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saison II ♠ Always keep your foes confused. If they are never certain who you are or what you want, they cannot know what you are like to do next.



 
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 Tiens, la vermine traine ici ? (Freya)

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InvitéHistoria PactumAnonymous

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MessageSujet: Tiens, la vermine traine ici ? (Freya)   Tiens, la vermine traine ici ? (Freya) EmptyDim 22 Jan - 13:27

   

     

   

Tiens, la vermine traine ici ?

Ravenna & Freya
Samedi matin, début janvier, j’arrive tranquillement vers 9h au ministère. Je le sais déjà, la ministre est en réunion privée. Qui, quoi, pourquoi ? Je l’ignore totalement et j’essaie de ne pas montrer que cela m’agace. Hermione Granger a beau me dire qu’elle me fait confiance, dans ces moments-là, j’ai l’impression qu’elle se doute de quelque chose. Mais soit … De toute façon, vu le nombre de dossiers que j’ai à traiter, je ne vais pas ruminer bien longtemps. Puis je sais déjà comment secouer un peu tout ça. Un petit courrier anonyme à Rita Skeeter expliquant que le ministère semblait cacher quelque chose pourrait lancer un peu les choses et alors peut-être que la ministre me mettrait dans la confidence, afin que je puisse retenir cette journaliste, puisque je savais assez bien la gérer. Il faut dire que Rita Skeeter avait essayé bien plus d’une fois de rentrer dans ma vie.

Mais nous n’en étions pas encore là. J’enverrais le courrier dans la journée, une fois que j’aurais fini de gérer la plupart de mes courriers. Empruntant l’entrée principale du ministère, je marchais tranquillement, faisant claquer sur le sol les talons de mes escarpins. Vêtue d’un pantalon gris et d’une veste typée écossaise grise et rouge, j’arpentais le grand hall, saluant les personnes que je connaissais. Oui, je me contrefiche des « visiteurs » ou du petit personnel. Je suis de celles qui ne s’adressent vraiment qu’aux personnes pouvant lui apporter quelque chose. Je ne m’enquiquine pas à discuter avec les personnes qui n’ont aucun intérêt. Vous imaginez le temps que je perdrais si je faisais cela ? Non, c’est inimaginable !

J’emprunte donc l’ascenseur afin d’accéder à l’étage me conduisant à mon bureau et je me retrouve, dans cette ascenseur face à une personne qui me dit quelque chose. Je fronce les sourcils. Nous ne sommes que deux et je n’aime pas avoir des doutes. Blonde, un air quelque peu rebelle … Après l’avoir observée quelques minutes, je lui pose alors la question. Ma voix n’est pas désagréable, mais elle n’est pas non plus très amicale. En fait, elle est tout simplement des plus neutres. Comme je ne sais pas à qui je m’adresse, j’attends de le savoir avant de me décider :

« Excusez-moi, mais on se connait ? Votre visage me dit quelque chose mais je ne parviens pas à mettre un nom dessus. »

Bon sang, je n’aime pas quand cela m’arrive. S’agit-il de quelqu’un dont j’ai traité le dossier et qui vient donc me voir ? Je l’aurais vu simplement en photos ? Non … Je ne pense pas. S’agirait-elle de la mère d’une amie de Natasha ? Non plus. Bon, je ne voyais vraiment pas. Ce n’était pas une vendeuse des grands magasins que je côtoyais, ni une personne qui travaillait au ministère. Et pourtant, pour que je retienne un visage, c’était que je l’avais vraiment connue. Oh, ça me prend la tête cette histoire, et j’espère bien que la blonde va me répondre !





   MAY - 503 mots


     
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InvitéHistoria PactumAnonymous

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MessageSujet: Re: Tiens, la vermine traine ici ? (Freya)   Tiens, la vermine traine ici ? (Freya) EmptyDim 22 Jan - 13:58
Freya était énervée. Assez énervée même. Elle avait reçu le matin-même une lettre du service du recensement de la population sorcière, qui avait apparemment des problèmes pour prouver que Freya était bien une sorcière britannique. Bon, en effet, elle avait quitté le pays pendant près de vingt ans, et n’avait pas spécialement donné de nouvelles à son gouvernement. La lettre disait même qu’on l’avait notée comme morte. Elle, morte ?!

