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 Et si... dans ce beau rêve bleu [Peter]

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Maxime Leroy
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MessageSujet: Et si... dans ce beau rêve bleu [Peter]  Et si... dans ce beau rêve bleu [Peter] EmptyDim 3 Mai - 19:39

Et si... dans ce beau rêve bleu | Peter & Maxime
La pire journée de sa vie. Vraiment ? Pas certain. En réalité, il ne les compte plus. Dernièrement, il s’acharne à trouver les bonnes choses dans sa vie en se levant chaque matin, car sinon il ne tiendrait pas. Il est malheureux comme les pierres et ne parvient pas à se sortir de cet état. Il faut dire qu’il ne fait rien pour… Au lieu de laisser tomber, de passer à autre chose, il a passé ces derniers mois à ne penser qu’à Lui, à articuler sa vie et ses décisions autour de Lui. Etait-ce bien raisonnable ? Maintenant, il peut dire que non. Non seulement il a l’air pathétique, mais en plus il a perdu un temps précieux, en plus d’être sentimentalement démoli. Mais Maxime se console en se disant qu’un moral, ça finit par se retrouver. D’une manière ou d’une autre. Il lui faut juste un peu de temps pour… passer à autre chose, une bonne fois pour toute.
Cette journée, en particulier, avait été désastreuse. Il allait lui falloir du temps pour la digérer. Cette tentative infructueuse de mettre à exécution les conseils de Matthew auprès de Peter n’avait fait qu’aller de mal en pis. Il avait pourtant cru, sur le moment, que ce ne serait pas une si mauvaise idée. Il sait maintenant que cela en était une ! Non seulement il n’a pas obtenu ce qu’il voulait, mais en plus il s’est ridiculisé dans toute la bibliothèque, s’est fait humilier devant ses camarades et a perdu tout espoir de se voir un jour au bras du sorcier. Car leur discussion dans les toilettes a fini de le convaincre que c’était perdu d’avance. Que dès le départ, il n’aurait même jamais dû tenter sa chance. Il a un peu de mal à croire qu’il ait pu avoir un tel comportement à son égard, mais les faits sont là. Pourquoi aurait-il menti ? L’oublietter, supprimer sa première fois - leur première fois - après tout ce qu’il lui a fait subir… Maxime ne sait même pas contre qui il doit être en colère. Lui, ou Peter. Après tout, il savait dans quoi il s’embarquait, non ? Les rumeurs, les réputations démarrent bien de quelque part. Il avait seulement pensé que tout ce qui concernait le Serdaigle était faux. Qu’il y avait une lueur d’espoir. Et cette lueur, il s’y était accroché comme une moule à son rocher. En vain. Pour souffrir, toujours un peu plus. En rentrant dans la chambre de son dortoir à Beauxbâtons, ce soir-là, les yeux rougis d’avoir trop pleuré, il a l’impression qu’on vient d’ouvrir sa poitrine pour exposer son cœur à toutes les intempéries du monde. Il se sent écorché vif. Incapable, désormais, de voir “les bonnes choses” dans sa journée. Franchement, ça n’aurait pas pu être pire… Il soupire, se frotte le visage et va s’installer sur le bord de son lit. Il sent les larmes s’amonceler à nouveau au bord de ses yeux et ne sait pas s’il doit les retenir ou pas. Pleurer un bon coup lui ferait sûrement du bien, l’aiderait à dormir. Mais est-ce qu’il a encore assez de forces pour ça ? Son cerveau lui dit que continuer de s’apitoyer comme ça sur son sort, pour ce garçon, n’en vaut pas la peine. Que de toute façon, rien ne s’est passé comme il l’aurait dû. Comme il l’avait espéré, d’un premier amour. Car c’est bien ce qu’il représente - représentait ? - pour lui. Un vrai premier amour adolescent. Mais ne dit-on pas qu’il fait toujours souffrir ? Dans ce cas-là, il n’est qu’un parmi tant d’autres. Il se rassure en se disant qu’un ou une autre viendra épancher sa peine, un de ces jours, et lui montrera ce que c’est d’aimer de manière adulte et respectueuse.

Enfin, ce n’est pas pour tout de suite. Peu enclin à supporter ses camarades, il choisit d’éviter le dîner et, ne retirant que le bas de sa tenue, s’allonge rapidement sous les draps de son lit pour s’y emmitoufler. Il n’a pas la tête à rire, ne cherche même pas une bonne musique pour s’endormir. Les premières minutes, il a simplement le regard rivé sur le plafond sombre, légèrement éclairé par quelques reflets de la lune contre la fenêtre. Il entend des conversations très éloignées et petit à petit, ses paupières lourdes d’avoir trop pleuré se ferment d’elles-mêmes, épuisées. Si les premiers instants de son endormissement ne sont qu’un puits sans fond, son esprit se met à turbiner alors que cette question est ressassée : si Peter n’était pas parti le soir de son anniversaire, où en seraient-ils aujourd’hui ? Petit à petit, il sombre dans les bras de Morphée, alors qu’elle lui construit une toute nouvelle réalité, bien plus attrayante que ce qu’il vit actuellement. Jouant avec ses souvenirs - même ceux qu’il a oublié - elle lui façonne un rêve sur-mesure, où Peter et lui ont fait l’amour, le jour de son anniversaire. Installant entre eux une proximité et une confiance en laquelle Maxime croit. Et la magie débute…

