est vrai qu’il a envie de savoir si le cliché est réel. Et quand il entend le sorcier lui affirmer qu’un homme en kilt, c’est sexy, il est prêt à lui avouer qu’il le croit sur parole. Mais ce serait trop se dévoiler trop vite… non ?

“Tu as l’air d’en savoir quelque chose, dis-moi ?” Commence-t-il déjà dans un sourire, avant de reporter son regard sur lui de nouveau. “Mais pour des photos de toi en kilt, je suis prêt à tout risquer. Même d’aller me perdre en Écosse ! En plus, je n’ai jamais visité, enfin à part Poudlard et Pré-au-Lard, mon expertise est limitée. On dit que les paysages sont sublimes…” Ce serait une belle sortie… mais quelle excuse se cherche-t-il au juste ? S’il lui arrive un de ces jours d’aller en Écosse, ce ne sera pas pour aller admirer Nessie… mais bien pour les beaux yeux ténébreux du garçon à ses côtés.

“Pervers toi-même…” Répond-il dans un sourire car bien sûr, il n’a jamais mentionné la baguette sous cet aspect. Décidément, il a le don de le faire rougir celui-là… Optant pour sa meilleure tactique de tous les temps - je l’ai nommée ‘je te fuis dès que je me sens trop proche de toi’ - il lui indique la salle de bain et le laisse s’y engouffrer tandis qu’il va faire un peu de rangement. L’optique de cette soirée commence à le stresser et il se pose beaucoup de questions.  Sur lui, sur Peter, sur ce qu’il adviendra de cette nuit. Ils se sont beaucoup rapprochés mais le français continue de garder néanmoins une distance de sécurité. Et si cette tactique hasardeuse lui faisait perdre des points auprès de Peter, et que celui-ci quitte la soirée avec quelqu’un d’autre sous le bras ? Il le vivrait très mal, mais ne pourrait rien y faire. Après tout, l’écossais ne lui appartient pas… et il ne lui laisse pas penser qu’il est vraiment attiré par lui, de toutes les manières possibles. Foutues hormones adolescentes qui le travaillent…
Perdu dans ses pensées, il ne voit pas tout de suite le garçon qui sort de la salle de bain et ce n’est qu’en entendant sa question qu’il tourne la tête dans sa direction. La vue surprenante qui lui fait face le laisse dubitatif et, surtout, sans voix. Peter est là, ne portant plus que son pantalon, les boucles noires de ses cheveux tombant en cascade autour de son beau visage taillé dans le marbre, dont les gouttes de ce dernier fuient jusqu’à son torse totalement libre d’être vu, apprécié et touché. Il lui semble voir chaque muscle se mouvoir et former une danse harmonieuse sur sa peau. Une danse qui lui crie de se rapprocher, de venir y goûter. Son sang palpite dans ses veines, son cœur tambourine dans ses oreilles. Il a chaud et les bouts des doigts brûlants, devenus presque rouge. C’est une œuvre d’art qui se tient devant lui et lui, il s’y refuse.

Pourquoi ? Il ne pourra rien arriver de mal. Au fond de lui, il sait que Peter en a tout autant envie, que peut-être même cette sortie de la salle de bain est calculée. Il s’en moque bien, si cela est le cas. Pour une fois, il veut profiter de ce qu’on lui offre. Sa main lâche le verre à pied qu’il tenait, venant s’écraser au sol en une dizaine de morceaux et il s’approche du sorcier pour venir prendre son visage en coupe entre ses mains. Ses lèvres entrent brutalement en contact avec les siennes tandis que leurs corps rencontrent le mur du salon, dans cette élancée sauvage. Sans un mot, il presse son corps contre le sien, dans la hâte de sentir chaque pression de ses muscles saillants sur sa peau. Ce qu’il a vu plus tôt, il veut le ressentir pour de bon. Ils s’embrassent avec fougue et passion, Maxime ne se reconnaît pas. La langue de l’écossais vient trouver la sienne, l’emmène danser un ballet endiablé qui lui tirent ses plus beaux sons. Sa main vient se perdre dans ses boucles de jais, s’y accrochant résolument. Il a si chaud… et doucement, se laisse glisser le long du mur avec lui jusqu’au sol. C’est si bon… il en veut encore, toujours. Plus.

“Le… la… hein ? Ah ! Serviette.” L’illusion n’est que de courte durée. La réalité le ramène bien trop vite mais les sensations, elles, sont bien là. Peter se trouve toujours devant lui, attendant sa réponse d’un sourire charmeur. Le français se mord l’intérieur de la joue après avoir imaginé tout ce qu’il aurait pu faire s’il avait eu assez de cran. Il est même fort possible que cette scène de fantasme ait pu se lire dans la prunelle de ses yeux. Mais au lieu de cela, il pose le verre sur la table basse et sans un mot, se dirige vers la salle de bain. Le regard fuyant et trouble, les joues rougies, il lui sort rapidement une serviette neuve qu’il lui tend, et se tient si loin de lui que son long bras de grand adolescent fait barrage entre eux.