*Quelle bande d’incompétents !*

Freya avait obtenu des papiers dans différents gouvernements sorciers, selon ses besoins. Il était parfois nécessaire de se naturaliser afin d’accéder parfois à des archives bien gardées. Alors, elle n’avait pas moins de cinq pays qui la reconnaissaient comme Freya Ryan, d’origine britannique. En revanche, sa propre terre la croyait morte ! Un comble !!

Elle avait donc dû fouiller tous ses documents, récupérer son diplôme de Poudlard, son certificat de naissance aux Archives, demander à la directrice de Poudlard, à Cora et à Zacharia des courriers témoignant que non seulement elle n’était pas morte, mais qu’en plus elle était bien Freya Ryan. Ah, les administrations... Donc après une journée entière à courir dans tout le Ministère, elle était d’une humeur de chien, disons-le, lorsqu’elle arriva ce matin-là.

Elle pénétra dans l’ascenseur qui devrait normalement la mener vers le dernier endroit nécessaire : là où elle aurait enfin des papiers à jour. Elle appuya rageusement sur le bouton, puis attendit. Une autre personne se trouvait avec elle. Elle lui rappelait quelqu’un mais, franchement, Freya s’en foutait comme de sa première culotte. Mais visiblement, sa voisine ne pensait pas la même chose.

« Excusez-moi, mais on se connait ? Votre visage me dit quelque chose mais je ne parviens pas à mettre un nom dessus. »

Freya jeta un regard colérique à la femme. Oui, en effet, elle avait une vraie impression. Quelque chose de particulièrement dérangeant, comme si c’était une personne qu’elle n’aimait pas. Mais elle ne voulut pas répondre et regarda en face d’elle. Tant pis pour cette femme, à tous les coups c’était une fonctionnaire et Freya ne pouvait pas résister à la tentation de faire chier quelqu’un du Ministère pour se venger.

Mais encore une fois, Merlin décida de l’emmerder. Les ascenseurs ne tombaient jamais en panne au Ministère, jamais. Et pourtant, ce jour-là, à ce moment-là, il décida de s’arrêter sans raison. Après un moment d’espoir et de sidération, Freya lança une flopée de jurons, autant moldus que sorciers.

« Pourquoi aujourd’hui, espèce de scroutt à pétard ! Aujourd’hui, putain, j’étais à deux doigts d’en avoir fini avec cette merde administrative ! »

Freya tapa du poing et des pieds sur les portes de l’ascenseur. Elle n’aimait pas être enfermée quelque part. Ce n’était pas de la claustrophobie, non, c’était tout simplement que Freya aimait l’idée d’être libre. Néanmoins, elle finit par se calmer et par se décider à regarder la femme qui l’accompagnait.

« Bon, quitte à être bloquées ici, je vais me présenter. Freya Ryan, pas pour vous servir. »

Puis, d’un coup Freya eut un éclair de génie. Elle sursauta presque. Oh... Ravenna... Truc. Elle ne se souvenait plus de nom. Mais par contre, elle reconnaissait parfaitement la... la... la fille qui l’avait torturée à Poudlard. Après un moment de surprise, Freya sourit de toutes ses dents, façon carnassier. Oh, oui, elle se souvenait même de la magnifique humiliation qu’elle avait infligée à sa tortionnaire. Oh, c’était magique.

« Ravenna... Truc. Je vois qui tu es. Oh, quel plaisir d’être coincée ici avec toi. On va pouvoir parler du bon vieux temps, n’est-ce pas ? Je croyais que tu avais fui le pays pour ne pas être confrontée à la justice ? »

La vieille rancœur n’était pas trop vivace, mais n’oublions pas que Freya était salement de mauvaise humeur.
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InvitéHistoria PactumAnonymous

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MessageSujet: Re: Tiens, la vermine traine ici ? (Freya)   Tiens, la vermine traine ici ? (Freya) EmptySam 4 Fév - 21:07

   

     

   

Tiens, la vermine traine ici ?

