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 L'espoir, c'est la volonté de luter contre les obstacles, même s'ils semblent insurmontables. [Solo]

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Sybil O'FarrellHistoria PactumSybil O'Farrell
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MessageSujet: L'espoir, c'est la volonté de luter contre les obstacles, même s'ils semblent insurmontables. [Solo]   L'espoir, c'est la volonté de luter contre les obstacles, même s'ils semblent insurmontables. [Solo] EmptyJeu 23 Juil - 19:09



L'espoir, c'est la volonté de luter contre les obstacles, même s'ils semblent insurmontables.


L'espoir est une force de la nature. Ne laissez personne vous dire le contraire. ♣ Jim Butcher


Ça allait gentiment faire une année qu'elle était arrivée dans la famille. Après Ennis il y a cinq ans, il y avait eu Erlina et Sybil, presque en même temps, l'année dernière. La première avait eu une petite sœur et une cousine pour le prix d'une seule. La seule petite sœur de la fratrie, avant le petite frère, d'ici quelques années, et la première cousine d'une longue lignée. La seule cousine à avoir été adoptée, aussi. Ce qu'Ennis avait eu un peu de mal à comprendre d'ailleurs, les premiers temps: pourquoi est-ce que le ventre de sa mère c'était arrondi pendant neuf mois, avant de se rendre à la maternité et d'y revenir avec Erlina, alors que sa tante Ailionora avait gardé un ventre plat et était rentrée d'une journée de boulot lambda, aussi fraîche qu'une rose - ce qui avait été vachement moins le cas de Daire -, avec Sybil sous le bras. Mais loin d'être complètement stupide - les enfants sont bien souvent vachement moins cons que ce qu'on peut bien en penser! -, elle avait finalement assez rapidement compris que Baile et Ailionora ne pouvaient pas avoir d'enfants comme pouvaient en avoir Carrol et Daire et le reste des enfants et des belles-filles O'Farrell.

Dans tous les cas, la petite Sybil avec sa petite toison de cheveux châtains bien loin de la blondeur de celle qu'elle allait gentiment commencé à appeler
Maman et la rousseur du Papa dont elle commençait à babilloner le mot, semblait s'être facilement acclimatée à la vie au manège O'Farrell, comme si elle faisait vraiment parti de la famille. Quoi que, pour tout le monde, même si ce n'était pas un secret qu'on ne lui cacherait jamais son adoption, elle avait toujours fait parti intégrante de la famille. Ce n'était pas comme si tout le monde avait suivi les essais foireux de ses parents pour avoir un enfant et le long parcours de l'adoption... Malgré ses pas encore une année, en avait-elle seulement conscience, qu'elle n'était pas du même sang que ses parents, ses grands-parents, ses oncles et ses cousines? Si c'était le cas, elle ne semblait pas donner l'impression d'y apporter le moindre crédit. Et comme si elle se trouvait être une véritable petite irlandaise - ce que l'on ne saura sans doute aucun jamais - ou, tout du moins, comme si elle était réellement la fille biologique de Baile - grand bien en face à sa stérilité, d'ailleurs -, Sybil se trouvait être ce genre de gamine ultra souriante. Elle souriait tout le temps, la p'tite Sybil. Ou presque! Quoi que c'était assez rare qu'elle ne sourie pas... Ce qui ne l'empêchait pas d'avoir son petit caractère et de ne pas se gêner de le faire savoir, lorsqu'elle n'était pas contente ou d'humeur grognon. Souriante et rigolote, mais déjà forte tête, la p'tiote! Ce qui promettait, pour la suite...

