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saison II ♠ Always keep your foes confused. If they are never certain who you are or what you want, they cannot know what you are like to do next.



 
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 "Nous ne discutons pas la famille. Quand la famille se défait, la maison tombe en ruine." [PV Soren Netaniev]

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InvitéHistoria PactumAnonymous

"Nous ne discutons pas la famille. Quand la famille se défait, la maison tombe en ruine." [PV Soren Netaniev] Empty
MessageSujet: "Nous ne discutons pas la famille. Quand la famille se défait, la maison tombe en ruine." [PV Soren Netaniev]   "Nous ne discutons pas la famille. Quand la famille se défait, la maison tombe en ruine." [PV Soren Netaniev] EmptyMer 8 Avr - 14:55
"Nous ne discutons pas la famille. Quand la famille se défait, la maison tombe en ruine."


 

  "Nous ne discutons pas la famille. Quand la famille se défait, la maison tombe en ruine." [PV Soren Netaniev] Source

  "Nous ne discutons pas la famille. Quand la famille se défait, la maison tombe en ruine." [PV Soren Netaniev] Jaay

  "Si le centre est stable, alors la famille est soudée." - Enfant, de pleure pas, de Ngugi wa Thiong`o

  "Nous ne discutons pas la famille. Quand la famille se défait, la maison tombe en ruine." [PV Soren Netaniev] V260

  Tu étais de retour dans l'Est depuis le début de l'été, depuis que tu avais fini ta formation à Ste-Mangouste, là-bas, dans l'Ouest. Tu serais bien resté au pays de Shakespeare ou, encore, parti ailleurs pour travailler, loin de ton frère, ce crétin sans cervelle, et de la pression de ta famille maternelle pour que tu te maries, mais... Car oui, il y a avait un mais. Un mais dans la personne de ton père qui te voulait un peu plus près de lui. Tu ne pouvais pas lui refuser ça. Pas à lui! Quel genre de fils aurais-tu été, si tu avais fait la sourde oreille aux demandes de ton père? Si Klemens était un égoïste ne pensant qu'à lui, ce n'était de loin pas ton cas. Tu avais donc accepté de revenir en Lituanie où vivaient ton père et sa famille. Le temps de te trouver un autre pied à terre lors de tes futurs moments de congé et de commencer à travailler à l'Institut Durmstrang, tu avais passé ton été sous le toit de ton père. Et puis, les vacances scolaires s'étaient terminées et, la rentrée préparée, tu avais officiellement pris tes quartiers, si l'on puis dire, au sein de l'Institut.

Durmstrang... Voilà bien un endroit dans lequel tu n'aurais pas pensé remettre les pieds lorsque, un peu plus de trois ans plus tôt, en juin 2019, tu avais fini ta scolarité. Surtout que tu savais devoir y retrouver l'un de tes cousins Netaniev. Si tu avais eu besoin de t'éloigner des pays de l'Est pour la Grande-Bretagne pour fuir quelque peu la pression de ta famille maternelle en Serbie et la présence de ton frère en Lituanie, tu avais malgré tout gardé un minimum de lien avec les tiens, Soren, lui, ça avait été tout l'inverse. En 2013, du jour au lendemain et sans la moindre explication, vous ne l'aviez plus jamais revu et saviez uniquement qu'il était encore en vie et en bonne santé grâce à ceux qui, comme toi après qu'il eu fini de se former au métier, l'avaient eu comme professeur, lorsqu'il était réapparu à Durmstrang pour y enseigner les arts martiaux. Et le hasard faisait que, aujourd'hui, en ce début du mois de septembre 2022, tu le retrouvais comme collègue. Et avec la rentrée, comme tu venais d'arriver, pas que tu l'aies spécialement fui, mais tu avais préféré passé les premiers jours à apprivoiser, comme pour te l'approprier, l'infirmerie, un peu à l'image d'un propriétaire de chats qui tenterait d'apprivoiser un félin sauvage et revêche. Et entre deux préparations de cataplasmes pour les membres douloureux pour lorsque les entraînements et autres matchs de Quidditch reprendraient, tu avais déjà vu passer ton premier lot d'élèves prétendant avoir des douleurs pour éviter d'aller en cours. “Hé bien, heureusement que vous n'êtes pas parti à Poudlard pour le Tournoi: nous ne serions pas allés bien loin, avec un Champion comme vous!” Avais-tu fait savoir à ceux qui avaient l'air d'être là pour avoir une bonne excuse de ne pas aller en cours. Leur fierté touchée, ces derniers s'en étaient donc retournés en classe, en heures de colle ou en heures de révision. Il fallait au moins voir l'avantage que le Tournoi des Trois Sorciers ait eu lieu l'année où tu prenais ton poste: non seulement la presque totalité des élèves majeurs étaient partis pour l'école anglaise avec @Dragomir Romanov, le directeur, ce qui faisait qu'entre les murs déjà bien calmes de l'école bulgare, ce serait certainement encore plus calme qu'à l'accoutumer. Mais, en plus, tu pourrais toujours jouer sur les actualités vous parvenant de Grande-Bretagne pour recaler les petits malins qui tenteraient de te mener par le bout du nez parce que tu étais nouveau, au sein du corps institutionnel. Car, ne nous mentons pas: qui aime se faire traiter de poltron sous le seul prétexte qu'un cours ou un prof ne nous plaisait pas, alors que l'un de vos camarades allaient subir les trois épreuves d'un Tournoi qui, lors de sa dernière édition, c'était clôturé par une succession de couacs? Personne! Et, à Durmstrang, encore moins!