“Fais gaffe à ne pas glisser par terre à cause de l’eau.” Dit-il en se reculant encore un peu. C’est lui qui aurait aimé être par terre, sur lui, contre lui, sous lui… et l’eau, à ce moment-là, il n’en aurait rien à faire. Il faut que cette torture s’arrête.
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Peter
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MessageSujet: Re: Let's get the party started {Maxime}   Let's get the party started {Maxime} - Page 2 EmptyJeu 2 Avr - 14:12
Peter
&
Maxime
Every time I leave you pull me closer
I hang up the phone, you call me back
Why don't you mess me 'round like you're supposed to?
Pas d’histoire de découverte impressionnante, de cris de joie et d’effusion dans la famille MacArthur ; son histoire ne ressemblait même pas à celle de Maxime qui était venu soulager le patriarche des Leroy. Rien de plus normale que la magie dans la famille écossaise qui n’avait pas envisagé une seule seconde que leur progéniture n’ait peut-être pas hérité des gènes prodigieux de leurs deux familles. On comptait pourtant un petit nombre de cracmols et de moldus dans ses deux côtés de la famille ; leur nombre était si restreint que l’idée ne leur venait pas à l’esprit. Si par mésaventure Peter était né sans pouvoir magique, ses parents lui auraient simplement inculqué l’existence d’un monde plus grand que celui dans lequel il évoluerait. Le garçon ne cacha pas son enthousiasme pour l’histoire touchante du beau blond ; il l’imaginait, petit, débarquer sur son fidèle destrier, tout vêtu d’armure et de cotte de mailles, venir annoncer à son grand père le roi que leur royaume était sauvé, que le prince Arthur était arrivé. Le vin… Le vin !, il n’y avait que l’alcool pour lui provoquer de telles images, aussi charmantes soient-elles.

“Le petite fierté de ton grand-père… C’est mignon.”

Comme à son habitude, le garçon commentait à voix haute sans imaginer une seule seconde que ses propos pouvaient déstabiliser ou bien avoir la moindre incidence sur son entourage ; le naturel revenait toujours au galop et le corbeau s’amusait souvent de ses propres observations. Une seconde encore, Peter caressa de son index le cadre de la photo qu’il tenait dans sa main et regarda avec tendresse la photo de Maxime, souriant. Ignorant tout du drame familial qui s’insinuait doucement dans l’esprit du garçon qui se tenait à ses côtés - si près qu’il pouvait humer son parfum - le jeune homme ne fut pas en capacité d’apaiser ses états d’âme.

“J’sais pas trop en fait… ça n’a jamais été un vrai sujet à la maison. J’veux dire, ils m’ont appris à ne pas montrer nos pouvoirs devant les Moldus, à faire semblant - ils appelaient ça ‘jouer au moldu’ - mais ça a toujours été normal à la maison. Mes parents sont tous les deux sorciers. Je me rappelle avoir réussi à faire flotter mon lit dans la nuit et que le bruit du lit qui tombait à réveiller mes parents et Hilda. J’crois que c’était pas une surprise, juste… la suite logique des choses.”

Peter sourit en réalisant qu’il était sûrement chanceux de n’avoir jamais un tel sentiment d’aliénation ; être sorcier était sa normalité à lui. De la même façon, être né dans une famille comme la sienne l’avait privé d’un sentiment puissant et enveloppant ; il n’avait pas eu l’immense et agréable surprise de découvrir qu’il était doté de magie, que sa vie allait changer pour de bon et qu’il était capable de choses plus incroyables les unes que les autres. Le garçon finit par reposer le cadre en entendant Maxime l’accuser de pédophilie et lui crier qu’il était complètement taré. Riant, le garçon tenta de se dédouaner :

“Mais quoi ? C’est vrai ! C’est moche !”

Le garçon sembla finalement lire entre les lignes et s’exclama chanceux d’être l’exception à la règles des bébé hideux et immondes peuplant cette Terre qui, très franchement en avait assez bavé pour qu’en plus on la peuple avec des êtres aussi repoussants - heureusement que les bébés grandissaient et gagnaient parfois la loterie tant attendue de la puberté. Décidant que, peut-être, un tout petit peu, légèrement, cette affirmation était un peu étrange, même pour lui, Peter dévia le sujet de la conversation sur le port traditionnel du kilt auquel lui et sa famille n’étaient pas étrangers ; ils portaient la jupette fièrement.

“I don’t kiss and tell.”

Ce qui était au passé appartenait au passé ; à cet instant, Peter ne voulait voir personne d’autre que lui dans un tartan aux couleurs de son propre clan. Ses cuisses musclées seraient sûrement parfaitement habillées par le tissu multicolore.