C’est un Maxime fringuant, le sourire aux lèvres, qui arpente les couloirs abruptes de Poudlard, sa sacoche sur son épaule. Dans son bel uniforme bleu de soie, signe de son appartenance à Beauxbâtons, il salue d’autres élèves et avance d’un pas déterminé. Tout lui semble ravissant aujourd’hui. Octobre n’a pas totalement refroidi, un petit soleil point le bout de son nez dans le ciel pour caresser leurs visages. Les saluer amicalement. C’est une bonne journée. Il a terminé de bosser son prochain cours d’Arts Magiques à la bibliothèque et s’est précipité d’en sortir pour retrouver celui qui fait battre son cœur depuis maintenant sept mois. Sept mois d’une relation inattendue mais belle, que Maxime chérie plus que tout au monde. Pour la première fois de sa vie, il se sent vraiment heureux. Il n’a plus l’impression de faire semblant. La joie qu’il apporte, elle est vraie, naturelle. Il est rayonnant. La lumière qui émane de lui s’étend sur des centaines de mètres dans son entourage et si on devait élire l’élève le plus amical des trois maisons, il serait sûrement choisi. Rien ne le contrarie et il a l’impression que cette colère qu’il enfouissait toujours au fond de lui s’est atténuée, jusqu’à disparaître. Bien sûr, il pense souvent à son frère, mais il n’y a plus cette rage qui accompagne ces souvenirs. Il est quelqu’un d’autre. Quelqu’un qui a confiance en lui, qui commence à envisager son futur autrement. Il a envie de devenir Auror. De servir à quelque chose. De faire la fierté de Peter, de sa famille. La sienne, aussi.
Il grimpe les escaliers de pierre du château de Poudlard, avant de s’arrêter dans le couloir, près d’une des portes. Il cale son dos contre le mur et attend sagement que le cours se termine. Il a une petite minute d’avance mais bientôt, le bois se dérobe pour laisser passer une bonne vingtaine de sorciers, tous vêtus de leur uniforme. Il y a bien quelques bleus ou marrons entre eux, mais la majorité sont bien anglophones. Parmi eux, Maxime recherche une tête en particulier, et comment passer à côté de toute façon ? Depuis qu’il a rencontré l’Ecossais, il y a comme une aura qui l’entoure et le démarque de tous les autres. Cette aura s’est amplifiée après son anniversaire et leur première relation sexuelle. Comme une appartenance. Une reconnaissance. Après tout, ils sont des animaux aussi, non ? Il doit bien y avoir un lien. Lorsqu’il remarque sa tête brune, il lui fait un signe discret de la main - pour ne pas non plus trop attirer l’attention sur lui.

“Salut toi…” Dit-il dans un sourire, alors que Peter s’approche de lui. Depuis le temps, il a beaucoup moins peur de s’afficher avec lui ouvertement dans les couloirs, et même lui donner de l’affection en public. Avant, cela le terrifiait. Il avait bien trop peur qu’on se moque, qu’on s’en prenne à eux… qu’on leur fasse du mal pour être ensemble. Mais les choses ont évoluées. Il a évolué. Alors quand le Serdaigle est assez près de lui pour qu’il puisse le toucher, il attrape les pans de sa veste de sorcier pour l’attirer à lui, contre le mur. Le dos toujours bien calé contre ce dernier, il offre son plus beau sourire sincère et amoureux au jeune écossais, dont il est fou. “Surpris ? Je me suis dit… que ce serait sympa de venir te chercher pour qu’on aille… j’sais pas… faire un tour ? Rien que tous les deux.” Il est toujours un peu gêné de ‘demander’ des rendez-vous à Peter, bien que ce dernier ne lui refuse presque jamais rien. Et alors que les derniers élèves quittent la salle, il se penche sur le beau brun pour effleurer ses lèvres, dans un jeu qui leur est propre.
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MessageSujet: Re: Et si... dans ce beau rêve bleu [Peter]  Et si... dans ce beau rêve bleu [Peter] EmptyLun 4 Mai - 23:42
Peter
&
Maxime
When you know you can cry to the one
Always confide in the one
You can be kind to the one that you love
I
Les secondes se transformaient en minutes et la plume imbibée d’encre noire glissait sur le parchemin qu’elle griffait de sa traînée colorée ; la jolie écriture - d’ordinaire si appliquée et si élégante - s'écrasait sous le poids de l’empressement. La salle était silencieuse et buvait les paroles du professeur de Métamorphose, trop anxieuse de retenir tous les conseils prodigués pour l’obtention de leurs A.S.P.I.C.S. pour oser interrompre le rythme mesuré et cadencé de leur instructeur. Les sortilèges d’apparition et de conjuration feraient évidemment partie du curriculum ; ils comptaient parmi les incantations les plus difficiles à manier. Il fallait d’abord intégrer toute une liste de principes et de lois - fondés il y a plusieurs centaines d’années et défiés maintes fois dans le cours de l’Histoire des sorciers. Ensuite, la pratique pondérait chaque fois les égos boursouflés des élèves qui, jusque là, avaient brillé dans les sortilèges d’échanges - une autre branche de la métamorphose réputée plus légèrement plus aisée. Le jeune homme avait toujours adoré cette forme de magie ; il n’y avait à son sens rien de plus beau que de réussir à faire apparaître quelque chose ou quelqu’un de nulle part. Bien sûr, ces mêmes principes qu’il avait fallu établir et absorber venaient encadrer cette notion de vie mais la magie n’en était pas moindre. Il n’avait pas attendu sa septième année pour maîtriser les sortilèges de conjuration les plus élémentaires. Ses nombreuses lectures, sa passion pour la discipline et l’aide de son professeur lui avait permis d’invoquer des objets inanimés ici et là, d’autres flammes et eaux d’un simple geste de la baguette, sans avoir à prononcer le moindre mot. Les cours Sortilèges et Enchantements complétaient bienheureusement les apprentissages de cette matière et comptaient par ses leçons préférées ; il les attendait chaque semaine avec l’impatience d’un première année au château ensorcelé.