Par contre, te retrouver nez à nez avec ton cousin, au milieu des deux rangées de lits vides, dans l'après-midi du premier lundi cette nouvelle année scolaire, cinq jours à peine après la rentrée, tu ne t'y attendais pas vraiment, pour être honnête! “Que me vaut le plaisir?” Le saluas-tu alors que, ta touffe de cheveux frisés attachés dans un cardigan bien serré, tu venais de terminer de désinfecter ton matériel de base.   
 

 
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MessageSujet: Re: "Nous ne discutons pas la famille. Quand la famille se défait, la maison tombe en ruine." [PV Soren Netaniev]   "Nous ne discutons pas la famille. Quand la famille se défait, la maison tombe en ruine." [PV Soren Netaniev] EmptyMer 8 Avr - 20:10
Nous ne discutons pas la famille. Quand la famille se défait, la maison tombe en ruine.

Je ne me sentais pas vraiment des plus fier... C'est certain qu'il ne s'agit pas d'une très grande blessure, mais pour un enseignant en art martiaux, se blesser au pied en pratiquant était un peu un comble. Heureusement, je ne m'étais pas blessé pendant mon cours, juste en m'entraînant, du coup je n'avais pas trop perdu la face.

Je croyais que mon humiliation ne pouvait pas être plus grande, mais voilà que l'infirmier était nul autre que mon propre cousin... Pas que je n'étais pas content de le voir, mais j'aurais préféré d'autres circonstances. Probablement que j'étais le seul de l'école à ne pas savoir qu'il travaillait à l'institut Durmstrang, mais je me mélangeais très peu avec mes collègues, ne faisant que mon cours. Je ne remarquais donc que les changements qui me concernaient... comme en ce moment par exemple. J'avais un air bien surpris sur le visage.

- Narcys ? Tu es devenu infirmier ici ?

Je devais admettre que je doutais un peu de sa présence ici... il était si jeune.

- Ça fait longtemps ? Il y a déjà un moment que je n'ai pas entendu parlé de toi...

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MessageSujet: Re: "Nous ne discutons pas la famille. Quand la famille se défait, la maison tombe en ruine." [PV Soren Netaniev]   "Nous ne discutons pas la famille. Quand la famille se défait, la maison tombe en ruine." [PV Soren Netaniev] EmptyJeu 9 Avr - 14:34
"Nous ne discutons pas la famille. Quand la famille se défait, la maison tombe en ruine."


 