Dans tous les cas, ce matin-là, son côté tête dure de rebelle se contre foutant des règles, elle avait décidé de n'en faire qu'à ça tête.
Sa mère, Ailionora, avait une garde à l'Hôpital Ste-Mangouste, durant la nuit, c'était donc Baile, son père, qui c'était occupé de la gamine. Et en milieu de matinée, ce dernier et Cet, son jeune frère, se préparaient à faire un peu de dressage après que Bricrenn et Carrol, leurs aînés, soient partis en randonnée pour la journée avec certains élèves du manège et que leur père était parti avec le van pour emmener l'un de leurs chevaux au cabinet vétérinaire pour le faire castrer. Sybil et ses cousines avaient été confiées à la surveillance de leur grand-mère paternelle, histoire qu'Ailionora puisse dormir et que la reste de sa famille, son époux, ses fils et ses trois autres brus y compris, puisse aller faire leur journée de travail. Et malgré le fait qu'elle avait la cinquantaine bien entamée - c'était presque une vieille, pour certains, bien que ça ne soit qu'une question de point de vue -, ce n'était pas le fait de s'occuper de ses trois petites-filles de moins de cinq ans, dont deux bébés, qui allait lui faire peur, elle qui avait su élever ses quatre fils tout en épaulant Ambros lors des premières années du manège et où il fallait qu'il se fasse connaître. Mais c'était sans compté sur le fait que Sybil se trouvait
vraiment être comme Baile au même âge - quoi que, pour le coup, on ne pouvait pas vraiment dire que le rouquin de la fratrie c'était vraiment assagi, au fil des années.
La gamine avait profité qu'Aveleen détourne son attention d'elle et de ses cousines pendant deux secondes et que l'une des portes menant à l'extérieur se retrouve à être mal fermée - comment ça ce fait, vingt ans après, on se le demande encore! - pour que Sybil utilise ses quatre pattes pour se faire la malle. Et c'est peu sûre d'elle ses deux petites jambes potelées de bébé qu'elle réapparu dans l'encadrement de la porte menant à l'écurie.
« Baile, vient voir qui vient nous dire bonjour...! » Appela Cet, en voyant sa nièce illuminée par la lumière chaude et rassurante de l'été à l'autre bout des deux rangées de box, alors qu'il se préparait à sortir son cheval pour sa séance de dressage. La tête du cadet des fils d'Ambros et d'Aveleen sortit de l'un des box, un peu plus loin. Son visage s'illumine, lorsqu'il voit sa gamine. Les petits points tout aussi potelés que ses jambes de cette dernière se tendent vers son père. Elle tente quelques pas bien maladroits - cela ne fait que quelques jours qu'elle a commencé à comprendre comment tenir sur ses petites guibolles -, avant de finir ses fesses. « Outch! » C'est tout ce qu'elle dit. Elle pleurerait sans doute bien, mais ce n'est déjà pas vraiment son genre. Et quand elle voit son père fermer le box et s'accroupir tout en tendant ses bras dans sa direction, elle comprend qu'il n'attend qu'une seule et unique chose: qu'elle tente d'elle-même de se relever pour finir la distance - la très longue distance - qui la sépare de ce papa chéri. Elle se met à quatre pattes et, ses mains bien à plat sur le sol plein de poussière et jonché, à certains endroits, de foin et de paille, tente d'activer les muscles de ses jambes pour finir avec la plante de ses petits pieds par terre et, de ce fat, ses fesses grossies par ses couches bien au-dessus de sa tête. Elle s'apprête à se redresser, lorsqu'elle est interrompue par le pur sang égyptien noir de l'un des box à côté d'elle sortant sa tête pour l'observer. La petite tourne sa petite tête brune vers l'animal. « Oh! » Qu'elle fait tout en se laissant retomber sur ses genoux - c'était encore son meilleur moyen pour se déplacer plus ou moins rapidement sans trop souvent finir par tomber sur les fesses ou les genoux - pour se traîner jusqu'à l'équidé. S'appuyant tant bien que mal à la porte du box, elle tente de se relever sur ses jambes courtaudes. Depuis qu'elle était arrivée au manège O'Farrell, à l'âge de deux jours, elle avait été habituée à la présence des chevaux et ils ne lui faisaient pas peur pour le moins du monde. Et ce pur sang arabe d'Egypte, elle avait envie de le toucher, de lui faire un câline. Elle voulait sentir son museau et son souffle chaud contre ses petits doigts. Le cheval baisse la tête vers elle, mais elle était encore bien trop petite pour le toucher toute seule. Elle tente de protester, lorsqu'elle sent deux bras puissants la soulever de terre. Mais lorsqu'elle comprend que c'est son père qui veut l'aider à toucher l'animal aux deux grandes billes noires et brillantes lui servant d'yeux, c'est son rire qui se fait entendre dans l'écurie. « Doucement, Syb', doucement! » Lui fait remarquer son père, alors qu'elle approchait sa petite main un peu trop vite du cheval, manquant de lui faire peur. Il lui prend la main pour la tendre avec douceur jusqu'au museau du pur sang. Le souffle chaud de l'animal sur la paume de sa main la chatouille. Et puis, il y eut ce moment d'intense tristesse et de déception lorsque le mammifère herbivore ne décide de finalement rompre le lien. « Allez, c'est assez d'émotions pour ce matin. Je te ramène à ta Seanmháthair qui doit bien s'inquiéter de ne plus te trouver dans la maison. » Finit par déclarer Baile. La gamine proteste, signe qu'elle ne veut pas retourner au-près de sa Seanmháthair, de sa grand-mère. Même si elle l'aime beaucoup, elle lui préférerait presque les chevaux. Elle gigote et se retourne, dans les bras de son père. Par dessus l'épaule de ce dernier, elle tend son poing vers l'écurie, les larmes aux yeux. « Aaaaah! » Mais même si ça lui fend le cœur, Baile ne se laisse pas attendrir, alors qu'il déboule dans la cuisine familiale où il retrouve sa mère en état de panique. Il la rassure et lui confie sa fille. Sa fille qui, se joue-là, a sans doute aucun compris que, peu importe où elle se rendrait, là où il y aurait des chevaux, elle se sentirait à sa place. Et encore plus à sa place au sein du manège familial et des chevaux lui appartenant ou placés en pension. Et alors que son père s'en retourne retrouver son frère, dans l'écurie, Sybil boude encore un peu, avant qu'Ennis ne se décide à lui redonner le sourire en improvisant une histoire avec des chevaux via l'un des livres pour enfants que l'on pouvait trouver dans la maison...

© Code par Dehvi sur Never-Utopia


Sybil Vevina O'Farrell
- Ce sont des médecins?
- Des médecins? Tu veux dire ces Moldus cinglés qui coupent les gens en morceaux? Non, eux, ce sont des guérisseurs.


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