Cette année était la bonne. Il quitterait Poudlard avec honneurs et s’offrirait une double vie ponctuée par deux professions qu’il ne parvenait pas à départager si tôt dans l’année. Valeureux Alchimiste, son savoir-faire serait peut-être aussi connu et réputé que ses talents d’artiste et de chanteur. Façonnant des pierres précieuses et des runes magiques sur les armes les plus puissantes du monde le jour, il mettrait la même ferveur dans les notes qu’il pousserait hors de sa bouche ensorcelante le soir venu. Cette même passion ne saurait trouver autre réceptacle et autre havre de paix que le corps aimant et extraordinairement aimé de son amant - le seul devenu unique - Maxime.

Poignardant le point final de sa phrase sur le parchemin jauni, Peter essuya sa plume sur le rebord de l’encrier et procéda rapidement au rangement de ses effets personnels. Dans sa sacoche décorée des armoiries de sa famille, chaque outil semblait trouver sa place avec une facilité déconcertante. Mobilisé à nouveau par la tirade inspirante de son maître et enseignant, le jeune homme s’était promis de rejoindre la tour des Serdaigle pour y passer l’après-midi à travailler et organiser ses cours. Les deux premiers mois avaient toujours cet effet d’impulsion sur la productivité académique du Corbeau au plumage brillant. Serein, il remercia son professeur pour ses quelques conseils et quitta la classe, la main fermement posée sur la lanière de sa sacoche. Il résisterait. Il ne filerait pas en douce par l’arche enchantée qui le menait chaque semaine à ses cours pris en options à l’académie française. Il ne volerait pas à son petit-ami - comme ces mots étaient doux, comme il ne s’en lassait pas - un baiser qui finirait par leur voler des heures à son tour. Il serait sérieux, un digne représentant des Serdaigle. Il ne céderait pas. Maxime !

Ses yeux s’éclairèrent aussitôt d’une lumière qu’aucune ombre n’aurait su ternir ; il venait d’apercevoir son petit copain adossé au mur qui juxtaposait la salle de cours. Sa salle de cours. Mais qu’est-ce qu’il fait là ? Son cœur battait la chamade tant la surprise était bonne - et tant pis pour les bonnes résolutions ! En silence, il ouvrit grand les yeux et, toujours perdu dans la foule, articula What!? d’un air résolument heureux.

“Bibou!”, l’appela-t-il tandis que ses grandes jambes l’avaient déjà conduit jusqu’à lui.

Sa lèvre supérieure se leva dans la commissure de sa bouche pour dévoiler des dents parfaitement rangées et parfaitement blanches qui, déjà, mordillaient une partie de son autre lèvre, jalouse. Peter s’apprêtait à lui demander ce qu’il faisait là mais déjà Maxime l'attrapa par sa robe de sorcier pour le rapprocher un peu plus de lui. Ivre de joie et d’amusement, le garçon fit la moue en secouant la tête de haut en bas. Et j’adore ma surprise ! Il en avait instantanément oublié le travail auto-imposé qui l’attendait patiemment dans la salle commune. À leur tour, les mains du garçon se placèrent sur la robe douce et bleue du garçon, tout près de ses hanches enfouies en-dessous. Son regard malicieux interrogea le garçon avant de suivre le mouvement de sa tête qui s’étirait successivement de chaque côté pour lui permettre d’observer les environs ; dans la foule qui traînait le pas devant la salle de cours, leur embrassade - à peine tolérée par le réglement si elle demeurait discrète - passerait inaperçue. Le septième année reporta toute son attention sur le beau visage de son beau Français. Il peinait à réaliser toute la chance qu’il avait de l’avoir rencontré… Ce qui d’abord lui avait fait peur et l’avait fait tant hésité s’était finalement avérée être la meilleure décision de sa vie. Le grand saut et le mois de mars était dorénavant ponctuée par deux des anniversaires les plus importants de l’année : le sien et le leur. Levant la tête pour réceptionner ses lèvres sur les siennes, Peter ferma instantanément les yeux pour laisser son corps s’enrouler dans une couverture indiscernable de chaleur et de frissons.

“Mmmh… J’aime beaucoup quand tu me fais des surprises. Fais gaffe Leroy, un homme pourrait s’y habituer.”

Peter gloussa avant de l’embrasser une nouvelle fois, avec plus d’empressement.

“Viens par-là !”

Sa main trouva naturellement le chemin jusqu’à la sienne et il l’attira plus loin dans le couloir, l’incitant à le suivre à petites foulées. Là, dans ce croisement de couloirs, ils seraient tranquille pour se dire bonjour. Refusant de lâcher cette main qui était la sienne depuis sept mois, le garçon porta sa paume libre jusqu’à son cou pour l’attirer contre lui et l’embrasser avec le même feu qui animait leurs nuits et leurs pensées. 

“Tu m’emmènes où ?”

Pour être tout à fait honnête, Peter aurait sûrement préféré trouver le confort d’une chambre dérobée, quelque part dans le château. Son excitation était toutefois piquée au vif et rêvait d’aventures qu’un seul été n’avait pu contenter à lui tout seul.