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  Il ne fallait pas être infirmier ou médicomage pour constater, après un regard critique sur ton cousin, que ce dernier boitait. Une blessure à la cheville, au genou ou à la jambe, sans doute. Lors d'une démonstration en arts martiaux, il ne faisait nul doute non plus. Son air surpris - on ne pouvait pas dire choqué, car ça ne te semblait pas être le cas - de te voir ici ne faisait pas de doute non plus. Il avait l'air sacrément au fait de ce qui se passait sur son lieu de travail, pour dire qu'il travaillait au sein de l'Institut magique bulgare depuis quelques années déjà! Malgré tout, de son air, tu ne t'en émus pas plus que ça, gardant ton éternelle expression de jeune homme blasé que rien ne semblait ni intéressé, ni atteindre, ni perturbé plus que ça. “Il faut croire que oui. Répondis-tu à sa première interrogation. Mais si tu préfères avoir à faire à quelqu'un d'autre, il te faudra sans doute attendre quelques jours - si ce n'est plus - que Pone Romanov trouve un nouvel infirmier ou te rendre à Sofia directement.” Pas de jugement d'aucune sorte que ce soit, loin de là ton intention, juste un simple constat des faits. Oui, tu étais infirmier ici. Depuis peu, certes, mais tu l'étais. C'était un fait aussi inaliénable que chacune des pierres - aussi froides et inhospitalières fussent-elles - nous entourant et ayant servi à la construction de l'école. “Oui, je sais,” approuvas-tu, mais c'est parce que je reviens de trois ans en Angleterre.”Expliquas-tu en lui faisant signe de s'asseoir sur l'un des lits. “Je suis revenu à la demande de Tėvas, mais venant de celui dont on a plus de nouvelles aucunes depuis Mathusalem, ce serait plutôt à moi de te faire savoir que ça fait un moment que je n'ai plus entendu parler de toi, non?” Le piquas-tu, en t'asseyant sur un tabouret, en face de lui. “Bon, qu'est-ce qu'y t'es arrivé?” Lui demandas-tu, en lui désignant la jambe - ou genou? ou cheville? - que tu avais compris comme étant blessée. Pas que refaire le monde autour du pourquoi du comment vous vous en étiez arrivés à avoir besoin de vous éloigner de votre famille - quoi que, à la vérité, si: sauf tout le respect que tu pouvais avoir pour ton cousin, lui expliquer le pourquoi c'était à cause de Klemens ne te tentait pas plus que ça -, mais s'il était là - et à la vue de son air surpris -, c'était sans doute aucun en premier lieu pour sa blessure que pour autre chose.
 

 
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MessageSujet: Re: "Nous ne discutons pas la famille. Quand la famille se défait, la maison tombe en ruine." [PV Soren Netaniev]   "Nous ne discutons pas la famille. Quand la famille se défait, la maison tombe en ruine." [PV Soren Netaniev] EmptyMer 15 Avr - 0:08
Nous ne discutons pas la famille. Quand la famille se défait, la maison tombe en ruine.

Je grommela vivement lorsqu'il me parla de ma longue absence dans ma propre famille. Il faut dire qu'il n'avait pas tord, mais ce qui m'agaçait, c'est que mon cousin me jugeait, comme-ci j'en avait eut le choix. Je pris donc place pour l'examen de mon pied et le laissa faire ce qu'il avait à faire.

- Il y a certaines choses dans la vie qu'il faut faire pour le bien de tous... alors pas de jugement, Narcys.

Je soupira et changea simplement de sujet. Je lui expliqua brièvement ma situation et le contexte de ma blessure, puisque c'est pour cela que j'étais venu ici. Disons que les retrouvailles avec certains membres de ma famille, jusqu'à présent, ne se passait pas de la manière la plus agréable... Je m'étais déjà un peu refermé et ça ne faisait que commencer...

Je n'osais même pas parler. J'attendis donc ses instructions sans dire un mot de plus.

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MessageSujet: Re: "Nous ne discutons pas la famille. Quand la famille se défait, la maison tombe en ruine." [PV Soren Netaniev]   "Nous ne discutons pas la famille. Quand la famille se défait, la maison tombe en ruine." [PV Soren Netaniev] EmptySam 25 Avr - 17:47
"Nous ne discutons pas la famille. Quand la famille se défait, la maison tombe en ruine."


 