Ravenna & Freya
Eh bien, le moins que l’on puisse dire, c’est que la politesse n’étouffe pas cette idiote. Oui, je suis parfois un peu vulgaire, mais si vous admettrez que cette insulte est bien plus sympathique que d’autres dont j’aurais très bien pu user. Mais je ne fais que le penser. Vous savez bien qu’à l’extérieur, c’est une expression neutre qui reste sur mon visage, tandis que la blonde m’ignore royalement. Elle ignore sûrement à qui elle a affaire, mais je ne vais pas me rabaisser à insister pour connaitre son identité. Déjà que je lui ai parlé pour savoir d’où nous nous connaissions, c’était déjà pas mal.

Mais bien évidemment, il faut TOUJOURS que le destin se mêle de ce qui ne le regarde pas. Et voilà qu’en moins de deux minutes, je me retrouve non seulement avec une blonde impolie, mais qui en plus, est d’une vulgarité sans nom. Je comprends alors qu’elle a des soucis avec l’administration, et je sais d’ors et déjà comment je vais me venger de l’impertinence de cette fausse blonde. Si elle ignore qu’au ministère, j’ai la main mise sur pas mal de choses, elle va vite s’en rendre compte. Mais bon sang, où est-ce que j’ai déjà vu son visage ! C’est fatigant à force ! Ma mémoire me fait cruellement défaut sur ce coup-là ! Mon regard se posa sur les numéros de l'ascenseur qui venait de s'arrêter. C'était bien ma veine. Mais impassiblement, je fis comme si de rien n'était, tandis que la blonde s'énervait.

Freya Ryan … Attendez quelques minutes … Tandis qu’elle se présente enfin à moi, je replonge un peu dans mon passé et un léger sourire apparait sur mon visage. Ca y est, je me souviens ! Elle était à Poudlard, non ? Chez les abrutis de gryffondors, c’est ça ? Plus jeune que moi, même si cela ne se voit pas … Oh, elle a du sûrement goûter à ma baguette alors que j’étais en septième année. Ben quoi ? Je vous rappelle que nous dirigions l’école, et quand je dis nous, je parle du seigneur des ténèbres et de ses partisans, dont ma famille et moi faisions partie. Alors, en tant que préfète-en-chef, je faisais régner l’ordre, à ma manière. Dès qu’une personne avait un mot déplacé envers la nouvelle direction, je n’hésitais pas à punir physiquement. Et autant vous dire que je prenais beaucoup de plaisir.

« Ce que vous êtes amusante ! »

Le sourire carnassier sur mon visage n’était pas parti. La jeune femme m’amusait beaucoup. Moi ? Avoir fui le pays ? Elle ne me connaissait vraiment pas ! Comment pouvait-elle ignorer qui j’étais ? Des problèmes de papiers ? Ah, j’y suis … C’était elle qui avait fui le pays !

« Eh bien figurez-vous que je suis la sous-secrétaire d’état. Alors si vous ne voulez pas que votre dossier se perde davantage, et si vous ne voulez pas avoir de soucis, je vous conseille de changer de ton. La ministre a pleine confiance en ma rédemption. Quant à la fuite du pays, je ne suis pas ce genre de personnes qui fuit ces responsabilités. Vous devez en savoir quelque chose, je suppose, puisque si vous ignoriez qui j’étais, c’était que l’Angleterre n’a pas été votre patrie depuis un bon moment ! »


   MAY - 517 mots
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InvitéHistoria PactumAnonymous

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MessageSujet: Re: Tiens, la vermine traine ici ? (Freya)   Tiens, la vermine traine ici ? (Freya) EmptyMar 7 Fév - 14:17
« Ce que vous êtes amusante ! »

Freya n’apprécia absolument pas cette remarque. Elle n’était absolument pas amusante. Elle était salement de mauvaise humeur, et cet ascenseur de malheur allait l’empêcher de se rendre à temps dans le bureau qui allait s’occuper de son cas. Et elle allait encore revenir. Et risquer de croiser cette engeance de mangemort !