CODAGE PAR AMIANTE
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PAROLES PAR HALSEY & MARSHMELLO
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MessageSujet: Re: Et si... dans ce beau rêve bleu [Peter]  Et si... dans ce beau rêve bleu [Peter] EmptyMar 5 Mai - 12:54

Et si... dans ce beau rêve bleu | Peter & Maxime
Comment deviner que cela se passerait comme ça ? Comment envisager qu’il en soit autrement ? Maxime ne voit pas d’autre façon de vivre leur histoire, même s’il se doute que tout ceci ne tient qu’à un fil. Qu’à des décisions prises sur le moment, de sa part ou de celle de Peter. Rien que le fait d’imaginer qu’il ne puisse pas être avec le sorcier aujourd’hui le fait frissonner d’effroi. Ce n’est pas la première fois qu’il y pense mais il ne veut pas gâcher son bonheur présent avec des suppositions. Il est très heureux et satisfait par cette version de sa vie et alors qu’il s’installe dans le couloir, il se dit qu’il n’aurait pas pu faire mieux que cela. Alors que les élèves sortent de la salle de Métamorphose et qu’il aperçoit le visage de Peter, il se laisse quelques secondes pour l’apprécier à sa juste valeur, avant de faire connaître sa présence. Et les traits du Serdaigle changent aussitôt lorsqu’il le voit, s’étirant d’un sourire mi-angélique, mi-diablotin. Le petit secret de Peter, ça. Il a l’art de lui sourire d’une telle façon qu’il ne sait pas s’il a une idée derrière la tête ou pas ! Il semble également surpris de le voir ici, mais n’est-ce pas là le secret même d’une bonne surprise réussie ? Maxime est fier de lui alors que le garçon s’approche et les écarte un peu du groupe d’écoliers pour les caler contre un coin du mur. Il résiste tant bien que mal à l’envie de glisser ses mains sous sa chemise de sorcier pour sentir sa beau résolument brûlante dessous, sachant qu’ils ne sont pas dans le meilleur endroit pour cela. Si un professeur vient à passer, il se chargera assurément de les punir pour s’être autant affichés ! Règlement oblige. Et c’est bien ça qui a fait si souvent reculer Maxime quand il s’agissait d’apporter de l’affection à son petit-ami - quel mot délicieux à son oreille ! Il lui accorde un baiser néanmoins, bien que rapide et chaste. Pas de quoi faire tomber des pantalons mais essentiel pour le français, qui attendait ce contact depuis le matin-même. Il apprécie la fermeté de la poigne de Peter sur ses hanches, lui rappelant certains ébats endiablés pas si éloignés que ça.

“Je tâcherais de m’en souvenir dans ce cas…” Si ce type de surprise lui fait vraiment plaisir, alors il se fera une joie de lui en faire plus souvent. Non seulement cela plaît à l’écossais, mais aussi à lui-même. S’il pouvait, il passerait le plus clair de son temps avec lui. Mais non seulement ils finiraient par en avoir marre l’un de l’autre, mais en plus cela ne les aidera en rien à obtenir leurs examens. Et cette année est cruciale pour eux. Surtout Maxime, qui espère obtenir des réponses prochainement sur la voie qu’il empruntera en tant qu’adulte. Alors ce n’est clairement pas le moment d’avoir la tête ailleurs ! Et pourtant… oui, pourtant, dès que Peter est là, le Maxime studieux disparaît complètement. Mais ce matin-là, en se levant, il s’est dit qu’il n’y avait pas de raison à ce que les deux parts de sa personnalité ne puissent pas mieux cohabiter. Pourquoi ne pas tenter d’étudier avec Peter, après tout ? C’était son idée de base, même s’il a certains doutes sur leur capacité à rester concentrés l’un avec l’autre… en prouve le baiser que le jeune homme lui donne, et qui lui réveille le corps.
Sa main dans celle du garçon, il se fait tirer jusqu’à un couloir plus discret où ils s’adonnent à un baiser bien moins chaste, qui lui retourne les entrailles. Sentir sa langue chaude contre la sienne lui fait presque oublier son propre prénom et il lui faut toujours quelques petites secondes d’adaptation pour “revenir à la réalité” après les baisers échangés avec son petit-ami. Ce dernier lui demande alors leur destination et un léger sourire s’affiche sur le visage typiquement français de Maxime. Ses yeux pétillent d’une étrange malice, alors que ses doigts jouent avec ceux de son compagnon.