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  Ton cousin s'assit sur le rebord du lit en grommelant. Preuve en étant donc qu'il n'y avait pas que les élèves qui pouvaient être du genre à rouspéter quand il s'agissait de se faire examiner par l'infirmier. Tu te retins de le lui faire remarqué, ayant été assez fin pour comprendre que le professeur d'arts martiaux avait sans doute aucun très mal pris que tu lui faces remarqué que leurs peux de contacts, ces dernières années, étaient surtout dû à sa propre absence dans le cercle familial.
Tout en ayant un haussement de sourcils, tu l'écoutas t'expliquer brièvement pourquoi il était parti. 'Pour le bien de tous', hein? Tu n'étais pas certain que ses parents, ta tante Rikov en tête, aient réellement vu le départ de l'un de leur fils comme étant utile pour le bien de tous. Mais comme Soren semblait s'être refermé sur lui-même comme l'aurait fait une huître sur sa précieuse perle, tu te retins farouchement de le lui faire la remarque de façon acerbe. Tu te contentas donc d'examiner son pied, tout en écoutant ton aîné t'expliquer ce qui lui était arrivé pour que la blessure ne survienne. Tu t'excusas au-près de Soren, au moment où tu te levais pour aller farfouiller dans ta réserve. Enfin, farfouiller, c'était grand dire, au vu de comment l'endroit était rangé. Maniaque comme tu pouvais l'être - ça en frisait presque la maniaquo-dépression, vu de l'extérieur -, chaque onguents, pansements, bandages, médicaments et autres potions diverses avaient sa place précise et tu savais exactement où trouvé l'onguent que tu cherchais. En deux deux, tu étais donc de retour sur son tabouret, comme si tu ne l'avais jamais quitté. Tu appliquas la solution à base d'herbes et autres plantes sur le membre blessé de ton cousin. “Ça devrait aider à soulager la douleur. Lui expliquas-tu sobrement, avant de refermer le pot. Une fois la chose faite, tu le lui tendis, lui faisant ainsi comprendre qu'il pouvait le prendre. N'hésite pas à en appliquer régulièrement, quitte à revenir en chercher. Continuas-tu, avant de lancer un Ferula, faisant ainsi apparaître une attelle et des bandages autour de la cheville blessée, histoire de la maintenir un minimum enserrée le temps que la foulure disparaisse. Ce sera sans doute pas évident, mais essaye un maximum de ne pas trop forcer dessus, si tu veux qu'elle se soigne correctement.” Terminas-tu. Evidemment, enseignant la matière qu'il enseignait, tu savais pertinemment qu'il serait sans doute aucun plus que compliqué pour ton cousin de ne pas trop forcé dessus. Mais ce dernier enseignait un métier physique autant que toi tu étais infirmer fraîchement diplômé, il était donc de ton devoir, si l'on puis dire, de l'en informer. “Et sinon, qu'est-ce que tu deviens?” Lui demandas-tu, alors que tu étais retourné dans la réserve pour y chercher, dans le double fond de l'un de tes tiroirs de bureau, une bouteille de rakija de la distillerie Lazarev et deux verres, dont un que tu proposas à Soren. Lui semblait ne plus avoir de cours à donner pour la journée et toi, on ne pouvait pas dire que tu avais grand monde à soigner dans ton infirmerie. Personne, pour dire vrai. Et malgré ton côté ochmophobe et agoraphobe, cela ne t'empêchait pas de prendre des nouvelles de ton cousin, depuis toutes ses années, tout en ayant compris qu'il préférait éviter tout ce qui touchait à votre famille.
 

 
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MessageSujet: Re: "Nous ne discutons pas la famille. Quand la famille se défait, la maison tombe en ruine." [PV Soren Netaniev]   "Nous ne discutons pas la famille. Quand la famille se défait, la maison tombe en ruine." [PV Soren Netaniev] EmptyMer 29 Avr - 0:31
Nous ne discutons pas la famille. Quand la famille se défait, la maison tombe en ruine.

Feat. Narcys & Soren

Je remercia bien entendu mon cousin pour les soins qu'il me donna. Par contre, le truc auquel je m'attendais le moins, c'est qu'il sorte de l'alcool pour passer du bon temps à papoter. Je ne suis pas ce qu'on pourrait appeler un grand buveur, mais j'accepta tout de même par politesse.

- Oh moi... entre le boulot et la maison, je n'ai pas grand chose, mais je tente de me construire mon petit bonheur.

Je pris le verre qu'il me tendit

- Je n'en prendrai pas trop par contre... Sinon je vais avoir trop chaud...

Je regarda Narcys en prenant une petit gorgée. Je resta un moment en silence. J'avais un milliard de question qui tourne dans ma tête et qui me brûlent les lèvres, et je finis même par en échapper une.

- Comment se portent tout le monde ? Adem... Klemens... Thorsten... Silke...

J'avais un peu honte de lui avoir posé une telle question, mais au fond de moi, cette coupure avec ceux que j'aimais m'avais toujours fait souffrir et j'espérais que, malgré le fait que je sois un gros lâche, ils soient bien, heureux. Je me doutais que mon cousin m'offrirait une claque de jugement, mais c'est se dont j'avais besoin. Je pris une autre gorgée pour calmer un peu ma gêne.