“Prêt à tout risquer, hein ?”, souleva-t-il en même temps qu’un de ses sourcils. “Et bien, on va essayer de ne pas te perdre alors… Ça me rendrait triste.”

Peter s’imaginait déjà chercher le guerrier dans les plaines froides et humides des Highlands, vêtu de ses meilleures bottines et de son tartan le plus chaud. Guilty…, le jeune homme pouvait avoir l’esprit déplacé. Les hormones en ébullition et le cœur battant à pleine vitesse, une envie de le plaquer contre un mur pour lui faire soupirer ses pensées les plus torrides ; le beau visage de Maxime et sa plastique attirante n’y était pas pour rien. Le garçon n’était pas connu pour son amour de la frustration ; il ne se refusait généralement pas les plaisirs de la vie et il était étrange de le voir se priver d’un baiser enflammé avec le beau Français.


Occupé à arranger les choses dans le salon pour que ses invités passent un agréable moment en sa compagnie, Maxime ne remarqua pas Peter revenir à demi-nu pour demander son assistance. Ses yeux s'agrandirent lorsqu'il l'aperçut et sa bouche se figea entrouverte. L’Écossais sourit, content de l’effet visible que sa nudité provoqua et replaça ses cheveux derrière son oreille droite en baissant la tête pour que l’eau goutte encore sur son torse humide. Si Maxime continuait à se pétrifier de la sorte, le rouge montrait peut-être aux joues du Serdaigle.

“Oui… Si t’en as une… Sinon c’est pas grave…”

Je peux rester comme ça. J’aime bien quand tu rougis. Le garçon porta sa main sur sa nuque pour la soutenir dans cette attitude faussement désinvolte et pour, il fallait bien l’avouer, bander les muscles de son bras dénudé. Maxime le contourna - Damn it! - et cacha son reflet dans la glace pour ne pas dévoiler l’ampleur de son émoi. Ne se privant pas une seconde de la vue, Peter l’accompagna et le regarda se pencher dans l'armoir pour trouver les serviettes fraîchement lavées par sa mère.

“Merci… C’est gentil, je commençais à en foutre partout.”

Un peu comme la bave au bord des lèvres de Maxime. Là, juste là. Confiant et revigoré par son petit effet, Peter se sécha le visage en tamponnant généreusement le tissu et en prenant des grandes inspirations du parfum de l’adoucissant utilisé par la famille Leroy ; la serviette sentait comme le tee-shirt offert - d’accord, prêté, mais Peter préférait penser qu’il ne le lui rendrait jamais - par le jeune Roy. De nouveau seul dans la salle de bain, le garçon observa les flacons de parfum et s’en saisit, un à un, portant la bouteille à son nez, pour tenter de deviner lequel d’entre eux était celui de Maxime.

“C’est toi ‘La nuit du mâle’ ?”, cria-t-il à son attention en prenant son plus bel accent français.

Le corbeau enfila son plumage de nuit dérobée et retourna dans le salon après avoir ré-attaché son imposante chevelure.

“Et voilà, je suis prêt. Tu crois que je pourrais plaire à l’organisateur de la soirée comme ça ?”

Peut-être aurait-il le temps de l’embrasser avant que le premier invité ne fasse son entrée indésirée.

Quelqu'un sonna à la porte. Peut-être pas. L’œil rieur, il accepta le coup du destin : Maxime était sauvé par le gong.

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Peter
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MessageSujet: Re: Let's get the party started {Maxime}   Let's get the party started {Maxime} - Page 2 EmptyJeu 2 Avr - 16:07

Let's get the party started | Peter & Maxime
Ils sont très différents, c’est une certitude. Alors qu’il écoute Peter lui raconte sa propre version de la “découverte” de son statut de sorcier, il s’en rend bien compte. Pas la même famille, pas le même vécu. Et ils en sont quand même là aujourd’hui, à s’apprécier - peut-être plus que de raison en ce qui concerne Maxime. Il ne sait même pas s’il aurait préféré grandir dans la famille MacArthur ou celle des Leroy. C’est à dire, élevé comme un moldu ou comme un futur sorcier. Dans le fond, au moins, Peter savait ce qui l’attendait, il y était préparé. Maxime, lui, a dû composer avec la nouvelle, qui s’est avérée peu réjouissante. Il est curieux par ailleurs de connaître cette étrange famille écossaise, et surtout cette mère dont il vient de parler. Le français ne sait pas si son camarade se joue de lui et est sincère quand il lui parle de cette idée, mais cela reste tentant. Ce serait un beau voyage. En tant que son ami, bien sûr. Mais la tête de Maxime est pleine de rêves irréalisables comme celui-ci. Il n’y a pas à se leurrer, Peter n’a aucune raison de le présenter à sa famille.