“Eh bien, ça aussi, c’est une surprise. Mais cela devrait te plaire. T’as confiance, non ?” Lui demande-t-il sans même attendre la réponse. Il s’imagine parfaitement que c’est un oui qu’il entendra, parce qu’il n’a jamais donné de raison à Peter pour qu’il puisse douter de lui. Et vice versa. Il a une confiance absolue en l’écossais, et ce malgré son passé sulfureux. Bien sûr, au début, il était habité par la peur de se faire rejeter, de découvrir qu’il était cocu… mais cela fait maintenant plusieurs longues semaines qu’il n’a plus aucune appréhension à ce sujet. Il ne sait comment ni pourquoi, mais Peter lui est pleinement fidèle. De toute façon, si d’aventure il allait s’acoquiner avec une autre personne, il le sentirait aussitôt. Il le verrait sur son visage. Son odeur ne serait plus la même… donc oui, il est plutôt serein en ce qui le concerne. Peut-être est-ce tout simplement l’amour, non ? Il tend à y croire. Que cela puisse réellement exister. Que ce qu’il a attendu tout ce temps existe vraiment.
Gardant sa main dans celle du jeune homme, c’est à son tour de le tirer à sa suite dans la direction voulue. Il se doute que le sorcier devine leur destination, au chemin qu’ils empruntent. Ils arrivent vers l’un des endroits les plus fréquentés de Poudlard à cette heure-ci : le portail réunissant leurs deux mondes. Certes, c’est assez théâtralisé, mais c’est ainsi que le voit Maxime. Chaque fois qu’il l’emprunte, il sait qu’il verra Peter. Alors c’est toujours signe de bonnes choses… Sans un mot mais avec le sourire, il emprunte le portail qui les amène tous deux à l’académie de Beauxbâtons - autrement dit sa maison. Le changement de température se fait aussitôt remarquer, échangeant des nuages gris écossais pour un soleil typique du sud de la France. Maxime prend d’ailleurs quelques secondes pour ressentir la chaleur des rayons du soleil sur sa peau, avant de reprendre son chemin. Il ne compte pas s’arrêter là et même si Peter doit se douter de la direction qu’ils empruntent - car il la connaît - il n’est pas encore au bout de ses surprises. Il y a bien réfléchit la veille et il faut dire que leur temps est sensé être clément, en cette mi-octobre. Comme n’importe où, l’automne ne devrait pas tarder à pointer le bout de son nez, alors c’est le moment où jamais de profiter des derniers forts rayons du soleil estival.

“Allez traîne pas !” L’encourage-t-il dans un rire, alors qu’ils se dirigent vers les dortoirs des écoliers. Vérifiant qu’il n’y a personne pour les remarquer et sachant pertinemment qu’il n’est pas en droit de faire ça, Maxime fait entrer l’écossais dans le dortoir des Ombrelune. Il pourrait se faire sévèrement punir pour cela et il le sait… mais n’est-ce pas excitant, après tout ? Il veut faire ça en toute sécurité. Enfin, surtout, il doit récupérer quelque chose d’important dans sa chambre, qu’il a oublié de prendre le matin-même. En faisant très attention, ils rejoignent sa chambre et le jeune homme ferme la porte avant de lâcher la main du jeune homme pour fouiller dans ses affaires. “Aaah, te voilà.” Dit-il en sortant le permis de transplanage de son armoire. Il prend également celui qui lui permet d’emporter une personne avec lui, au cas où. Rangeant les deux papiers dans sa sacoche en bandoulière, il rajoute un livre de cours à l’intérieur avant de regarder autour de lui et de sortir un panier de sous le lit. Panier qu’il conserve depuis le matin-même avec l’angoisse qu’on le déniche.

“Okay c’est bon, je crois qu’on est prêt.” Dit-il dans un sourire. Il vient reprendre la main de Peter dans la sienne, avant d’y déposer un léger baiser amusé. “Accroche-toi bien, ça va secouer.” Pour le coup, Maxime est heureux d’avoir dix-sept ans révolus et d’être en faculté de transplaner dans le pays. Même s’il n’envisage pas d’aller très loin… Le saut est abrupt mais en moins d’une minute, ils ont troqués la chambre de Beauxbâtons pour un cadre idyllique, qui tire un grand sourire au jeune homme. Le soleil, haut dans le ciel, les accueille de ses rayons et le français retire aussitôt sa cape. Alors que devant eux se dressent fièrement et majestueusement les montagnes des Pyrénées.

“Bienvenue dans le Parc naturel régional des Pyrénées catalanes !”

vue de leur endroit d'arrivée:
 
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&
Maxime
When you know you can cry to the one
Always confide in the one
You can be kind to the one that you love
I
Son corps, si près du sien, et son odeur, si parfumée, seraient tout autant d’armes dressées contre sa motivation à travailler. À la seconde même où son regard avait aperçu sa silhouette élancée et négligemment posée contre un mur, toute inclinaison à réviser s’était évaporée pour disparaître complètement au toucher de sa bouche sur ses lèvres ; son corps tout entier refusait l’idée de poser les yeux sur autre chose que son allure athlétique et synonymes de monts et merveilles tant que son désir ne serait pas assouvi - et assouvi, encore. Lorsqu’il songeait à leurs débuts, Peter était pris d’un sourire et d’un petit rire énigmatique. Ils avaient été touchants, ces deux jeunes hommes, inquiétés par leur propres démons et rendus timides dans les couloirs. Peter s’était surpris une fois ou deux à compter le nombre de jours qu’ils avaient perdus avant que Maxime ne se décide à l’inviter et qu’il ne se résolve lui-même à se donner une chance avec le beau Français. Toutes ces voix inquiètes et de mauvais augure s’étaient tus lorsque que dans l’extase ils s’étaient unis un soir de fête et qu’ils s’étaient réveillés l’un contre l’autre pour une nouvelle vie pleine de promesses.