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MessageSujet: Re: "Nous ne discutons pas la famille. Quand la famille se défait, la maison tombe en ruine." [PV Soren Netaniev]   "Nous ne discutons pas la famille. Quand la famille se défait, la maison tombe en ruine." [PV Soren Netaniev] EmptyJeu 14 Mai - 19:49
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  Tout en attrapant la boutique de rajika et les deux verres, tu écoutas d'une oreille la réponse de ton cousin. Réponse qui te fit froncer les sourcils. Si tu savais pertinemment ce qu'il faisait, sur le plan professionnel, c'était quoi, pour lui, la maison? En tout cas pas celle de ses parents où il était né et avait grandi. Cette fameuse maison où, avec les sept enfants qu'avaient eu Thorsten et Silke, tu t'étais toujours demandé comment elle faisait pour tenir encore sur ses fondations sans jamais avoir pris feu. Et dire que, en vous ayant juste ton frère et toi, ton propre père avait eu du mal à s'en sortir et à faire en sorte que vous ne vous entre-tuiez pas pour que vous passiez le cap de votre première rentrée à Durmstrang puis celui de l'âge adulte. A croire que, à deux, vous vous en sortiez mieux dans la plus ou moins bonne entente de la fratrie, aussi nombreuse soit-elle, que lorsque que l'on était père célibataire avec juste deux enfants.
Quand au petit bonheur que ton cousin essayait de se construire, tu n'avais qu'une envie une seule: celle de le croie! Mais après toutes ces années sans avoir de ses nouvelles ni le voir aux repas de famille qu'avaient des tendances à organiser le patriarche Netaniev, qu'est-ce qu'était le bonheur pour Soren? Et qu'est-ce qu'était sa vie, surtout? Parce qu'à part son métier de professeur d'arts martiaux, qu'est-ce que toi et les tiens saviez de lui?

“Tu as des réactions bizarres, sous l'effet de l'alcool...!” Ne pus-tu t'empêcher de le piquer en lui en servant un verre. Mais, malgré tout, le fait qu'il ne tienne pas l'alcool, c'était, d'une certaine façon, une information supplémentaire que tu avais à son sujet. Tu n'étais qu'un pré-ado tout juste entré à l'Institut Durmstrang depuis seulement quelques années, lorsque ton cousin avait fini sa propre scolarité et était parti de chez ses parents. Vos hypothétiques années en commun au sein de l'école de magie bulgare ne vous avaient pas rapproché plus que ça. Tu n'étais qu'un gamin et lui, presque un adulte toujours fourré dans les pattes des jumeaux Koenig. A l'époque, au vu de la différence d'âge, ça n'aidait pas forcément pour les rapprochements. Mais bien de l'eau du fleuve Niémen avait coulé sous les ponts pour se jeter dans la lagune de Courlande, depuis. “Tu t'attends à quoi, comme genre de réponse? Lui demandas-tu, ton verre de rakija tournant entre tes doigts, tes yeux plantés de ceux de ton cousin. Que je te dise que tout le monde va bien? Qu'on a sauté de joie à ton départ et qu'on a ensuite repris tranquillement nos vies comme si de rien n'était?” Enchaînas-tu. Tu n'étais pas très tendre, dans tes propos, et pas forcément très pédagogue, non plus. Tu étais aussi et sans doute aucun dans une certaine forme de jugement. Ce n'était pas le genre de comportement ni très objectif ni très neutre que tu devais avoir en ta qualité de professionnel de la santé. Mais comme ce n'était pas l'un des élèves de l'institution scolaire et pas n'importe lequel de tes collègues, tu te disais que tu pouvais bien te le permettre. “Alors oui, tout le monde va bien. Quoi que, Klem et moi ne nous supportons pas plus qu'à l'époque. Mon père essaye de s'occuper comme il peut depuis qu'on a tous les deux quitté la maison. Quand à tes parents... Tu eus un moment de brève hésitation, avant de lâcher, de but en blanc: Je pense pouvoir dire sans trop exagérer que ta mère a très mal vécu ton départ. Elle a eut du mal à s'en relever, mais je crois qu'elle va malgré tout à peu près bien!” Tout le monde savait, au sein de la famille, que Soren était, en quelque sorte, le chouchou de ta tante Silke. Les deux ayant toujours été assez proches, elle avait, de ce fait, assez mal vécu son départ sans la moindre explication aucune, dès le moment où il avait quitté pour la dernière fois l'Institut Durmstrang. A moins que ça ne soit son cœur de mère qui en avait le plus souffert, bien plus que sa proximité flagrante avec le quatrième de ses enfants? Qu'elle s'en était mordue les doigts, tu espérais que ton cousin en avait déjà un minimum conscience, mais lui dire ça plutôt que de te t’épancher sur tes relations compliquées avec ton jumeau qui faisaient que tu t'étais plongé à cœur perdu dans la consommation de clope. Et alors que tes propres poumons, à l'heure d'aujourd'hui, devaient commencer à ressembler plus à du goudron qu'à autre chose, le foie de ton frère, lui, devait tenir le coup tu ne savais pas trop comment. Chacun votre propre vis sans pour autant comprendre celui qu'avait l'autre, preuve en était que vous relations ne c'étaient pas améliorées et n'étaient qu'aller de Charybde et Scylla. Mais la relation des jumeaux Lazarev-Netaniev et les nouvelles de comment va Klemens n'étaient effectivement plus le centre de votre conversation, ayant décidé de ton plein gré de te jeter à pieds joints dans le plat en lui crachant à la figure comment ta tante Silke avaient vécu le départ de son fils chéri. Et, tout en buvant une gorgée de rajika, tu guettas sa réaction.    
 