“T’en fais pas, j’ai un bon sens de l’orientation.” Lui assure-t-il dans un sourire avant que, chacun de leur côté, ils n’aillent vaquer à leurs occupations. Seulement, lui, il garde une tenue décente dans ce rangement express du salon. Alors que Peter revient, à demi-nu, comme s’il n’y avait là rien de plus normal. Et quel effet cela a sur le français ! Il en devient cramoisi. Des pensées lui viennent, torrides, beaucoup trop pour son jeune esprit encore inexpérimenté de tels délices. Pourtant, cela ne l’empêche pas de s’imaginer avec lui, contre lui… à faire des choses qu’il n’a jamais faites à personne. Que personne ne lui a jamais faites non plus. Bref, un tout nouveau monde. Mais encore une illusion, malheureusement. Il se perd dans ses pensées perverses et n’en revient que difficilement. Il se rend vite compte qu’il a dû être particulièrement maladroit dans sa façon de le regarder et qu’il doit désormais bien se moquer de lui. Toujours aussi cramoisi, il bégaye quelques mots pour signifier son retour dans son propre corps, mais n’en paraît que plus maladroit. Lui qui ne voulait pas laisser paraître le désir que lui insuffle l’écossais, c’est définitivement raté. Il ne se pardonne pas d’être aussi facilement impressionnable. Ou manipulable, l’un ne va pas sans l’autre dans ce cas. Il rase les murs jusqu’à la salle de bain, évite précautionneusement de s’approcher de trop près du corps déjà très viril de l’adolescent. Il se doute qu’avec les années qui vont arriver, il deviendra de plus en plus beau. Son torse de plus en plus masculin, avec tout ce que cela implique. Il lui imagine déjà une toison généreuse alors que, de son côté, il est quasiment plus imberbe qu’un asiatique. Déprimant. Il sait bien qu’il faut de tout pour tout le monde, mais il aurait largement préféré avoir la belle plastique de Peter, plutôt que celle en fil de fer qu’il se traîne depuis quelques années maintenant. Il a pourtant essayé de prendre un peu de masse, mais rien n’y a fait. Ses bras sont peut-être un peu plus durs, son ventre plus ferme et ses abdominaux plus saillants, mais on est bien loin du corps d’un athlète de quidditch. Dans sa tête, il n’est de ce fait pas étonnant qu’il soit encore puceau. Mais ça, c’est une autre histoire, plus complexe.

Après lui avoir donné la serviette, il se sauve, l’animal. Laisse son acolyte seul dans la salle de bain mais déjà, il entend sa voix en provenir, plus forte. Tu hésites entre rougir et rire, car son accent français est adorable. Sa façon de prononcer le mot “mâle” te donne même quelques frissons. “Oui c’est le mien, mais t’es pas obligé de crier tu sais, je t’entends…” L’appartement n’est pas si grand et à ce stade, tous les voisins dont les murs sont reliés aux siens ont pu entendre le bel accent de l’écossais. Ce serait à en pleurer de rire. Pas l’accent en lui-même, mais plutôt la question posée.
Maxime regarde rapidement sa tenue et se dit qu’il y a peut-être matière à changer. Au moins le haut, dans lequel il a transpiré et cuisiné toute l’après-midi. Alors le temps que son camarade ait terminé de se sécher, il va lui-même se changer. Pas besoin de le regarder se tamponner avec la serviette pendant dix minutes, s’il veut réussir à dormir tranquillement cette nuit et ne pas faire des rêves osés et étranges. Sa question, elle, le fait doucement sourire. Il n’a réellement pas besoin de se pomponner pour lui plaire, c’est une certitude. Quelque chose que, forcément, il ne peut pas admettre à voix haute. Peter aurait gagné, et Peter ne doit pas gagner. Mais son sourire est une réponse en soi. Fort heureusement, il n’a pas à répondre puisque la sonnette de la porte d’entrée retentit. Le premier invité - ou les premiers invités d’ailleurs. Il ne serait pas surprenant qu’ils viennent en bande. Et vu les discussions qui se faufilent à travers la porte, il pense avoir vu juste.

“C’est parti.” Lance-t-il à Peter en soupirant un peu. Il a évité toute la journée de l’embrasser et maintenant qu’il doit aller accueillir les invités, il se met presque à le regretter. En vérité, et c’est une certitude, Maxime ne sait pas ce qu’il veut. Que ce soit en études, en métier, en amour… c’est un vrai perdu dans la vie. Peter n’est en rien aidant à la situation. Peut-être que s’il avait été différent, avec une réputation et des envies différentes, il se serait laissé aller. Mais en même temps, si ça avait été le cas, il ne lui aurait pas autant plu. Tout est si compliqué. Le plus simple, c’est d’aller ouvrir cette fichue porte et laisser la soirée faire son cours. Des surprises les attendent peut-être ?
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