Bien sûr, les doutes s’étaient accrochés, peu enclin à disparaître. Quelques temps avaient suffi aux deux garçons pour se prouver accidentellement qu’ils n’avaient aucune raison de s’en faire ; peu importait bien la raison quand le résultat était si bon. De surprise en surprise, le jeune couple se dévorait des yeux dans l’intimité toute relative des couloirs de l’école écossaise. You do that! Ce genre d’attention, bien que résolument mauvais pour sa scolarité, était bonne pour son bonheur grandissant. Égoïste, Peter attrapa le jeune homme par la main pour le traîner dans un coin du château où leurs lèvres jumelles se retrouvèrent dans une explosion que seuls leurs corps bouillants avaient pu sentir. Le souvenir aigre-doux de leur dernière nuit passée ensemble - douce de plaisir et de passion mais aigre d’être déjà si lointaine - guidait les mains du sorcier qui pressaient son petit-ami contre son corps envieux de retrouver la chaleur des draps qu’ils aimaient partager. Peter se mit à rire de son propre empressement - lui qui avait pris la décision de ne pas retrouver son petit-ami l’après-midi même et libéra le visage de Maxime pour qu’ils puissent reprendre leur souffle et parler. C’est bien aussi parler… J’aime bien parler. J’aime bien qu’il parle… avec sa bouche… sa très, très jolie bouche… Et ses dents et… Tout était bon pour se contenir. Leurs doigts s’engagèrent dans une danse que leurs corps trépignaient de débuter et Peter concentra toutes ses forces dans l’attende sa réponse. Une autre surprise… Éclairés d’une lueur grivoise, les yeux de Peter fouillèrent l’océan bleu à la recherche d’indice. Un lieu secret pour une autre surprise… Il aimait bien la mélodie de ces mots à ses oreilles. La tête blonde lui promit aussitôt qu’elle lui plairait assurément avant d’évoquer la confiance qu’il avait pour lui comme rempart de tous les assauts de la pie toute excitée devant un objet brillant mais inaccessible.

With my life…, lui répondit-il dans sa langue natale.

Il lui aurait confié sa vie dans un battement de cil et la conviction était réciproque. Cela en surprenait sûrement plus d’un ! Le passé sulfureux du garçon avait sans doute fait jaser les plus commères d’entre eux sitôt qu’ils s’étaient affichés main dans la main et dès qu’ils avaient réalisé que ces deux-là étaient faits pour durer. Pire que le monstre du Loch Ness, les pipelets avaient peut-être même érigé un autel en l’honneur de cette créature mythique et française qui était parvenu à convaincre Peter, quand personne n’y était encore parvenu. Pas une fois depuis la naissance de leur intimité n’avait-il ressenti le besoin de papillonner ou de s’envoler. Ironiquement, la bête assoiffée de liberté avait trouvé toute celle dont elle avait besoin dans l’étreinte de son amant. D’abord, l’idée lui avait fait tourner la tête et l’avait apeuré mais, très vite, le garçon avait embrassé cette réalisation pour ce qu’elle était : un bonheur immense qu’il aurait été fou de refuser ou de questionner. Chaque fois que Maxime souriait, sa conviction s’en voyait renforcée. Comme les deux adolescents qu’ils étaient, ils s’élancèrent dans le couloir le sourire aux lèvres et l’entrain dans les jambes ; sa sacoche en cuir tapait sur sa hanche tant les enjambées étaient grandes. De toute sa hauteur, le beau blond menait le pas jusqu’à ce qui lui semblait être l’arche enchantée qui devait les mener vers la France ou l’Europe de l’est. Le garçon s’imaginait déjà étreindre son amant dans la chambre qui avait vu naître leurs sentiments. Pour préserver les apparences, le sorcier fit mine de savoir où il allait et suivit le jeune homme dans le portail magique qui les engloutit pour les recracher dans la chaleur automnale du sud du pays des baguettes, des cigales et de la lavande. Peter huma les nouvelles odeurs et leva le nez vers le ciel pour profiter un instant des rayons chaleureux du soleil. Cette après-midi était pleine de promesses qu’il lui tardait de découvrir.

“On fait pas tous dix mètres de haut !”

Il ne s’était jamais plaint de sa taille auparavant et ne le ferait sûrement jamais sérieusement ; il aimait tout de sa taille, de sa peau laiteuse et brûlée par l’été, de son visage anguleux et de sa mâchoire française qui menaçait de lui couper le cœur en morceaux chaque fois qu’il la faisait glisser dans son cou pour le couvrir de baisers. Pressant encore davantage le pas, Peter réfléchissait dans l’urgence de découvrir leur destination avant qu’elle ne se dévoile à lui. Euh… je suis pas sûr que… Il n’avait pas le droit d’entrer par-là. Suffisamment d’étudiants et d’étudiantes étaient ressortis de cet endroit pour qu’il l’identifie comme un des dortoirs du château français.

“Max… je crois pas qu’on a le droit…”

Et s’il se faisait expulser de l’école par sa faute ? Pour la première fois de sa vie, Peter était prêt à prendre sur lui et à ne pas foncer tête la première dans une chambre sous peine de causer de gros problèmes à son amant. S’efforçant d’agir comme si de rien était, le jeune homme se fit discret et resserra sa cape autour de lui, comme s’il pouvait cacher son appartenance à l’école qui trônait dans les monts d’Écosse. Peut-être qu’avec un colomazis, sa cape pourrait prendre une nuance bleutée suffisamment trompeuse pour berner les camarades de Maxime ? Mais une fois dans le dortoir, comment cacher sa présence jusqu’au assurément lit bien gardé ? Complètement paniqué à l’idée de faire virer Maxime, le garçon ne pipa mot et suivit sans réfléchir - le moindre doute pouvant le trahir. 

“T’es complètement fou, tu le sais ça Leroy ?”

Il ne put réprimer un sourire alors qu’il observait et se retournait dans le dortoir. Sur bien des points, il était différent de celui des dernière année Serdaigle à Poudlard.