« Eh bien figurez-vous que je suis la sous-secrétaire d’état. Alors si vous ne voulez pas que votre dossier se perde davantage, et si vous ne voulez pas avoir de soucis, je vous conseille de changer de ton. La ministre a pleine confiance en ma rédemption. Quant à la fuite du pays, je ne suis pas ce genre de personnes qui fuit ces responsabilités. Vous devez en savoir quelque chose, je suppose, puisque si vous ignoriez qui j’étais, c’était que l’Angleterre n’a pas été votre patrie depuis un bon moment ! »

Le culot de Ravenna estomaqua Freya. En quelques phrase, la sous-secrétaire d’état venait de montrer ses pires côtés. Ah !

« Ah ! Mais quelle rédemption ? Vous ne vous êtes pas entendue ? »


Freya ne pouvait pas s’empêcher de rire devant de telles bêtises. C’était extraordinaire : cette femme représentait tous ces politiciens véreux qui voulaient faire croire à l’existence d’une morale dans leurs principes alors qu’ils étaient bien plus retors. Ravenna aurait pu être un magnifique sujet d’étude pour les étudiants en histoire, un specimen vivant et observable. Magique !

« Vous me croisez il y a deux minutes, je ne vous plais pas, je ne vous lèche pas les bottes et voilà que vous me menacez de rallonger mon délai ? »


Freya ne put pas s’empêcher de se moquer de Ravenna en faisant une révérence et en prenant ton obséquieux :

« Oh non, mâdame, ne me faites pas ça, par pitié ! J’ignorai qui vous étiez, ayez un peu de miséricorde pour la basse créature que je suis ! »


Puis, elle reprit son sérieux quelques instants après avoir réussi à calmer son rire. Extraordinaire, vraiment extraordinaire. Comment la grande Hermione Granger pouvait avoir confiance en ça ? C’était obsédé par le pouvoir, capable de jeter aux oubliettes un dossier simplement pour un manque de respect. Un dossier qui ne la concernait même pas, qui n’approchait même pas son domaine de compétence. Non, vraiment, magnifique.

« Je crois que la leçon que je vous ai donnée il y a quelques années ne vous a rien appris. Souvenez-vous, cette magnifique tenue moldue qui vous collait à la peau ? »


Lors de l’invasion de Poudlard par les Carrow et autres mangemorts, Ravenna avait été imbuvable avec, notamment, Freya et Elhenna Mcleod, une de ses amies. Elles avaient décidé de donner à Ravenna l’apparence de ceux qu’elle détestait tant. En pire. Elles transformèrent les vêtements de Ravenna en ceux d’une moldue de peu de vertu. Cela n’avait pas dû durer plus de dix minutes mais cela avait été purement jouissif pour les deux jeunes filles qu’elles étaient. Mais entendre leur tortionnaire crier de rage ? Ça c’était de la magie.

Néanmoins, Freya préféra taire la participation d’Elhenna à cette expédition punitive. En effet, son amie était désormais juge au Ministère, il ne fallait surtout pas qu’elle subisse les foudres de la sous-secrétaire d’Etat. Freya se moquait bien de ce qui pouvait lui arriver, mais elle ne pourrait pas assumer s’il arrivait des galères à la juge.

Néanmoins, voir le souvenir rejaillir dans le regard de Ravenna était un pur plaisir. Il fallait absolument qu’elle raconte ça à Elhenna. En attendant, elle n’allait certainement pas se laisser faire, quand bien même elle aurait fait mouche avec sa dernière remarque.