 
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MessageSujet: Re: "Nous ne discutons pas la famille. Quand la famille se défait, la maison tombe en ruine." [PV Soren Netaniev]   "Nous ne discutons pas la famille. Quand la famille se défait, la maison tombe en ruine." [PV Soren Netaniev] EmptyDim 24 Mai - 15:56
Nous ne discutons pas la famille. Quand la famille se défait, la maison tombe en ruine.

Feat. Narcys & Soren
sans_t12.png

Et ma réponse fut rapide et bien vive. Je jeta mon verre plus loin sur le plancher. Mes sourcils s'étaient fortement froncés.

- Comment oses-tu me porter un jugement comme ça, Narcys ?! Tu ne sais rien de de ce que je vis, de pourquoi j'ai fait ça ! tu crois que je ne savais pas que je blesserais des gens ?! Tu me prends pour un imbécile et ça je déteste ! Je suis parti par obligation, pas par choix, minable. Alors occupe toi de ce qui te regarde, au lieu de fouiner et juger les gens gratuitement !

Je me leva d'un bond, m'en foutant complètement d'avoir mal à la cheville. Je m'éloigna de lui et me rendit à la fenêtre pour m'aérer un peu l'esprit. J'avais la mâchoire crispé, autant par les propos de mon cousin que par ma situation.

J'avais rompu les liens avec ma famille pour lui, pour Asen. Avoir fait du mal à ma famille, et à ma mère en plus, c'était horrible à vivre, une douleur extrême... mais vivre sans ma famille était supportable... Vivre sans Asen ne l'était pas. C'est pour cette raison que je l'avais choisi, et si j'avais à revenir en arrière, je ferais exactement le même choix. J'aurais préféré ne jamais naître sang-pur... tout aurait été beaucoup plus simple et j'aurais put aimer asen librement, sans peur du jugement.


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MessageSujet: Re: "Nous ne discutons pas la famille. Quand la famille se défait, la maison tombe en ruine." [PV Soren Netaniev]   "Nous ne discutons pas la famille. Quand la famille se défait, la maison tombe en ruine." [PV Soren Netaniev] EmptyDim 24 Mai - 21:28
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  Que ton cousin réagisse, tu t'y attendais. C'était même le but, en fait! C'était rude, ce que tu lui avais craché à la figure, en plus! Qu'il réagisse de la façon dont il le fit, par contre, tu n'étais pas prêt. Et alors que le verre de rakija de ton aîné va s'écraser sur le sol de ta salle de soins, se brisant ainsi en mille morceaux et faisant que le liquide se déverse sur le plancher, ta mâchoire se crispe. Kekšė, ça, de ton point de vue, c'était bien une réaction d'un gamin qui, durant toute son enfance et toute son adolescence, avait vu sa mama chérie lui torcher la morve qui pendait au bout de son nez alors qu'il aurait très bien été en mesure de le faire lui-même. Et kekšė, même si le verre d'eau de vie, c'était toi qui l'avait proposé, était-ce vraiment une raison pour l'envoyer valser à la moindre petite contrariété, même si tu l'avais sans doute aucun un tout petit peu cherché? Le plancher allait se mettre à coller et ça, ton côté maniaque, il avait du mal à l'accepter, d'où le Tergeo que tu lanças pour nettoyer tout ce qui pouvait l'être. Pour les morceaux du verre, tu verrais plus tard alors que, rangeant ta baguette et posant ton propre verre sur la table de chevet la plus proche pour te lever à ton tour. “Et toi, mon pusbrolis, lui demandas-tu en le forçant à se retourner pour te regarder, tout en l'attrapant par le col de son habit pour le coller contre le mur, comment oses-tu me faire un caprice digne du sale gamin pourri gâté que tu es? Que je me mêle de ce qui me regarde et que j'arrête de juger? Continuas-tu en rapprochant un peu plus ton visage de celui de ton cousin. Parce que tu crois que, lorsqu'elle a su que j'allais travaillé à Durmstrang, ma teta ne m'a pas demandé des nouvelles de son fils chéri? Si je dois me mêler de ce qui me regarde, je te laisserais, toi, le fils ingrat, aller lui dire en face à face qu'elle doit se mêler de ce qui la regarde! Tu le lâchas, avant de successivement lui montrer les débris de verre puis la porte, avant de continuer: Ce genre de coup de sang dans mon infirmerie, je pourrais à la limite le tolérer de l'un des élèves. A la limite! Tu avais bien insisté sur ce à la limite. Mais pas de toi! Tu as bientôt trente ans, donc comporte-toi comme un adulte et porte tes rutuliai, pour peu que tu en ailles. Maintenant, et comme j'ai bien compris que pour toi, la famille ne voulait plus rien dire, je te prierais de bien vouloir t'en aller...!” Ton cousin allait-il prendre la porte ou allait-il une nouvelle fois te ruer dans les brancards? Dans tous les cas, tu n'avais pas l'intention de te faire marcher sur les pieds et tu étais prêt à continuer à lui ruer dans les brancards s'il le fallait...
 