“On est prêts ?”, il répéta d’une voix surexcitée et cajoleuse. “Attends… qu’est-ce… ?” 

Maxime débordait de surprises.

Le souffle court, Peter ouvrit les yeux pour découvrir des plaines aussi belles que celles de son Ecosse natale. Devant eux, une étendue d’eau venait lécher les pieds de l’étendue d’herbe confortable sur laquelle ils se tenaient debouts. La main de Peter se serra autour de celle de Maxime ; le spectacle était époustouflant.

“C’est… magnifique. Les Pyrénées catalanes sont très jolies, reprit-il avec un accent français convaincant, quoique teinté par sa langue natale. I love it!

Il avait soufflé les mots qui s’étaient envolés hors de leur cage. And I love you… lui murmuraient ses yeux. Il n’avait pas encore osé le dire ; cette fois les mots étaient lourds de sens dans sa bouche et il en mesurait toute la portée. Ses lèvres trouvèrent les siennes pour un baiser tendre et empreint de la réalité.

“Et qu’est-ce que c’est.. ça ? Laisse-moi deviner : encore une surprise ?” 

L’enfant souriait comme une matinée de décembre. Avant que Maxime ne puisse répondre, il le prit dans ses bras et déposa son front sur le sien et pivota pour qu’ils puissent, dans cette étreinte, observer ce monde que lui offrait Maxime. Un monde qui n'était plus que le leur. Un monde de beauté, de lacs, d'air frais. Là... juste là, à ce moment précis, il le savait avec certitude : il l'aimait ; il l'aimait d'un amour qu'il n'avait encore jamais ressenti auparavant.

CODAGE PAR AMIANTE
IMAGES PAR ezramillersinventions.tumblr & isakvaltrsen.tumblr & ludokt.tumblr
PAROLES PAR HALSEY & MARSHMELLO
1520 words



Peter
(c) justiceleague & frimelda
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Maxime Leroy
Exp : 21258
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Photomaton : Et si... dans ce beau rêve bleu [Peter] 52108_s
Âge IRL : 27
Célébrité : Maxence Danet-Fauvel
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Secreto Revelio
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MessageSujet: Re: Et si... dans ce beau rêve bleu [Peter]  Et si... dans ce beau rêve bleu [Peter] EmptySam 9 Mai - 17:14

Et si... dans ce beau rêve bleu | Peter & Maxime
Bien sûr, il a un petit rire. Dix mètres de haut, carrément… comme d’habitude, Peter fait dans la démesure, mais ça ne lui déplaît pas. Il sait mettre les tailles au bon endroit. Et se moque régulièrement de la grande tige qu’il est, mais Maxime ne l’a jamais mal pris, étrangement. Peut-être parce qu’en plus de sa voix, il peut voir dans ses yeux et ces derniers lui disent que tout cela n’est pas sérieux. Que peut-être, même, il le voit comme le plus beau. Malgré son corps mince, grand et sec, son nez un peu trop grand et ses dents pas parfaitement droites. Maxime, en tout cas, voit le Serdaigle comme une perfection. Il n’y a qu’à poser les yeux sur cette mâchoire à l’angle parfaitement perpendiculaire, qui pourrait couper tellement elle est aiguisée ! Après, on ne peut pas dire que le jeune français soit très objectif sur la question, et on ne le serait pas plus à sa place. Avec tout ce que lui a fait vivre Peter dernièrement, il peut difficilement lui trouver des défauts. Bien sûr, il en voit quelques uns, mais c’est ainsi qu’il le prend et cela ne lui a jamais posé problème jusqu’à présent.
Ils arrivent devant la porte menant aux dortoirs des élèves et pour la première fois peut-être, il voit un Peter vraiment inquiet. Cela lui tire un sourire. Il est, bien sûr, en connaissance de ce qu’il encourt si on venait à trouver un Serdaigle entre ces murs. Il y a longuement réfléchi, à la façon de le hisser là-dedans… et finalement, le français a décidé qu’il n’y avait plus qu’une façon de faire : choisir l’heure la moins fréquentée et foncer sans prendre le temps à qui que ce soit de réaliser ce qui se passe. Et c’est ce qu’il fait.

“Ouai, je sais, complètement timbré. On peut même dire… fou de toi non ?” Réplique-t-il dans un rire alors qu’ils se glissent entre les murs jusqu’à sa chambre. Peut-être que le destin est avec eux ou que, sans le savoir, Maxime a bu un felix felicis, mais ils ne croisent personne dans leur chemin jusqu’à la chambre du garçon. Ce dernier se dépêche de prendre ce qu’il lui faut, ne comptant pas trop non plus sur cette miraculeuse chance pour traîner trop longtemps dans un lieu pareil. Et quand enfin il pense avoir tout ce qu’il lui faut, il s’approche de Peter et lui indique qu’ils sont prêts à y aller. Ce dernier ne semble pas comprendre et par ailleurs, il ne lui laisse pas beaucoup de temps pour terminer sa phrase. Sa main dans la sienne, il les transplane aussitôt sur les terres pyrénéennes. Devant eux, une grande étendue d’eau, suivie de montagnes majestueuses. Maxime contemple ce paysage idyllique pour cet instant qu’il leur accorde, et sent la main de l’écossais se serrer dans la sienne. Peut-être que cette surprise lui fait réellement plaisir, après tout ? Il se pose la question. Pas facile de faire quelque chose de surprenant à un sorcier, qui voit de la magie tous les jours. Surtout un sorcier comme Peter, qui baigne dans la magie depuis qu’il est tout petit. Maxime, lui, a appris à vivre les choses différemment.
Il rit un peu en entendant l’accent typiquement écossais de Peter se refléter dans son français presque intouchable. Preuve qu’au final, il n’est pas si mauvais élève que tout le monde veut bien le faire entendre !