« Surtout, ne vous en faites pas, si je ne connaissais pas votre nom et votre position dans le gouvernement, c’est en effet que j’étais à l’étranger. Pour mon travail. Je fouillais notre passé pour que des personnes comme ne puissent plus exister. Pour que mon pays apprenne de ses erreurs. Et j’ai donné ma vie à cela. Et vous ? Vous servez à quoi au juste, à part faire ralentir des dossiers administratifs ridiculement inintéressants pour une personne haute placée comme vous ? »

Freya attendit les bras croisé avec un petit sourire de satisfaction. Elle voulait vraiment entendre ce que Ravenna avait à dire.
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MessageSujet: Re: Tiens, la vermine traine ici ? (Freya)   Tiens, la vermine traine ici ? (Freya) EmptyLun 20 Fév - 18:52

   

     

   

Tiens, la vermine traine ici ?

Ravenna & Freya
Voir la tête de cette idiote lorsque je la menaçais implicitement était purement jouissif. Pour qui se prenait-elle ? Pensait-elle réellement que j’allais me laisser faire ? Pensait-elle qu’elle allait pouvoir passer ses nerfs sur moi sous prétexte que l’ascenseur était en panne. Ce qu’elle oubliait, c’était qu’elle était en bas de l’échelle, et moi, à une marche du sommet. Alors si elle pensait que je n’allais pas me battre pour rester là où j’étais, ou même pour progresser encore, elle ne me connaissait pas. Et elle oubliait une chose : je n’avais aucune limite. Là où d’autres ont peur d’enfreindre la loi, peur de faire du mal, moi, je continuais.

« Je me suis bien entendue, et vous m’avez bien entendue aussi. Nous sommes donc deux à savoir ce qu’il vous arrivera si vous me manquez encore de respect. Et … Ecoutez-vous donc. Vous ne me plaisez pas ? Est-ce moi qui ai lancé les hostilités ? Êtes-vous sous l’emprise d’un sortilège d’oubli ? Ma pauvre petite, vous semblez vraiment pitoyable. »

Alors qu’elle jouait la comédie, un nouveau sourire s’affichait sur mon visage, tandis que je m’imaginais utiliser un sortilège impardonnable à son encontre … Oui, mais non … Je ne pouvais pas. Pas ici, pas maintenant. De toute façon, cette cruche devait bien se souvenir du temps où elle les subissait. Elle me rappela alors le « tour » qu’elle m’avait joué.

« Vous n’avez vraiment aucune jugeotte. Vous êtes soit sotte, soit suicidaire. Je me souviens bien de votre petit tour de passe-passe avec votre copine la juge. Mais sachez qu’aujourd’hui, s’attaquer à ma personne équivaudrait à une petite peine à Azkaban. Et les vêtements moldus ne me gènent plus, j’ai évolué. A partir du moment où ils sont d’une grande marque, cela ne pose aucun problème. Mais cela ne semble pas être votre cas, au vu de ces vêtements de piètre qualité. D’ailleurs, ce blouson mériterait d’être brûlé. Une imitation cuir … Vous n’avez donc aucun gallion en poche ? »

Cherchant dans mon sac à main de couturier ma bourse, j’en sortis deux gallions que je balançais à ses pieds.

« Cela vous remboursera cette relique en faux cuir teinté bleu. Ah et … »

Attrapant un chocolat qui trainait aussi dans mon sac, en forme de cœur, qu’un vendeur m’avait offert lorsque j’avais été acheter une tenue pour Natasha, je lui lançais aussi en sa direction :

« Tenez, vous semblez aimer ces choses au vu de la taille de vos hanches. Mais comme on dit, lorsqu’on n’a pas de vie, on a de l’appétit ! Ca ne se dit pas ? Bon, et bien je l’ai inventé pour vous. »

Et elle me demandait à quoi je servais, après m’avoir raconté sa misérable vie ? Une voix s’éleva dans l’ascenseur.

« Les services de maintenance sont en train d’effectuer les sortilèges de réparation. Cela ne devrait plus être bien long, Madame la sous-secrétaire. Nous vous prions d’excuser ce désagrément.
- Bien, Leman. Par contre, dites-leur de se dépêcher car il y a une odeur ordurière dans cet ascenseur. »

Mes yeux se reposèrent alors de nouveau sur l’ancienne lionne.