 
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MessageSujet: Re: "Nous ne discutons pas la famille. Quand la famille se défait, la maison tombe en ruine." [PV Soren Netaniev]   "Nous ne discutons pas la famille. Quand la famille se défait, la maison tombe en ruine." [PV Soren Netaniev] EmptyDim 24 Mai - 21:59
Nous ne discutons pas la famille. Quand la famille se défait, la maison tombe en ruine.

Feat. Narcys & Soren
sans_t12.png

- Moi ?! Grandir ?! Tu ne sais absolument rien de moi, kūdikis !

Là je voyais vraiment noir et ça se voyait très clairement dans mes yeux qui lançaient des couteaux, mes poings crispés, devenus rouge sous la pression. Je crois qu'une insulte de plus et je le cognais.

- Lorsque tu trouveras la personne qui changera ta vie, la personne qui comblera ton cœur pour le reste de tes jours, tu viendras m'en parler ! TU NE SAIS MÊME PAS CE QU'EST LE GRAND AMOUR, ET ENCORE MOINS DE NE PAS AVOIR LE DROIT DE L'AIMER À CAUSE DE CETTE PUTAIN DE PURETÉ DE SANG !

Cette fois-ci, j'étais plus rouge qu'une tomate. J'avais la haine qui gonflait les veines de mes bras. Pour ne pas le tuer, je décida de suivre ses conseils et de simplement prendre la porte. J'en avais dit pas mal pour le coup, mais j'en avais vraiment marre de me faire tout reprocher alors que je n'avais pas agit par choix. Juste avant de claquer la porte, je lui lança une dernière fois :

- Vivre sans ma famille est la chose la plus souffrante du monde, mais vivre sans la personne que j'aime m'est impossible. Quand tu seras capable de comprendre, tu reviendras me parler.

Et bien entendu, je claqua violemment la porte en sortant. Je m'étais surpris de ne pas l'avoir frappé, mais ce n'est pas l'envie qui m'avait manqué. Dans le corridor, mes bras commencèrent à trembler tellement j'avais forcé et que j'avais eut d'adrénaline. J'avais besoin de me calmer là.

Codage par Libella sur Graphiorum
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MessageSujet: Re: "Nous ne discutons pas la famille. Quand la famille se défait, la maison tombe en ruine." [PV Soren Netaniev]   "Nous ne discutons pas la famille. Quand la famille se défait, la maison tombe en ruine." [PV Soren Netaniev] EmptyDim 24 Mai - 23:30
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  Tu eus un drôle de sourire. Un sourire mi ironique, mi sarcastique, mi tu n'aurais pas trop su dire quoi. Un sourire mi figue, mi raison comme qui dirait! Ne pas avoir le droit de l'aimer à cause de votre pureté du sang? Son père n'était-il pas lui-même promis à une autre, lorsqu'il avait rencontré Silke, bien des décennies plus tôt? N'en n'avait-il pas été de la même façon avec ta mère qui avait préféré ton père à celui que son père lui avait choisi? Si les Netaniev étaient réputés pour suivre à la lettre tout le bordel dû à leur statut de Sang-Pur, les mariages arrangés avec des personnes que l'on aimait pas et que l'on avait sans doute aucun par énormément côtoyer au-paravent y compris, cela se saurait. Qu'avait-elle donc, sa dulcinée, à ton cousin, pour que personne, dans la famille, n'en n'est jamais entendu parlé et avait valu la fuite - si l'on puis dire - de Soren? Était-elle si horrible que ça? Était-elle ce cliché de la sorcière qu'en faisait les Moldus, avec une verrue poilue sur un nez proéminent, bossue et avec une seule dent? A moins qu'elle n'eut été une Cracmole? Ou...