“Je me suis dit que cela te plairait. Tu retires quelques degrés et ça ressemble à l’Ecosse non ?” Rajoute-t-il en regardant l’endroit où il venait de se poser. Il était venu déjà en reconnaissance et avait constaté que l’endroit était parfait, calme et isolé malgré la beauté et la fréquentation du parc. Ses prunelles trouvent celles de leur congénère et pendant un instant, il lui semble y lire quelque chose de différent, sans trop savoir quoi. Le baiser qu’ils échangent, ensuite, est l’un des plus réels qu’il leur ait été donné d’échanger ces derniers mois.
Maxime baisse les yeux vers le panier qu’il a emporté avec eux et posé sur le sol à leur arrivée, mais après sa question, Peter ne lui laisse pas trop le temps de répondre et vient l’étreindre de façon tendre et… idyllique. Maxime sent des petits papillons tourbillonner dans sa poitrine et une drôle de musique romantique et passionnée parvient jusqu’à ses oreilles. Comme si, quelque part autour d’eux, quelqu’un s’était mis à jouer pour accompagner leur rendez-vous parfait et adapter sa musique à leurs actions. Tel un film bien réussi. La bande-son de leur rendez-vous, c’est exactement ça ! Le français dépose un baiser dans le cou de son petit-ami et finit par relâcher un peu leur étreinte pour récupérer le panier à leurs pieds.

“Regarde, je nous ai pris plein de trucs sympas !” Et tel Mary Poppins dans le dessin animé éponyme, Maxime se met à sortir nourriture sur nourriture, objets sur objets sans s’arrêter. Des couvertures, des nappes, des fruits, des bouteilles de boissons de toutes sortes, des plats en boîte à foison et le plus surprenant de tout ce cirque… un pouf bleu géant qu’il installe sur l’herbe, avant de se jeter dedans comme un gamin. On pourrait totalement y tenir à cinq, et c’est bien la raison pour laquelle il l’a emmené avec lui !

“C’est géant, tu trouves pas ? J’ai trop eu envie de le prendre ! Imagine ce qu’on peut faire dessus…”
Dit-il avec un sourire. Peter et lui sont maintenant si proches qu’il peut se permettre ce genre de réflexion, chose qu’il ne faisait pas avant. Par peur, sans doute. Surtout par timidité. Il n’a jamais été le genre de gars à draguer, ou à savoir le faire. Plutôt du style à rester dans son coin à regarder les autres se plaire tandis que lui reste tout seul, il n’a jamais eu l’opportunité de faire de si bons sous-entendus. Mais maintenant, c’est bien différent et quand il regarde le Serdaigle, il peut voir qu’il comprend de quoi il parle. Ce qu’ils pourraient y faire… tout et n’importe quoi. Mais surtout une chose à laquelle, c’est vrai, il pense depuis le matin-même. Par manque, sûrement. Le manque de Peter, c’est mauvais pour la santé ! Mais le but n’est pas de le tenter tout de suite. Maxime a envie de faire plein de choses avant et même après ! Alors, après un dernier rire, il se relève et pointe du doigt le lac qui se tient fièrement à quelques centaines de mètres d’eux. Il ne les a pas emmené ici pour rien après tout… et quoi de plus marrant que d’aller se baigner avec la personne qui lui plaît ? Avant de manger, bien sûr. Pas après, qui sait ce qui vit là-dedans. En vérité, il ne s’en inquiète pas du tout. L’esprit libre, léger. Le bonheur complet. Pas inquiet du tout pour leurs affaires, il fait un petit sourire plein de malice à Peter, avant de dire. “Déshabille-toi.”

Il s’arrête quelques secondes, pour l’effet de surprise - car Maxime n’a jamais été du genre à dire à quelqu’un de se déshabiller - puis retient un rire et rajoute. “Le dernier dans l’eau est un vieux gnome boursouflé !” Et c’est lui le premier qui retire sa cape d’uniforme, pour la jeter au sol. Et c’est sans peine que sa chemise de soie le suit, puis son pantalon bleu. Il jette ses chaussures sur le côté et, tout en se déshabillant à la hâte - pour ne pas être le gnome en question - il ne résiste pas à l’envie de voir Peter en faire de même. Ce qui peut lui coûter sa première place, soyez en conscient ! Il pourrait risquer la victoire pour une paire de jolies fesses… Mais en à peine une minute, et sans ressentir le moindre froid, le jeune français se retrouve en caleçon et s’élance vers le lac. Arrivé à la berge, il ne s’arrête pas et fait un saut phénoménale, avant de piquer une tête dans l’eau du lac. Qui elle aussi, est d’une parfaite température. Aussi rapidement qu’il a plongé dans le fond marin, il nage jusqu’à la surface et plaque ses cheveux en arrière quand, enfin, sa tête sort de l’eau. Regardant autour de lui, il est à la recherche de l’écossais pour voir si ce dernier l’a suivi ou s’il a été trop trouillard pour ça. Mais connaissant Peter, il y a peu de chances pour qu’il n’y soit pas allé, n’est-ce pas ? Ce lac ne risque rien, pas ici. Pas pour eux. Et emmitouflé dans cette eau douce et tiède, il se sent bien. Mieux que jamais.
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