« Oh, c’est simple, je seconde la ministre. Je la conseille, je lui murmure à l’oreille … Et je dirige l’ensemble des services. Comme vous le voyez, je n’ai aucune possibilité de vous pourrir la vie. Aucune … »


   MAY - 573 mots
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InvitéHistoria PactumAnonymous

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MessageSujet: Re: Tiens, la vermine traine ici ? (Freya)   Tiens, la vermine traine ici ? (Freya) EmptyDim 26 Fév - 17:12
Freya avait failli craquer tout du long du monologue de cette Ravenna de malheur. Elle n'avait rien pu avaler, ni sa salive, ni ces paroles assassines. Complètement héberluée par ces paroles, son cerveau n'était pas foutu de sortir autre chose que "frappe la ! frappe la !". Mais Freya réfléchissait en même temps que l'autre parlait.

Elle se voyait déjà mettre le feu à ses vêtements, ou encore lui enfoncer le nez d'un coup de coude, ou mieux encore, la figer pour lui ouvrir les entrailles. Imaginer tout cela la soulagea presque, juste de quoi se retenir. Mais c'était trop fort.

Si Freya frappait une femme pareille, ce n'était pas seulement elle qui allait le payer. Si ce n'était que ça, Ravenna Nott serait déjà à terre en train de vomir son sang. Non, si elle la frappait, la bassesse de cette femme irait jusqu'à attaquer ce qu'elle aimait le plus. Et allez savoir comment, Ravenna le saurait.

Personne ne devait payer pour ses erreurs à elle. C'était ça être adulte, se forcer à penser aux conséquences de ses actes. Pfiou, Freya détestait cela...

« Oh, c’est simple, je seconde la ministre. Je la conseille, je lui murmure à l’oreille … Et je dirige l’ensemble des services. Comme vous le voyez, je n’ai aucune possibilité de vous pourrir la vie. Aucune … »


Rien que ces paroles ne faisaient que confirmer les pensées de Freya. Cora... Zacharia... Elhenna... Tous ces gens pourraient payer si Freya se montrait violente, comme elle aurait pu le faire vingt ans plus tard, quand elle était nettement moins réfléchie. Alors, elle se tut. Complètement muette, elle avalait cette fichue humiliation que lui collait à la peau comme si c'était un vêtement de plomb.

Cependant, cela n'en resterait pas là... Oh non. Freya allait ruminer. Elle allait ruminer, ces insultes, ces gallions balancés comme si elle était une miséreuse, oh oui, elle allait ruminer et un jour où elle le pourra, où elle aura l'occasion, elle s'en donnerait à coeur joie. Attend un peu, salope, tu verras...

Lorsque l'ascenseur finit enfin par s'ouvrir après quelques soubresauts, Freya commença à sortir comme une fusée, voulant courir au département qui lui donnerait ses papiers avant que la connasse près d'elle n'aie le temps de faire quoi que ce soit. On se méfiait. Elle l'avait dit elle-même, on ne savait jamais.

Elle ne prononça pas la moindre parole, sachant que si elle disait un seul mot, ce mot serait suivit d'un Avada Kedavra. Pas de meilleur goût, n'est-ce pas ? Car une ordure pareille, si on la tuait, on devait quand même aller à Azkaban. Finalement, d'un côté, Freya regrettait d'être revenue en Angleterre...

Néanmoins, elle ne put pas se retenir de se retourner avant que les portes ne se referment et dit bien fort :

"Je crois avoir compris que les moldus vous plaisent à présent... Alors vous comprendrez ce geste."


Puis Freya vit un signe de doigt très connu justement parmi les moldus, un doigt du milieu relevé tandis que les autres étaient repliés. Elle mit toute sa haine dans ce simple mouvement puéril. Mais elle se sentit légèrement mieux en revoyant les portes se refermer sur cette erreur de la nature, ce sang maudit par mille ans de procréation consanguine qui avait donné aujourd'hui un monstre.

Ca y était : Freya avait trouvé sa Némésis.
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MessageSujet: Re: Tiens, la vermine traine ici ? (Freya)   Tiens, la vermine traine ici ? (Freya) Empty
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