Et tu hallucinais où il en était réduit à te faire tout un patacaisse sur le fait que tu ne savais pas ce que c'était que de rencontrer le grand amour? Le grand amour pour lequel on était prêt à tout, quitte à renier intégralement toute sa famille? Dans un mouvement, ta mâchoire craqua, alors que tu te disais que tu avais de la chance que ton cousin n'avait pas l'un de ces poignards que Vassil vendait à la boutique d'arts martiaux de Cornelongue-en-Glace.
Si tu connaissais un minimum Marc Lavoine - ce qui n'était pas le cas - tu aurais sans doute le refrain de 'Elle a les yeux revolvers' en son de cloches dans ta tête. Mais là n'était pas la question. Il avait le culot de te ruer dans les brancards en te disant de te mêler de ta vie et de ce qui te regardais, tout en ne parlant pas de sa vie que tu ne connaissais pas mais... Mais n'était-il en train de faire exactement pareil!? Que savait-il, lui, de ta vie? Que savait-il de tous ses sentiments contradictoire que tu avais ressenti depuis toujours pour Klemens? Sentiments qui, de Charybde et en Scylla, n'avaient fait qu'augmenter, voir même empirer, dès que vous étiez tous les deux entrés dans l'adolescence. Tu avais bien tenté de t'éloigner de lui, car c'était effectivement impensable et impossible que tu ressentes ce que tu ressentais pour ton faux jumeau. C'était pour ça que tu avais préféré faire tes trois ans de formation d'infirmier à l'Hôpital pour sorciers de Londres Ste-Mangouste plutôt que dans l'un des établissements médicaux de l'Europe de l'Est. Mais l'éloignement n'avait fait qu'empirer les choses. N'avait fait qu’amplifier ce que tu pouvais ressentir pour ce frère que tu haïssais beaucoup trop pour pouvoir l'aimer autant que ça! Tu étais revenu dans un plaisir sans doute aucun sado-maso de te râper encore régulièrement le chou avec Klem mais aussi - et surtout! - parce que ton tėvas voulait ses deux fils un peu plus dans la même région que lui. Tu avais accepté de revenir parce que, contrairement à ton cousin, tu avais beaucoup trop d'amour et de respect pour ton tėvas pour ne pas répondre aux rares requêtes qu'il t'émettait. Ce qui faisait que, même si ton histoire d'amour - pour peu qu'elle existe un minima - était très clairement impossible, c'était parfaitement inenvisageable pour toi de couper les ponts avec les tiens. “Si tu as mis en pratique à ta personne tes théories de s'occuper de ce qui nous regarde d'ici là, avec grand plaisir...!” Sifflas-tu entre tes dents, alors que ton aîné claquait la porte. Et dire qu'il prétendait ne pas avoir besoin de grandir. Si sa mère l'avait sans doute aucun beaucoup trop dorloter, sa chère et tendre, à l'heure actuelle, n'avait pas dû améliorer les choses... Mais, pour l'instant, alors que la porte de l'infirmerie c'était définitivement refermée derrière ton cousin, tu avais besoin de faire redescendre ta propre tension, ayant tes nerfs en pelote. Tu avalas cul sec ton verre d'eau de vie, avant d'aller le nettoyer et de le ranger, la bouteille avec, et de réparer d'un mouvement de baguette le verre laissé briser par ton cousin. Tu quittas à ton tour la salle de soins tout en laissant une pancarte sur la porte pour dire que tu revenais dans cinq minutes. Tu traversas le dédale de couloirs froids de l'Institut pour aller te réfugier dans un coin reculé du parc pour aller te griller une clope, histoire de finir de complètement te détendre. Les relations entre ton cousin et toi risquaient d'être plus que tendues, bien que, de ton côté, tu te savais capable de te montrer un minimum professionnel, bien qu'il ne fallait sans doute pas s'attendre à plus avant un long moment...
 

 
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